26 mars 2012

Bent [1x 01 & 1x 02]

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Pilot // Smitten

2 750 000 tlsp. // 2 380 000 tlsp.

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What About ?

 Une mère récemment divorcée engage un entrepreneur sexy pour refaire sa cuisine mais se promet de ne pas succomber à ses charmes... et lui fait tout ce qui est en son pouvoir pour ça n'arrive pas !

Who's Who ?

Créée par Tad Quill (Scrubs, Spin City). Avec Amanda Peet (Jack & Jill, Studio 60...), David Walton (Perfect Couples, Quaterlife), Jeffrey Tambor (Arrested Development), Margo Harshman, Joey King...

So What ?

   Cette année, NBC a commandé plus de nouvelles comédies que de raison puisqu'elle a aussi choisi de renouveler quasiment toutes les anciennes, même celles qui faisaient des audiences proches du néant (Community, je parle de toi). Pas étonnant donc que certaines soient utilisées comme des bouche-trous en fin de saison. Mais est-ce que Bent était celle qui méritait le plus (avec Best Friends Forever, mais on en reparlera plus tard...) d'être traitée de la sorte ? Je ne crois pas. Je pense même qu'elle aurait été parfaite en duo avec Up All Night dès la rentrée. Elle possède elle aussi ce petit coté mignonnet qui nous donne envie d'être indulgent et de leur laisser une chance de nous prouver qu'elles sont un peu plus que ça. La comédie avec Christina Applegate, Will Arnett et Maya Rudolph a réussi à trouver rapidement un équilibre qui la rend aujourd'hui charmante à défaut d'être hilarante. Je suis sûr que Bent aurait pu en faire autant si on lui avait donné sa chance. Au lieu de ça, Whitney et Chelsea ont été privilégiées. Allez comprendre...

   L'alchimie entre Amanda Peet et David Walton est instantanée. Leurs dialogues font mouche et on prend vraiment plaisir à les regarder s'envoyer des vannes, même quand celles-ci ne sont pas d'une originalité folle. Grâce à eux, il se dégage indéniablement quelque chose de frais et de spontané de cette comédie romantique qui débute pourtant comme dix mille autres. Alex aurait pu être super agaçante dans le genre de la femme coincée et rabat-joie : elle ne l'est pas. Pete aurait pu être super énervant dans le genre du mec loser et frimeur : il ne l'est pas non plus. En soi, c'est déjà un petit miracle. La fille d'Alex est espiègle et touchante, mais pas forcément super bien utilisée dans ces deux premiers épisodes. Je suis plus partagé sur le père de Pete parce que j'attendais beaucoup plus de Jeffrey Tambor. Il méritait mieux que ça. Et je n'aime pas beaucoup le fait qu'il soit un acteur/artiste raté. Certes, sa réplique sur China Beach et Dana Delany m'a fait marrer. Mais cette manie qu'a NBC de caser des réfèrences télévisuelles à tout bout de champ dans ses séries et de vouloir raconter l'envers du décor, ça devient lourd (surtout quand on voit l'effet répulsif que ça a sur le public). Sinon, les collègues bras cassés de Pete ne m'inspirent pas spécialement confiance mais on a vu pire galerie de personnages secondaires. 

   Bent n'aurait certainement pas pu tenir plusieurs saisons en ne reposant que sur son (futur) couple star mais ce n'était pas une raison pour la gâcher de la sorte ! NBC a encore merdé et on va finir par croire qu'ils le font exprès. 

How ?

Posté par LullabyBoy à 11:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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21 janvier 2010

How I Met Your Mother [5x 13]

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Jenkins // 1o 5oo ooo tlsp.

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   Jenkins rentre dans le cercle de plus en plus large des "épisodes de How I Met qui auraient pu être géniaux seulement si...". Les deux intrigues de départ n'étaient pas mauvaises, ma petite préfèrence allant vers celle de Marshall et de sa nouvelle collègue interprétée par Amanda Peet. Le quiproquo avec Ted au début était vraiment bien trouvé et amusant. Le concept du "settler/reacher", je ne le connaissais pas, mais je l'ai trouvé criant de vérité ! Non mais c'est vrai, je suis en plein dedans et je suis parfaitement d'accord avec la théorie de Ted. Et bien-sûr, je suis le settler ! Cela va sans dire... Là où on aurait pu rire mille fois plus, c'est au niveau du personnage de Jenkins en lui-même qui, tel qu'il nous est décrit, est hilarant (mais selon Marshall... on ne doit pas avoir le même humour lui et moi !) alors qu'il est finalement très plat dans les scènes où il apparaît. On peut dire une fois de plus que How I Met n'a pas vraiment soigné sa guest-star. Elle aurait mérité mieux. Par contre, Marshall qui tente de faire naître une pointe de jalousie chez Lilly, c'était vraiment bon, surtout au niveau du dénouement. J'ai beau les trouver gnangnan tous les deux, je n'imagine plus la série sans eux en couple. Ils sont touchants quoiqu'on leur fasse faire et dire.

   La deuxième storyline, centrée sur les "But Ahem..." de Robin quand elle présente son very-late show, est sans doute trop anecdotique pour convaincre sur 22 minutes. Elle a le mérite de la mettre en lumière et de confirmer qu'elle est géniale. Mais à part ça, je cherche encore et l'intérêt et les fou-rires... Au fait, son coprésentateur est déjà oublié ? J'imagine que l'on y reviendra mais ça m'énerve de plus en plus ces épisodes loners. Avant, le dosage était beaucoup plus équilibré. La présence très restreinte de Barney ne m'a pas dérangé, au contraire. Il se trouve que Neil Patrick Harris réalisait pour la première fois un épisode de la série (et un épisode de série tout court d'ailleurs), ceci explique cela. De ce point de vue, c'était un épisode comme un autre. Pas de patte NPH particulière. 


// Bilan // Beaucoup de potentiel gâché dans cet épisode vaguement sympathique.

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