09 juillet 2009

Dollhouse [1x o4]

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Gray Hour // 3 5oo ooo tlsp.

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   Après l'infâme épisode précédent, ça ne pouvait qu'être mieux ! Eh bien c'est même le meilleur épisode des quatre premiers. On rencontre toujours les mêmes problèmes, le manque de rythme notamment. J'essaye de ne pas trop en vouloir à Whedon par rapport à ça puisque c'est la FOX qui a imposé cette durée de 48 minutes. Mais quand même... Qu'est-ce qu'on s'emmerde par moment ! Le début de l'épisode était excellent. On pense voir une femme en train de prendre son pied et... non, elle est en plein accouchement ! Cette mission, qui se passe bien, n'avait aucun autre intérêt que de nous montrer un peu autre chose que la mission du jour. En cela, c'est réussi. Maintenant, je me demande bien ce qui pousserait des gens à payer une somme astronomique pour qu'une femme vienne accoucher leur enfant. Etait-ce des fugitifs ? On ne le saura jamais. La mission du jour était un peu plus intéressante que les précédentes, principalement parce qu'elle déraille bien comme il faut mais quand on regarde bien, elles ont toutes déraillé jusqu'ici. Ce serait encore plus chiant le cas échéant. Là, ce qui est intéressant, c'est que ça ne vient pas du client mais du système. La programmation d'Echo connaît quelques turbulences, causées par ce fameux Alpha dont on entend de plus en plus parler et qui constitue à peu près le seul élément qui pique la curiosité du téléspectateur finalement. La patronne de la dollhouse confirme à Topher qu'il n'est pas mort. C'est bien, on n'a pas fait durer le suspense trop longtemps. Un mot sur Topher : il est agaçant au possible !

    Pour en revenir à la mission de l'épisode, elle était tout de même un peu bancale. Je n'ai pas compris pourquoi ils n'ont pas contacté plus tôt Boyd. Il aurait certainement pu faire quelque chose. Puis c'était d'une logique de toute façon... Les scénaristes ont gagné du temps en laissant le téléphone d'Echo sonner pendant la moitié de l'épisode. Un peu énervant à la longue. Et finalement, la conclusion était un peu bâclée. Y'avait que le début qui était un peu accrocheur, surtout parce qu'on ne comprenait pas grand chose à ce qui se tramait. L'intervention de Sierra était pas mal mais j'ai encore un peu de mal avec l'actrice, Dichen Lachman. Ceci dit, elle se débrouille mieux que Dushku. Du coté de l'enquête de Ballard, autant dire que ça n'avance pas d'un poil. On est sûr maintenant que Victor est une doll en mission longue durée mais, là encore, ça semble un peu bancal (une impression peut être simplement due au fait que l'on sache peu de chose pour le moment). Pourquoi les dirigeants de la dollhouse n'attrape pas Ballard ? Si Victor sait où il est, eux aussi. Non ? Un truc m'échappe. Va falloir passer à la vitesse supérieure de ce coté-là en tous cas. La toute fin de l'épisode, avec Sia en fond sonore, était mignonne.

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// Bilan // Toutes les excuses sont bonnes pour foutre Eliza Dushku à poil, ce qui a passablement le don de m'énerver. Mais à part ça, l'épisode était correct : un peu ennuyeux, un peu bancale, mais pas désagréable à suivre.   


15 février 2009

Dollhouse [Pilot]

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Ghost // 4 7oo ooo tlsp.

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   Le cru 2oo9 de Joss Whedon est enfin arrivé : ça s'appelle Dollhouse, c'est intrigant, mystérieux et un peu chiant. Y'a-t-il des similitudes avec ses oeuvres précédentes Buffy, Angel et Firefly ? A priori, pas tellement, hormis le choix de l'actrice principale évidemment, à savoir Elisa Dushku, anciennement Faith devenue ici Echo. Si les amours saphiques ont souvent été explorés dans Buffy, dès son pilote, Dollhouse les effleurent. Il suffit d'une scène entre Echo et sa "réparatrice", interprétée par Amy Acker (Angel), pour que le doute et la sensualité s'installent. Je me demande si Joss Whedon n'est pas un simple pervers finalement ? Pendant tout ce premier épisode, ce sont les courbes avantageuses d'Elisa Dushku qui sont mises en avant. Dès la scène d'introduction -qui n'aura finalement aucun intérêt avec du recul- elle se trémousse comme une fille facile sur un tube à la mode ( Just Dance, Lady Gaga) et nous laisse entrevoir ses petites fesses rebondies car il est impossible de porter une robe plus courte que celle-là. Le niveau au-dessus, ça s'appelle un t-shirt. Pour titiller le télespectateur masculin frustré qui n'en a peut-être pas eu encore assez, rien de tel qu'une course folle en moto, tout de cuir vêtue. Elisa Dushku joue à merveille les salopes, elle a ça dans le sang. Quand plus tard, elle se trouve dans la peau d'une négociatrice spécialisée dans les kidnappings, elle se la joue encore aguicheuse avec des regards bien appuyés et des petites lunettes de secrétaire coquine. Comment la prendre au sérieux, franchement ?

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   Dollhouse, c'est le nom d'une organisation top secréte qui se sert d'hommes et de femmes -comment sont-ils recrutés ? On l'ignore- pour résoudre des missions périlleuses en leur implantant dans la tête différentes personnalités ! A chaque mission correspond la personnalité adéquate. A chaque fin de mission, tous les souvenirs sont effacés de leur esprit et ils sont réduits à l'étât de légume, ou de fantôme, c'est selon, jusqu'à la prochaine fois ! Là où ça devient plus intéressant, c'est que le processus n'est pas complêtement fiable. Le personnage d'Echo, une des dolls, a des souvenirs qui lui reviennent, des flashs, et ce n'est pas supposé arriver ! En parallèle, un homme qui en sait à peu près autant que nous, mène son enquête pour savoir ce qu'est vraiment cette dollhouse. A la fin de l'épisode, un autre homme semble avoir tué les proches d'Echo (ses parents ?) et est à sa recherche. Voilà en gros les éléments que l'on peine à comprendre dans ce pilote.

   Le travail de Joss Whedon me semble malheureusement très mal maîtrisé. Un pilote est censé nous présenter les personnages principaux et l'intrigue de départ. Ici, seul le personnage d'Echo nous est véritablement présenté. Les autres ne le sont pas. Ils sont là mais on ne sait qui ils sont vraiment. Une seule autre doll nous est brièvement présentée mais là encore, c'est davantage pour sa plastique que pour sa personnalité, si tant est qu'elle en ait une. A coté de ces barbies, il existe des Ken mais ils ne nous sont pas présentés. Pourtant, en 49 minutes, il y avait le temps, non ? On préfère nous caler quelques scènes sans intérêt où Echo prend sa douche par exemple. La première mission d'Echo -enfin la première à laquelle on assiste- est assez classique : un enlévement d'enfant qui tourne mal. Ce n'est pas que c'est inintéressant, ça manque juste de rythme et de profondeur.  A part ça, les musiques d'ambiance sont bien choisies, la réalisation est plutôt correcte et les décors high-tech me plaisent beaucoup.


// Bilan // Si l'on s'en tient au fait que Dollhouse était une des séries les plus attendues de l'année par les sériphiles, alors c'est une sacrée déception, tant en termes de qualité que d'audience. Mais pour moi qui ne suis pas Whedonien du tout, qui n'en attendait pas grand chose, j'ai été agréablement surpris. Ce n'est pas si terrible. On se laisse prendre au jeu et je crois que je regarderais au moins le deuxième épisode, histoire de voir où cela nous mène. Espérons simplement que le rythme soit plus soutenu, que les choses soient présentées de manière un peu plus claire et que tout ne repose pas que sur le personnage d'Echo, d'autant que le jeu d'Elisa Dushku semble très limité.   

Posté par LullabyBoy à 20:10 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
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