Des News En Séries, Le Blog

Retrouvez les dernières news sur vos séries préférées ainsi que les critiques des derniers épisodes diffusés. En partenariat avec le forum Des News En Séries (http://www.desnewsenseries.com)

17 mars 2012

Tueurs En Séries [Episode du 16 Mars 2012]

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Au programme cette semaine : "Skins", "Foudre" et "Coeur Océan" annulées - Les dates de retour de "Dexter" et "Homeland" - Le dernier épisode de "Desperate Housewives" c'est pour quand ? - La bande-annonce de la saison 2 de "The Killing (US)" - Projets en série : David Cronenberg, un spin-off pour "Primeval", etc. - Castings : Sigourney Weaver, Chad Michael Murray - On répond à vos questions : "Les Piliers de la Terre", "Teen Wolf" - Le retour de "South Park" en images - Notre rencontre avec Steven Moffat, le co-créateur de "Sherlock" avec aussi du "Doctor Who" à l'intérieur - Les stars se mobilisent contre le spoiler !




13 mars 2012

Desperate Housewives [8x 16]

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You Take For Granted // 8 290 000 tlsp.

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  Au risque de passer pour le râleur de service ou l'éternel insatisfait -ce que je suis de toute façon- je vais vous dire franchement ce que je pense de cet épisode "événement" : il était terriblement paresseux. Ce qui ne veut pas dire qu'il était mauvais. Il aurait juste pu être mille fois meilleur. Le fait de nous annoncer dès l'ouverture qu'un personnage allait mourir au cours de l'épisode sans que l'on sache son indentité n'était pas nouveau il me semble. Je ne le jurerai pas mais je crois que ce procédé narratif avait déjà été utilisé lors de la tempête. Et c'était cette pauvre Ida Greenberg qui était morte (sans compter les deux personnages récurrents du moment dont on a eu vite fait se de débarrasser à cette occasion). Bref, c'était franchement décevant. Cette fois-ci, ce n'est pas l'idendité de la victime que je remets en cause car pour qui n'a pas été spoilé avant de visionner l'épisode -et c'était mon cas, j'ai tenu coûte que coûte- c'était une vraie surprise. J'avais émis cette hypothèse dans ma précédente review cela dit mais ce n'était pas une conviction ni une intuition, juste une pensée furtive. Je ne me targuerai donc pas de l'avoir "deviné". Non, le problème vient vraiment des choix qui nous étaient offerts et des intrigues qui allaient avec...

   Qui a sérieusement cru que Juanita allait tomber du toit des Solis et se tordre le cou ? Absolument personne. Enfin j'espère. Il n'y avait pas le moindre suspense là-dedans. Dois-je vous rappeler qu'Ida Greenberg -encore elle- était morte parce qu'elle était partie chercher son chat en croyant pouvoir braver la tempête ? Eh bien même un prétexte aussi ridicule, on trouve le moyen de nous le décongeler ! Le plus grave dans tout ça de toute façon, c'était de faire le lien entre cet accident et la nouvelle lubie de Carlos : rendre aux pauvres tout ce que sa compagnie et lui leur ont volé pendant des années. Pourquoi grave ? Parce que ça n'avait aucun sens. C'était tiré par les cheveux, et la peau commençait à partir avec. Le propos "égoiste" et assumé de Gaby avait au moins le mérite de nous faire sourire au milieu de ce foutoir artistique mais je m'en voulais presque de tomber encore dans le panneau. C'est vraiment trop facile de refaire encore et toujours les mêmes blagues... 

   La mort de Karen était l'option la plus logique à la base et donc forcément la moins surprenante. En temps normal, les scénaristes de Desperate n'auraient pas hésité une seule seconde pour partir là-dessus. Mais comme c'est la dernière saison, que dans 5 épisodes tout est plié, ils se sont dit qu'il pouvaient enfin oser ! La mission de Bree a donc été d'empêcher Mrs McCluskey, dont elle n'a jamais été proche comme la vieille femme le fait malicieusement remarquer, de se tuer d'une manière ou d'une autre. Desperate étant incapable ne serait-ce que d'évoquer l'avortement, c'était presque un petit miracle que l'euthanasie soit traitée, même aussi superficiellement. Ce qui était totalement impossible en revanche, c'est que Bree passe à l'acte. Dès lors, on savait pertinemment que Karen survivrait. Les intéractions entre elle et Bree étaient vraiment excellentes. La partie émotion ne sonnait pas toujours très juste mais je suppose que voir ce mignon petit couple s'embrasser suffisait à toucher en plein coeur. 

   Du coté de chez les Scavo, pas de décès en vue. Jane a bien failli s'étouffer et Lynette a bien falli ne pas lui venir en aide -ce qui était tout de même un peu too much- mais pas de quoi s'inquiéter outre mesure. Non, ce qui est mort c'est la si belle histoire d'amour entre Tom et sa femme. A chaque épisode, les scénaristes affirment un peu plus fort que le couple phare de la série appartient passé. Et, à chaque épisode, on y croit sur le moment parce que Felicity Huffman est formidable puis on revient très vite à la raison car c'est tout simplement impossible de ne pas les imaginer avoir leur happy-end ensemble. Encore plus maintenant qu'une des voisines est veuve. Elles ne peuvent pas toutes finir malheureuses et suicidaires. Enfin je suppose... On était une fois de plus dans la redite pénible avec cette storyline mais l'émotion l'emporte toujours à la fin. Puis les incrustes de Lynette sur les photos de Penny et Jane étaient hilarantes !

   Le moment est donc venu de parler de... Mike. Le regain d'intérêt des auteurs pour lui depuis quelques temps était louche. Toutes les louanges qu'il a reçues lors de cet épisode sonnaient comme une longue éloge funèbre. Sa dernière scène avec Susan, touchante c'est vrai, ne pouvait pas déboucher sur autre chose que cette fin tragique. C'est dommage qu'un personnage de série -et de Desperate plus particulièrement- ne puisse pas passer de vie à trépas comme dans la réalité : sans préparation préalable. L'effet de surprise aurait été bien plus énorme sans cette conversation des Delfino sur le pas de leur maison. Imaginez que le coup de feu parte juste avant un "Je t'aime" et un long baiser. Bien sûr que c'eut été cruel... mais on parle du mari de Susan là ! C'est un cadeau que la vie -ou plutôt la mort- lui a fait ! Vous voyez, j'ai envie d'être méchant avec la Mayer mais le coeur n'y est pas. La mort de Mike m'a quand même attristé. La mise en scène a fait son petit effet. C'était un peu rude. Il nous fallait bien ça.

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// Bilan // On attendait depuis trop longtemps que la saison 8 de Desperate Housewives nous offre un moment marquant, dont on se souviendrait après la fin de la série. Un moment que l'on classerait parmi les plus forts du show. Il est enfin arrivé dans cet épisode. Il sera peut-être même suivi de quelques scènes intenses dans le prochain, en toute logique. C'est malheureusement à peu près tout ce qu'il y avait à retenir de You Take For Granted

10 mars 2012

GCB [Pilot]

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Pilot // 7 600 000 tlsp.

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What ?

 Amanda Vaughn, une mère de deux enfants qui vient de perdre son mari et qui est complétement ruinée, n'a pas d'autre choix que de retourner vivre dans son Dallas natal dans un quartier huppé, entourée de Gigi, sa mère, envahissante et insupportable, et ses anciennes ennemies botoxées bien décidées à détruire sa réputation. Darlene Cockburn, la chef de bande, va à l'église chaque Dimanche, connaît par coeur les versets de la Bible mais n'hésite jamais à outrepasser certains commandements pour arriver à ses fins. Sharon, l'ancienne reine de beauté, est devenue mangeuse compulsive. Cricket, quant à elle, est désormais une femme d'affaire impitoyable, mais elle ignore que son mari est gay. Heather, qui n'est pas née avec une cuillère en argent dans la bouche, est toujours célibataire...

Who ?

 Créee par Darren Star (Beverly Hills, Melrose PlaceGrosse PointeSex & The City). Avec Leslie Bibb (Popular, Preuve à l'appui), Kristin Chenoweth (A la Maison BlanchePushing Daisies, Glee), Miriam Shor (Swingtown, Damages), Jennifer Aspen (Rodney), Annie Potts (Any Day Now, Designing WomenMen In Trees), Marisol Nichols (The Gates), David James Eliott (JAG), Mark Deklin...

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So What ?

   2012 sera-t-elle l'année du grand retour des bitches ? Il y en a eu une qui débarquera bientôt sur ABC, à qui il ne faudra pas faire confiance et qui habite dans "l'appartement 23"; il y a l'éternelle Sue Ellen aussi, qui reviendra cet été secouer le ranch de Southfork dans la suite de Dallas mais elle risque de nous faire plus pitié qu'autre chose à la manière de la Amanda Woodward de la CW... et puis il y a les héroïnes de GCB, plus trash que les Desperate Housewives mais ellles vont avoir besoin d'un peu de temps pour faire leurs preuves, si toutefois on leur en laisse. Je ne vais pas vous mentir : j'ai A-DO-RE ce pilote ! Il a pas mal de défauts, dont celui de la surrenchère, mais il m'a vraiment donné très envie de voir la suite. Le principal est donc accompli pour ma part. Mais à ce que j'ai pu lire un peu partout, on est assez peu nombreux à avoir été convaincus... 

   ll est d'abord essentiel de ne pas chercher à comparer GCB à Desperate Housewives même si ABC a logiquement cherché à la marketer comme son digne successeur. Les deux séries ont évidemment quelques points communs et vont plutôt bien ensemble mais GCB, contrairement à sa grande soeur, a décidé de jouer à fond la carte de la caricature et de l'absurde là où, au moins au début, Desperate cherchait plutôt à proposer quelque chose de fun, certes, mais aussi dramatique en se rapprochant du thriller à travers l'intrigue fil rouge. Ici, pas de fil rouge ni de dimension dramatique ! Beaucoup de fun. Lorsque l'héroïne perd son mari, par exemple, pas question d'en pleurer. Elle est désespérée mais pas au point de perdre son sens de l'humour et de la dérision. De toute façon, elle ne l'aimait plus vraiment. Ses enfants, assez transparents pour le moment, ne semblent pas plus touchés que ça non plus. Je comprends que tout ça puisse déranger un peu le téléspectateur mais il faut vraiment regarder GCB en mode second degré car elle est écrite et pensée de cette manière, comme la plupart des shows de Darren Star d'ailleurs. On pourrait facilement la rapprocher de Grosse Pointe. Encore faut-il avoir vu la série ! Pas évident en France. 

   Les actrices cabotinent à mort mais la production ne pouvait pas réunir une distribution plus parfaite ! Leslie Bibb, peu crédible en mère de deux enfants avouons-le, est super sweet, super belle et la fin de l'épisode laisse supposer que son personnage va reprendre ses bonnes vieilles habitudes de mean girl. Excellente nouvelle car elle sait faire ça parfaitement : elle a été bien odieuse pendant deux ans dans l'excellente série Popular (la première de Ryan Murphy, moins brouillonne que Glee). Kristin Chenoweth est juste formidable dans tous les rôles qu'elle a eus jusqu'ici et cette Darlene Cockburn ne devrait pas déroger à la régle. C'est elle qui donne tout son rythme au pilote et, même si la plupart de ses actions sont prévisibles, on ne peut que rire de bon coeur à toutes ses répliques. Le fait d'assumer à ce point le fait d'être toute refaite inspire le respect, en plus. Kristin est en intégralement faite de plastique et elle ne cherche pas à s'en cacher. Voilà des actrices qui assument ! On ne peut pas en dire autant de leurs copines de Wisteria Lane... Dans le top 3 des personnages principaux, Cricket m'a tout l'air d'être excellente et, contrairement à sa toute petite et squelettique copine blonde, elle semble avoir gardé un peu de réserve pour la suite. Je sens qu'elle va nous surprendre ! J'adore déjà l'histoire avec son mari gay, et la complicité de celui-ci avec Amanda est très réjouissante. J'ai confiance en Miriam Shor en plus, car elle a su prouver dans Swingtown et Damages toute l'étendue de son talent. Et il ne se limite pas à faire rire. Si par mégarde Cricket se retrouve dans une situation difficile, elle pourrait facilement nous émouvoir. Je suis plus réservé au sujet de Jennifer Aspen, Marisol Nichols et leurs deux personnages mais elles sont un peu trop en retrait dans ce premier épisode pour véritablement juger de leur intérêt. Et puis il y a Annie Potts, excellente en mère d'Amanda. On connait mal l'actrice en France parce que la plupart des séries qui l'ont fait connaître ont été mal diffusées chez nous mais elle est un peu culte aux Etats-Unis. On comprend aisément pourquoi en la voyant dans GCB. Les hommes sont clairement moins intéressants pour le moment, surtout le mari de Sharon, un peu ridicule. 

   GCB est peut-être over ze top, ultra caricaturale et prévisible, mais son ambiance country (pas si courante), ses détournements religieux malins et osés, ses répliques qui font mouche et ses actrices extraordinaires, suffisent à la rendre d'ores et déjà drôle et attachante, voire même marquante. Elle divise, elle provoque pas mal de réactions épidermiques... bref, elle ne laisse pas indifférent ! Si ses premières audiences avaient été un peu meilleures (et elles auraient pu l'être avec une stratégie plus efficace d'ABC), j'aurais été prêt à parier que le public finirait pas adhérer ! 

What Chance ?

   Jusqu'au lancement, j'ai cru en GCB là où tout le monde pensait, visiblement à raison, qu'elle échouerait. Si le second épisode parvenait à limiter la casse ainsi que les suivants, la série pourrait décrocher in extremis une deuxième saison mais ça va être compliqué...

How ? 

06 mars 2012

Desperate Housewives [8x 15]

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She Needs Me // 8 160 000 tlsp.

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   Le meilleur épisode de Desperate Housewives depuis bien longtemps se joue actuellement au tribunal : Marc Cherry et Nicollette Sheridan se font toujours la guerre pour cette histoire de claque et de licenciement abusif alors que la vérité, on la connait tous et elle est très simple. Cherry est un tyran et Nicollette est une garce. Ou l'inverse. Peu importe donc : les deux sont coupables. Qu'on les jette en prison et qu'on en parle plus ! N'est-ce pas d'ailleurs ce qui devrait logiquement arriver d'ici peu à l'un des personnages -de préférence Bree- vu la tournure des derniers événements ? Oui, logiquement. Mais si Desperate fonctionnait logiquement, ça se saurait ! Parfois d'ailleurs, on l'en remercie. Et c'est un peu le cas ici. A maintenant 7 ou 8 épisodes de la fin, on est toujours bien incapable de faire des pronostics sur ce qui va arriver dans les derniers souffles de la série. C'est rassurant quelque part. La plupart des intrigues de chaque épisode sont extrêmement prévisibles en revanche, mais le fil rouge, lui, l'est beaucoup moins. Il n'y avait par exemple aucune raison de croire que la vérité sur Orson allait être dévoilée "aussi vite". Entendez-moi bien : je ne dis pas que c'était trop rapide. Je m'étonne simplement qu'ils n'aient pas choisi de faire traîner ses manigances en longueur. J'aime beaucoup Kyle MacLachlan mais c'était vraiment trop embarrassant de le voir surjouer constamment l'ex-mari aigri prêt à tout pour récupérer l'amour de sa vie. Merci d'avoir abrégé nos souffrances, donc. Par contre, franchement, se faire avoir par un bout de papier qui traîne et des photos dans une corbeille, c'est super moche et pas à la hauteur du piège tendu depuis plusieurs mois par le personnage. Fainéants de scénaristes jusqu'au bout ! La suite, on la connaît : Bree va tout raconter à ses copines et elles vont lui pardonner. Clap clap. L'investigation sur le meurtre d'Alejandro devrait reprendre et Orson a certainement fait en sorte que la première personne à se retrouver derrière les barreaux soit Bree. Quitte à payer pour tout le monde. Jusqu'à ce que Carlos se dénonce ? Clap clap. 

   Un catfight sur les pelouses de Wisteria Lane ? Cela faisait longtemps ! Les deux futures grand-mères Lynette et Susan nous en ont offert un tout à fait médiocre. On savait que cette intrigue conjointe allait forcément passer par ce stade et je m'en réjouissais presque mais le résultat n'a pas été à la hauteur de mes espérances. C'était terriblement classique. Et surtout pas très drôle. J'ai bien dû sourire de temps en temps, je veux bien le reconnaître. Parce que cette affaire autour du prénom était bien trouvée. Parce que la stupidité de Porter et surtout le fait que personne ne s'en étonne, c'était amusant. Mais ça n'empêche pas le ridicule de la situation et le départ de Julie n'arrange rien. Je pensais légitimement qu'elle allait rester pour de bon. Mais non. Elle est partie. Et elle reviendra. Quand ? Dans le final pardi ! Elle accouchera dans le final. S'il y a bien un personnage qui mérite un happy end cela dit, c'est bien elle. Devoir supporter Susan pendant toutes ces années... Ca a dû être dur. On sait ce que c'est remarque : on a vécu la même chose ! J'ai adoré le moment où Mike a commencé à dire quelque chose de censé à propos de Julie, de la chambre du bébé... tout ça. Mais il s'est stoppé net. Comme s'il ne voulait vraiment jamais nous satisfaire rien qu'un peu. Il s'est malgré tout rattrappé un peu plus tard, en compagnie de Tom, car oui, pour une fois, les hommes de Wisteria Lane ont agi in-tel-li-gem-ment. Never Too Late.

   Mine de rien, ce Mike était partout ! Lui qui n'a servi à rien -ou presque- depuis la saison 3... Dès qu'il y a un mec louche dans les parages, il est de toute façon pour sa pomme ! Donny ne fait pas exception. Il est l'un des bad guys les plus nuls de l'histoire de la série et ses menaces, aussi réelles soient-elles, ne font peur à personne. Au pire, il décapite Mike ? Qui s'en plaindra ! Ah tiens, ça me fait penser : et si la série se terminait sur nos housewives toutes désemparées sans leurs moitiés respectives ? Carlos qui retourne en prison. Mike qui... Mike qui meurt. Tom qui reste avec Jane (impossible !) et Orson qui se petit-suicide. Et puis Ben... on s'en fout de Ben ! Ca ne me plairait pas particulièrement mais c'est une option... Bon, dans tout ça, la bonne nouvelle c'est que Renee parvient encore à être drôle. Ouf. Chez les Solis, il ne se passe pas grand chose. Comme prévu, Gaby a cherché à réparer sa grosse bêtise. Ce qui a débouché sur des scènes mignonnes avec Karen McCluskey et un interrogatoire très mal joué par Eva Longoria (ça ne vous a pas choqué, vous ?) face à Roy. C'est définitivement le couple de vieux amoureux qui a donné de l'intérêt à cet épisode. Vu comme les choses sont parties, je ne me fais pas d'illusions : on va nous tuer Karen avant la fin !  Ce sera l'occasion de nous faire un de ces épisodes "souvenir" dont les auteurs de Desperate ont le secret. Vous décelez de l'ironie ? Vous faites bien ! 

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// Bilan // De cet épisode de Desperate Housewives, il n'y a pas grand chose à sauver. On retiendra surtout McCluskey. On oubliera en toute hâte Renee, Ben et Mike. Et au milieu, du pilotage automatique. Ni plus ni moins.

03 mars 2012

Qui pour succéder aux "Desperate Housewives" ?

Au fil des 8 saisons de Desperate Housewives, de nombreuses concurrentes ont tenté de détrôner la série culte. Aucune n'a réussi mais certaines se sont bien battues pendant que d'autres se sont vautrées ! Tour d'horizon des successeurs potentiels, du passé comme du futur !

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2004. La chaîne ABC, alors en difficultés depuis que la plupart de ses séries phares se sont achevées et qu’aucune de ses nouveautés ne rencontrent le succès escompté, choisit d’accorder sa confiance à un certain Marc Cherry, un nom parmi tant d’autres dans l’industrie télévisuelle. Il a travaillé quelques temps sur la sitcom populaire Les Craquantes avant de créer plusieurs comédies qui ont toutes été des échecs cuisants. Son dernier projet en date, Desperate Housewives, dont l’idée lui est venue en discutant avec sa propre mère, a été rejeté tour à tour par HBO, Showtime et l’ensemble des principaux networks (CBS, NBC et FOX). Pourtant, les prémices de cette histoire novatrice séduisent les dirigeants d’ABC qui en commandent un pilote, lequel devient quelques mois plus tard une série. Une campagne de promotion parfaitement orchestrée plus tard, le 3 Octobre, la série fait ses débuts à l’antenne et parvient à attirer plus de 21 millions d’américains. Le début d’un phénomène…

 

Vidéo promotionnelle de la 1ère saison.

 

2012. Après avoir connu beaucoup de hauts (des audiences énormes, un rayonnement incroyable à l'international, des récompenses) et quelques bas (des scandales, des critiques acerbes, des déceptions d'audience), Desperate Housewives s'apprête à tirer sa révérence au terme de sa 8ème saison, d'un commun accord entre Marc Cherry et ABC. La série a indéniablement marqué la télévision et figurera parmi les programmes les plus cultes des années 2000, au même titre qu'un Lost ou un Grey's Anatomy, d'ailleurs lancées elles aussi en 2004 et sur la même chaîne. Si la première a créé de nombreuses vocations, amenant une vague de séries très feuilletonnantes et conceptuelles qui ont rarement fonctionné sur la longueur (HeroesThe Nine : 52 heures en enfer,InvasionDay BreakFlashForwardThe Event...), Desperate Housewives a probablement boosté le genre de la dramédie, qui n'était pas majoritaire à l'époque, élargi le nombre de femmes héroïnes (ouvrant la voie aux plus déviantes "housewives" telles que Nancy Botwin de Weeds ou Tara Gregson de United States of Tara) mais n'a jamais vraiment été égalée dans le domaine. Il ne faut cependant pas oublier que, malgré son originalité sur la forme, la série était souvent comparée à ses débuts au soap de prime time Côte Ouest qui a fait les beaux jours de la télévision américaine pendant 14 ans !

 

Voici notre tour d'horizon des différentes tentatives de" copies" de la série et de ses potentiels successeurs, avec du Jardins Secrets, du Amas de Casa Desperadas, du Army Wives, du Pretty Little Liars, du GCB, du Devious Maids dedans....

 

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25 février 2012

Desperate Housewives [8x 14]

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Get Out Of My Life // 7 650 000 tlsp.

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      "You won't believe where it's going to end up" confie Orson à Bree à la fin de cet épisode. Les scénaristes s'adressent clairement aux téléspectateurs, avec une pointe de malice et surtout beaucoup d'arrogance car, jusqu'à preuve du contraire, on saura assez rapidement ce à quoi s'attendre pour le final de la série. Il est encore un peu trop tôt pour se lancer dans les pronostics, d'autant que de nouvelles intiguues viennent tout juste de faire leur apparition, mais je serais très surpris... qu'ils réussissent à vraiment nous surprendre ! Cela dit, dans ce Get Ouf Of My Life, ils y sont parvenus, une fois. Qui aurait pu s'imaginer que le père de l'enfant de Julie était 1/ Quelqu'un que l'on connaît (les auteurs avaient brillamment éludé le sujet si bien que l'on ne pensait même pas que c'était sujet à questionnement) 2/ Que ce quelqu'un était... Porter Scavo ! Excellente idée, qui fait franchement passer Julie pour une conne mais qui a le mérite de connecter deux de nos héroïnes de manière inattendue et pour toujours ! Si toutefois ils gardent le bébé mais qui peut en douter, franchement ? Julie et Porter vont certainement apprendre à mieux se connaître, à s'apprécier et ils finiront en couple, heureux et ce seront les nouveaux Scavo de Wisteria Lane ! Tout ça aurait pu être super si Susan n'avait pas tout gâcher, une fois de plus, avec sa maladie mentale. Son comportement si intrusif était absolument honteux. Julie est cernée de toutes parts : plus aucun choix ne s'offre à elle. Sa mère a décidé pour elle ce qui allait advenir de sa fille. Je trouve ça inacceptable. La réaction de Lynette est beaucoup plus mesurée et "normale". Quelle sera celle de Tom ? Si tant est qu'il en ait une et qu'il revienne un jour de son voyage à Paris...
 
   Susan a remporté la palme de la ménagère la plus insupportable de l'épisode mais Gaby s'est extrêmement bien battue pour obtenir le titre ! Son avantage, c'est qu'elle réussit toujours à être drôle malgré tout. On l'a connue quand même plus en forme que ça... En l'absence prolongée de Carlos, la voilà donc bien décidée à profiter un maximum de Roy, le compagnon de McCluskey qui vient de se faire jeter par sa "belle". C'est franchement limite voire pathétique mais c'est surtout la jolie petite morale qui se profile qui me débecte d'avance. Evidemment que Gaby va le regretter et évidemment que deux épisodes plus tard, elle l'aura déjà oublié ! Karen est donc à nouveau atteinte d'un cancer. L'annonce était très sobre et émouvante. La prestation juste. Un beau moment. Doit-on en déduire que le personnage va nous quitter avant la fin de la série ? Est-ce que c'est elle le personnage important qui va mourir avant la fin ? Si c'est le cas, c'est un mini foutage de gueule comme on en a malheureusement l'habitude avec Desperate
 
   Pendant ce temps-là, Renee se retrouve au milieu de réglements de comptes entre Ben Mike et le mafieux du coin. J'espère de tout coeur que cette storyline va être rapidement réglée et qu'elle ne fera pas partie des derniers instants du show. Il y en a eu des intrigues nulles dans la série, parce qu'elles étaient soit ridicules, soit tirées par les cheveux, soit les deux à la fois, mais des intrigues aussi inintéressantes, c'est quand même plus rare. Des revirements de situation pas nettes, on en a eu beaucoup. Des personnages qui se transforment en psychopathes sans raison apparente aussi. Mais Orson ne peut pas entrer dans cette catégorie car il a toujours été inquiétant d'une certaine manière, dès son arrivée à Wisteria Lane. Il a toujours eu un comportement un peu étrange. Bref, le plan machiavélique pour éloigner Bree de ses amies ne semble donc pas totalement farfelu venant de lui. Sa capacité à rester convaincant et à s'en sortir dans ses mensonges malgré les complications est assez fascinante ! Sans surprise, on apprend donc qu'il était là, tapi dans l'ombre, la nuit du meurtre, qu'il a tout vu et tout entendu depuis. L'auteur des menaces anonymes, c'était lui aussi. Bref, une partie du mystère de la saison s'envole sans procurer les frissons tant espérés. 


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// Bilan // Franchement maladroit et pas entièrement convaincant, cet épisode de Desperate Housewives a le mérite de casser légèrement la routine et d'éviter les intrigues sans envergure pour préparer la fin de la série avec un peu plus de panache et de conviction. Pas sûr que cela soit suffisant pour finir sur une bonne note mais l'envie a l'air d'être là...

18 février 2012

Desperate Housewives [8x 13]

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Is This What You Call Love? // 6 400 000 tlsp.

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   Il aura fallu attendre le 13ème épisode de la dernière saison pour que le défilé d'anciens personnages de Desperate Housewives commence enfin, si l'on met à part la venue sympathique mais inutile de Danielle un peu plus tôt. Cette semaine et j'espère jusqu'à la fin de la série, Julie Mayer est donc de retour, moins disgracieuse qu'avant et surtout enceinte jusqu'au cou ! Les auteurs n'ont encore pas fait preuve d'une grande originalité puisqu'une histoire similaire avait été racontée il y a quelques saisons de ça avec Danielle et Bree. Déjà à l'époque, le sujet de l'avortement avait été soigneusement évité et c'est encore le cas ici. Apparemment, Julie n'y a pas pensé. Ou alors on ne juge pas utile de nous le préciser. En revanche, l'adoption, ça elle peut et elle compte bien aller jusqu'au bout de sa démarche, déjà bien entamée, même si sa mère est évidemment totalement contre. Susan s'emploie donc sans surprise et sans énergie à lui mettre des bâtons dans les roues mais c'est peine perdue... pour le moment. Au lieu de ça, elle se prend une énorme rafale de la part de sa fille, une scène à laquelle je ne regrette pas d'avoir assisté ! C'est toujours bien agréable quand un personnage ose la remettre en place. Et là, bravo Julie ! C'était du grand art. Cela dit, on se doute qu'elle gardera l'enfant. Soit elle prendra la décision rapidement soit au moment de l'accouchement, quand elle tiendra l'enfant dans ses bras. Ou alors elle fera une fausse-couche et le problème sera réglé. C'est déjà arrivé, donc ça peut arriver encore. Oui, il faut réfléchir comme ça désormais pour deviner ce qui va se passer dans la série et c'est bien malheureux. Oubliez les "Oh, ils ne l'ont jamais fait, donc ils vont tenter le coup !". Notons une fois de plus que Mike apparaît et disparaît selon les besoins de l'intrigue : il n'est pas là pour le dîner désastreux mais il est là après pour discuter après avec Julie de cette terrible femme avec qui ils partagent leur vie. Ne parlons pas de M.J., qui n'existe plus.

  Autre personnage à nous ravir de sa présence : Orson ! On s'attendait à le voir revenir rapidement puisqu'il était le seul en mesure d'aider Bree à ce stade. Alors quand en plus son nom apparaît au générique... on passe l'épisode à guetter son retour. C'est curieux, mais quand le moment est enfin arrivé, je l'ai trouvé particulièrement inquiétant. Je n'arrive pas à savoir si ça vient de la mise en scène ou de l'acteur, mais j'étais plis effrayé que soulagé de le revoir. Alors est-ce que c'est bien lui qui a roulé sur Chuck ? Le mystère reste entier et les scénaristes n'ont visiblement pas l'intention de nous révéler son identité pour l'heure. Puisqu'on a appris cette semaine que Shawn Pyfrom allait revenir à son tour (alors qu'Andrew est censé habiter dans le voisinage hein...), on peut éventuellement tabler sur lui aussi. Dans les deux cas, ils ont un passif qui laisse penser que ce n'est pas le genre d'acte qui leur fait peur, même si c'était un accident dans le cas d'Andrew. Ce qui m'embête un peu, c'est que j'aimerais plutôt qu'Andrew enfonce encore un peu plus sa mère, comme il l'avait promis en saison 2 lorsqu'elle l'avait jeté au bord de la route comme un malpropre. Là, il lui avait juré qu'il se vengerait au moment où elle s'y attendrait le moins. Et la promesse n'a jamais été tenue jusqu'ici. C'est le moment ou jamais mais je n'y crois pas trop : Bree n'y survivrait pas. Allez, je me laisse quand même un petit espoir... La scène réunissant Bree avec les autres housewives était assez puissante dans son genre. On en voudrait plus souvent des comme ça.

  Lynette va-t-elle enfin s'acoquiner avec un autre homme que Tom avant la fin de la série (et de retomber dans ses bras donc) ? C'est bien partie. Frank est un assez bon candidat tout compte fait. Felicity Huffman possède une bonne alchimie avec lui mais je crois qu'en fait l'actrice est tellement bonne qu'elle en a une avec tous ses partenaires. C'est vrai, quand on regarde bien, tous les duos qui ont été testés avec elle, même les plus improbables, ont fonctionné. J'ai hâte de la redécouvrir dans un autre rôle à la télévision ou au cinéma. Des quatres héroïnes, c'est elle qui mérite le plus bel après-Desperate. Lynette semble enfin prête à aller de l'avant. C'est une très bonne nouvelle pour les prochains épisodes. Bon et puis Gaby... elle n'est pas franchement gâtée cette semaine mais la forte présence (sans mauvais jeu de mot) de Juanita arrange bien l'affaire. Eva Longoria s'est même fendue d'une prestation assez remarquable pendant l'espace de quelques secondes, tout en émotion. Comme quoi : quand elle veut, elle peut !

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// Bilan // Les scènes clé de chaque intrigue et les performances des actrices permettent largement de sauver un épisode qui s'annonçait médiocre. Impossible de voir pour le moment une quelconque ligne directrice à l'approche du final par contre... 

28 janvier 2012

Desperate Housewives [8x 12]

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What's The Good Of Being Good // 7 480 000 tlsp.

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   En référence au titre de cet épisode, j'ai envie de dire : What's The Point Of Being Bad? Les scénaristes de Desperate Housewives sont-ils en train d'essayer de nous prouver que, s'ils le veulent, ils peuvent être mauvais jusqu'au bout ? Ils se donnent clairement du mal ! C'est lorsque je me suis rendu compte que le seul truc qui m'avait vraiment fait rire  était la coupe afro de Renee le temps d'une scène, que j'ai compris que cet épisode, malgré Bree, était aussi mauvais que le précédent. Et j'ai aussi compris pourquoi il avait été programmé face à une rencontre sportive de la plus haute importance : la direction d'ABC souhaitait que le moins de téléspectateurs possibles tombent dessus !

   Quand on y pense, c'est quand même dingue que ce soit Bree, clairement la femme la plus intelligente du groupe de voisines, qui soit exclue. Pourquoi ne pas réserver ce traitement à Susan ? J'étais vraiment très en colère contre elle suite à son trip de la semaine dernière ô combien ridicule et inapproprié, mais je crois que je le suis encore plus contre Gaby qui ne lui en veut même pas d'avoir causé tout ce remu-ménage censé soulager sa conscience si coupable. Toute l'intrigue part d'une mauvaise idée et tout son déroulement est bien trop rapide pour la rendre un tant soit peu touchante et crédible. Je sais que le mot "crédible" n'est pas adapté à Desperate et ne l'a jamais été (et ce n'est pas nécessairement un problème) mais quand on parle d'attouchements sexuels et même de viols, je sais pas... on essaye de le faire de manière plus subtile. Là, peut-être qu'on aurait été aussi bouleversés que la femme d'Alejandro, interprétée avec talent par Justina Machado. Mais elle passe si facilement de l'hystérie aux larmes, et elle comprend tout tellement vite... Du coup, Gaby passe presque au second plan. De cette manière, au moins, Eva Longoria parvient à composer une prestation convaincante. 

   Lynette n'est pas la dernière des idiotes et pourtant, cela fait 12 épisodes qu'elle en vient encore et toujours à la même conclusion : elle a été une super bitch control freak avec Tom pendant toutes ces années de mariage et n'importe qui ne l'aurait pas supportée aussi longtemps ! On croit à chaque fois qu'elle a appris sa leçon et qu'elle est prête à évoluer mais non. Cette semaine encore, on pensait qu'elle allait peut-être enfin rencontrer un gentil monsieur avec qui elle se sentirait prête à passer du bon temps, au moins pour le fun, mais c'était trop demandé. Elles les a juste faits fuir un par un. Et oui, un peu plus tôt dans la saison, on avait eu une intrigue similaire sauf que c'est elle qui se rendait compte à la fin qu'elle n'était pas encore prête... C'est dire si les auteurs tournent autour du pot en attendant de réunir les Scavo pour de bon. On ne connaîtra donc jamais, même l'espace de quelques épisodes, une autre Lynette. C'est triste... 

   En revanche, c'est un sans faute pour Bree qui se lâche comme jamais ! Cet épisode est la suite logique du précédent, quitte à être un peu redondant sur les bords mais en mieux : c'est vraiment trop bon de voir Marcia Cross enchaîner les conquètes et leur demander de quitter les lieux aussitôt. On sent que l'actrice s'éclate comme jamais et bon sang, elle est absolument splendide ! La présence du Révérend Sikes nous rappelle combien le personnage a évolué au fil des années jusqu'à ce point où elle ne s'embarrasse même plus de sa bienséance et politesse habituelles. Même quand elle organisait les pires stratagèmes, elle faisait en sorte de ne pas se salir les mains. Désormais, ça ne lui importe plus. Elle veut juste vivre, s'amuser... Edie aurait été tellement fière d'elle ! A la place, on peut dire que Renee l'est. Les quelques interventions de Mrs McCluskey étaient amusantes aussi. Et au sujet de Renee, je suis content qu'elle ne soit pas qu'une machine à vannes ces temps-ci mais son intrigue avec Ben est tellement ennuyeuse et inintéressante... 

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// Bilan // Vite vu, vite oublié ! Encore un épisode de Desperate Housewives qui n'est pas à la hauteur de l'idée que l'on se fait légitimement d'une dernière saison...

18 janvier 2012

Desperate Housewives [8x 11]

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Who Can Say What's True? // 7 830 000 tlsp.

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    Plus qu'une douzaine d'épisodes de Desperate Housewives... et on ose nous servir cette soupe ? Je suis clément avec les scénaristes depuis le début de cette saison 8 parce qu'ils reviennent de loin et qu'ils ont fait plutôt du bon boulot jusqu'ici. Cela méritait bien quelques encouragements. L'épisode précédent était particulièrement réussi et il y en a quelques autres qui valaient vraiment le coup. Mais celui-ci... C'est bien simple : aucune intrigue ne se détache du lot. Elles sont toutes très moyennes voire mauvaises et ne renouent absolument pas avec l'esprit des débuts de la série, ce qu'on est légitimement en droit d'attendre dans la dernière ligne droite. Ne nous avait-on pas promis une Mary Alice plus présente avec des flashbacks revenant sur les événements de la saison 1 en les éclairant sous un jour nouveau ? Rien pour le moment et c'est franchement mal parti. A moins qu'il y ait un véritable lien entre les lettres que Bree reçoit aujourd'hui et celles que la suicidée recevait, je ne vois vraiment pas où ils veulent en venir avec toute cette histoire... Il va falloir passer à la vitesse supérieure très rapidement parce que ça devient BORING

   Je vais commencer par m'attarder sur la gourde en chef : Susan Mayer. On savait très bien que son petit voyage était une mauvaise idée tant de la part du personnage que de la part des auteurs. Elle était une fois de plus à claquer mais je crois qu'elle n'avait jamais accumulé autant de bêtises en si peu de temps ! Les pitreries d'un épisode, c'est gonflant à la longue mais on se surprend à sourire encore parfois. En revanche, quand elle implique malgré elle les autres et qu'elle fait absolument tout foirer d'une scène à la suivante, ça n'inspire qu'une profonde antipathie. Il est vrai que sa scène avec Marisa était assez touchante sur le moment mais elle est entourée de tellement d'âneries et de facilités... On le sentait venir gros comme une maison dès le début de l'épisode : Susan va bientôt recevoir une visite de sa nouvelle copine, la femme d'Alejandro ! C'est Gaby qui va être contente ! Remarque ça l'occupera ! Gaby avec Carlos, ce n'est plus toujours très amusant mais Gaby sans Carlos, c'est sinistre. Vraiment, son intrigue ne m'a pas fait rire dans l'ensemble parce que j'ai eu à un moment donné une profonde haine pour sa joie d'être idiote, de n'avoir aucune culture et de ne s'intéresser absolument à rien. Lynette avait tellement raison de le lui faire remarquer à sa manière. Le pire, je crois, c'est que la morale de l'histoire n'a rien à voir avec tout ça : on se mange les répliques les moins inspirées du monde à base de "L'amitié, c'est ce qu'il y a de plus beau. Tant qu'on est ensemble, il ne peut rien nous arriver parce qu'on est so-li-daire. C'est trop cool. Hi hi hi." BORING. Dans le genre intrigue qui ne sert strictement à rien, Lynette est particulièrement gâtée cette semaine avec son système electrique défaillant et son obstination à prouver qu'elle peut se débrouiller seule, qu'elle n'a pas besoin d'un homme à la maison. Elle finit par se rendre compte que si, un peu (beaucoup) quand même. Puis vient le blabla sur l'amitié dont je parlais à l'instant puisque les intrigues BORING de Lynette et Gaby se rejoignent. 

   Toujours abandonnée par ses chères voisines, Bree ne peut compter que sur Renee, laquelle ignore apparemment qu'elle a été alcoolique par le passé. Ou alors elle ne ne l'aime vraiment pas parce qu'elle la laisse se servir à tout heure de la journée et elle l'encourage même à y aller encore plus franchement ! Cela fait combien de fois au juste que Renee emmène une de ses potes dans un bar pour lui faire rencontrer des hommes ? Avant elle, c'était Edie Britt qui s'en chargeait de toute façon. Toujours la même histoire, qui se déroule toujours de la même façon. Quand elle a bu, Bree est une chienne incontrôlable et elle y prend goût. La descente aux enfers continue pour le personnage. Ce passage pas du tout inspiré -qui ressemblait plus à du Susan classique qu'à du Bree- n'était qu'une étape. Aussi mauvaise soit cette intrigue du jour, c'était quand même la meilleure de cet épisode ! Pendant ce temps-là, Ben complote et Mike voit clair dans son jeu jusqu'à ce qu'il dise le truc qu'il ne fallait pas dire. Susan n'aurait pas fait mieux ! Maintenant, le mystérieux Ben se transforme en monstre avec des dollars plein les yeux, bien décidé à se faire pardonner auprès de Renee pour mieux lui voler son fric. BORING AGAIN ! Et ridicule aussi. Entre ça et le retour -forcément- du Parrain de Wisteria Lane que l'on entre aperçoit au cours d'une scène et qui va vouloir tuer Mike pour ce qu'il a fait -c'est-à-dire pas grand chose- je sens que les prochains épisodes nous réservent encore de mauvaises surprises... 

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// Bilan // BORING !

11 janvier 2012

Desperate Housewives [8x 10]

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What's To Discuss, Old Friend // 8 840 000 tlsp.

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   Oui, j'ai aimé cet épisode de Desperate Housewives ! "U're Welcome". Ce n'est "que" la troisième fois cette saison que j'accorde trois étoiles à un épisode de la série mais sur 10 diffusés pour le moment, c'est plutôt pas mal je trouve ! Je peux même aller encore plus loin en précisant que je n'ai donné qu'une unique fois une seule étoile à un épisode. La série nous avait habitué à bien pire bilan les années précédentes à ce même stade. Croyez-le ou non mais je m'en réjouis très sincèrement !

   Ce n'est en tous cas pas à Susan et Mike que l'on doit les temps forts de ce nouvel opus. C'est fou comme Miss Mayer se donne du mal pour tout gâcher dès que l'occasion se présente (donc une demi-douzaine de fois par épisode). Encore et toujours à la recherche d'un moyen de soulager sa conscience coupable, elle entreprend cette fois de partir en voyage, direction l'Oklahoma afin de rendre une petite visite à la famille d'Alejandro. Comme si ça pouvait arranger quoi que ce soit. Ses explications -donc celles des auteurs- étaient complètement bidons et tout ce qu'ils cherchent à faire, c'est lui donner l'occasion de se rendre compte par elle-même à quel point cet homme était un monstre et à quel point il a bien mérité le sort que Carlos lui a reservé. Après ça, elle arrêtera peut-être de nous faire chier... Enfin non. C'est Susan. Même le torse nu de ce bon vieux Mike Delfino n'a pas su pimenter l'intrigue. C'était gratuit et, surtout, l'acteur a pris 8 ans dans la tronche. Et pas que dans la tronche. Oh, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : il est encore tout à fait potable mais ce n'est plus ce que c'était quoi...

   Pas de respirateur artificiel et de menace soufflée au creux de l'oreille de l'une des héroïnes pour Chuck. Je pensais que les scénaristes feraient preuve de moins d'originalité en en faisant un danger un épisode supplémentaire, histoire de délayer la sauce. Au lieu de ça, ils ont décidé de tuer pour de bon le personnage qui était devenu absolument détestable et que personne ne regrettera, du coup. J'ai toujours en travers de la gorge qu'il ait péri dans un vulgaire accident de voiture mais on ne va pas reprendre le débat "Hommage ou manque d'inspiration ?". La réponse est évidente de toute façon, non ? Ma liste de suspect quant à la personne qui lui a copieusement roulé dessus compte un nouveau membre mais ne vous moquez pas de moi hein ! Outre mon hypothèse favorite (Orson) et la solution la plus évidente (le mystérieux Ben), j'ai pensé que... oh, je n'ose pas... J'ai pensé à Mrs McCluskey. Voilà ! Je sais que ça parait complètement fou dit comme ça. Mais elle sait toujours tout sur tout et je l'imagine très bien prendre le volant de son bolide, appuyer comme une malade sur le champignon et toucher sa cible en poussant un petit cri de joie ! Non mais plus sérieusement, si elle n'est certainement pas la responsable de l'accident, elle peut très bien être l'auteur des lettres anonymes. Rien ne dit qu'il s'agit d'une seule et même personne après tout. L'auteur peut très bien s'approprier le meurtre, y voyant une belle opportunité de rendre encore un peu plus tordue sa mascarade. On gardera le méga super retour de Felicia pour le téléfilm réunion dans 5 ou 10 ans !

   Bon et si je parlais un peu de ce qu'il y avait de plus réussi dans cet épisode ? Une fois encore, Lynette et Tom ont assuré avec brio la partie émotion. Dans l'adversité, comme on pouvait s'y attendre, ils se sont rapprochés mais juste le temps de retrouver leur complicité puis de s'engueuler à nouveau. A chaque épisode, Lynette se mange une claque encore un peu plus forte que la précédente. Au sens figuré bien entendu. Tom a vraiment l'air d'être bien avec Jane et, même si on sait tous que les Scavo finiront la série main dans la main, on sait aussi que l'on en est qu'au 10ème épisode et qu'une réconciliation définitive ne peut pas intervenir si tôt. J'ai quand même le sentiment que tout a été dit cette fois sur le couple et qu'il faudrait partir dans une autre direction en attendant de mieux y revenir. Il ne faut surtout pas que ces  scènes deviennent répétitives, aussi réussies ont-elles toutes été jusqu'à maintenant... Le duo formé par Bree et Renee était aussi du plus bel effet, dans les moments drôles -et certaines répliques de Wilhelmina Renee étaient vraiment hilarantes- ainsi que dans les passages émouvants. J'émettrai quand même une petite réserve : l'histoire sur le suicide de la mère de Renee était-elle franchement obligatoire ? Etait-ce vraiment nécessaire de chercher à justifier ses bonnes actions envers Bree ? Aussi individualiste soit-elle, même sans ce drame familial, elle aurait pu agir de la même façon sans que cela nous choque. Il faut arrêter d'humaniser le monstre ! Elle n'en a jamais été un, malgré tous les efforts des auteurs pour nous le faire croire. 

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// Bilan // Je crois que l'on peut dire avec certitude que cette saison, les scénaristes de Desperate Housewives savent très bien où ils vont.  Le contraire serait étonnant et navrant à vrai dire : avoir la chance de préparer autant en amont sa sortie -son dernier coup d'éclat ?- et ne même pas en profiter ? Tout n'est pas irréprochable au sujet du fil rouge, loin de là, mais la cohérence est de mise. Les rebondissements n'ont pas été pensés à la dernière minute, ça se sent. Les histoires secondaires n'existent pas vraiment, car tout est lié et c'est plus qu'appréciable. On aurait aimé que les saisons précédentes aient été aussi bien soignées...



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