23 septembre 2010

Mike & Molly [Pilot]

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Pilot // 12 23o ooo tlsp.

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What About ?

Mike et Molly sont en couple et se battent contre leurs problèmes de poids. Une fois par semaine, ils se rendent aux gros-mangeurs anonymes, où ils se sont rencontrés. Si Mike ressent le besoin de perdre du poids, encouragé par son meilleur pote, Molly se sent bien dans sa peau et prend son poids... à la légère. Seul ombre au tableau : elle vit avec sa soeur, une bombe sexy mince qui ne lui facilite pas la vie...

Who's Who ?

Créée par Mark Roberts (Mon Oncle Charlie). Produite par Chuck Lorre (Mon Oncle Charlie, The Big Bang Theory, Dharma & Greg). Avec Billy Gardell (Oui, Chérie, Heist, Earl) dans le rôle de Mike Biggs, Melissa McCarthy (Gilmore Girls, Samantha Who?) dans le rôle de Molly Flynn, Swoozie Kurtz (Pushing Daisies) dans le rôle de Joyce Flynn, Reno Wilson dans le rôle de Carl McMillan et Katy Mixon dans le rôle de Victoria Flynn; 

So What ? 

   Je préviens les amateurs : cet article sera blagues sur les gros-free. Je viens de m'en bâfrer pendant 20 minutes. Alors "ça va Senna ça va" (ça fait deux mois que je cherche à caser une réfèrence à Secret Story 4 : c'est fait). En 2007, le producteur Chuck Lorre nous gratifiait de sa première comédie romantique. Vous vous souvenez sûrement de Dharma & Greg, avec l'excellente Jenna Elfman. C'était sympa comme tout. Entre temps, il a pondu deux succès : Mon Oncle Charlie (une daube) et The Big Bang Theory (qui ne me fait pas rire mais je sais combien elle est aimée). Mike & Molly, sa nouvelle création, est presque un retour aux sources sauf que 13 ans ont passé et que la télévision a changé, sauf dans sa tête. D'un autre coté, ses sitcoms sont les plus regardées. Il aurait tort de ne pas creuser le sillon. Alors je ne sais pas si j'aurais apprécié Mike & Molly il y a 13 ans mais je sais qu'aujourd'hui, alors que je suis plus exigeant, c'est diet ! Euh... Niet.

  Je crois que le générique de la série, si on peut appeler ça comme ça, résume assez bien la situation : Mike & Molly ne cherchera ni à faire dans l'originalité, ni à faire dans la subtilité. L'action se passe à Chicago ? Hop. La skyline de la ville et un logo feront l'affaire en guise de générique. Les héros sont gros ? Eh bien le bonhomme s'appellera... Biggs ! Accessoirement, on axera chacune des blagues sur leur poids. Pourquoi ? Parce que ça fait rire l'Américain moyen. Il ne faut pas chercher à comprendre. Les dialogues s'enchaînent à la vitesse de l'éclair, les acteurs n'ont pas le temps de respirer. De temps en temps, une ligne se détache du lot et procure un petit sourire gêné. Le reste du temps, c'est l'embarras qui domine. J'avais un peu de peine pour le casting. J'ai de la sympathie pour eux mais ils méritaient une meilleure aventure, surtout Melissa McCarthy en fait qui tire le pilote vers le haut. Mais juste un peu. En fait, je n'arrive pas à comprendre pourquoi l'existence même de cette sitcom ? Elle est promise à un avenir terrible quoi qu'il arrive : soit elle poursuit sur cette voie graisseuse, à la recherche de la meilleure vanne de "gros", soit elle arrête ça et devient une comédie romantique tout ce qu'il y a de plus commune. Par moment, Mike et Molly m'ont fait penser à des versions "laisser-aller" de Lily et Marshall de How I Met. Et ce n'est pas un compliment tant ces deux-là sont devenus chiants. Les personnages secondaires n'ont pas tellement de potentiel. Ils sont méga-lourds.

   En bref, Mike & Molly ressemble à une série créée à la va-vite à la demande de CBS qui avait besoin d'un troisième hit qui ne coûte pas cher et qui rapporte gros. Sauf qu'ils ont oublié en cours de route d'écrire quelque chose de consistant. Pour une sitcom sur les gros, ça fait mauvais genre. Je n'ai pas ri et je ne reviendrai pas.  


04 septembre 2010

[Saison 2010/2011 - Comédie] 2- Mike & Molly

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What About ?

Mike et Molly sont en couple et se battent contre leurs problèmes de poids. Une fois par semaine, ils se rendent aux gros-mangeurs anonymes, où ils se sont rencontrés. Si Mike ressent le besoin de perdre du poids, encouragé par son meilleur pote, Molly se sent bien dans sa peau et prend son poids... à la légère. Seul ombre au tableau : elle vit avec sa soeur, une bombe sexy mince qui ne lui facilite pas la vie...

Why Not ?

Moi qui ne suis absolument pas fan de Chuck Lorre et de ses sitcoms, Mon Oncle Charlie en tête, que je déteste, mais je n'aime pas tellement non plus The Big Bang Theory (lapidez-moi sur la place publique), je dois avouer une certaine impatience à l'idée de découvrir Mike & Molly. J'ai dû mal à me l'expliquer en fait. Ce qui est certain, c'est que j'ai une grande tendresse pour Melissa McCarthy, la Molly de l'histoire, depuis Gilmore Girls puis Samantha Who?. Elle n'est pas hilarante mais elle me donne le sourire. Ce qui est relativement important dans une sitcom, on en conviendra tous. Je ne connais pas Billy Gardell, son partenaire, le fameux Mike, mais il m'a l'air d'être son pendant masculin. Par contre, j'adore Swoozie Kurtz (Pushing Daisies) et en mère déjantée, elle enverra forcément du bois ! J'ai hâte de la voir en action. Quant à Reno Wilson et Katy Mixon, je ne les connais pas. Il ne m'inspire rien pour le moment. A voir. En fait, ce qui me rend confiant, c'est le coté romantique de cette comédie puisque ça me fait penser à l'époque bénie de Dharma & Greg, seule sitcom de Chuck Lorre qui m'a plu jusqu'ici. Enfin il y a eu Mes deux papas aussi, mais ça remonte et c'était cucu mais à l'époque, je ne m'en rendais pas compte... Les premières images laissent à penser que les blagues vont pas mal tourner autour du poids des protagonistes, de manière pas toujours fine, mais c'est un peu ce que l'on attend aussi dans un premier temps et je suppose que cet élément s'effacera de lui-même petit à petit si la série venait à durer. On ne peut pas construire une sitcom sur des blagues de gros pendant 4 ans ! Enfin je pense... Remarque, ça fait 8 ans que Mon Oncle Charlie est mysogine et ridicule et 4 que les héros de Big Bang sont des caricatures de geeks... Allez, j'y crois cette fois ! Et puis j'ai besoin d'une sitcom dite "classique" dans mon programme de l'année. Accidentally On Purpose nous ayant quitté, ce sera celle-là !

// Bande-Annonce //

02 juin 2009

Pushing Daisies [2x 11]

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Window Dressed To Kill // 2 4oo ooo tlsp.

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   Rendez-vous compte : Pushing Daisies était absente de l'antenne d'ABC depuis Décembre dernier ! Elle est revenue, vivante mais morte. Même si cette saison 2 ne m'a pas pas passionné, je suis content de retrouver cet univers so special. Ca fait du bien, ça met du baume au coeur. Le point faible est encore et toujours l'enquête du jour. Cette fois, il s'agissait d'une mort suspecte dans un grand magasin. Comme d'habitude, il est question de faux-semblants, de jalousie et de personnages tous ou plus moins frappés. On s'en lasse même si ce n'est pas du tout ennuyeux. Depuis quelques temps, les scénaristes préférent miser sur le duo Emerson/Chuck et ils ont bien raison. Je les préfère ensemble, toujours en train de se bouffer le nez. Et c'est toujours bien de séparer un peu Ned et Chuck. Ils sont mignons, ça oui, mais on frôle vite l'overdose de grands sourires niais malgré les dialogues bien balancés.

   Non et puis y'a pas à dire, les meilleurs épisodes sont ceux où l'on voit beaucoup Olive. C'est le meilleur personnage de la série et le principal atout de cet épisode justement, c'est de lui être en bonne partie consacré. Le "kidnapping" de son enfance était encore une belle idée. J'adore ces scènes d'introduction toujours liées à l'enfance. Elles offrent beaucoup de profondeur aux personnages car nul n'ignore que c'est notre enfance qui régit notre vie d'adulte, en partie. Et puis Olive s'est mise à chanter ! Certes, toujours sur le même thème (son amour infini mais non partagé pour Ned), ça ne valait pas Hopelessly Devoted To You et c'était un peu court, mais c'est toujours un plaisir. Ca donne presque envie de réécouter ce bon vieux tube de Lionel Richie, Hello. Sauf que c'est mille fois mieux chanté par Kristin Chenoweth ! Peut-être que si la série avait eu du succès, on aurait eu un jour un bel album de reprises par Olive Snook... Arf. Bon, concernant son intrigue, c'était amusant, poignant et puis j'ai bien aimé le dénouement avec le retour des Soeurs !

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// Bilan // Eh bien c'est avec grand plaisir que je replonge dans la marmite de Pushing Daisies... C'est sucré, c'est calorique mais c'est trop bon !

17 mars 2009

Desperate Housewives [5x 17]

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The Story Of Lucy and Jessie // 14 4oo ooo tlsp.

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   Marc Cherry est décidemment un être que je ne comprendrais jamais. Il est gras comme un loukoum et pourtant, sa blague favorite dans Desperate Housewives, c'est de tourner en dérision les personnages un peu forts, voire obèses, que ses héroïnes peuvent rencontrer. En général, c'est Gaby qui se moque d'eux. On se souvient de l'époque où elle donnait des cours de mannequinat à des petites filles et qu'elle était exécrable avec celles qui étaient rondes. Il y a ses filles évidemment, dont elle a honte parce qu'elles sont grosses. Le fait que Juanita me fasse mourir de rire à chacune de ses apparitions me fait d'ailleurs me poser la question de savoir pourquoi je ris ? Est-ce à voir avec son double menton ou juste que c'est une petite actrice super douée et qui bénéficie de bonnes répliques ? Toujours est-il que cette fois, c'est l'ex de Carlos qui est habillée pour l'hiver avec toute la condescendance qui se lit dans le regard de Gaby. Oui elle est grosse et oui Carlos a couché avec elle à une époque. Bien que cela fasse partie du personnage, je n'aime vraiment pas ce faux politiquement incorrect qui n'est que de la bêtise. En revanche, j'ai trouvé très intéressant le fait de croiser les intrigues de Gaby et Carlos à celles de Lynette. Ca offre une nouvelle dynamique qui n'avait encore jamais été exploitée, je crois. J'espère que la suite sera à la hauteur.

   La bonne surprise de l'épisode revient à Susan, qui se fait une nouvelle copine dans l'école où elle travaille. De la voir au travail était déjà une bonne surprise en soit, je n'y croyais plus. Mais de la voir face à l'excellente Swoozie Kurtz de Pushing Daisies en était une autre excellente ! Et pour couronner le tout, cette dernière interpréte le rôle de Jessie, une lesbienne tout juste sortie du placard qui s'amourache de Susan ! On a même droit à un baiser furtif qui, quelque part, est une petite révolution dans le monde bien propret de Wisteria Lane. C'est un baiser qui ne rime à rien, Susan ne se découvre pas lesbienne, mais quand même, c'est bien trouvé. En plus, les quelques interventions d'enfants sont très amusantes. Les casteurs de la série ont le don pour trouver à chaque fois d'excellents petits acteurs. A ce propos, ça fait un moment que M.J. est porté disparu !

   J'aurai beaucoup aimé vous parler de Bree, la divine Bree, mais il faut bien avouer que depuis le début de la saison, elle n'a que des intrigues de merde et celle de Orson cléptomane qui se poursuit encore et encore est certainement la pire de toutes. C'est vraiment ridicule et, hormis la scène où elle tente de replacer un objet volé chez Gaby, ça n'est pas drôle du tout. Kyle McLachlan et Marcia Cross méritent tellement mieux que ça, franchement... Pour finir, l'intrigue autour de Dave se traîne inéxorablement et ça devient vraiment gonflant. Les scénaristes ne savent visiblement plus quoi dire et retardent encore et encore le fameux week-end camping, qui va certainement se transformer en beau pétard mouillé en plus ! Edie passe de plus en plus pour une idiote, on ne la reconnaît absolument pas. Et le jeu de Dean McDonough est désastreux. 

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// Bilan // Malgré quelques bonnes idées concernant les intrigues de Susan et Lynette, on reste dans des choses ultra-classiques et de moins en moins drôles. C'est du beau gâchis...

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