24 juin 2013

Tueurs En Séries [Spéciale Monte Carlo / Partie 1]

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Retour sur la 53ème édition du Festival TV de Monte-Carlo avec notre première émission spéciale ! Au programme : un focus sur les séries fantastiques en compagnie de Stephen Amell (Arrow), Colin O'Donoghue alias Hook dans Once Upon A Time et le casting de Revolution...

 


22 juin 2013

Pilotes Mix [Eté 2013 - Partie 1]

MISTRESSES - ABC 

Les amours d'un groupe d'amies d'une trentaine d'années, qui se sont connues à l'université mais dont les vies ont pris peu à peu des chemins différents. Impliquées dans des histoires complexes, parfois secrètes et souvent scandaleuses, elles bravent les tempêtes ensemble...

Créé par K.J. Steinberg (Gossip Girl, The Nine). Avec Alyssa Milano (Madame est servie, Melrose Place, Charmed), Yunjin Kim (Lost), Rochelle Aytes (Forgotten), Jes Macallan, Jason George (Grey's Anatomy, Sunset Beach), Shannyn Sossamon...

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21010107_20130604124537672   On le sait désormais : lorsque le nom d'Alyssa Milano apparaît au casting d'une nouvelle série, il faut fuir. Loin. Et pourtant, on a tellement de sympathie pour elle qu'on l'aime toujours, quand même, et qu'on lui laisse une chance, au cas où. Dans Mistresses, son nouveau chef d'oeuvre, elle est censée être en quelque sorte la madame tout le monde du show. Celle à laquelle la téléspectatrice "de base" d'ABC, qui vient de se coller deux heures de Bachelorette, a le plus de chance de s'identifier. Malheureusement, on découvre très vite qu'elle est avocate, que son mari est un apollon aux faux airs de Simon Baker -sans le charme- et qu'elle est irrémédiablement attirée par un collègue, qui n'est autre que Jason George, qui restera encore et toujours le Michael de Sunset Beach. On nous l'a tellement vendu comme une bête de sexe irrésistible depuis tant d'années dans tout un tas de séries qu'il ne fait plus aucun effet à personne. Pas même à Alyssa Milano pusqu'il n'y aucune alchimie entre elle et lui. La ménagère annoncée n'en est donc pas une et si la chaîne comptait sur l'effet 50 Shades Of Grey pour faire vibrer celles qui sont derrière leur écran, c'est raté ! On ne peut que noter l'effort de proposer un contenu plus osé que la moyenne sur les networks, mais les scènes de sexe n'en restent pas moins aseptisées, pas excitantes une seconde, dignes des téléfilms érotiques des dimanche soirs de M6 à la grande époque... Toujours le même constat lorsqu'une série de ce type débarque : où est passé l'héritage de Sex & The City, nom d'une pipe !? Et je ne parle pas là de la forme, mais bien du fond.

   Deux des quatres héroïnes de Mistresses passent leur temps à se mordre les doigts d'avoir cédé à leurs pulsions, que ce soit avec un collègue ou un patient, ce qui entraîne diverses séances de flagellation et de pleurnicheries. Dommage pour Yunjin Kim, radieuse mais dans le même registre que dans Lost, avec Sun, le personnage qui l'a révélée aux Etats-Unis. La troisième est une femme qui a été trompée et qui porte donc sur ses amis un jugement biaisé. Elle gâche la fête. Quant à la quatrième, elle est célibataire et adepte des promotions canapé, elle est la Samantha Jones de la série, sans l'expérience et sans le pouvoir. Elle est plus agaçante qu'autre chose, peut-être parce que son interprète ne dégage pas grand chose, à part de la putasserie de bas étage. De plus, son intrigue lesbienne avance à pas d'escargots, comme si les scénaristes n'osaient pas. A moins qu'ils ne souhaitent soigner cette histoire plus que n'importe quelle autre ? Au bout de trois épisodes, dont un qui n'en parle pas du tout, on perd patience. On pourrait avoir de la sympathie pour ces quatre femmes, elles pourraient nous bouleverser si seulement elles ne nageaient pas toutes dans le luxe et la volupté, si leurs problèmes ne paraissaient finalement pas si dérisoires. Et puis Mistresses ne manque pas que de réalisme : elle manque aussi d'humour. Si bien qu'elle ne parvient pas non plus à être fun. C'est pourtant tout ce qu'on lui demandait au départ. Au bout du compte, on a envie de découvrir la version anglaise, si ce n'est pas déjà fait, mais certainement pas de continuer cette adaptation sans âme. 

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DEVIOUS MAIDS - LIFETIME


Quatre femmes de ménage d'origine latine travaillent pour de riches familles au coeur de luxueuses villas de Beverly Hills. Lorsque l'une de leurs amies est tuée dans des circonstances mystérieuses, elles s'interrogent sur leurs rêves et leurs espoirs déçus, sur leurs patrons, tous plus névrosés les uns que les autres, et sur leur avenir...

Créé par Marc Cherry (Desperate Housewives). Avec Ana Ortiz (Ugly Betty), Judy Reyes (Scrubs), Roselyn Sanchez (FBI:Portés Disparus), Dania Ramirez (Heroes), Susan Lucci (All My Children), Drew Van Acker (Pretty Little Liars)...

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   Après avoir visionné le pilote de Devious Maids je me suis sérieusement demandé pourquoi ABC ne lui avait pas donné sa chance (rappelons que le pilote a été tourné pour elle à la base). N'était-ce pas le produit parfait pour reprendre la case sinistrée post-Ugly Betty du jeudi 20h ? Elle aurait certainement été plus à sa place que Last Resort et Zero Hour en tout état de cause ! Et elle aurait également davantage mérité d'être retenue que Mistresses ! En gros, j'aurais fait l'inverse à la place des dirigeants de la chaîne : j'aurais envoyé Mistresses chez Lifetime en duo avec l'affreuse The Client List et j'aurais gardé Devious Maids, que ce soit dans l'année ou pour l'été. Cela étant dit, le nouveau soap de Marc Cherry est loin d'être indispensable. Si Desperate Housewives n'avait jamais existé, il aurait pu paraître presque innovant. Mais Desperate Housewives a bien existé, trop existé même, et reprendre la même formule avec moins de conviction et de panache donne sans surprise quelque chose qui a un gros air de déjà vu, à peine sauvé par son très beau casting et ses quelques éclairs de génie. 

   Tout commence par un mystère et une piscine ensanglantée, qui ne sont pas sans rappeler Melrose Place et The L Word, entre autres. On nage dans la même ambiance friquée. Savoir qui a tué la femme de ménage et pourquoi nous désintéresse très rapidement et cela ne devrait pas s'arranger dans les épisodes suivants. Mais ce qui sauvera peut-être cette intrigue fil rouge c'est qu'elle n'aura pas à se déployer sur 24 épisodes mais sur moitié moins. Marc Cherry nous a prouvé 7 fois qu'il n'en était pas capable après tout... De manière générale, ce ne sont pas les héroïnes qui nous donnent envie de rester, car elles sont franchement transparentes. Elles n'ont pas l'humour de Gaby, ni la perversité de Bree, et encore moins l'énergie de Lynette et la... drôlerie ? folie ? de Susan. On s'attache surtout à Marisol, parce que c'est le personnage le plus développé pour le moment et qu'on a de la sympathie pour Ana Ortiz. Non, la force de Devious Maids réside plutôt du côté des employeurs ! On retrouve grâce à eux la "patte Cherry", la caricature, le cynisme, le vernis qui craque... On les connaît ses coups de griffe, ils ne nous surprennent plus, mais ils s'attaquent là directement à Hollywood, ses acteurs et ses actrices à l'égo surdimensionné (coucou Nicolette Sheridan ?) et ses millionnaires névrosés. Eux ils nous font marrer. Susan Lucci en fait des caisses, par exemple, mais elle le fait bien. Et on croise ainsi plein de têtes familières que l'on prend plaisir à retrouver (Grant Show, Brett Cullen, Tom Irwin, Mariana Klaveno, Valerie Mahaffey...). Mention spéciale à Melinda Page Hamilton, ancienne nonne cinglée, rivale de Gaby, dans la saison 2 de Desperate Housewives, qui excelle ici en maître d'hôtel autoritaire. On rit de bon coeur et on s'imagine finalement assez bien passer quelques semaines en compagnie de ces gens qui vivent dans un autre monde. Devious Maids n'a capturé qu'un tiers de la magie de son aînée à ses débuts, mais cet été, on devrait pouvoir s'en contenter au bord de la piscine, entre deux séances de bronzage. 

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THE FOSTERS - ABC FAMILY

Un couple de lesbiennes -l'une est policière, l'autre enseignante dans une école privée- sont les heureuses mamans de trois enfants : un fils biologique et des jumeaux adoptés, une fille et un garçon. Leur équilibre familial est bousculé lorsqu'elles accueillent une adolescente rebelle au sein de leur foyer...

Créé par Brad Bedeweg & Peter Paige (Queer As Folk). Produit par Jennifer Lopez. Avec Teri Polo (Mon Beau-Père et Moi, A La Maison Blanche), Sherri Saum (Sunset Beach, Rescue Me), Jake T. Austin (Les Sorciers de Waverly Place), David Lambert (Aaron Stone)...

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o_THE_FOSTERS_POSTER_570   Secret Life Of The American Teenager touchant à sa fin, ABC Family avait besoin de continuer à transmettre ses valeurs positives à travers une nouvelle série et c'est The Fosters qu'elle a choisi. Cette fois, elle a pris un écrin aux allures un peu plus modernes puisqu'à la tête de cette nouvelle famille en quête de perfection on retrouve un couple de femmes. Il convient de se réjouir de cette audace, d'autant que l'une est blanche, l'autre noire et qu'elles élèvent, entre autres, des jumeaux hispaniques ! Grâce à Modern Family ou The New Normal, les téléspectateurs ont pu s'habituer à voir des couples d'hommes mais les lesbiennes n'avaient pas encore trouvé leurs équivalents. C'est chose faite. Teri Polo et Sherri Saum forment un duo convaincant au milieu de cet intéressant melting-pot qui fait plaisir à voir. Et je crois qu'une fois que l'on a dit ça, on a expliqué pourquoi on était si indulgent avec The Fosters. Car, pour être honnête, la série n'a pas grand chose à envier à 7 à la maison. Je ne parle pas des sermonts religieux, car il n'y en a pas -en tout cas dans les deux premiers épisodes- mais de cette manière si polissée de traiter de sujets aussi sérieux que la drogue ou la maltraitance. C'est bien gentil. Bien propre. Plein de bons sentiments. Mais c'est charmant aussi. On a envie de se laisser porter car on sent de la sincérité, une envie de bien faire tout en faisant passer un message de tolérance. The Fosters, c'est un refuge télévisuel où les téléspectateurs peuvent sentir un peu de chaleur humaine. Et Dieu sait qu'on en avait besoin !

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TWISTED - ABC FAMILY

Danny Ryder retourne dans sa ville natale après avoir passé 5 ans en prison pour le meurtre de sa tante lorsqu'il avait 11 ans. Reconnaissant sa culpabilité, il refuse toutefois catégoriquement d'expliquer ce qui l'a poussé à agir ainsi, déclenchant une tempête médiatique. Rejeté par ses pairs, il reprendra contact avec ses anciens meilleurs amis, Jo et Lacey, ayant encore du mal à avancer dans leurs vies après le meurtre. De plus, lorsqu'un étudiant est assassiné, tout le monde soupçonne Danny...

Créé par Adam Milch (Greek). Avec Avan Jogia (Victorious), Maddie Hasson (The Finder), Kylie Bunbury, Denise Richards (Sexcrimes, Starship Troopers), Grey Damon (The Secret Circle, Friday Night Lights)...

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Avan_Jogia_Twisted_Poster   A côté de The Fosters, Twisted passerait presque pour Dexter ! Mais ne nous y trompons pas, sous ses allures de thriller, cette autre nouveauté d'ABC Family n'est finalement qu'une série pour ados de plus, avec ce petit twist d'originalité qui lui permet de sortir du lot... pour le moment ! Je vois effectivement mal comment le show pourrait tenir sur la longueur si le héros se révèle, comme on s'en doute tous, non pas un meurtrier mais un petit garçon devenu un homme qui protége avec une conviction incroyable un secret familial sans doute pas très original. Pretty Little Liars, l'autre série d'ABC Family à être passé du côté obscur de la force, possèdait dès le départ une histoire avec plus d'ampleur et de potentiel, ce qui l'a amené là où elle en est aujourd'hui : 4 saisons et un spin-off à venir, Ravenswood

  S'il n'y avait pas ce personnage principal ambigü et charismatique, brillamment incarné par Avan Jogia -dont le physique loin des stéréotypes étonnerait presque- on s'ennuierait ferme. Parents comme enfants n'inspirent pas grand chose et leurs interprètes ne brillent pas franchement. Les deux anciennes meilleures amies devenues rivales manquent de caractère. Et je ne parle même pas des gens transparents qui les entourent. Non, il faut toujours en revenir à Danny pour se sentir un tant soit peu touché et concerné par ce qui se passe. Mais au-delà du héros lui-même, qui intrigue, c'est l'effet qu'il fait sur les autres qui intéresse. Il suscite crainte et dégoût mais il attire aussi. Le goût du danger, l'attrait du mystère. Il pourrait être un vampire, ou un loup-garou, ce serait la même chose. Mais justement, dans cet univers télévisuel peuplé de monstres, c'est refraîchissant d'avoir affaire à un humain de chair et de sang. Ensuite, il est vrai que le discours sur la différence et sur l'acceptation est inéxorablement le même et qu'on le connait par coeur. Twisted mériterait d'être plus fun et mieux fournie dans sa galerie de personnages secondaires afin de pouvoir jouer dans la même cour que Vampire Diaries ou Teen Wolf

14 juin 2013

I'll Be Back...

... One way or another!

#STAYTUNED

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02 juin 2013

Tueurs En Séries [Adieu "The Office"]

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 Au sommaire : Netflix bientôt en France ? - A Cannes en compagnie de Michael Cera ("Arrested Development") et Danny Huston ("Magic City") - Des nouvelles dans "American Horror Story", "Sons of Anarchy" et "Wayward Pines" - On répond à vos questions : "Doctor Who", "Falling Skies" - Notre hommage à "The Office" - Un mash-up Mad Men/Daft Punk !

 

25 mai 2013

Bates Motel [1x 10]

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Midnight (Season Finale) // 2 700 000 tlsp.

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Par Ronan.


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   Ce qui devait arriver arriva... Tous les micro-évènements mis en place, depuis deux ou trois épisodes (avec plus ou moins de bonheur, surtout moins que plus) ont porté leur fruit. Ils ont permis d'amorcer la bombe cérébrale de Norman et de la faire exploser. Bon, ok, c'est plutôt une bombe à retardement car, une fois de plus, tout se joue dans les dernières minutes de ce final. Mais c'était bon ! Et surtout, on a hâte de voir la saison 2.

   Revenons dans un premier temps au cas "Abernathy" : j'avais prévu que ce monsieur patibulaire finirait avec une balle entre les deux yeux et je vous laisse donc la surprise du sort qui lui est réservé. Sa storyline nous a permis d'en apprendre un peu plus sur le sherif Romero, mais les scénaristes ont bien pris soin de nous embrouiller toujours et encore concernant ce personnage. Bon ou méchant ? On ne le sait toujours pas. En tout cas, il n'est pas totalement clean et ses méthodes sont un chouilla expéditives ! Ce fut l'occasion également de faire connaissance avec la sœur de ce cher Keith Summers : une pauvre femme, sans le sou, que j'espère revoir durant la saison 2 car sa détresse était très touchante. Elle a surement beaucoup de choses à nous apprendre.

   Norma, évidemment, durant tout l'épisode, a fait caca dans sa culotte tant elle avait la trouille de son maitre chanteur. Pour décompresser, elle a senti le besoin de se confier à son psy (avec un taux de réussite assez faible), à Dylan (le rapprochement entre les deux est de plus en plus perceptible) et à Norman. Si, avec son fils chéri, elle parvient à se lâcher et à se soulager, elle n'a visiblement pas penser une seule seconde que Norman n'avait pas les épaules assez solides pour recevoir ses confidences. De fait, si Norma s'extirpe de son marasme psychologique, Norman, lui, s'enfonce inexorablement dans le sien. Un seul point m'a gêné dans tout cela : les scénaristes nous laissent penser que Norman est dérangé parce que sa mère est dérangée parce qu'elle-même avait un frère dérangé etc etc etc. Cet aspect "déséquilibre familial en cascade" me gave sensiblement car il signifie que, obligatoirement, un traumatisme est le résultat d'un traumatisme plus ancien : c'est un schéma un peu trop simpliste à mon goût.. Il n'en reste pas moins que le frère de Norma est attendue avec impatience en saison 2. Les scénaristes n'ont pas dévoilé son passé pour du beurre, non ?

   Avant d'entamer la partie "Norman" de cette review, il faut tout de même signaler une fois de plus que la qualité première de Bates Motel résulte des relations "intimes" entre les personnages, de l'attachement qu'on leur porte, de l'émotion qu'ils suscitent chez nous. Qu'ils soient schizo, déséquilibré, malade, petit truand de pacotille, tous parviennent à nous toucher. Et les acteurs n'y sont pas pour rien. Tous, sans exception (sauf Nicola Peltz - alias Bradley - éventuellement), sont excellents. Mention spéciale à Vera Farmiga que le cinéma n'a pas su exploiter correctement (je conseille cependant aux lecteurs de ce blog de mater le film Esther dans lequel elle a un des rôles principaux). A l'avenir, espérons que les différentes storylines seront se tendre plus encore entre les différents protagonistes de la série : il y a là-dedans assez de matière, de tension, de mensonges pour ne pas trop utiliser de grosses intrigues secondaires.

   Bref, parlons maintenant de Norman. Depuis quelques épisodes, il se prend quelques perturbations en pleine tronche. Son chien meurt. Paf, ça le perturbe. Il devient fana de taxidermie. Paf, ça joue pas en faveur de son équilibre précaire. Son enseignante s'attache à lui. Bzzzz, un neurone grille. Il réalise que Bradley et Dylan se rapprochent. Biiiiiiiippp, son cerveau chauffe. Sa mère le surprotège et lui confie des horreurs. Pimpon pimpon, ça brûle. Rajoutez à cela un accrochage avec Emma (personnage hyper attendrissant, actrice au top !) et une bagarre avec le petit ami de Bradley et là, vous obtenez une belle bouffée schizophrénique de la part de Norman. Et quand il pète un cable, Norman tue...

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// Bilan // Bates Motel conclue sa première saison avec brio, sans pour autant égaler la qualité de l'épisode 6. Mais des bases prometteuses sont jetées pour la saison 2 : les scénaristes ont avancés de nouveaux pions, cités de nouveaux personnages (le frère de Norma, le petit ami de l'enseignante), mis en place une situation dramatique forte. Tout semble réuni pour que Bates Motel poursuive sa jolie trajectoire. Même si on est jamais à l'abri d'une sortie de route, vivement la saison 2 ! A l'année prochaine...

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24 mai 2013

Tueurs En Séries [Spéciale Nouveautés 2013/2014]

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Quelles séries ne reviendront pas la saison prochaine ? Quelles séries ont été miraculeusement repêchées ? Quelles nouveautés les chaînes américaines ont-elles choisi de commander pour la saison prochaine ? On fait le point sur les Upfronts US !

 

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23 mai 2013

The Goodwin Games [Pilot]

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Pilot // 1 610 000 tlsp.

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What About ?

Deux frères et une soeur se retrouvent après la mort de leur père. Mais pour hériter de sa fortune, ils doivent suivre les règles étranges fixées par cet homme excentrique et facétieux et composer avec un quatrième concurrent sorti de nulle part...

Who's Who ?

Créé par Carter Bays, Craig Thomas & Chris Harris (How I Met Your Mother). Avec Becki Newton (Ugly Betty, Love Bites), Scott Foley (The Unit, Felicity, Grey's Anatomy, Scandal), T.J. Miller (Carpoolers)Melissa Tang, Kat Foster ('Til Death, Weeds) et la participation de Beau Bridges.

What Else ?

Dans la première version du pilote, c'est Jake Lacy (The Office, Better With You) qui incarnait le plus jeune frère de la famille Goodwin. Mais la FOX ayant été impressionnée par la prestation de T.J. Miller dans un autre de ses pilotes, Little Brother, qui lui n'a pas été commandé, elle a décidé de confier le rôle à ce dernier. 

So What ?

    Bon. Je ne vais pas y aller par quatres chemins : qu'est-ce qui est passé par la tête de Kevin Reilly, le président de la FOX, et ses équipes lorsqu'ils ont décidé que 1/ Ben & Kate méritait davantage sa place dans la grille de rentrée que The Goodwin Games et 2/ Après l'échec de Ben & Kate, The Goodwin Games ne méritait pas qu'on lui donne sa chance mais au contraire, que l'on réduise son nombre d'épisodes de 13 à 7 et qu'on la diffuse au mois de Mai, une fois la saison terminée, entre deux rediffusions de Raising Hope et New Girl. Tout cela me questionnait déjà avant de voir le pilote, vu que le trailer m'avait donné envie, que le casting me plaisait et que les créateurs avaient commis une bonne série auparavant, mais je me disais dans mon fort intérieur que le résultat n'était peut-être pas si fameux que ça, qu'ils l'avaient commandé un peu par dépit sans trop y croire et qu'il n'y avait pas de quoi en faire une maladie après tout ! Mais, après avoir vu le pilote, je ne peux que vous faire part de mon incompréhension la plus totale. Pouquoi ? POURquoi ? POURQUOI ?

   Le pilote de The Goodwin Games n'est pas un chef d'oeuvre. On ne peut pas dire que l'on se marre constamment, ni que la réalisation est virtuose, mais il a ce petit je-ne-sais-quoi qui manque souvent à beaucoup de comédies lorsqu'elles débutent : une alchimie parfaite entre les interprètes, qui semble naturelle, et qui nous donne le sentiment que l'on serait prêt à suivre les aventures de ces trois-là un bon bout de temps. Malgré leurs personnalités stéréotypées, ils sont attendrissants individuellement et ensemble, et tout de suite ! Beckie Newton est plus sweet que jamais, dans un rôle qui lui permet de ne pas en faire des caisses pour une fois; Scott Foley est toujours aussi charmant et parvient à rendre ce frère bourru diablement attachant (le personnage fait énormément penser au Dr Castellano de The Mindy Project, incarné par l'excellent Chris Messina); et T.J. Miller réussit l'exploit de ne pas être irritant alors que tout portait à croire qu'il serait LA tâche de la distribution qui gâcherait tout, un peu comme Josh Gad dans 1600 Penn. Il ne faut pas oublier ce cher Beau Bridges, au top de sa forme dans ce rôle de père sur-mesure. Bref, c'est un sans faute sur des points ô combien décisifs. Mais The Goodwin Games, c'est aussi et surtout un concept fort, inédit, original ! Peu de comédies peuvent en dire autant... à part How I Met Your Mother justement. Un concept n'est pas nécessairement un gage de qualité, mais c'est revigorant ! Ca nous change des bandes de potes qui cherchent l'amour ou des enfants qui emmènagent chez leurs parents et inversement. Alors bien sûr, est-ce que le show aurait pu tenir ainsi 9 saisons ? Probablement pas. A la limite, ça peut expliquer le choix d'un lancement en mi-saison afin de ne pas aller au-delà des 13 épisodes dans un premier temps. Mais ça n'explique en revanche pas le massacre qui a suivi. Peut-être que les épisodes suivants sont médiocres. C'est la seule explication restante plausible et acceptable. 

   The Goodwin Games c'est un fort potentiel tué dans l'oeuf. C'est une comédie attachante, feel good, pas tordante mais souriante, prometteuse, fragile parfois. Le traitement qui lui a été réservé, c'est le scandale de la saison passée. C'est de la pure injustice. Les Goodwin sont des martyres. On les vengera en ne regardant pas leurs successeurs : Dads, Brooklyn 99, Surviving Jack, Enlisted... mais on fera une exception pour Us And Them quand même, parce qu'ils ont l'air de venir de la même famille.

How ?



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22 mai 2013

Grey's Anatomy [9x 24]

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Perfect Storm (Season Finale) // 8 990 000 tlsp.

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   "Meredith Grey has survived a bomb, a drowning, a gunman and a plane crash. And she's still here." Cristina n'a pas tort et c'est pour cette exacte raison que l'accouchement aux multiples complications de notre héroïne dans ce final ne fonctionne qu'à moitié. On savait pertinemment qu'elle ne mourrait pas en couche. Et encore heureux d'ailleurs ! Elle ne pouvait juste pas mettre bas normalement. On aurait été déçu. Ca n'aurait pas été notre Meredith. De la même manière, on imaginait mal qu'il arrive quelque chose au bébé. Et encore heureux d'ailleurs ! Ils se sont tellement battus pour l'avoir, c'était un tel miracle... ça aurait été vraiment trop cruel de leur retirer. Du coup, on va dire que ce n'est pas de ce côté-là que ce Perfect Storm nous a surpris malgré une ouverture grandiloquente qui nous laissait imaginer le pire. En revanche, niveau émotion, on a eu juste ce qu'il nous fallait, sans en faire des caisses. La question maintenant est de savoir : que fait-on de Meredith, Derek et leurs deux enfants dans la saison 10 et probablement au-delà ? Ils représentent maintenant la petite famille parfaite, qui vit dans une belle maison en carton entourée de fonds verts. Ce à quoi nous aspirons tous en somme. Et pour le divorce, c'est un peu trop tôt, et ça n'arrivera de toute façon jamais pour des raisons parfaitement logiques : Grey's Anatomy est censée nous faire croire, à tort ou à raison, que l'amour existe encore. En clair : hormis leurs évolutions professionnelles respectives -et dans le cas de Derek, il est un peu au max de ses capacités- et leurs rôles d'éternels confidents, je ne vois pas bien ce qui les attend... Mais on ne peut pas se passer d'eux non plus !

   Heureusement, on va pouvoir compter sur les autres personnages pour nous offrir encore du drama en veux-tu en voilà. Même quand on en veut pas d'ailleurs. Et je pense automatiquement à April et ses crises. Autant je suis ravi que Shonda Rhimes n'ait pas cédé à la tentation de tuer Matthew l'ambulancier, autant je lui en veux pas mal d'avoir remis le couple April/Jackson sur le tapis à ce moment de l'histoire. Et pas de la manière la plus subtile qui soit en plus ! Tout le concept de la tempête qui fait virevolter les coeurs et qui pousse tout le monde à dire ce qu'ils ont vraiment dans les tripes, ça ne me dérange pas. C'est classique, mais c'est efficace. C'est du Shonda, c'est du Grey's, on est là pour ça. Mais il fallait laisser April et Matthew tranquilles. Rien de ce qui peut aboutir avec Jackson ne sera satisfaisant. Au passage, cette pauvre Stephanie, censée être avec lui même si c'est plus casual qu'autre chose, n'a pas son mot à dire, pas même une petite réaction, un rictus de désapprobation... non, rien. Je sais bien que la place manquait pour les internes, mais quand même... Ah ça par contre, pour Jo, il y en a toujours. J'avoue, j'ai adoré la déclaration d'Alex, si on peut appeler ça comme ça, et sa réaction à elle, presque inattendue vu ce qu'elle venait de dire sur l'amitié qu'elle ne voulait pas gâcher. Entre deux scènes dramatiques, ça faisait du bien un peu de douceur dans ce monde de brutes, surtout venant de deux personnages qui sont plus brutes que douces habituellement. Enfin c'est discutable pour Jo. On n'arrête pas de nous sous-entendre que c'est une dure à cuire mais on ne la voit pas en action. Ces deux-là vont sans doute passer la prochaine saison à se disputer. Je ne sais pas si c'est une perspective réjouissante. Mais j'ai un plan ! Shonda, si tu me lis, prends note. On sait que la saison prochaine devrait se diviser en deux blocs de diffusion de 12 épisodes. Ma proposition : faire revenir Izzie/Katherine Heigl à la fin du 12ème épisode en guise de cliffhanger et la faire apparaitre dans un arc de plusieurs épisodes dans le reste de la saison. Le but : faire augmenter les audiences -ça ne fait jamais de mal de créer l'événement- et dynamiter le couple Alex/Jo pour qu'il n'en ressorte que plus fort au final. Reste pour ça que Shonda ravale sa fierté et accepte le retour de l'actrice (laquelle ne cache pas son envie de repasser par le Seattle Grace). Tout cela a bien entendu peu de chances d'arriver, mais notez tout de même que c'est un plan en bêton armé !

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   Venons-en à ce qui nous a bien déprimé pour tout l'été, pour notre plus grand plaisir sadique : la double séparation Cristina/Owen et Callie/Arizona ! Pour ces dernières, je m'avance un peu. Elles n'en sont pas encore là en théorie. Mais après leur violente dispute, absolument atroce à regarder -milles compliments à Jessica Capshaw et Sara Ramirez pour leurs prestations- je vois mal comment elles pourraient se relever. Arizona semble définitive : elle ne pourra jamais pardonner sa compagne pour son amputation. C'est horrible. C'est injuste. Mais impossible de choisir un camp. Est-ce que cela explique vraiment la "bêtise" d'Arizona avec Lauren ? Oui et non. On va dire que c'est une conséquence plutôt logique. J'étais quand même loin d'imaginer qu'elle serait justifiée de la sorte. Je vais dire un truc horrible, mais ce qui me soucie le plus à l'heure actuelle, c'est de savoir si Arizona et Lauren c'est par conséquent fini avant d'avoir commencé ou si c'est au contraire une intrigue amoureuse qui va être creusée par la suite. C'est délicat. Arizona et Callie peuvent-elles se déchirer davantage ? A-t-on seulement envie d'assister à ce carnage ? Je guette une éventuelle annonce de promotion de Hilarie Burton en tant que régulière, ce serait un gros indice sur la suite des événements, mais je n'y crois pas trop... Du côté de Cristina et Owen, pas de surprise. C'est ce vers quoi toute la saison nous a préparé. On s'attendait du coup à une rupture plus forte. Mais le couple a eu tellement de scènes marquantes et bouleversantes par le passé... Etait-ce possible de faire encore mieux ? Probablement pas. Shonda et son équipe ont fait le choix de la sobriété et sont restés fidèles aux convictions des deux personnages. Je valide. Et maintenant ? Là aussi, c'est le flou le plus total. Il me semble de plus en plus évident que cette 10ème saison s'annonce comme le plus dur défil à relever pour les scénaristes de la série à ce jour... Quant à Richard, écoutez... depuis le temps que je réclame qu'il parte à la retraite ! S'il n'est pas mort, j'espère que ce sera l'électrochoc nécessaire pour lui faire comprendre qu'il faut raccrocher une bonne fois pour toutes. Il a tout donné. Il a encore "sauvé" Bailey dans cet épisode. Stop ! 

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// Bilan // "Comme un ouragan, qui passait sur Grey's, l'amour a tout emporté (...)" Pour le premier final de Grey's Anatomy en 9 ans qui n'a pas été écrit par Shonda Rhimes, on peut être satisfait du résultat. Il était tendu, mais sobre. Emouvant, mais pas larmoyant. Trop sage peut-être, mais approprié. J'aurais voulu être plus emballé, crier au génie, mais je vais me contenter de vous redire combien, après tant d'années, ça relève de l'exploit d'offrir encore une telle qualité d'écriture et d'efficacité que ce soit au niveau de ce final ou de la saison tout entière. Elle a eu ses hauts et ses bas, ce n'était pas la meilleure, mais quel bonheur encore de sillonner les couloirs du Seattle Grace en compagnie de ces personnages qui savent toujours nous toucher en plein coeur. La saison 10, je la crains, certes, mais j'ai déjà envie d'y être. 

21 mai 2013

The Vampire Diaries [4x 21, 4x 22 & 4x 23]

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She's Come Undone // The Walking Dead // Graduation

2 170 000 tlsp. // 2 280 000 tlsp. // 2 240 000 tlsp.

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   She's Come Undone. Faire la critique d'un épisode que l'on a vu trois semaines plus tôt a ses avantages et ses inconvénients. Inconvénient : je me souviens pas de tout. Avantage : les quelques scènes dont je me souviens devaient être fortes... pour que je m'en souvienne ! Non parce que cet épisode en lui-même n'était pas hyper intéressant, surtout du côté de Silas, un méchant toujours aussi peu charismatique, qu'il soit dans la peau d'untel ou d'unetelle, ou caché là-bas dans l'obscurité une capuche lui recouvrant la moitié du visage. Et on ne pouvait pas vraiment compter sur Bonnie pour rendre cela plus passionnant même si on doit reconnaître qu'elle a été plus utile cette saison que dans n'importe quelle autre et qu'elle a su, de temps en temps, nous émouvoir. Mais pas dans cet épisode. Parce qu'à force on ne comprend plus quelles sont ses motivations, si sa part d'ombre a pris le pas ou non sur son humanité, ce qu'elle veut vraiment au fond... Mais je me souviens de l'acharnement des frères Salvatore pour retrouver leur Elena, celle qui pleurniche tout le temps et qui, apparemment, leur manque. Ce n'est pas notre cas, soyons clairs, mais l'Elena du moment n'est pas plus appréciable non plus. Alors au fond, peu importe ce qu'il en ressort, tant qu'il en ressort quelque chose ! Et c'est ce qui finit par arriver. J'en veux beaucoup aux auteurs d'avoir décidé que toute la saison, l'héroïne se battrait contre sa nouvelle nature, là où Caroline, par exemple, n'a mis que trois épisodes. Il aurait fallu trouver un juste milieu. Là c'était trop. On ne peut plus voir Elena, même en peinture. C'est extrêmement regrettable. Je me souviens aussi que Matt a failli crever, mais on se doutait que ce n'était pas vrai car on n'avait pas oublié qu'il portait désormais la bague de Jeremy. N'empêche que c'était une scène forte. On a bel et bien cru que l'on avait perdu le Shérif Forbes en revanche, car c'était la logique des choses après tout. Et puis finalement non. C'était très émouvant. 

   The Walking Dead & Graduation. Que ce soit dans l'avant dernier épisode de la saison ou le final, une grande place a été accordée à l'émotion, plus qu'à l'action. Et si ça a posé quelques problèmes car, au fond, il ne s'est pas passé grand chose d'important., ça a aussi permis de nous réconcilier avec certains personnages pour lesquels on ne ressentait plus une grande empathie. Non, je ne parle pas d'Elena, qui est toujours aussi énervante de bout en bout. Je parle plutôt de Matt, par exemple. Voilà un mec qui ne nous a jamais intéressé parce que les auteurs n'ont jamais su quoi en faire, hormis un outil scénaristique plus ou moins pratique de temps en temps. Mais là, il a joué un rôle bien plus important dans le déroulement des événements et il a tout simplement existé. J'espère que la saison 5 continuera de lui accorder une plus large place. Il le mérite bien après tout ce temps. Toutefois, je me demande ce qui a pris aux scénaristes d'aller au bout de sa romance avec Rebekah. Ils sont très mignons tous les deux et je suis content pour eux, mais on sait que l'Original est attendue dans le spin-off. Alors à quoi bon ? Ils vont se quitter pendant l'été et on apprendra leur rupture dans le Season Premiere ? C'est ça qui est prévu ? C'est nul ! Au moins, au sujet de Klaus et Caroline, une très belle conclusion nous a été offerte, avec en prime le retour de Tyler hors-caméra. Je suis très inquiet de ce à quoi va ressembler The Vampire Diaries après le départ des Originaux mais Mystic Falls ne devrait pas être totalement déserté. 

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   On peut déjà compter sur Silas pour foutre sa merde. Après nous avoir fait croire -et j'y ai cru !- que Bonnie avait réussi à s'en débarrasser enfin ( et beaucoup trop facilement), le voilà qui revient avec le visage de Stefan ! Je déteste cette idée qui n'est pas pour moi un bon cliffhanger mais je suis quand même rassuré que la saison 5 débute avec un enjeu. Parce que vu comme l'épisode était parti, ça ressemblait plus à un Series Finale qu'un Season Finale ! Tout le monde a ainsi pu dire au revoir à l'être cher, comme si les auteurs s'étaient rendu compte qu'ils avaient grave merdé et qu'il fallait à tout prix offrir des conclusions respectables à chacun. C'était un plaisir de retrouver le duo Damon/Alaric, qui ont pu se descendre tranquillement quelques bouteilles de bière. C'était comme toujours un grand bonheur de passer du temps auprès de la délicieuse Lexi. Je ne vais pas dire que ça m'a rendu heureux de revoir Kol ou encore Connor en revanche. Ils faisaient vraiment tâches et n'ont servi à rien, si ce n'est faire monter la pression... pour rien ! Je m'attendais à une grande attaque des morts-vivants lors de la remise des diplômes, genre un truc bien flippant  et bien prenant, mais il n'en a rien été. Cela dit, c'était émouvant de les voir avec leurs tenues de diplomés et leurs chapeaux. Mais pas du tout crédible évidemment puisqu'ils n'ont mis les pieds au lycée que lors des soirées et jamais pour étudier, à part peut-être Caroline à qui tout cela tenait très à coeur, quitte à en devenir franchement gonflante et ridicule !

   Jeremy et Bonnie ont été réunis et leurs rôles de mort et de vivant se sont inversés. J'ai trouvé ça surprenant et touchant. Là encore une bien belle scène. Mais je m'étais fait à l'idée d'un Vampire Diaries sans Jeremy. Alors s'il revient, ça ne doit pas être pour rien ! Quant à Bonnie, on s'en débarasserait bien une bonne fois pour toutes mais elle devrait rôder encore un petit moment... jusqu'à ce qu'ils trouvent un moyen de la ramener à la vie. C'est son papa qui va être content ! Vous savez, celui qui n'en a rien à faire de sa fille ! Parmi les choses qui m'ont fortement déplu, je ne peux que citer le remède, un des élements forts de cette saison dont finalement personne ne voulait plus. Katherine, sérieusement ? C'est plus étonnant que si ça avait été Damon ou Stefan, certes, mais ça n'est certainement pas plus prometteur. Très déçu je suis. Quant à Damon et Elena enfin réunis pour le meilleur et pour le pire, que dire si ce n'est que c'est trop tard ? On nous a trop fait attendre. Maintenant, ça n'a plus tellement d'importance...

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// Bilan // Cette 4ème saison de The Vampire Diaries a été en majeure partie une déception. Parce que les scénaristes ont géré n'importe comment leurs fils rouges ainsi que leurs personnages, et tout particulièrement leur héroïne; parce que la préparation du spin-off The Originals a grandement influé sur les intrigues à tel point que les ficelles sont devenues bien trop visibles; parce que Silas, le nouveau grand méchant, n'a été qu'une machine à ennui et à complications inutiles; parce que le triangle amoureux central ne tient plus debout depuis trop longtemps et que les auteurs n'ont pas cherché à le pimenter intelligemment et se sont même refusés à accorder aux fans leur souhait le plus cher : Damon et Elena formant un vrai couple. On ressort de ces 23 épisodes vidés, lassés et bien peu optimistes pour la suite. A moins d'une surprise, la série ne va faire que s'enfoncer un peu plus chaque année désormais. On l'a perdue à jamais. Libre à chacun de rester ou non à ses côtés jusqu'au bout...

20 mai 2013

Bates Motel [1x 09]

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Underwater // 2 480 000 tlsp.

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Par Ronan.


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   Les épisodes se suivent et se ressemblent. Malheureusement. Il n'y a quasiment rien à retenir - ou presque - de ce 1x 09, ce qui est particulièrement inquiétant puisque nous sommes à une semaine du final ! Mais pourquoi diable les scénaristes n'ont pas mieux gérer leurs intrigues et ont préféré précipiter l'essentiel, sans le délayer une seule seconde, lors des six premiers épisodes ? Si, sur le moment, c'était surprenant et franchement bien foutu, on se dit maintenant qu'il y avait de quoi rendre le tout plus complexe et plus tordu.

   Lors du 1x 08, seules les dernières minutes nous donnaient véritablement envie de connaître la suite. C'est le même schéma qui se présente ici et c'est exactement pour la même storyline. Tout le reste est sans grand intérêt, quand ce n'est pas complétement inutile. Emma bouffe un spacecake et fait un mini bad trip. On s'en fout. Au mieux, elle a peut-être tapé dans l'oeil de son cuisinier... Norman a écrit une nouvelle (ah bon ?) et sa professeur veut qu'il retravaille le tout afin de la publier. On s'en fout. On peut juste imaginer que l'enseignante en question éprouve quelques sentiments (ne serait-ce que "maternels") pour le petit Norman. Mais à quoi bon ... Norman rêve qu'il veut tuer Bradley. Sincèrement, qui n'a pas déjà rêvé qu'il faisait du mal à quelqu'un ? Si on veut nous montrer ici que Norman a tout d'un psychopathe, c'est franchement un pétard mouillé. Bref, on s'en fout également ! Dylan tape de plus en plus dans l'oeil de Bradley et réciproquement. C'était couru d'avance et, donc, on s'en fout un peu. Mais ce petit amourachement pourrait amener des problèmes à Dylan. Cela n'est pas follement passionnant mais ça nous fera un petit quelque chose à nous mettre sous la dent. En résumé, en conclusion, il semblerait qu'il n'y ait plus rien de tentaculaire dans toutes ces historiettes, que ce sont juste des ficelles mises bout à bout pour faire en sorte que l'épisode atteigne ses 40 minutes. Cependant, ces petites intrigues pourraient avoir comme point commun de frapper Norman en plein cœur, par touches successives. Si tel est le cas, ce sera évidement intéressant mais le manque de tension autour de ces micro-événements ne nous donne pas suffisamment envie de nous planter devant la suite de la série.

   Mais, soyons indulgents, il y a quelques moments sympathiques dans cet épisode (et ils sont le résultat de séquences familiales ! Il n'y a vraiment que cela qui fonctionne véritablement). Norma a de nouveau la bougeotte. Et on la comprend ! Avec toutes les problèmes qu'elle rencontre depuis son arrivée à White Pine Bay, beaucoup prendraient leurs jambes à leur cou et se sauveraient ! Seul hic : Norman ne souhaite pas déménager car, entre Bradley, Emma et l'influence de Dylan, le jeune homme prend de l'assurance et semble trouver que sa vie devient véritablement intéressante. Le ton monte alors entre les Bates et Norman finit par traiter sa mère de folle. Jusqu'ici tout va bien. Là où nait le véritable malaise, c'est quand la réconciliation entre la mère et le fils se fait... sur l'oreiller. Rien de sexuel, je vous rassure, mais une gentille odeur de soufre qui nous rappelle ce que la série a de meilleur ! Dommage qu'elle n'exploite pas ce coté poisseux plus régulièrement.

   Revenons maintenant au final de ce 1X09 dont je vous parlais dans les premières lignes de cette review. Nous apprenons simplement que le vilain monsieur de la chambre 9 se montre menaçant pour une grosse somme d'argent. Waouh, que c'est original !! Mais cela nous offre une scène très tendue et surtout l'occasion d'applaudir une fois de plus le jeu de Vera Farmiga. Matez la scène sans le son et observez le visage de l'actrice : il vous raconte l'histoire de Norma Bates ! Son abattement, sa lassitude, sa peur, son épuisement... Tout s'exprime à travers ses yeux, le moindre mouvement de ses lèvres, la plus imperceptible contraction musculaire... Elle parvient à nous faire une peine folle. Rien que pour elle - et pour Freddie Highmore - Bates Motel mérite qu'on lui laisse une chance !

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// Bilan // Et voilà : encore un épisode creux qui s'achève. Sans enjeu suffisant pour faire de Bates Motel une série passionnante. Il nous reste juste à souhaiter que le second grand méchant loup de cette saison ne terminera pas simplement avec une balle entre les deux yeux et basta, emballé, c'est pesé, l'histoire est terminée. Si c'est le cas, on pourra conclure que les scénaristes ont fait le choix de nous faire suivre l'évolution psychiatrique des Bates par l'intermédiaire d'intrigues additionnées les unes aux autres et sans envergure. Ce serait un beau gachis.

Posté par LullabyBoy à 14:13 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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