15 décembre 2009

Californication [3x 12]

dnes_season4_californicatio

Mia Culpa (Season Finale) // 1 1oo ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_230829

   Ainsi s'achève la saison 3 de Californication. Eh beh, une fois de plus, je ne peux pas m'empêcher de penser que les scénaristes ont depuis le début de la série écrits les Season Premieres et les Season Finales de chaque saison et qu'entre tout ça, ils meublent sans inspiration. Parce qu'au fond, tout ce qui s'est passé dans cette saison n'a quasiment aucune conséquence sur ce Season Finale. On réutilise les trois relous dans des scènes oniriques afin de montrer que Hank est sur le point de flancher, de se jeter à l'eau métaphoriquement, mais c'est tout. Il a été très éteint pendant les onze épisodes précédents. Il a subi les assauts des unes et des autres, il a subi le comportement de Becca, il a subi l'absence de Karen et le retour de Mia dans sa vie le pousse à agir enfin.

   Dès que la petite garce réapparait, on connaît à peu près tout le déroulement de l'épisode. On revient alors au pilote, lorsque Hank a couché avec Mia sans savoir qu'elle était la fille du nouveau mari de Karen et surtout qu'elle était mineure. Le fameux vol de manuscrit et le chantage qui s'en est suivi revient à la charge. Dès le départ, cette affaire ne m'inspirait pas. Quand je pense qu'il a fallu trois saisons pour qu'elle ait un dénouement, c'est un peu se foutre de la gueule du monde. Bon, le fait que Hank avoue toute la vérité à Karen était une bonne chose, un grand soulagement. Le choix de ne pas nous faire profiter des dialogues lors de l'aveu mais de mettre à la place la chanson Rocket Man de Elton John rendait bien. C'était sans doute plus émouvant comme ça. L'arrivée de la police est un peu too much par contre. En tous cas, je n'ai pas ressenti de peine pour Karen. Il m'est impossible de la plaindre : elle s'accroche à Hank comme une moule à son rocher, elle est bien bête de ne pas comprendre que ce mec ne vaut rien. Tant pis pour elle ! J'ai davantage de compassion pour Becca car avoir un père aussi stupide, ça ne doit quand même pas être facile à vivre tous les jours. Mais ce n'est pas un mauvais père cela dit. Juste un mauvais compagnon et un être humain en qui l'on ne peut absolument pas avoir confiance. L'autre aveu de l'épisode, celui de Becca cette fois, m'a davantage touché. Parce que ce personnage est passionnant. Je trouve plus que dommage que tout ce qui s'est passée, la perte de sa virginité, ait eu lieue hors-écran. Cela aurait sans doute été plus judicieux de nous montrer ça que les conneries de Runkle ou les trois connasses de Moody...

   En parlant de Runkle, son rôle est très limité dans cet épisode puisqu'à part se faire bâcher une fois de plus par Marcy, il ne lui arrive pas grand chose. Ah si, Sue Colini continue de lui faire des avances et lui avoue, au cas où on ne le saurait pas, qu'elle est toute "wet". Cela laisse une porte ouverte quant au retour du personnage la saison prochaine. Si les scénaristes cherchent à la faire évoluer, je ne suis pas contre. C'est le meilleur ajout de la saison 3. En même temps, elle n'a pas eu beaucoup de concurrence !   

vlcsnap_219815


// Bilan // Si vous ne voulez pas perdre votre temps devant Californication, c'est simple : regardez le pilote et le dernier épisode de la saison 3. Cela suffira amplement, la boucle étant bouclée. Là, tout de suite, je ne vois pas l'intérêt d'une saison 4 puisque l'on est revenue une fois encore au point départ et que Hank Moody est plus pathétique que jamais. Mais peut-être que ce sera enfin l'occasion de faire évoluer la série, qui sait ? Je ne vais pas vous dire que je ne serais pas de la partie, je ne résisterais sans doute pas. Ce que j'aime perdre mon temps quand même !   


// Bonus // La scène finale est illustrée musicalement par Rocket Man d'Elton John. L'occasion de redécouvrir cette bien belle chanson.


25 novembre 2009

Californication [3x 09]

dnes_season4_californicatio

Mr. Bad Example // 77o ooo tlsp.

44030374_p


vlcsnap_166664

   Comment les dirigeants de Showtime peuvent-il encore laisser cette série à l'antenne sans honte ? Ca me dépasse et, en même temps, tant de médiocrité me fascine ! Comme d'habitude, arrivé à ce stade de la saison, je sature. Je me force à regarder les derniers épisodes puis je promets que l'on ne m'y reprendra plus mais la curiosité est toujours plus forte. Les personnages s'enfoncent de plus en plus dans la nullité ambiante mais cette année ce n'est pas Hank ni même Charly. La roue tourne. Non, les scénaristes ont décidé de s'attaquer à Sainte Marcy ! Elle devient proprement ridicule à travers la concrétisation de ses fantasmes adolescents avec Rick Springfield. Ce dernier est d'ailleurs un sacré raté, encore un personnage inintéressant et imbuvable comme la série sait en créer à la pelle. Il fait atrocement penser au rockeur de la saison dernière, Ashby, mais en pire. Tout ce qui ressort de cette intrigue nulle, c'est l'amour de Charly pour sa femme. Pour passer outre toutes ses erreurs, il doit vraiment l'aimer très fort, même si lui aussi a bien merdé fut un temps. La présence de Sue devient anecdotique et sa seule réplique de l'épisode n'est pas drôle. Il ne suffit pas de prononcer "shit hole" pour faire rire la galerie. Enfin je crois. Mais j'imagine que dans la salle d'écriture, les auteurs doivent bien s'amuser. Tant mieux pour eux hein...

   Becca et Chelsea se disputent après l'affaire "Hank et ses drôles de dames" et elles en viennent même aux mains mais pas de chance : on n'assistera pas à cette scène qui aurait pu être amusante. Au lieu de ça, on nous bassine avec des dialogues pseudo-philosophiques entre Hank et Felicia. Plus ennuyeux tu meurs. Le Doyen devient de plus en plus bizarre mais il n'est toujours pas drôle. C'est juste sympathique de voir Peter Gallagher dans ce registre qui le change grandement de The OC où il était l'homme parfait. Karen sort de nulle part, comme si l'éventuel renvoi de sa fille de l'école était un motif suffisant pour qu'elle traverse tout le pays en quelques heures. Ok, là je suis un peu de mauvaise foi mais c'est vraiment très gros. Hank, de son coté, est toujours très passif. Il balance deux-trois vannes et aide son pote à trouver de la coke. Ce passage était censé être drôle j'imagine. Je n'ai pas ri. Du tout. Même le fleshlight n'a pas réussi à me dérider. Et pourtant... ! Vous ne savez pas ce qu'est un fleshlight peut-être ? Eh bien c'est un objet de forme phallique dans lequel l'homme peut introduire son sexe turgescent et opérer un mouvement de va-et-vient simulant l'acte sexuel jusqu'à la jouïssance. Appellez-moi Robert ! 

vlcsnap_158692


// Bilan // Ben c'est à chier. Mais pas comme d'habitude car à vrai dire, c'est pire encore !

   

11 novembre 2009

Californication [3x 07]

dnes_season4_californicatio

So Here's The Thing... // 76o ooo tlsp.

44030374_p


vlcsnap_100963

   "Holy Shit ! What The Fuck Was That ?" Ceci est une des répliques les plus usitées par les personnages de Californication et elle montre bien le niveau et la profondeur de la série. Devant un tel épisode, j'ai envie de baisser les bras et laisser tomber la série. C'était d'une nullité... Le pire, c'est que, pour une fois, le sexe n'était pas la priorité. On peut même dire qu'il ne s'est rien passé de concret pour personne. Le trash vulgaire n'était donc pas le problème. A travers les dialogues, les vulgarités sont toujours très nombreuses mais je ne vais pas faire mon père la pudeur et dire que ça me dérange. Tant que c'est drôle, je prends. Sauf que ce n'est plus drôle du tout. A l'image de Sue Collini, un personnage très prometteur, très "frais" pendant tois épisodes, et qui a déjà fané, faute d'intrigue convaincante. Cette histoire avec "THE Client" ne comportait aucun intérêt, pas même celui de retrouver Peter Fonda à l'écran tant son personnage était caricatural et ridicule. J'avais limite honte pour lui. C'est bien beau d'enquiller les guest-stars mais quand c'est pour offrir ça, autant s'abstenir et garder son argent pour se payer des scénaristes supplémentaires, par exemple. Charlie n'a rien offert d'intéressant non plus, à part des blagues de merde sur sa vidéo porno postée sur YouTube et dont les scénaristes ne semblent pas se remettre. Marcy n'est pas apparue une seule seconde : autant dire que cet épisode n'avait rien pour lui !

   Du coté de notre héros Moody, que dire ? Il a décidé de se séparer de ses trois conquêtes. Il petit-déjeune d'abord avec Jackie. Malheureusement, cette connasse ne pense qu'à se faire sauter et le semblant de profondeur que l'on nous avait laissé entrevoir dans de précédents épisodes se résume à la profondeur de son vagin. Ensuite il déjeune avec Jill, visiblement décérébrée elle aussi alors qu'on la pensait moins fofolle et drama queen que ça. Hank qui joue les homos pour faire rire la galerie, c'est nul nul nul. Et puis il dîne avec Felicia qui, ô surprise, s'amuse avec d'autres hommes que son mari bien plus souvent qu'elle ne voulait le faire croire. Je n'ai toujours pas compris pourquoi l'existence même de ce personnage. Finalement, Hank à l'université, c'est comme Hank qui ne fout rien de ses journées à part draguer puis baiser. Je ne vois pas de différence. On termine par une scène qui sent le réchauffé : Hank se dispute avec Becca à cause de Chelsea qui utilise sa chambre comme d'un baisodrôme. J'ai beau chercher, je ne vois rien de réaliste là-dedans. La crise d'adolesence de Becca est traitée bien maladroitement, sans nuances.


// Bilan // Nous avons notre gagnante ! Californication est la première série de la saison (le pilote de Hank mis à part) à qui j'offre généreusement un 0 étoiles ! Ce n'est pas possible de faire aussi creux et aussi pathétique. Cette série est affligeante parfois (souvent).   

    

04 novembre 2009

Californication [3x 06]

dnes_season4_californicatio

Glass Houses // 82o ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_45839

   Natascha McElhone a quand même une putain de classe ! Je n'aime pas tellement son personnage, que je trouve chiant, mais l'actrice est superbe. Curieusement, j'ai trouvé le retour de Karen intéressant, alors qu'elle ne me manquait pas le moins du monde. Avec tous ces nouveaux personnages très décevants, il est finalement bon de revenir aux bases même s'il n'y a plus rien à dire de nouveau au niveau du couple Karen/Hank. On s'intéresse ici surtout à la crise d'adolescence de Becca, traitée de manière simple et efficace. Elle se bourre la gueule avec son amie Chelsea -classique-, ce qui l'est un peu moins c'est que les parents de sa pote se joignent à elles -glauque-, et au final, on le sent venir trente secondes avant et ça ne rate pas : Becca vomit. Je ne sais pas pourquoi les scénaristes de la série font une telle fixette sur le dégueuli. Personnellement, ça me répugne. Voir un gros lard se taper une chèvre, ça passe. Voir en gros plan un vagin écartelé, ça passe. Exemples choisis au hasard. Mais voir quelqu'un vomir, ça ne passe pas. Du tout. Bref. On en viendrait presque à regretter que Karen ne soit que de passage à L.A. Elle est essentielle à la série, en fait. Qu'on l'aime ou que l'on ne l'aime pas.

   Sue Collini devient également essentielle, d'autant qu'elle a laissé tomber son langage overzetopement vulgaire pour quelque chose de plus sobre et finalement aussi drôle. Elle est de bon conseil, elle est sans doute passée à coté d'une carrière de sexologue. Je n'ai pas tellement apprécié l'attitude de Marcy avec Rick Springfield. Ce coté post-adolescente qui veut réaliser son fantasme ne lui ressemble pas vraiment, mais on ne peut pas la blâmer de vouloir passer du bon temps sans se soucier de Charlie. Après tous les sales coups qu'il lui a fait, c'eut été bête de passer à coté de cette opportunité. Comme d'habitude, le couple Runkle est réduit à sa sexualité comme s'il n'y avait rien d'autre à dire de plus intéressant sur eux. Une intrigue bébé ne serait pas de refus. Ca changerait, et ça pourrait tout à fait être amusant avec eux. Le dîner avec les Moody était beaucoup trop court à mon goût, tout comme la venue des Moody chez les Koons. Il y avait moyen de faire mieux. 


// Bilan // La série prouve que quand elle veut traiter un sujet avec sérieux, elle peut le faire très bien tout en gardant sa touche d'excentricité. Il suffit juste de le vouloir et ça arrive malheureusement trop peu souvent. 

28 octobre 2009

Californication [3x 05]

dnes_season4_californicatio

Slow Happy Boys // 77o ooo tlsp.

44030375_p


vlcsnap_22255

   Cette semaine dans Californication, pas de Jill ni de Felicia. C'était une bonne nouvelle jusqu'à ce qu'elles soient remplacées par un personnage abject dénommé Mike Zlosowski, venu tout droit de Long Island pour rendre visite à son ancien meilleur-ami, Hank Moody, à Los Angeles. Il est interprété par Kevin Corrigan, également dans Fringe actuellement où il est beaucoup plus discret et vraiment moins bavard. Et je préfère ça. Au bout de deux minutes, ce Mike n'a plus de secrets pour nous : il parle fort, il est encore plus vulgaire que Hank mais, pire que tout, il n'a absolument pas sa finesse (toute relative) ! Il vient de s'engueuler avec sa femme et tout ce qu'il cherche c'est... je vous le donne en mille... baiser ! Il saute donc sur tout ce qui bouge et il suce carrément les seins d'une strip-teaseuse, ce qui est formellement interdit. Il est difficile de ne pas réduire le personnage à cela puisqu'il n'a pas eu l'occasion de nous en dévoiler davantage. On sait juste qu'il est atteinte d'une grave maladie et qu'il l'a appris récemment. C'est une façon comme une autre de justifier ses actes imbéciles. A coté de lui, Hank a l'air complètement blasé, il semble ailleurs. Malgré tout, on croit assez à cette amitié qui les lie et on sent bien que le temps a passé, qu'ils n'ont plus grand chose en commun mais que ce lien reste fort. C'est très réaliste et ça correspond tout à fait à la vision mélancolique de la vie qui est souvent exposée dans la série. A part cela, je ne déteste pas la complicité qui se créé entre la strip-teaseuse/étudiante et Hank. C'est à creuser mais je crains qu'elle ne puisse pas apporter grand chose de plus.

   Charly et Marcy sont de nouveau ensemble mais l'actrice porno de la saison dernière, Daisy, qui a foutu en l'air toutes les intrigues du couple, fait son retour pour annoncer qu'elle a chopé des MST et qu'elle a pu les refiler à Charly, et lui à Marcy forcément. Ce n'est qu'un prétexte pour créer une nouvelle crise au sein du couple et on tourne en rond inéluctablement... La courte apparition de Sue Collini était amusante et on a découvert qu'elle avait un mari handicapé. Surprenant ! Sa chambre ornée de godemichets m'a beaucoup amusé. Pendant ce temps-là, Becca était à New York pour voir sa mère et elle revient carrément avec elle ! Que s'est-il passé pendant ce week-end ? Impossible de le savoir. Pas une seule image ne nous a été montrée. C'est bien dommage, ça aurait été plus intéressant que les conneries de Mike. Peut-être en saura-t-on plus lors du prochain épisode... En attendant, je trouve le retour de Karen un peu trop rapide. On est reparti pour un tour ! J'espère que l'on nous racontera un peu sa vie à New York parce que l'on ne sait strictement rien, comme si elle n'avait rien vécu pendant des mois à part avoir Hank au téléphone tous les jours.


// Bilan // Un épisode parasité par un personnage de passage plus agaçant et grossier tu meurs !

14 octobre 2009

Californication [3x 03]

dnes_season4_californicatio

Verities & Balderdash // 74o ooo tlsp.

44030375_p


vlcsnap_163812

   "Sometimes, a burp can smell worst than a fart" ("Parfois, un rot peut sentir plus mauvais qu'un pet") : voilà donc la phrase la plus philosophique de cet épisode. Chez les Moody, on est poètes de père en fille. Car aussi étonnant que cela puisse paraître, ce n'est pas Hank qui est à l'origine de cette douceur mais Becca ! Non vraiment, Becca ce n'est plus ce que c'était. Elle parle même pipe avec sa nouvelle meilleure amie ! Etonnant d'ailleurs qu'elles évoquent le sujet pour la première fois seulement maintenant. Les filles (comme les garçons) de cet âge ne parlent que de cul. La vision du sexe selon Becca est touchante. Elle voit encore ça comme une enfant et, avec un père comme le sien, ça relève de l'exploit. Brave petite. Tout ceci ne devrait pas durer avec une amie dépravée comme Chelsea. On se demande quand même ce qu'elles fichent ensemble. Elles n'ont rien en commun, sauf peut-être des parents instables.

   Tandis que Karen se bat contre la pluie New Yorkaise (cliché quand tu nous tiens !), et qu'elle ne nous manque pas une seule seconde, Hank drague tout ce qui bouge, comme d'habitude, et nous sort son baratin habituel sur les femmes. Il y a deux-trois réflexions intéressantes dans le lot mais elles sont noyées dans des poncifs usés jusqu'à la corde. Il se tape Jill dans un moment de faiblesse. Je suis très déçu par ce personnage. Je pensais qu'elle allait donner du fil à retordre à Hank, qu'elle allait le repousser longuement, le remettre un peu à sa place mais pas du tout : elle craque à la première occasion. Ok, elle était triste parce que son pompier n'était pas venu la voir mais quand même. Pauvre fille. Hank plaît également à Jackie, c'était sous-jacent depuis le début mais c'est maintenant explicité. Ma foi, notre héros a l'embarras du choix. Tout va donc pour le mieux. Quant à Charlie, que dire ? Il se tape sa patronne. Là encore, j'espère qu'il résiste un peu plus longtemps mais au moins, c'est fait. Elle me fait toujours autant rire la Kathleen Turner dans le rôle de Sue. Elle n'a que le mot "wet" à la bouche, et pas ailleurs ! Sa vulgarité est jouissive. Sinon, on nous sort une grosse paire de loches en tout début d'épisode, sans doute pour apâter les téléspectateurs. C'est Hank qui laisse aller ses pensées, c'est donc gratuit. Le cul pour le cul.


// Bilan // Les scénaristes de Californication sont incapables d'exploiter correctement les prémices relativement prometteurs de la saison. Au lieu de ça, ils nous refont toujours le même coup des dialogues imbuvables et des scènes de cul lourdingues.