19 mars 2013

Grey's Anatomy [9x 17]

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Transplant Wasteland // 8 200 000 tlsp.

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   Parce que j'en ai marre d'entendre parler d'"épisode de transition" à tout bout de champ, je vais qualifier ce Transplant Wasteland de Grey's Anatomy d'"épisode d'ajustement". Bon, j'avoue, en gros c'est la même chose. Maintenant que l'hôpital a été racheté par la fondation Avery et que Jackson se retrouve dans une position de décisionnaire, chacun doit trouver ses marques et apprendre à lui faire confiance. Bien sûr, à la place de Meredith, Bailey et les autres, on s'en sentirait bien incapables. Jackson, quoi ! On l'aime bien, mais jusqu'ici il était surtout un chirurgien-mannequin, pas un grand leader charismatique. Il va nous falloir un peu de temps pour l'accepter. J'aurais quand même préféré que Catherine s'octroie somme toute logiquement cette position de pouvoir, mais le chaos assez mal rentranscrit dans cet épisode n'aurait probablement pas existé. Donc quel intérêt scénaristiquement parlant ? Bref, ces 42 minutes sont surtout prétextes à créer des tensions, entre Owen et Derek notamment, mais on a le sentiment de tourner un peu en rond, le propos sur la culpabilité ayant été maintes fois traité depuis le début de la saison. Certes, ce ne sont pas des sentiments qui disparaissent en un claquement de doigt. Grey's Anatomy choisit encore et toujours -et c'est tout à son honneur- la guérison progressive. Toutefois, arrivé au 17ème épisode, on est en droit d'espérer du renouvellement dans leurs intrigues. Et puis j'ai super peur d'un truc : le Dr. Cahill va disparaitre comme ça, sans dire au-revoir ? Ce serait moche. Je m'y étais bêtement attaché. Concernant le nouveau nom du Seattle Grace -le Grey Sloan Memorial- si j'apprécie l'initiative, je peux vous assurer que je serai incapable de l'intégrer. Déjà que la partie "Mercy West" n'est jamais passée...

   Que s'est-il passé à part ces redirections dans le fonctionnement de l'hôpital ? Pas grand chose à vrai dire. Il y a des malades bien entendu, qui héritent d'un peu plus de temps d'antenne que d'habitude, mais c'est le cas traité par April qui a retenu toute mon attention et mon émotion. Aussi parce que l'on n'a pas l'habitude de voir la jeune femme évoluer seule et sans aligner les gaffes. J'ai ressenti de la fierté à son égard. Elle a été forte. Entre elle et Jackson, ce serait pas la revanche des losers d'antan par hasard ? Ces histoires de transplantations croisées ne m'ont guère passionné sinon. La petite black m'a fait décrocher quelques sourires grâce à son attitude overzetop et les deux vieillards m'ont saoulé. L'aller-retour de Meredith et Jo n'a absolument servi à rien, si ce n'est engendrer une conversation sur Alex qui aurait pu se dérouler n'importe où et n'importe quand. Et je crois qu'en fait, j'ai déjà fait le tour de ce que j'avais à dire. Non, ce n'était pas un épisode très riche.

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// Bilan // Lorsqu'un épisode de Grey's Anatomy m'inspire aussi peu de commentaires, c'est qu'il y a quelque chose qui cloche. Il n'était pas mauvais, il était juste légèrement chiant, trop médical à mon goût, trop administratif aussi... trop prise de tête en fait ! Les bons moments n'ont pas réussi à compenser ce manque de rythme. 


20 novembre 2012

Grey's Anatomy [9x 06]

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Second Opinion // 8 840 000 tlsp.

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   Depuis le Season Premiere vous vous demandiez ce qui était arrivé au pilote de l'avion après le crash ? Eh bien ce sixième épisode de la saison 9 répond à cette question : il est paralysé. J'espère que l'on reviendra sur son cas le moment venu. N'y a-t-il pas un chirurgien du Seattle Grace capable de le sauver ? Derek ? Ce serait peut-être la plus belle manière de boucler la boucle... soigner celui qui, bien malgré lui, les a conduit droit vers l'enfer... et ce qui serait encore plus fort, c'est que ce soit la première opération du Dr Mamour après avoir retrouvé l'usage total de sa main endommagée. Pour le symbole. Comme on pouvait s'en douter, sa situation n'est pas désespérée : Callie ne sait pas encore comment, ni quand, mais elle a retrouvé la force et le courage de chercher une solution pour le soigner. Elle se relève petit à petit, tout comme sa femme, Arizona, pour qui c'est le cas littéralement.  Elle sort enfin de son lit pour retourner pour la première fois jusqu'à l'hôpital avec sa prothèse de jambe, toute seule, comme une grande... ou presque ! Cela ne serait en effet pas arrivé si vite sans un stratagème bien huilé, imaginé par Bailey, qu'il était très amusant de voir se mettre en place. Enfin le plus amusant, c'était de voir Bailey autant s'amuser ! Je suis très heureux que l'intrigue judiciaire -oui, je crois qu'on peut bel et bien la définir comme ça- se poursuive face caméra, là où d'autres séries n'auraient même pas pris la peine de la traiter tout court. C'est atypique dans Grey's Anatomy, c'est frais. Et c'est prenant aussi, puisque le dernier rebondissement relance complètement l'affaire et met tout le monde dans une position délicate. On regretterait presque qu'Alicia Florrick ne soit pas chargée de l'affaire... on le regrette même carrément à vrai dire. Pour le moment, les avocats choisis -ou plutôt les acteurs- manquent un peu de charisme. On aurait forcément préféré que la production dégote un gros nom pour l'occasion. Il est encore temps d'introduire un nouveau personnage...

   Piloté par Chandra Wilson en personne, pour la 7ème fois, cet épisode a permis à l'actrice/réalisatrice de mettre en scène un cas médical qui lui tenait à coeur et dont elle a soufflé l'idée aux scénaristes. Le clochard dont s'occupe Jo -décidément la nouvelle interne qui intéresse le plus les scénaristes- est atteint de la même maladie que sa fille, qui transforme le souffrant en une machine à vomi pendant des périodes plus ou moins longues. Autrement dit un cauchemar, surtout quand on est hémétophobe comme moi... Etonnamment, ce cas est traité avec une certaine légéreté. Cela n'empêche pas faire passer le message, bien au contraire. La maladie est si rare qu'elle est encore méconnue du corps médical et lui donner un tel coup de projecteur ne peut qu'être bénéfique pour faire avancer la cause. Après avoir un peu oublié qu'elle était une série médicale, Grey's Anatomy donne à nouveau la parole aux patients et à leur entourage au cours de cet épisode. Le cas dont s'occupe Meredith n'est pas très développé mais néanmoins touchant. Celui de Cristina est davantage utilisé pour montrer que, dès son premier jour au Seattle Grace, la jeune chirurgienne titulaire est en grande forme. Elle a beaucoup appris dans le Minnesota, pas seulement en terme de savoir faire, aussi du côté des rapports humains. Elle ne se comporte pas avec ses élèves comme un tyran... ou plutôt disons qu'elle ne s'en contente pas. Elle leur transmet ses connaissances en douceur, en leur apprenant à se faire confiance et à se dépasser. Elle est allée à bonne école, indéniablement ! Quand elle n'est pas avec Heather et Shane, elle envoie vanne sur vanne comme à la grande époque et ça fait un bien fou. 

   Il faut dire qu'il y en a qui tendent le bâton pour se faire battre. Je parle bien sûr d'April, dont les contradictions dans cet épisode correspondaient à la fois de trop ! On a bien compris comment elle fonctionnait. Cela fait dix fois qu'on nous le répète. Il est temps de passer à la vitesse supérieure et c'est qui semble enfin s'amorcer lorsque Jackson lui avoue qu'il l'aime. Ce couple si improbable au départ devient de plus en plus charmant, quand il n'est pas irritant du moins. Le maître de l'agacement, j'ai nommé Alex, était soft cette semaine avec une intrigue mignonne, montrant que pour une fois, il a pris en compte ce qu'on lui a dit, ou plutôt ce qu'Arizona lui avait signifié avec rage dans un de ses moments de colère post-crash. Il a apparemment compris que le moment était venu d'agir en adulte responsable. Acheter la maison des Grey ? Pourquoi pas. C'est un premier pas. Apprendre à vivre avec ses lourds bagages et ses souvenirs ? Il le lui faudra. On est content que la demeure reste dans la "famille". Il était hors de question d'abandonner un lieu si culte. Ou c'était un gros morceau de la série qui disparaissait avec lui. La cohabitation Alex/Cristina devrait faire des merveilles...

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// Bilan // La nouvelle dynamique de cette 9ème saison de Grey's Anatomy semble s'être parfaitement installée. Les auteurs jonglent avec aisance entre les personnages historiques et les petits nouveaux, qui s'imposeront naturellement par la force des choses au fur et à mesure. Tout va bien.

18 octobre 2011

Grey's Anatomy [8x 05]

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Love, Loss & Legacy // 9 970 000 tlsp.

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    J'exige que Catherine Avery, mère de Jackson, devienne si ce n'est un personnage régulier en tous cas un personnage récurrent de Grey's Anatomy ! Il n'est jamais aisé, au bout de huit saisons, de parvenir à créer de nouveaux personnages de passage forts. Les deux prétendants de Bailey, Ben et Eli, en sont d'ailleurs de bien mauvais exemples, ou encore le Dr Stark, actuellement porté disparu. On pourrait la définir comme une version d'Ellis Grey souriante et optimiste. On a même du mal à comprendre par moment pourquoi son fils semble tant lui en vouloir. Elle n'a pas l'air bien méchante. Exigeante, elle l'a sans doute été. Dure également. Mais quand on voit là où Jackson en est aujourd'hui, on ne peut que lui donner raison. Elle a cru en lui et elle a eu raison. Envahissante ? C'est certainement là que réside le plus gros problème entre le fils et sa mère. Aucun femme ne trouve grâce à ses yeux. Aucune ne peut être à la hauteur. Est-ce que Lexie le sera ? Il faudra attendre pour le savoir puisqu'elle est partie en voyage. Jamais personne ne part en vacances dans Grey's Anatomy ! C'est pourtant connu ça... On peut quand même s'estimer heureux d'avoir croisé Chyler Leigh l'espace de quelques secondes ! Puis c'était marrant d'entendre parler d'elle sans arrêt au cours de l'épisode mais de ne jamais la voir. Catherine Avery n'a pas simplement illuminé l'épisode de sa présence, elle a aussi permis de faire avancer plusieurs intrigues, sans compter évidemment l'aprofondissement tant attendu du personnage de Jackson qu'elle ne pouvait qu'apporter. C'est malin de ne pas l'avoir limitée à ça.

   Elle va donc remettre sur le devant de la scène le triangle amoureux Jackson/Lexie/Mark, ce que l'on ne réclamait pas à corps et à cris pour être franc mais si l'histoire pouvait enfin être réglée une bonne fois pour toute... Et puis son passé avec April a permis de relancer la question de la virginité de la jeune médecin. Il serait effectivement temps qu'elle voit le loup et autrement que sur une table d'opération. Le grand cas médical du jour -une transplantation de pénis !- sonnait d'ailleurs très Grey's Anatomy des débuts. C'était agréable: drôle forcément un peu, émouvant aussi mais sans virer dans le pathos, et super tendu (sans mauvais jeu de mot). Une jolie réussite ! On peut remercier Catherine Avery, dont les intéractions avec les autres personnages semblaient parfaitement naturelles, pas forcées, que ce soit avec Mark, Richard, April... Bref, vous l'aurez compris : enthousiaste je suis !

   Il s'est tout de même passé deux-trois choses en dehors de Mme Avery et notamment le retour de Zola au Seattle Grace mais pas forcément de la manière que l'on avait imaginé. En fait si : c'était une évidence que les soucis de santé du bébé allaient revenir sur le tapis rapidement et le timing était ici parfait ! Dans l'adversité, Meredith et Derek se rapprochent encore un peu plus et partagent à nouveau une intimité même si la souffrance domine les deux amoureux. Je suppose que Zola ne va plus tarder à retrouver son chaleureux foyer maintenant. Espérons que les retrouvailles soient à la hauteur de la séparation ! En en parlant de séparation, rien ne va plus pour Miranda qui jette son "toy boy" Eli non pas parce que Ben est revenu dans sa vie mais parce qu'elle ne se sent pas en phase avec elle-même. Moi, ce que je crois c'est que Bailey ne s'est jamais remise de son divorce avec Tucker et fuit désormais l'engagement quelque soit l'opportunité amoureuse qui se présente. Elle en a eu deux et elle les a faites foirer. Les garçons en question ne sont pas à blâmer, ils ont fait de leur mieux. Eli est resté classe jusqu'au bout, ce qui nous fait d'autant plus le regretter surtout qu'il n'a jamais véritablement été exploité scénaristiquement parlant. Les scénaristes semblent être du coté de Ben, qui va vraisemblablement construire un futur avec Miranda, qu'elle le veuille ou non. Pour l'instant elle ne le veut pas, ou se refuse de le vouloir, mais elle ne résistera certainement pas bien longtemps. Ces histoires ne sont pas forcément passionnantes ni bouleversantes mais elles vont à ravir à Chandra Wilson. Sinon, Henry et Teddy ont emmenagé ensemble mais les auteurs n'ont pas vraiment pris la peine de s'étendre sur le sujet et c'est regrettable. Les scènes se déroulant en dehors des murs de l'hôpital sont souvent excellentes, j'aurais bien aimé que l'on participe à la fête...

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// Bilan // Energique et bien écrit, Love, Loss & Legacy s'inscrit dans la tradition Grey's Anatomyenne avec ce qu'elle peut avoir de plus entrainant et d'efficace. 

23 octobre 2010

Grey's Anatomy [7x 04]

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Can't Fight The Biology // 12 11o ooo tlsp.

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   Casser la routine, voilà le leitmotiv de cet épisode ! Tandis que le Chief, Bailey et Derek sont au second plan, les petits nouveaux se font tout doucement une place au sein du Seattle Grace. Certains diront qu'il est temps. De mon coté, je préfère largement que les personnages s'imposent à nous et non qu'on nous les impose. Jackson aura mis du temps avant d'avoir son intrigue (hormis une petite la saison dernière) mais le moment est venu et sans grande surprise, c'est à Teddy qu'on l'associe maintenant que son psy est parti. C'est quelque chose que je souhaitais depuis longtemps donc je ne vais pas me plaindre. Et je préfère largement ça à un couple Jackson/Lexie, ou Teddy/Alex, qui étaient des options envisageables. Jackson sait user de son charme et de ses abdos pour obtenir ce qu'il veut. On n'avait pas encore eu ce genre de specimen chez les médecins de Grey's Anatomy. Quoique McSteamy est un peu dans ce genre-là mais il est beaucoup moins subtil dans son approche. Toujours est-il que Teddy n'est pas tombée dans le panneau bien longtemps et a su le remettre en place bien comme il fallait. Cela ne devrait pas les empêcher de coucher ensemble. L'opération séduction a commencé ! Puis il doit aimer ça Jackson les femmes qui lui résistent. De son coté, April s'affirme grâce Meredith qui l'aide pas mal à intégrer le groupe, ce qui créé une rivalité avec Lexie assez intéressante dans le fond mais pas tellement dans le déroulement. Ce n'était pas particulièrement drôle de les voir se chamailler mais ça en dit long sur la relation entre Lexie et Meredith qui est toujours difficile malgré le temps qui passe. Meredith ne va pas se confier à sa soeur. Lexie en (c)rêve. "You're not crazy. You're a Grey".

   Pilier de la série souvent contesté, Meredith est devenue indispensable et surtout infiniment attachante. Les intrigues "bébé" ne me plaisent pas en général toutes séries confondues mais là je dois dire que ça part plutôt bien. Et puis à moins d'un miracle, ils ne sont de toute façon pas prêts de l'avoir ce bébé avec Derek. La biologie est contre eux, pourtant leur union n'est pas contre-nature. Pour complexifier les choses intelligemment, on revient sur la maladie d'Ellis Grey et sur l'importance qu'elle pourrait avoir dans le futur pour Meredith. Et si elle était elle aussi atteinte d'Alzheimer ? Comment pourrait-elle assumer l'éducation de son enfant dans ces conditions ? Ce sont des questions qu'elle ne devrait pas se poser mais c'est Meredith, elle est angoissée et torturée et les tentatives d'apaisement de Derek n'y feront rien. On ne peut d'ailleurs pas s'empêcher de se placer de son coté à elle dans le sens où il faut du courage pour affronter les choses comme elle le fait actuellement. Elle a un comportement d'adulte, et Derek voudrait l'en dissuader, lui qui est médecin en plus ! Curieux mais pas complètement illogique.

   Les cas médicaux de la semaine, plutôt nombreux, m'ont bien plu. Il n'y avait rien de très original ni rien de drôle mais des petites histoires émouvantes bien que survolées. Recevoir Frances Conroy en guest-star, c'était un événement il y a trois ans mais plus du tout aujourd'hui. Elle est partout : Desperate Housewives, How I Met Your Mother, Nip/Tuck, Happy Town... A chaque fois, elle est un peu voire beaucoup folle. Elle a les "crazy eyes" il faut dire. Elle est toujours géniale mais on se lasse forcément de toutes ses prestations similaires. Ce n'est pas de sa faute à elle, faut bien qu'elle mange ! Le cas du danseur était très joli, même s'il me semble qu'on avait eu une ou deux fois des histoires similaires. Le petit passage où il danse était mignon, bien que la danse exécutée était un peu bizarre. Le cas de "l'homme aux vers" n'avait qu'un intérêt : celui de montrer à Cristina qu'il fallait qu'elle reprenne la bataille à tous les niveaux : dans sa vie professionnelle bien-sûr mais aussi dans sa vie personnelle. Elle devrait rapidement retourner au bloc opératoire et pour l'appartement avec Owen, c'est fait ! A ce propos, j'ai adoré ce dialogue : "Hostile Uterus. Looking for an apartment with my husband. At least it's not cancer !". Je n'ai pas énormément accroché au cas de la femme interprétée par Diane Farr mais c'est à cause de l'actrice que je n'aime pas du tout. Les répercussions déjà évoquées sur Meredith étaient plus intéressantes. Sinon, j'ai bien aimé la soudaine "haine" d'Arizona pour Mark. Il est tellement envahissant que je ne peux que la comprendre. Ca s'est arrangé rapidement. Bon ben voilà, il faut aussi des petites intrigues comme ça de temps en temps pour maintenir ou affirmer les complicités.

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// Bilan // Il en faut du talent pour caser autant d'intrigues dans un épisode de 42 minutes. Et il en faut encore plus pour que tout s'articule à la perfection. Ce talent, les scénaristes de Grey's l'ont depuis toujours.

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