23 avril 2013

Glee [4x 19]

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Sweet Dreams // 6 140 000 tlsp.

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   Comme prévu, les élèves de McKinley High et le corps professoral ont très vite oublié le soi-disant "School Shooting" de l'épisode précédent, à l'exception de quelques répliques au début, histoire de faire illusion, et des troubles post-traumatiques chez certains élèves, qui se voulaient drôles mais qui ne l'étaient pas du tout. On n'a pas envie d'en rire. Je ne comprends pas comment les auteurs ont pu penser que ce serait intéressant de traiter ce sujet sérieux et important de telle manière. Il n'en est rien ressorti, même pas une vague morale sur le port des armes à feu. Ce qui est étonnant de la part de Glee. Ils doivent se réserver pour plus tard, d'autant que ce chapitre n'est pas tout à fait refermé : le coach Roz est de retour et compte mener l'enquête sur ce qui s'est vraiment passé (puisque ni le principal ni la police n'ont l'air de s'en soucier). J'aime beaucoup NeNe Leakes, je suis content de la retrouver. Mais ce premier passage n'était pas extraordinaire. Peut-être que The New Normal l'a usée ? Je ne sais pas si le "drame" est une conséquence de la niaiserie poussée à l'extrême de Marley dans cet épisode, mais merci bien. Sa chanson originale "You Have More Friends Than You Know" était à la fois désagréable à l'oreille et ridicule dans l'intention. Mais d'un autre côté, on ne s'attendait pas de sa part à un morceau mature. C'était l'idée même de lui faire écrire quelque chose qui était mauvaise. Le Outcast était un peu moins laid. Mais comme c'était la scène finale de grande réjouissance habituelle, je ne l'ai pas aimée par principe. On regretterait presque Loser Like Me, qui n'était pourtant pas un chef d'oeuvre non plus. A ce petit jeu-là, Smash est très très loin devant Glee ! Et Nashville aussi.

   Lors de la prestation sur Outcast, je ne sais pas si vous avez remarqué -un ami bienveillant s'est assuré que je ne rate pas ce magnifique moment- Mr Shue se laisse aller à une roue, comme ça, au milieu de la scène. Juste parce que c'est la joie. Et quand il est heureux, il fait soit des pas de danse ridicules soit de la gymnastique. Je soupçonne quand même Matthew Morrison d'imposer ce genre de bêtise pour le plaisir de se faire plaisir. Mais c'est un détail. S'il n'avait fait que ça d'énervant dans l'épisode, on lui aurait pardonné. En réalité, tout ce qu'il a entrepris était profondément agaçant, de ses idées ringardes pour les futurs Regionals à son incursion à la fac pour récupérer le talent inestimable qu'est évidemment Finn. Le débile qui, rappelons-le, croyait au début de la série qu'une fille pouvait tomber enceinte juste en se baignant dans un jacuzzi plein de sperme, et qui est promis à un bel avenir de professeur... Au secours ! Les passages délirants à l'université avec Puck m'ont moyennement amusé. Leur rock m'a défoncé les oreilles. Non vraiment, je ne trouve rien à en dire de positif. Allez, je dirais que c'était juste sympa de changer un peu d'ambiance.

   Heureusement, la partie New York a un tout petit peu rattrapé le reste. Pas de Santana et très peu de Kurt, mais une Rachel déterminée à décrocher son premier rôle à Broadway. L'énième version de Don't Stop Believing m'a bien plu. C'était émouvant. Un joli clin d'oeil. Cela ne pouvait déboucher que sur une réponse positive. Et puis il faut bien que ça avance... Le duo Next To Me avec Idina Menzel était très bien aussi. Le personnage de Shelby ne m'a pas du tout manqué et j'espère qu'on ne la verra pas trop souvent, mais ça passait bien pour cette fois.

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// Bilan // Il ne reste plus que trois épisodes dans cette saison de Glee et j'ai comme le pressentiment qu'ils ne seront pas bons, à l'image de celui-là et au contraire de pas mal de réussites cette année. Dommage. Et la FOX veut nous en resservir pendant au moins encore deux ans... 

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22 novembre 2011

Glee [3x 06]

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Mash Off // 7 080 000 tlsp.

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   Peut-être suis-je à fleur de peau ces temps-ci ? Peut-être ai-je l’émotion facile ? Toujours est-il que cet épisode de Glee m’a touché, le parcours de Santana en premier lieu. Au-delà du fait que le mash-up spécial Adele Rumour Has It/Someone Like You était à la fois pertinent dans le contexte et extrêmement bien trouvé, au-delà du fait que Naya Rivera (et Amber Riley, ne l’oublions pas) l’ont interprété à merveille, il se dégageait de l’intrigue du coming-out forcé de Santana une rage bouleversante. Il n’y avait pas de redite avec l’histoire de Kurt, qui était bien différente mais traitée elle aussi, bien souvent, avec beaucoup de tendresse et de talent. Je crois qu’on est là au cœur de ce que Ryan Murphy voulait raconter en créant la série. On peut bien élargir le message à toutes les formes de tolérance, c’est cet exemple-là qui est le plus parlant. Je doute qu’une série télé ait le pouvoir, à elle seule, de faire changer les mentalités et de faire évoluer la société. Mais un phénomène comme Glee fera date pour avoir apporté sa contribution à ce long combat, malgré tout le mal que l’on peut penser d’elle.

   Je ne me suis pas transformé en « gleek » acharné et, croyez-moi, je ne me suis pas donné pour soudaine mission de défendre la série coûte que coûte mais je ne vois sincèrement pas ce que l’on pourrait reprocher à cet épisode, si ce n’est une prestation rock des garçons à la limite du ridicule –Cory Monteith peu bien se donner tout le mal du monde, il ne sera jamais crédible en bad boy- et une campagne électorale pour le représentant des élèves trop brève, valable uniquement pour son humour. Il faut dire qu’il y avait une autre campagne à traiter plus en profondeur : celle qui oppose Sue à Burt. Je ne suis vraiment pas fan de l’idée tout compte fait mais, pour le moment, les auteurs la gère avec ce qu’il faut d’extravagance –les vidéos de la coach- et de cynisme. Espérons simplement qu’elle ne traîne pas trop en longueur car elle risque rapidement d’atteindre ses limites.

   Alors que lors de la première saison, l’arrivée puis le départ de Shelby n’avaient pas été traités avec suffisamment de soin, les scénaristes sont en train de se rattraper en cette troisième année en se servant du personnage comme d’un moteur pour faire avancer à la fois Puck et Quinn, les parents biologiques de son enfant. Lui reste fidèle à lui-même : charmeur, provocateur et amusant ; mais dévoile aussi sa profondeur, notamment quand il tient sa fille dans ses bras. Elle reste fidèle au désordre dans lequel elle a toujours vécu depuis que nous l’avons rencontrée. Elle voudrait être mère, mais n’en a pas la maturité. Elle se comporte alors comme une idiote, mauvaise et capricieuse et sa rédemption fera certainement l’objet de la suite de la saison. Son altercation avec Shelby sera-t-il le déclic suffisant ou lui faut-il tomber encore plus bas ? 

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// Bilan // Encore fragile, Glee gagne pourtant en maturité depuis ce début de saison 3 –malgré quelques ratés à intervalles réguliers- et offre probablement ce qu’elle a de meilleur : des personnages adolescents pas nécessairement complexes mais tous  touchants à leur manière. Elle a aussi beaucoup d’humour à revendre mais parvient à canaliser son énergie pour éviter le too much dans lequel elle a trop souvent plongé tête baissée. 

05 novembre 2011

Glee [3x 04]

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Pot'O'Gold // 7 470 000 tlsp.

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    Glee, Glee, Glee... Inconstante et inconsistante tu es et tu resteras. Après la diffusion de trois épisodes, dont un particulièrement réussi, et une pause d'1 mois, la série phénomène revient et le public s'enfuit. Glee, tu l'as bien cherché. Ce n'est pas ce Pot'O'Gold qui va relancer le peu d'intérêt qu'il te restait auprès du public. Oh ça non. Point de répliques cultes dans cet épisode. Point de prestations marquantes. Point d'émotion. Encore un nouveau personnage d'abord, alors que la série n'en avait absolument pas besoin. Elle est incapable de gérer correctement la vingtaine de réguliers qu'elle a actuellement. Pourquoi se mettre un nouveau bâton dans les roues ? Voilà donc Rory, un irlandais hébergé par la famille de Brittany, à peine arrivé et déjà la risée de tout le lycée. Pourquoi ? On ne sait pas très bien et lui non plus. Une question d'accent peut-être ? Ou alors son look à la Elvis Presley ? Peu importe. Glee ressasse une fois de plus les mêmes thématiques du bullying et de la tolérance. Je n'en puis plus. Ma tolérance à moi aussi a des limites... C'est la même chose pour Brittany : à vouloir la rendre encore plus idiote qu'idiote, on ne s'amuse plus de ses excentricités. J'aimais mieux quand elle disait une ânerie par épisode puis disparassait. A l'époque on en demandait forcément plus et les auteurs ont donc exaucé notre souhait. Si seulement on avait su... 

   Une fois encore, les New Directions doivent subir de nouveaux départs : Mercedes est rejointe par Santana et Brittany dans la chorale du lycée concurrente. C'est évidemment insupportable ces allers et ces retours incessants. Dans trois ou quatre épisodes, tout sera rentré dans l'ordre, ça durera deux semaines puis un autre membre menacera de partir... Désespérant. Toujours est-il que la seule prestation vraiment sympathique de l'épisode viendra d'elles trois sur le Candy Man de Christina Aguilera, qui n'a pas été un grand succès à l'époque mais qui a du style ! Bon, le Last Friday Night emmené par Blaine n'était pas si mauvais mais si et seulement si on supporte le bonhomme sautillant et souriant jusqu'aux oreilles. Et ce n'est pas mon cas. Les chansons de Rory étaient ennuyeuses et le solo de Puck... hum, je me suis endormi à ce moment-là alors je n'ai pas d'avis que la question. Ce n'est pas professionnel du tout, je sais. J'avais hâte d'en finir. Pardon. La perspective d'une passion torride entre Puck et Shelby m'a tout de même réveillé. Je suppose que son potentiel va être vite gâché mais ce sera sans doute sympa le temps que ça durera... Même constant et mêmes craintes pour la bataille qui s'annonce entre Sue et Burt, le père de Kurt. C'est une bonne idée sur le papier. Sue ne pouvait pas trouver meilleur rival compte tenu de la liste actuelle des personnages. Il a du répondant, il a du coeur... Cela fera l'affaire !

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// Bilan / Glee n'est-elle qu'une étoile filante, tel un candidat de Star Academy ou, pire, un gagnant de Nouvelle Star

02 octobre 2011

Glee [3x 02]

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I Am Unicorn // 8 600 000 tlsp.

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    Cela faisait une éternité que Glee n'était pas parvenue à utiliser la quasi-totalité de sa galerie de personnages dans un même épisode. Il y en a habituellement toujours la moitié qui reste sur le bas coté. Cette fois, il me semble qu'il n'y a que Tina -j'ai mis plusieurs secondes avant de retrouver son prénom- qui ait fait de la figuration. Même son petit ami de danseur Mike Chang -l'homme aux mouvements continuellement ridicules- a eu son rôle à jouer dans I Am Unicorn. Cela se limitait à donner des cours de danse à ses compagnons, certes, mais il a parlé ! Il a prononcé plus de deux répliques ! Incredible. Cela dit, tout le monde n'a pas été logé à la même enseigne même s'il se dégageait de cet épisode une impression globale de cohérence. Est-ce l'oeuvre des fameux scénaristes engagés sur la série cette année ? Il faut croire. Par contre, ces auditions sur des titres de music-hall gâchent un peu la fête. Les prestations sont plutôt bonnes dans l'ensemble, surtout le duo partagé par Lea Michele et Idina Menzel, mais quand on ne connait pas les chansons, on finit par inmanquablement par décrocher. C'est ce qui m'est arrivé avec le passage de Kurt. La fin m'a un peu réveillé grâce à la mise en scène mais bon. Bref. Vivement que l'on revienne à des titres plus pop !

   Puisque l'on parle de Kurt, je crois que mon amour/haine pour lui est en train d'atteindre un nouveau palier : je ne le supporte plus. Ni plus ni moins. Son comportement de diva n'apporte rien au personnage et rien à la série. On voit déjà venir de loin les rivalités avec Blaine. Je n'ai pas envie que leur couple si mignon soit gâché par ce genre d'histoires. Il faut bien qu'il leur arrive quelque chose, j'en ai bien conscience, mais pas ça, pitié ! Cela dit, les scénaristes pourraient en tirer quelque chose d'intéressant sur le rôle que prend chaque partenaire dans une relation homosexuelle. On a toujours tendance à réduire cela à un bon gros beauf : "Qui fait l'homme et qui fait la femme ?", mais c'est heureusement bien plus compliqué que ça. Mais je ne sais pas pourquoi je commence à me lancer là-dedans. Bien évidemment que Glee n'explorera pas le sujet ! Si elle l'effleure, on pourra déjà s'estimer heureux. Par contre, les auteurs savent que les scènes entre Kurt et son père sont toujours réussies alors ils nous en collent une nouvelle. Et ça marche, bien évidemment. A part ça, les petites intentions de Brittany à l'égard de Kurt étaient toutes ridicules mais très touchantes en même temps. Très bonne idée que cette nouvelle intrigue, qui fait un parallèle intéressant avec celle de Sue, elle aussi prêt à défendre ses valeurs pour le bien du peuple américain. Enfin de l'Ohio pour commencer hein. Le retour de Shelby, la mère biologique de Rachel, apporte indéniablement quelque chose. Pas pour la rivalité sans intérêt qui s'annonce entre son club et les New Directions, mais du coté de l'évolution de sa relation avec sa fille. Je suis moins fan des effets provoqués chez Puck et surtout Quinn. On a définitivement perdu ce personnage qui n'a été bon depuis le début que dans nos fantasmes. Il va falloir faire son deuil. Même si Dianna Agron s'en sort toujours très bien. Sa scène dans les toilettes avec Sue était d'ailleurs brillante. L'autre avec Mr Shue était pas mal non plus. Sinon, je dois le dire car je l'adore : vive Beist et son second degré ! 

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// Bilan // Ponctué par seulement trois titres -pas mémorables mais agréables- cet épisode de Glee est relativement solide du point de vue du scénario. La série est en bonne voie d'évolution positive. Dommage que cela arrive quand le public commence à déserter... 

06 juin 2010

Glee [1x 20]

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Theatrically // 11 37o ooo tlsp.

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   Après avoir consacré un épisode à Madonna il y a quelques temps, Glee s'est penché cette fois sur le phénomène Lady Gaga auquel j'adhère pleinement ! Pas pour rien que j'ai assisté à son concert à Bercy la semaine dernière, que j'ai adoré. Une grande artiste en devenir ! Elle a toutes les cartes en main en tous cas. Mais ce n'est pas vraiment le sujet. Le thème de l'épisode a permis aux costumiers et aux maquilleurs de s'en donner à coeur joie en nous offrant des tenues toutes plus extravagantes les unes que les autres, clairement inspirées de Gaga. Chaque costume a été ingénieusement associé aux personnalités de nos héroïnes. Quinn en Barbie Rose, Santana en veuve noire sexy, Brittany en... en idiote finie... Non c'était vraiment parfait de ce coté-là. Niveau chansons, je m'attendais à ce que l'on n'ait que du Lady Gaga. Un peu déçu du coup. Mais les prestations sur Bad Romance et Poker Face étaient bien faites. Des copier-coller des originaux (puisque la version lente de Poker Face vient de Lady Gaga elle-même) mais c'est mieux ainsi. Ces tubes sont trop frais dans les esprits pour être ré-interprétés. Il s'est dégagé de tout ça une belle liberté et un grand vent d'excentricité qui colle bien à la série. L'idée était évidemment de faire comprendre aux personnages qu'ils avaient le droit d'être eux-même en toutes circonstances et que ce sont leurs différences qui les rendent si forts et si humains. C'est le même message de tolérance qu'essaye de faire passer la chanteuse. Glee et Lady Gaga se sont bien trouvés en somme.

   Parce que les scénaristes aiment bien faire les choses sans la moindre subtilité, les garçons refusent de faire du Gaga et se lancent dans du Kiss. La première prestation était pas mal même si on avait du mal à reconnaître qui était qui. Sauf Puck, avec ses beaux bras musclés que j'ai reconnu tout de suite. Par contre, le coup des flammes en arrière-plan, c'était vraiment too much. On est dans une école les gars, faudrait pas l'oublier ! La deuxième prestation sur Beth était très jolie. Je suis fan des solos de Mark Salling (quoique Cory Monteith a mis son grain de sel mais c'était léger). Je regrette un peu que Quinn soit devenue si molle et qu'elle se réduise toujours à ses émotions et uniquement à ses émotions depuis qu'elle est enceinte, mais j'attends un grand comeback en saison 2 quand elle aura expulsé sa chose. D'ailleurs, je ne crois pas une seule seconde à l'adoption. Elle va le garder ce bébé, quitte à ce que ça donne du fil à retordre aux scénaristes. La meilleure scène de l'épisode revient au trio Finn/Kurt/Burt. Elle était saisissante, bouleversante même. Dommage que Cory Monteith soit si mauvais. Il gâche un peu tout. La réconciliation finale est facile mais elle passe. Par contre, je n'ai pas du tout été fan de l'intrigue Rachel/Shelby qui est complètement bâclée ! Elle aurait pu être intéressante sur le long-terme mais elle est tuée dans l'oeuf. Je crois que la production ne veut tout simplement pas de ce genre d'intrigues et c'est très problématique à mon sens. Cela dit, les Vocal Adrenaline sont toujours là donc la mère et la fille seront amenées à se croiser. J'ai quand même trouvé le choix de Poker Face pour leur duo pas très pertinent, même si la prestation en elle-même était bonne malgré le concours de vocalises final. A part ça, l'introduction et le final avec Tina en vampire qui terrorise le proviseur, c'était excellent. Twilight, prends ça !       

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// Bilan // Du (très) bon et du (très) mauvais comme d'habitude. Je crains le pire pour le prochain épisode puisqu'il aurait dû être diffusé avant celui. Cela veut-il dire qu'il est très déconnecté des intrigues du moment ? On verra...

31 mai 2010

Glee [1x 19]

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Dream On // 11 47o ooo tlsp.

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   Ce nouvel épisode de Glee s'annonçait "legendary" avec la venue de Neil Patrick Harris à McKinley et Joss Whedon derrière la caméra. Autant dire que la déception a été grande au fur et à mesure du visionnage. Je ne suis pas fan de Joss Whedon, je l'ai souvent dis, et je trouve même qu'on a tendance à le surestimer. Mais je n'ai pas vu l'intégralité d'Angel ni Firefly alors... Toujours est-il qu'il n'est pas responsable du script de cet épisode mais seulement de la réalisation. Il est donc à moitié pardonné. Parce que franchement, vous avez vu une différence entre la réalisation de cet épisode et celle du précédent ? A part la scène de flash-mob qui était bien filmée et originale (et émouvante), c'était du Glee habituel. Pas de quoi crier au génie ! Quant à Neil Patrick Harris, outre le fait que j'ai eu un peu de mal à ne pas voir une version pathétique de Barney dans ce personnage de Bryan Ryan, disons que son introduction est tout ce qu'il y a de plus classique : une vieille connaissance de Will qui va mettre en péril l'avenir du Glee Club. Ca commence à devenir lassant. Cela dit, l'acteur était parfait dans son rôle et il a chanté divinement bien. Ses duos avec Will étaient vraiment pas mal même si on avait d'un coté un Neil Patrick Harris sobre mais efficace et de l'autre un Matthew Morrison qui en faisait des tonnes ! Je ne sais pas si c'est voulu mais c'est un peu l'inverse du caractère des personnages. Etrange donc. 

   A coté de ces déceptions plus ou moins grandes, j'ai pris plaisir à découvrir un peu plus Artie et Tina, largement sous-exploité depuis le début de la série. Leur intrigue commune était relativement niaise dans le fond, comme tout ce qu'entreprend Glee quand elle veut être sérieuse, mais l'émotion était là. J'ai particulièrement apprécié la scène où Artie confie ses rêves à Emma. C'était assez terrible. La scène où il tombe de sa chaise était forte aussi. La troisième storyline de l'épisode permet d'éclaircir le mystère qui entourait l'arrivée de Jesse St. James au sein du Glee Club. Et c'est une assez bonne surprise puisqu'il ne s'agit pas de détruire le concurrent principal de Vocal Adrenaline comme on pouvait bien s'y attendre mais de permettre à Shelby Corcoran, leur coach, de se rapprocher de sa fille : Rachel ! La ressemblance entre Idina Menzel et Lea Michele est effectivement troublante. L'occasion d'offrir un très joli duo en fin d'épisode sur l'ultra-classique I Dreamed a Dream et ça fonctionne à tous les coups ! Je ne sais pas quel genre de rebondissements va nous réserver la suite de cette intrigue mais j'aimerais vraiment que les deux pères de Rachel apparaissent à un moment donné. Ca commence à devenir gênant cette absence récurrente. Sinon, peu de Sue dans cet épisode. Peu de tous les autres personnages en fait. Je ne sais pas si c'est une bonne chose mais ça permet au moins de se concentrer sur trois ou quatre personnages plus profondément.       

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// Bilan // De belles prestations musicales pour cet épisode moyen, qui souffre surtout d'une attente démesurée. On était en droit d'espérer mieux de Neil Patrick Harris et Joss Whedon. Mais ils ne sont pas vraiment à blâmer, ils ne sont pas responsables de l'écriture de l'épisode !