01 avril 2014

Battle Creek [Pilot Script]

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BATTLE

BATTLE CREEK

Drama // 42 minutes 

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Ecrit et produit par Vince Gilligan (Breaking Bad, X-Files) & David Shore (Dr House). Réalisé par Bryan Singer (Usual Suspects, X-Men, Dr House). 13 épisodes commandés. Pour CBS, Sony Pictures Television, CBS Television Studios, Shore Z Productions, Bad Hat Harry Productions, Gran Via Productions. 61 pages.

Dans le commissariat sous-équipé de Battle Creek dans le Michigan, le détective Russ Agnew n'a pas bonne réputation. On dit qu'il est méchant, insensible. Personne ne veut faire équipe avec lui. Personne jusqu'à ce que Milton Chamberlain, un agent du FBI qui vient tout juste de débarquer pour prêter main forte à l'équipe de bras cassés, le choisisse, lui, comme partenaire. Leurs visions très différentes de la vie ne vont pas faciliter leur entente, mais leur complémentarité ne peut qu'être un atout pour nettoyer efficacement les rues de la petite ville...

Avec Josh Duhamel (Las Vegas, Transformers), Dean Winters (Oz, Rescue Me, 30 Rock), Kal Penn (Dr House, How I Met Your Mother, 24), Janet McTeer (Damages, The White Queen), Aubrey Dollar (Dawson, Point Pleasant, 666 Park Avenue), Damon Herriman (Justified), Edward Fordham Jr....

 

    Cet automne -normalement- CBS va créer l'événement avec une de ses nouvelles séries policières, Battle Creek. Pas parce qu'elle s'annonce hyper originale, jamais vu, avec une distribution de fou, mais parce qu'il s'agit de la première création post-Breaking Bad de Vince Gilligan. Et accessoirement la première série post-Dr House de David Shore. La plupart du temps, à moins de s'appeler J.J. Abrams, un nom ne suffit pas à rameuter les foules à la télévision. Ni même deux. Mais là, un an après la fin de Breaking Bad, devenue quasiment un phénomène de société au cours de sa dernière saison, et quelques semaines avant le lancement du spin-off Better Call Saul sur AMC, le monsieur est celui que toutes les chaînes s'arrachent. Il est bien évidemment attendu au tournant. Mais il va falloir d'ores et déjà remettre les pendules à l'heure...

   Vince Gilligan est bien le créateur de ce show. En vérité, il l'a écrit il y a 10 ans, déjà pour CBS. Un pilote avait été commandé mais la distribution parfaite n'avait pas été trouvée à temps donc la commande avait été annulée et la série abandonnée. Mais Nina Tassler, alors directrice du département drama de la chaîne et aujourd'hui directrice de la chaîne tout court, s'en est souvenue lorsque Sony Pictures, qui a un contrat exclusif avec Gilligan, l'a démarchée pour développer d'éventuels nouveaux projets avec lui. Elle a donc proposé qu'il remette au goût du jour son script de Battle Creek qui lui avait fait forte impression à l'époque et que David Shore vienne lui prêter main forte et joue le rôle de showrunner en cas de commande en série. Entre temps, Sony s'est dit qu'elle avait de quoi faire monter les enchères puisque AMC, Netflix et d'autres pouvaient être potentiellement intéressés. D'où la commande par CBS de 13 épisodes sans passer par la case pilote ! Tout ça pour vous dire que si l'histoire du projet est compliquée et passionnante, elle est surtout importante quand vient le moment de juger ce que le script de ce pilote vaut.

   Même si des modifications ont été apportées, Battle Creek n'en reste pas moins une série de Vince Gilligan pré-Breaking Bad, qui ne bénéficie donc pas vraiment de sa plus récente expérience, extrêmement riche. Certes, quand il bossait sur X-Files, c'était déjà loin d'être un manche... J'ai trouvé ce premier épisode réussi, efficace, promettant une série policière à la fois classique et différente. Classique car elle est clairement pensée pour CBS. Le CBS des Experts, de FBI: Portés Disparus ou d'Esprits Criminels. Et il est vrai que si elle avait aboutie à ce moment-là, elle aurait été différente. Mais dans un paysage en cours de renouvellement, peuplé de The Good Wife ou de Person Of Interest, elle dénote par son manque d'ambition apparent. Rien ne laisse présager que le feuilletonnant prendra le pas sur le procédural en cours de route. Les héros et le probable développement de leur amitié nourrie de jalousie peut constituer un fil rouge, de même que des pans de leurs vies personnelles peuvent tout à fait être dévoilés au fur et à mesure, mais en l'état, c'est une série policière dont la seule véritable originalité pour CBS est le fait qu'elle se déroule dans une petite ville et non à Los Angeles ou New York, qui plus est pauvre, remplie de dealers et de drogués, donc pas charmante du tout. En revanche, si le commissariat est délabré à la base, l'agent du FBI vient très vite apporter grâce à son équipe des touches de high-tech chères aux Experts et ses consoeurs. Le téléspectateur moyen de CBS n'est au final que très peu bousculé. Le seul truc qui peut éventuellement le déstabiliser c'est l'humour. Battle Creek se veut sombre dans ses décors et les cas qu'elle traite, mais légère dans ses dialogues et son jeu d'opposition good cop/bad cop, qui mériterait d'ailleurs d'être nuancé mais un indice en début d'épisode laisse penser que ce sera le cas. Comprendre par là que Milton Chamberlain n'est peut-être pas si "good" que ça...

   Vince Gilligan est quand même malin, y'a pas à dire. Il sait très à qui il s'adresse et a donc écrit en conséquence, rien que pour les ménagères, un personnage de héros très loin de Walter White et son air de monsieur tout le monde. Jugez plutôt. Milton est présenté de la sorte : "Milt is Brad Pitt, only taller. He's George Clooney, only more aw-shucks charming." Josh Duhamel a clairement le physique de l'emploi ! A-t-il en revanche un jeu suffisamment solide pour nuancer, un jour peut-être ? Pas certain. Mais on ne le lui demande pas pour l'heure. Le détective Russ Agnew est donc évidemment beaucoup plus rugueux, rustre même. On imagine parfaitement Dean Winters l'incarner. C'est un peu sa spécialité ! Et que les fanas de triangles amoureux soient rassurés : il y en a bien un qui se dessine ! Une certaine Holly, que Russ aime beaucoup depuis longtemps, est toute bouleversée par l'arrivée de Milton -les premiers mots qu'elle lui adresse d'ailleurs en bafouillant étant "Hello. You... you're very handsome"- et réciproquement. Sinon, le chef du commissariat est une femme, ce qui n'était visiblement pas le cas dans la première version, et ça c'est plutôt cool. Surtout qu'elle est jouée par la géniale Janet McTeer. Le rôle de Kal Penn est plus anecdotique. Un sidekick plus ou moins amusant, qui fait surtout pitié. Ca devrait bien lui aller. Je ne dis pas qu'il fait pitié, hein ! Juste qu'il a l'habitude d'être plus ou moins amusant. Et souvent plus que moins. Bref. En dehors de ces considérations, sachez simplement que l'enquête de ce premier épisode est rythmée mais un peu facile et qu'elle n'inaugure rien de très excitant de ce coté-là... En même temps, je me dis qu'après avoir attrapé sept ou huit bad guys, si cette ville est si petite qu'on le dit, il va bien falloir feuilletonner avec ceux qu'il restera...

    Il ne faut surtout pas attendre de Battle Creek qu'elle soit du niveau de Breaking Bad. Sur ce front-là, autant être clair tout de suite : même en faisant tous les efforts possibles, elle ne le sera jamais ! Ce qu'elle peut devenir en revanche, en faisant preuve d'un peu plus d'ambition par la suite que sur ce pilote, c'est une série policière énergique avec des héros attachants, façon buddy movie, des enquêtes bouclées efficaces et des éléments feuilletonnants intéressants. Battle Creek pourrait réconcilier les allergiques aux séries policières avec le genre. Elle aura 13 épisodes pour convaincre et elle n'a pas intérêt à se rater !

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29 février 2012

How I Met Your Mother [7x 13 > 7x 18]

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Tailgate // 10 140 000 tlsp.

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46 Minutes // 10 080 000 tlsp.

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The Burning Beekeeper // 9 980 000 tlsp.

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The Drunk Train // 9 010 000 tlsp.

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No Pressure // 9 810 000 tlsp.

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Karma // 9 070 000 tlsp.

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   C'est lorsque je me remets à théoriser sur l'identité de la fameuse "mother" que je me rends compte, plus que jamais, que la comédie a retrouvé de son mordant et de son attrait. L'épisode sur la stérilité de Robin me reste encore en mémoire. Il m'a vraiment chamboulé et désormais, pour moi, la machine est totalement relancée. C'est pourquoi des épisodes comme le 13 et le 14, franchement moyens, passent assez bien au milieu de pièces très réussies. D'ailleurs, 46 minutes était très touchant. Malheureusement, il n'était que ça. Je crois que tout a été dit sur le deuil de Marshall envers son père. Mais revenons-en d'abord à une idée dont je voulais vous faire part, qui m'est venue comme ça d'un coup et je compte bien évidemment sur vous pour me prouver par a+b que je me trompe, que ce n'est pas possible pour telle ou telle raison... Allez-y, n'hésitez pas ! Peut-être même que c'est une théorie populaire, dont j'ignorais l'existence. A vous de me dire... Je pense donc que la mère est MORTE. Pourquoi ? Parce que c'est en fait très curieux, quand on y réfléchit, que Ted raconte la longue histoire de leur rencontre sans qu'elle soit présente. Cela dit, c'est un peu radical, je le reconnais. Elle peut tout aussi bien être plongée dans un profond coma ou elle peut avoir quitté le domicile conjugal après avoir demandé le divorce. Tout est possible. Mais son absence ne peut pas rester sans explication. Il y a quelques saisons, on n'imaginait pas forcément que la série serait capable de nous transporter d'une émotion à l'autre avec autant d'aisance et d'efficacité, donc c'est une théorie, franchement déprimante, que l'on osait même pas imaginer. Ca ne collait tout simplement pas. Mais aujourd'hui, alors qu'How I Met s'est transformée en dramédie, ça me semble beaucoup plus plausible. Moi, en tout cas, ça me plairait énormément. Seul petit bémol : les enfants n'ont pas l'air particulièrement traumatisés. Si leur mère était morte, ils feraient peut-être une autre tête... Ce serait en tout cas le meilleur moyen pour marquer définitivement les esprits ! Réponse dans deux ou trois ans...

   En attendant, les rebondissements vont encore être nombreux et, rien que dans cette poignée d'épisodes, les scénaristes s'en sont donnés à coeur joie ! Ils se sont d'abord débarrassés de Kevin, le petit ami de Robin incarné par Kal Penn. Sa sortie, muette, était plutôt classe et surtout très émouvante, dans le prolongement logique de Symphony of Illumination. On ne le regrettera pas franchement. Il était sympathique mais sa relation avec la jeune femme a toujours sonné un peu faux. Ils ressemblaient bien plus à des amis qu'à des amants, et ça devenait problèmatique malgré l'aspect fun de leur duo. C'est à ce moment-là que Becki Newton, dans le rôle de la strip-teaseuse Quinn, a fait sa première apparition afin de compliquer le retour tant attendu du couple Robin/Barney. Ted s'y est mis aussi, une idée qui m'a paru saugrenue au départ mais qui a finalement été très bien justifiée. Une fois de plus, l'émotion était au rendez-vous. Que vaut Quinn alors ? Elle ne devrait pas avoir de mal à éclipser les dernières guest-stars féminines en date. Elle est drôle, en grande partie grâce au charme de Becki Newton, intacte depuis Ugly Betty -alors quand en plus on l'aime bien à la base et qu'on est ravi de la retrouver... c'est parfait- et son tandem avec Barney ne pouvait pas être meilleur ! Il a enfin trouvé une femme à la hauteur de sa folie. Mais Quinn n'est pas claire. Elle semble cacher quelque chose mais quoi ? J'ai bien l'impression qu'au bout du compte, elle va lui mettre la raclée de sa vie et venger ainsi toutes les femmes qu'il a fait souffrir. Mais si leur histoire pouvait être un peu plus que ça, ce serait encore mieux...

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   Au-delà de l'aspect feuilletonnant de la série extrêmement bien utilisé ces temps-ci, les auteurs font aussi preuve d'une belle imagination pour les intrigues secondaires. La vie de Marshall et Lily dans les suburbs les a drôlement inspirés. Le thriller commenté par Robin façon journal intime ET documentaire animalier était franchement tordant. Je me demande si ce n'est pas Suburgatory qui leur a donné cette idée, le ton étant assez proche. Je suis moins fan du retour "à la case départ" du couple au final, mais c'était super bien justifié. Le jeu des chaises musicales dans l'appartement de Ted n'en finit plus (et celui de Friends, à coté, parait bien pâle). L'épisode The Burning Beekeeper partait quant à lui d'une excellente idée, pas classique dans la forme même pour du How I Met alors forcément terriblement originale comparé aux autres sitcoms. Il a tenu ses promesses, avec une utilisation à peu près digne pour une fois du talent de Martin Short. C'était stressant, bordélique, un peu décevant au moment de la résolution mais très bien pensé. Du très bon boulot. La storyline de la sextape de Marshall et Lilly, le saint graal pour Barney en d'autres termes, était à se pisser dessus. Le principe du "drunk train" était pas mal non plus mais j'ai un peu moins adhéré. Et je crois que c'est tout. Et c'est déjà pas mal pour une seule et même série !

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// Bilan // How I Met Your Mother se porte très bien, merci. J'invite à nouveau tous ceux qui ont abandonné la série il y a queques temps à lui redonner une chance, ce serait dommage de passer à coté de quelques très bons épisodes.

11 novembre 2011

Tueurs En Séries [Episode du 11 Novembre 2011]

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Au programme cette semaine : Le western reviendrait-il à la mode ? Historique du genre, arrivée d'Hell On Wheels et projets en développement -  Spartacus et Downton Abbey renouvelées - La saison 4 de Sons Of Anarchy prolongée - Wilmer Valderrama en guest dans Suburgatory - Eric Durance, épouse de Michael Shanks pour Saving Hope - On répond à vos questions : True Blood, Kal Penn. - La bande-annonce de la nouvelle série d'USA Network, Common Law - Les anglais présents Fresh Meat - Rencontre avec Arthur Benzaquen, le héros de Zak.

 

04 novembre 2011

How I Met Your Mother [7x 03 > 7x 08]

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Ducky Tie // 10 500 000 tlsp.

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The Stinson Missile Crisis // 10 390 000 tlsp.

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Field Trip // 8 890 000 tlsp.

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Mistery Vs. History // 9 810 000 tlsp.

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Noretta // 9 790 000 tlsp.

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The Slutty Pumpkin Returns // 10 700 000 tlsp.

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    J'avais promis de vous redonner des nouvelles de la bande d'How I Met à l'occasion de la venue de Katie Holmes pour l'épisode d'Halloween. Je ne voyais plus l'intérêt de proposer des critiques épisode par épisode d'une série qui accumulait déception sur déception depuis trois ans. Je n'ai pas changé d'avis sur la question mais je suis quand même heureux de vous annoncer que sur les six derniers épisodes diffusés, seulement deux étaient mauvais -mais même pas totalement- et trois étaient franchement sympas voire bons. C'est donc plutôt positif dans l'ensemble. Je reste toutefois sur mes gardes. La sitcom est devenue très imprévisible, capable du pire comme du meilleur d'un épisode à l'autre. Rien ne dit que la suite de la saison sera réussie...

   Je vais commencer par évoquer tout ce qu'il y avait de mauvais et j'ai bien envie de parler en premier lieu de cette manie des scénaristes de vouloir souligner le fait que la relation amicale mais quasi-fusionnelle entre Ted et Robin est un problème pour leurs couples respectifs. C'est à cela qu'a servi le surprenant mais finalement décevant retour de Victoria, la patissière, mais aussi l'arrivée de Kal Penn, ancien de Dr. House, parti pour travailler à la Maison Blanche et qui se retrouve maintenant dans How I Met ! De la même manière que son ancienne collègue Jennifer Morrison, même si son cas n'est pas à ce point grave, il n'a pas la comédie dans le sang et propose donc des prestations peu convaincantes. Bien sûr, le personnage en lui-même est le premier responsable puisqu'il ne cherche pas plus que ça à nous faire rire. Les auteurs ne savent pas écrire pour les acteurs de passage ou les guests, ce n'est pas une découverte. C'est sans doute pour cela aussi que la fameuse Nora de Barney a tant de mal à nous faire décrocher un sourire malgré tous les efforts du blondinet s'agitant à coté d'elle. Et puis merde, ce dernier a raison : une femme qui n'aime pas les Ewoks, quelque soit son âge, ne vaut rien ! Cela dit, les scénaristes ne savent plus non plus écrire pour Lily et Marshall, qui n'obtiennent une bonne intrigue qu'une fois sur deux. Le petit extrait de l'accouchement de Lily donne envie de tenir bon mais le reste du temps, cette grossesse tant attendue et maintes fois repoussée ne produit rien de bon, et surtout pas quand Lily souhaite que ses amis se censurent en sa présence. Espérons qu'elle oublie vite l'idée (ce qui semble être le cas...). Marshall nous a encore bien gonflé et surtout ennuyé avec son boulot et ses grandes utopies pour l'environnement, et la présence de Martin Short n'a malheureusement pas suffit à rendre cette histoire-là supportable. Il y a eu bien entendu d'autres mauvaises idées mais je ne m'en souviens même plus et c'est mieux comme ça.

   Le positif maintenant ? L'épisode Mystery Vs. History dans sa quasi-intégralité d'abord ! Il était bien construit, moderne (avec les réfèrences tellement justes à Google, Facebook & co) et vraiment drôle. Petit coup de coeur pour Amber Stevens, une ancienne de Greek, qui jouait une excellente petite amie potentielle de Ted, avant qu'il ne découvre LA vérité la concernant... La satire sur les nouvelles technologies et notre incapacité de plus en plus grande à communiquer n'était pas fine mais l'illustration parfaite ! Dans l'épisode Noretta, ce qui était génial, c'était ce gimmick commun à tous les personnages qui s'imaginaient ou imaginaient leurs amis et/ou partenaires en leurs parents respectifs. Le gag a été utilisé à outrance mais c'était amusant à chaque fois et je pense en particulier au duo Nora/Loretta Stinson (d'où le titre de l'épisode) avec l'apparition toujours appréciable de Frances Conroy. L'épisode d'Halloween, qui permettait de revisiter enfin l'histoire de la Slutty Pumpkin, était pas mal du tout et ma fidélité devant l'éternel à Katie Holmes n'est pour rien dans mon resenti (ou si peu) ! Je suis quand même super content de l'avoir retrouvé à la télévision à cette occasion (ça n'était plus arrivé depuis Eli Stone - et les Kennedys bien entendu...) La comédie lui va bien. Le duo Ted/Naomi fonctionnait à merveille même si, dans le fond, il n'y avait rien d'original là-dedans. Il me semble qu'il était déjà arrivé ce même genre de mésaventure à Ted par le passé. C'est sûr même ! Les excentricités de Barney, visant à prouver que non, il n'avait pas 1/4 de sang canadien, m'ont amusé, ce qui est de plus en plus rare avec lui.

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// Bilan // A mon agréable surprise, ce début de saison 7 d'How I Met Your Mother est moins catastrophique que prévu. Les intrigues des uns et des autres n'avancent pas tellement mais les scénaristes ont su trouver de bonnes idées et de bons gags pour faire passer le temps. Tout n'est pas bon, loin de là, mais la série parvient à redresser légèrement la barre. On ne va pas s'en plaindre... Rendez-vous à Noël pour un bilan des épisodes suivants !