25 janvier 2014

Fatrick [Pilot Script]

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FATRICK

Comédie single-camera // 22 minutes

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Ecrit par Nahnatchka Khan & Corey Nickerson (Don't Trust The Bitch in Apartment 23). Réalisé par Jim Rash & Nat Faxon (The Descendants, The Way Way Back). Pour FOX & 20th Century FOX Television. 36 pages.

Lorsqu'il réalise qu'il ne mène pas la vie dont il a toujours rêvé, Patrick, un trentenaire athlétique et tombeur de ces dames, gros quand il était enfant et copieusement moqué par ses camarades qui le surnommaient "Fatrick", décide de reprendre sa vie en main : il ne se laissera plus jamais marcher sur les pieds par qui que ce soit, et surtout pas par sa mère envahissante, et laissera une bonne fois pour toutes son passé douloureux derrière lui...

Avec Zach Cregger (Friends With Benefits, Guys With Kids), Marcia Cross (Melrose Place, Desperate Housewives), Ray Ford (Don't Trust The Bitch in Apartment 23)... (casting en cours)

 

   Qu'on se le dise, cette saison 2014/2015, les gros sont tendance ! Enfin surtout si ce sont d'anciens gros ou des gros sur le point de ne plus l'être. En clair, le message de Super Fun Night et de son héroïne en surpoids mais la plupart du temps bien dans sa peau n'est pas passé. On pourrait le regretter, ou alors voir le bon côté des choses : il était temps de leur accorder une place à la télévision, en dehors du populaire jeu de télé-réalité The Biggest Loser qui en fait plus des bêtes de foire qu'autre chose. Ils seront donc peut-être représentés par la bande de Losin' it (projet pas encore commandé en pilote chez NBC), Ellen More Or Less (pilote commandé, toujours chez NBC) et ce cher Fatrick, l'objet de cet article -et de tous les désirs- donc laissons-lui maintenant la place.

   D'abord, je crois n'avoir jamais vu un pilote dans lequel le héros passe environ 18 minutes sur 22 torse nu ! J'exagère... à peine. En fait, quand il ne l'est pas, c'est parce que c'est le Patrick jeune qui est à l'écran et non la version adulte. Mon petit doigt me dit que le craquant Zach Cregger va passer des heures et des heures à la salle de muscu avant le tournage. Et c'est vrai qu'il a quelques progrès à faire (=> Not really NSFW). Il commence, passe et termine l'épisode shirtless. Au-delà de ça, le jeune homme a un timing comique parfait et ce rôle principal, il le mérite amplement. Il n'aura aucun mal à endosser ce costume, surtout que euh... il n'en porte pas. Il est touchant P(F)atrick. On a autant envie de lui faire un câlin -ou une tape dans le dos selon votre sensibilité- en flashback qu'au présent. Mais pas tout à fait pour les mêmes raisons. Même si la charge émotionnelle du pilote est amenée sans subtilité aucune en jouant sur des ressorts bien connus (humiliations en milieu scolaire, culpabilisations et punitions domestiques...), elle arrive à bon port. Le passage constant d'une ligne temporelle à une autre, notamment dans l'introduction très énergique mais aussi très agaçante à cause de ce procédé, ne se révèle pas toujours pertinent. Il a tendance à alourdir le propos inutilement bien qu'il offre aussi parmi les meilleures répliques. Je ne sais pas si ce système sera gardé tel quel par la suite, mais il serait de bon ton de calmer le jeu. Un flashback en intro suffirait amplement à mon avis.

   Fatrick est une comédie familiale avant tout, même si ce n'est pas exactement ce que le pitch nous vend. Les séquences présentes ou passées avec la mère du héros, son père ou ses deux soeurs sont nombreuses, pour ne pas dire majoritaires. Et même si tout ce petit monde est parfaitement dysfonctionnel, il se dégage de la chaleur de ce foyer. Un regret toutefois : que l'une des soeurs -qu'ils soupçonnent tous d'être lesbienne- n'apparaissent pas au présent. Je m'attendais à ce qu'elle débarque à la fin, mais pas du tout. Peut-être dès l'épisode 2, pour muscler la galerie de personnages secondaires même si elle n'en a pas vraiment besoin. En effet, Patrick peut aussi compter sur ses collègues déménageurs, des beaufs qu'il n'apprécie guère; sa voisine, future love interest qui pour le moment le déteste parce qu'il lui vole toujours sa place de parking; sa nemesis de l'école, son autre love interest d'aujourd'hui; et son meilleur ami black ET gay, qui s'assumait déjà quand il avait 10 ans. Evidemment, LE rôle qui va être au centre de toutes les attentions, c'est celui de la maman, Arlene. Pourquoi ? Parce qu'elle est interprétée par la Housewife Marcia Cross pardi ! Honnêtement, je ne comprends pas pourquoi elle a accepté de jouer dans cette comédie. Non pas qu'elle ne soit pas bonne -elle est très correcte- mais on pouvait s'attendre à ce qu'elle soit plus exigeante pour son premier rôle après celui de Bree Van de Kamp, d'autant plus que c'est peu ou prou le même personnage. C'est une nutrionniste névrosée, envahissante mais aimante, qui a passé sa vie à réprimander son fils et castrer son mari. D'un autre côté, l'actrice et la production sont sûrs de ne pas se tromper : elle sublimera ses répliques -par ailleurs plutôt bien écrites- et attirera la curiosité des téléspectateurs. Et puis elle sera plus peinarde que dans un drama où elle est l'une des héroïnes et je pense que c'est exactement ce qu'elle recherchait. Moment amusant mais gênant : quand Arlene déclare "Look at me now! Smooth as a baby seal!". Et là, on s'imagine bien la tête toute botoxée de madame (alors que le personnage vante les mérites du naturel, du bio...).

   Fatrick est une comédie amusante, positive, malheureusement pas aussi transgressive que Don't Trust The Bitch -de la même créatrice- mais certainement tout aussi attachante. Une fois qu'elle se sera modérée voire débarrassée de sa double temporalité, je ne vois pas ce qui pourrait l'empêcher de devenir un passage hebdomadaire obligatoire.

PS: Sur le même thème, Brenda Forever était évidemment mille fois plus réussie ! (Remember Brenda !)

 

A VENIR : HIEROGLYPH, TIN MAN, THE MIDDLE MAN, HERE'S MY DAMN FAMILY, CLEMENTINE, CONSTANTINE, HOW TO GET AWAY WITH MURDER, SENSE 8, SEA OF FIRE, BAD JUDGE, LIFESAVER, SECRETS AND LIES...

Posté par LullabyBoy à 01:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 mars 2013

Assistance [Pilot Script]

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ASSISTANCE

Comédie (Single-Camera) // 22 minutes

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Ecrit par Leslye Headland (Terriers, Bachelorette). Basé sur sa pièce de théâtre Assistance. Produit par Will Ferrell. Pour Gary Sanchez Productions, Universal Television & NBC. 34 pages.

Les tribulations de Nora Johnson, l'assistante idéaliste d'un producteur de film excentrique et autoritaire, qu'elle admirait avant de l'avoir rencontré et qui la terrifie aujourd'hui. Avec ses collègues, elle essaye tant bien que mal, jour après jour, de satisfaire ses exigences, quitte à faire passer sa vie personnelle au second plan, au grand dam de sa soeur, avec qui elle vit, et de son petit ami...


Avec Krysten Ritter (Breaking Bad, Don't Trust The B), Zach Cregger (Guys With Kids), Alfred Molina (Monday Mornings, Los Angeles Police Judiciaire), Peter Cambor (The Wedding Band, NCIS Los Angeles), Vinette Robinson (Sherlock)... 

 

   Deux étoiles seulement ? Oui. Mais il se pourrait bien que le produit fini en vale trois. Pourquoi ? Parce que c'est typiquement le genre de script un peu faiblard qui peut prendre de l'envergure grâce à sa distribution. J'ai essayé tant bien que mal en le lisant de ne pas imaginer Krysten Ritter dans le rôle principal afin de ne pas être influencé par mon adoration pour son jeu et son timing comique. C'était peine perdue. Je ne voyais que la Bitch de l'appartement 23 évoluer dans ma tête. Et en même temps, si l'héroïne d'Assistance n'est pas aussi manipulatrice et mauvaise que Chloe, elle partage quelques points communs avec elle, qui devraient permettre à l'actrice de délivrer une prestation à peu près équivalente. De la même manière, Alfred Molina est un excellent acteur, je le voyais donc très bien dans le rôle du patron. Lui aussi peut faire des miracles. Quant à Zach Cregger, j'avoue que j'ai un petit faible pour lui depuis Friends With Benefits (qui n'était pas glorieuse) et Guys With Kids (qui l'est encore moins). Bon, pas au point de me faire l'intégrale non plus. Il aura ici plus d'espace pour excercer son talent comique avec sa jolie petite frimousse étant donné qu'il y a finalement assez peu de personnages. Quant à Peter Cambor et Vinette Robinson, je les connais mal mais ils n'ont de toute façon pas hérité de ce que ce pilote a de mieux à offrir.

   En fait, l'épisode est rythmé et prenant dès lors que l'on se trouve au bureau avec Nora et ses collègues. Toutes les répliques ne sont pas bonnes, mais l'ensemble fonctionne plutôt bien. En revanche, lorsque l'héroïne rentre chez elle, et même si son boulot ne la quitte jamais vraiment, on s'ennuie un peu. On se retrouve dans un schéma très classique où Nora passe pour une sale égoïste face à sa soeur, son copain et sa mère, parce qu'elle est en retard, ou parce qu'elle a oublié de faire un truc super important qu'ils lui avaient demandé, ou parce qu'elle passe son temps sur son portable au lieu de les regarder dans les yeux... Un festival de reproches qui deviennent déjà lourds dès le pilote. Je n'ose imaginer ce que ça va donner par la suite. Il va toujours falloir trouver un moyen d'intégrer ces personnages dans les épisodes. J'aurais nettement préféré que l'on se concentre sur sa vie de bureau, avec éventuellement quelques incursions de temps en temps dans sa vie perso. D'un autre côté, cela permet de souffler un peu aussi car le stress ressenti par Nora est communicatif. On étouffe par moment. Tout va tellement vite... 

   Je crois qu'Assistance est une fausse bonne idée en fait. Mettre en lumière les petites mains qui galèrent chaque jour pour répondre aux exigences de leur patron, c'est intéressant à la base. Mais ce que la scénariste de ce projet en a fait est presque trop terre à terre, pas assez excentrique, pour que l'on puisse prendre du recul et vraiment se marrer face à ce qui se passe. Cela rappelera à beaucoup de téléspectateurs leur quotidien, mais sans parvenir à le rendre plus supportable. Reste que la distribution est excellente...

13 septembre 2012

Guys With Kids [Pilot]

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Pilot // 6 280 000 tlsp.

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What About ?

 Trois trentenaires, qui n'ont pas encore grandi dans leurs têtes, doivent pourtant désormais assurer dans leur rôle de père au foyer, de mari, de petit ami ou d'ex petit ami...

Who's Who ?

Sitcom créée par Charlie Grandy (Saturday Night Live, The Office). Réalisé par Scott Ellis (Frasier, Weeds, 2 Broke Girls). Produit par Jimmy Fallon. Avec Anthony Anderson (The Shield, Law & Order), Zach Cregger (Friends With Benefits), Jesse Bradford (The West Wing, Outlaw), Jamie-Lynn Sigler (Les Soprano, Entourage, Ugly Betty), Tempestt Bledsoe (Cosby Show), Erinn Hayes (Worst Week, Parenthood)...

What's More ?

Erinn Hayes remplace Sara Rue dans la deuxième version du pilote après que cette dernière, engagée sur deux pilotes à la fois, se soit désistée. L'autre comédie étant Malibu Country, à découvrir dans quelques semaines sur ABC. On verra si elle a fait le bon choix (mon petit doigt me dit que oui...)

Le titre originel de la série était DILF (Daddys I'd Like To Fuck).

So What ?

   Quand une sitcom comme Guys With Kids se retrouve à l'antenne -et on y a droit chaque année- il y a deux questions essentielles à se poser afin de comprendre : qui produit ? quel est le budget ? Dans le cas présent, réponse numéro un : Jimmy Fallon, l'un des présentateurs vedette de NBC. Réponse numéro deux : aucune idée, mais ni les acteurs ni les décors n'ont dû coûter cher. Et que dire des auteurs ? En agrégeant ces deux résultats, on obtient une explication très simple : NBC a voulu faire plaisir à l'une de ses stars tout en ne dépensant pas un rond. Si vous voyez une autre raison, moins ridicule, je suis preneur. Je n'ai pas encore parlé du contenu mais, clairement, ce n'est pas un facteur qui a été pris en compte lors de la commande. Je ne sais pas ce que donnaient des pilotes comme Downwardly Mobile, Susan 313 ou Lady Friends, mais s'ils étaient encore plus mauvais que celui-là alors il faudrait sérieusement envisager de virer les exécutifs chargés de dénicher les futurs comédies à succès de la chaîne, ou leur acheter un sens de l'humour. Au choix.

    Je n'irai pas jusqu'à dire que le pilote de Guys With Kids est irregardable puisque je l'ai suivi jusqu'au bout, que je n'ai pas eu une envie irrépressible d'arrêter en plein milieu et qu'à deux ou trois reprises j'ai esquissé ce qui ressemblait, il me semble, à un sourire. En revanche, je n'étais certainement pas hilare comme le public présent lors du tournage (ou celui des bandes sonores pré-enregistrées). Soit ces gens sont payés, soit on les fait boire en attendant que ça commence, soit il ne s'agit que de membres des familles des comédiens. Quatrième hypothèse : ils sont très bon public. Aïe, je crois bien que c'est ça... L'idée de départ -des pères élèvent leurs enfants pendant que leurs femmes travaillent- est faussement moderne puisque traitée de manière insultante aussi bien pour les hommes -débiles- que les femmes -méchantes. Les dix premières minutes sont assez pénibles, étant donné que les répliques tombent à l'eau les unes après les autres de façon tout à fait embarrassante. Le quart d'heure suivant est un peu plus réussi, donnant l'occasion aux différents protagonistes de sortir légèrement de leurs caricatures et en offrant en même temps la possilbité à leurs interprétes de ne pas être totalement morts de honte à la fin. S'il fallait désigner un maillon faible, ce serait Chris (Jesse Bradford), le moins drôle de la bande et celui qui hérite de l'intrigue la plus ennuyeuse et convenue. Anthony Anderson ne s'en sort pas si mal, mais l'entendre répéter à longueur d'épisode qu'il est fatigué et qu'élever quatre enfants c'est dur nous rappelle combien la série tourne déjà en rond au bout de 20 minutes ! Son petit couple est assez mignon en tout cas. Le troisième gai luron, Nick, m'inspire une certaine sympathie dans le fond. L'acteur possède un bon timing comique mais pas les bonnes répliques. 

   Guys With Kids s'inscrit dans cette mode des sitcoms familiales ET de potes, hybrides donc, où les protagonistes doivent s'ajuster tant bien que mal à leur nouvelle vie de parents alors qu'ils ont plutôt envie de sortir et de s'amuser entre eux. Elles sont rarement réussies et inspirées jusqu'ici, surtout quand elles sont au format multi-caméra. Je préfère largement m'attarder sur la saison 2 de Up All Night plutôt que sur Guys With Kids. On rit un peu plus...

What Chance ?

 Si Whitney a été renouvelée pour une saison 2, absolument tout est possible. Guys With Kids aura peut-être cette chance aussi. Il aurait d'ailleurs été bien plus logique de coupler les deux comédies, plutôt que d'en associer une à Animal Practice et l'autre à... Community ! On cherche la logique. On ne la trouve pas. On est bien sur NBC !

How ?


11 août 2011

Friends With Benefits [1x 01 & 1x 02]

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Pilot // The Benefit Of The Mute Button

2 370 000 tlsp. // 1 990 000 tlsp.

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What About ?

Un groupe d'amis à Chicago ne jure que par les relations de courte durée, qu'elles soient "d'un soir" ou façon "sex friends". Mais quand les sentiments commencent à s'en mêler, les problèmes commencent...

Who's Who ?

Créée par Scott Neustadter et Michael H. Weber (500 Jours Ensemble). Avec Ryan Hansen (Veronica Mars, Party Down), Jessica Lucas (Melrose Place 2.0), Danneel Harris (Les Frères Scott), Zach Cregger, Andre Holland

So What ?

Comment les scénaristes du magnifique (500) Jours Ensemble ont pu commettre ce Friends With Benefits ? Comment passer d'une telle justesse à une telle superficialité des sentiments ? Certes, le fait qu'ils aient aussi écrit La Panthère Rose 2 était un (gros) indice. Et puis c'est pas comme si NBC ne nous avait pas prévenus ! La comédie se retrouve quand même diffusée en plein mois d'Août ! Ca ne pouvait qu'être mauvais. Encore que l'exemple Love Bites prouve qu'une série reléguée en plein été n'est pas forcément médiocre, juste sans potentiel audimatique. A noter qu'ABC a eu le nez creux : le projet a d'abord été développé pour eux, avant de ne pas en commander un pilote et c'est alors NBC qui a récupéré l'idée. Ils ont bien fait...

 Je viens d'évoquer Love Bites et sans vouloir en faire une réfèrence absolue, ce qui serait ridicule, j'ai trouvé que les deux premiers épisodes de Friends With Benefits étaient dans le même esprit, ou essayaient de l'être du moins (des "vignettes", une voix-off récapitulative à la fin...). C'était réussi d'un coté, et complètement raté de l'autre. Les raisons sont multiples, à commencer par le fait que ce soit censé être une comédie romantique sauf qu'elle n'est pas drôle et pas mignonne. Donc pas une comédie romantique. Les acteurs ne sont pas horriblement mauvais mais on sent que la production n'a pas pu trouver mieux (sachant que deux acteurs ont changé entre le premier pilote et le second, celui diffusé, imaginez alors ce que ça devait donner...). Ryan Hansen m'a moins agacé que d'habitude, ce qui est un petit exploit en soi, et je n'avais pas d'avis sur Danneel Harris, ne l'ayant pas vu à l'oeuvre dans Les Frères Scott, mais elle ne m'a pas fait mauvaise impression. Les autres sont relativement transparents, à commencer par Jessica Lucas, aussi mauvaise que dans Melrose Place. Zach Cregger, mouais. Et Andre Holland ? Il a une ligne de dialogue dans le premier épisode, deux dans le second plus l'après-générique qui lui est consacré. On se serait bien passé de ce personnage, surtout s'il n'est là que pour remplir les quotas (il est noir). Le dernier gros problème de la série, le plus gênant, c'est que le concept même de "sex friends" n'est pas vraiment valable et exploité dans le sens où un seul des "couples" du groupe ne le pratique et encore, on se demande bien pourquoi puisqu'ils sont clairement faits pour être ensemble, ce vers quoi les épisodes suivront se dirigeront sans doute petit à petit. Le deuixème épisode, déjà, s'éloigne pas mal de l'idée de départ sachant que l'une des héroïnes veut passer à la vitesse supérieure et trouver "le bon". Comme si c'était en fait trop osé de montrer des jeunes qui préférent "sexer" qu'"aimer". Mais j'avoue que j'ai rarement vu une sitcom de network parler autant de sexe, même si ça reste très général. Friends With Benefits correspond à peu près à la catastrophe annoncée. Elle est effectivement encore moins bonne que Perfect Couples, Mad Love et Traffic Light, les autres sitcoms du genre lancées cette année. Non vraiment, rien ne vaut Happy Endings !