07 mars 2012

Ciné Mix [Janvier - Février 2012]

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KILLING FIELDS. Imaginez un épisode des Experts : Miami sans son filtre jaune mythique, sans David Caruso et ses lunettes, mais avec plus de crasse, plus de violence et plus d'injures, et la conviction au bout d'une dizaine de minutes que untel est le coupable de tous ces horribles meurtres. Vous obtenez Killing Fields, qui n'a rien d'émouvant, rien d'original et rien d'étonnant. Juste de bons acteurs. Et encore, il faut aimer Jeffrey Dean Morgan. Ce qui n'est pas mon cas ! TAKE SHELTER. Le point commun entre Take Shelter et Killing Fields, c'est la douce et radieuse Jessica Chastain, qui avait déjà illuminé quelques mois plus tôt La couleur des sentiments et The Tree Of Life. A nouveau, elle apporte une valeur ajoutée incontestable à ce film qui paraissait sur le papier plus ambitieux et mouvementé qu'il ne l'est vraiment. Il n'en reste pas moins envoûtant, angoissant parfois et bouleversant dans le dernier quart d'heure. Toutefois, il n'est pas aisé d'en saisir le sens. La métaphore est presque trop subtile. 

 

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TRUST. J'avais raté le premier film de David Schwimmer alors j'ignorais, en allant voir Trust, qu'il était si talentueux en tant que réalisateur ! En le voyant faire ses pitreries dans Friends, on était loin de pouvoir l'imaginer. Béni soit celui qui lui a laissé sa chance ! Sur un sujet très délicat mais terriblement actuel -le viol et la pédophilie- il est parvenu à offrir une oeuvre pudique, sobre mais néanmois dérangeante, qui met subtilement en avant les paradoxes de notre société où tout est constamment sexualisé. Liana Liberato, dans le rôle de la jeune victime, est époustouflante, face à un Clive Owen, dans celui de son père, particulièrement bon. RECHERCHE BAD BOYS DESPEREMENT. Si vous avez vu Le chasseur de primes avec Jennifer Aniston et Gerard Bulter -vous avez le droit, je ne juge pas- alors vous avez déjà partiellement vu Recherche Bad Boys... qui se contente d'inverser les rôles. Ce n'est pas un film typique de Katherine Heigl, en ce sens que l'aspect romantique passe au second plan la plupart du temps pour laisser place à l'action et aux nombreuses tentatives d'humour ratées, mais c'est sans doute aussi son plus mauvais depuis longtemps ! Laissez-la plutôt retourner dans  quelques épisodes de Grey's Anatomy et faire un peu grimper l'audience !

 

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MA PREMIERE FOIS. J'ai énormément de mal à dire du mal de ce film car je l'ai trouvé profondément sincère et qu'il vient, de toute évidence, de la part d'une fan de séries télévisées (pour citer Brothers & Sisters, on ne peut que l'être !). Ca se ressent dans certains plans, dans l'utilisation de la musique et dans le choix même des chansons. Mais, au-delà de ça, cette première réalisation manque grandement de subtilité, de dialogues réussis et d'acteurs convaincants. Quant au propos, il n'est pas original une seule seconde. On a l'impression d'avoir déjà vu tout ça trop de fois... Dommage. THE DESCENDANTS. Si je devais citer tous les points forts du dernier film d'Alexander Payne, la prestation de George Clooney, pourtant unaniment saluée, ne viendrait pas en premier. Il est bon, bien entendu, mais la trop grande réserve de son personnage ne lui permet pas d'aller plus loin, là où j'avais envie qu'il m'emmène enfin. On est en tout cas pas habitué à le voir dans ce type de rôle... La vraie surprise, c'est Shailene Woodley, particulièrement émouvante, qui vient tout droit de Secret Life Of The American Teenager dont elle est l'héroïne ! Preuve que la direction d'acteur, ça peut tout changer... Jouer dans une merde, ça n'aide pas non plus. Un beau film, sans conteste, mais pas la claque que j'attendais. Pas le flot d'émotion que je recherchais. 

 

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MARTHA MARCY MAY MARLENE. Une superbe affiche, une excellente bande-annonce, une révélation -Elizabeth Olsen- mais un film qui ne tient pas toutes ses promesses parce que l'héroïne ne s'y livre jamais vraiment, ni à nous ni à ses compagnons. Comme un goût d'inachevé, mais beaucoup de poésie. DETACHMENT. La presse a été dure avec ce film. Vraiment trop dure. La mise en scène serait-elle trop originale ? Adrian Brody serait-il trop bon ? L'ensemble du casting secondaire serait-il trop admirable ? La réalité trop sombre ? Le propos trop désespéré ? Moi, j'ai été bousculé par ce film, bouleversé... je l'ai trouvé tout simplement juste. 

 

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ANOTHER HAPPY DAY. Hormis la bouche d'Ellen Barkin, j'ai peu de reproches à faire à ce film qui redonne ses lettres de noblesse au terme trop souvent utilisé dans les synopsis de films et de séries depuis quelques années et souvent à tort : "famille dysfonctionnelle". Il s'y dit des choses, sur la vieillesse notamment -grandiose Ellen Burstyn- absolument poignantes. On rit certainement plus qu'on ne pleure mais le scénario est suffisamment bien écrit pour passer de l'un à l'autre avec une aisance incroyable. L'accumulation de toutes les misères du monde n'était sans doute pas nécessaire, cela dit. FELINS. Le procédé de l'anthropomorphisme, qui consiste à humaniser les animaux en interprétant leurs réactions par des émotions, atteint ses limites au bout d'un certain moment mais c'était sans doute le prix à payer pour que l'on s'ennuie le moins possible devant ce documentaire aux images superbes -les paysages sont véritablement époustouflants- mais qui reste néanmoins... un documentaire, avec tout ce que cela implique de didactique. La voix-off de Pascal Elbé (honnêtement, je ne comprends pas pourquoi ils l'ont choisi lui) manque de vitalité. 

 

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CHRONICLE. Et si on détenait là le meilleur film basé sur le principe du found footage depuis longtemps ? Cette Chronicle, qui aurait pu ressembler à la série Misfits en se fiant uniquement au synopsis et à l'affiche très urbaine, est un divertissement particulièrement réussi qui ne raconte rien de très nouveau mais qui parvient à nous faire croire à l'impossible avec une facilité déconcertante. On part d'un drame adolescent intimiste pour terminer sur un blockbuster épatant. Le genre de bijou qui va, à coup sûr, être souillé par de multiples suites alors qu'il était parfait comme il était. 


11 novembre 2011

Ciné Mix [Octobre 2011]

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   DRIVE. Grâce à sa B.O. 80s envoûtante devenue super hype, grâce à ses acteurs formidables (Ryan Gosling impressionne, Carey Mulligan parvient à ne pas qu'être une sous-Michelle Williams) et grâce à sa réalisation frôlant la perfection, Drive peut bien se permettre de ne pas raconter grand chose. DREAM HOUSE. Réussir à rater un film avec Daniel Craig, Naomi Watts et Rachel Weisz n'était pas chose aisée mais Jim Sheridan l'a fait ! C'est ce que l'on appelle un accident industriel. Le twist en milieu de film est très étonnant quand on a pas vu la bande-annonce mais, une fois passé, Dream House n'a strictement plus aucun intérêt. Le dénouement est navrant, tout comme les raisons de ce foutu bordel. 

 

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    LA COULEUR DES SENTIMENTS. Le titre français d'une niaiserie sans nom ne doit surtout pas vous tromper : The Help est un excellent film, très émouvant mais pas tire-larme, extrêmement drôle aussi. Toutes les actrices, sans exception, sont formidables et elles méritent toutes d'être récompensées avec autant de ferveur. Autant toutes les citer : Viola Davis, Octavia Spencer, Emma Stone, Jessica Chastain, Bryce Dallas Howard, Anna Camp et Allison Janney.  LE SKYLAB. Le cinéma de Julie Delpy est d'une étonnante richesse : elle parvient avec son Skylab à raconter une histoire de famille simple et chaleureuse et d'une justesse incroyable avec une facilité déconcertante. Les comédiens sont d'un naturel désarmant. Il s'en dégage une grande tendresse et une sacrée intelligence. 

 

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    POLISSE. De la même manière qu'un Entre les murs, proche du documentaire, Polisse se glisse dans un quotidien sinistre, étouffant, anxiogène qui réussit pourtant à devenir fascinant, drôle et touchant grâce à une réalisation nerveuse et des acteurs saisissants. Maiwenn ne se censure jamais et veut tant dire qu'elle déborde. Qu'importe : ce film coup de poing marque et bouleverse. LES AVENTURES DE TINTIN - LE SECRET DE LA LICORNE. On s'amuse comme des gosses devant ce Tintin de Spielberg. On ne rit pas beaucoup, malheureusement, mais on se laisse emporter quand même. Le passage au Maroc est particulièrement scotchant ! Le réalisateur a réussi son pari mais Tintin n'est pas Indiana Jones, la fidélité vis à vis du héros laisse quelque peu à désirer. A mettre devant tous les yeux en somme, sauf devant ceux des puristes tintinophiles !

02 août 2011

Ciné Mix [Janvier-Juillet 2011]

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   SOMEWHERE. Une histoire touchante mais ennuyeuse, qui a tendance à mener... nulle part. AU-DELA. Très certainement le plus mauvais Eastwood depuis des lustres ! Jusqu'au bout, on ne sait pas vraiment où il veut en venir. Les premières images de tsunami sont impressionnantes mais le reste... Et puis c'est long, trop long. LE DISCOURS D'UN ROI. Ce film n'a pas volé son Oscar, même si je lui ai préféré Black Swan, moins classique. Colin Firth est incroyable. La messe est dite.

 

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    BLACK SWAN. Un film inclassable qui vous entraîne dans un tourbillon d'émotions et une descente aux enfers obsédante. Profond. Noir. Sublime. SEX FRIENDS. Ou l'art, pour Natalie Portman, de prouver que l'on peut être à l'aise dans un genre (le drama dansant) mais aussi dans la comédie prévisible mais bien balancée. 127 HEURES. La réalisation de Danny Boyle est à elle toute seule une bonne raison de voir ce film. Les plans sont magnifiques. Les heures passent pour le héros mais l'ennui n'a pas sa place, jusqu'à ce que l'horreur vienne vous prendre aux tripes pour ne plus vous lâcher jusqu'à la délivrance.

 

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   NEVER LET ME GO. Une histoire étrange mais humaine, infiniment puissante et poignante. Visionnaire ? Peut-être. PAUL. Pour le fun, rien que pour le fun. On s'amuse et on s'attache à cette bande de losers et leur nouvel ami. MA PART DU GATEAU. Klapisch nous a habitués à mieux. Karine Viard sauve le film, mais pas suffisamment pour rendre la fin franchement ratée acceptable. 

 

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    RANGO. Visuellement, je n'ai pas de reproches à faire à ce spectacle. Mais ce n'est pas du Pixar et ça se sent. Le message n'est finalement pas très éloigné de celui de Wall-E par exemple, mais tout est moins subtil et moins touchant. LES YEUX DE SA MERE. Excessif, ce film n'en est pas moins réussi. Il souffre d'un "trop" et la crédibilité du scénario laisse sincèrement à désirer mais tout se joue du coté des acteurs, tous très justes, de Deneuve à Marina Foïs, en passant par Nicolas Duvauchelle et Géraldine Pailhas, laquelle me laisse toujours un goût d'inachevé dans son interprétation, quelque soit le film. THE COMPANY MEN. John Wells n'a pas son pareil pour traiter avec réalisme la condition sociale, ici post-crise économique, et l'a prouvé avec les différentes séries sur lesquelles il a travaillé, mais dans le format d'un film, il semble moins à l'aise, moins libre, même engourdi. The Company Men est loin d'être raté, mais il est un peu trop gentillet au final.

 

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   MORNING GLORY. En voyant l'affiche, on s'attend à une comédie gentillette, voire un peu coconne sur une héroïne lumineuse mais pas très maline qui terminera avec l'homme de ses rêves à la fin. Il y a un peu de ça mais le film vaut carrément mieux. Rachel McAdams est effectivement rayonnante mais son personnage ne s'arrête pas là. Harrison Ford est irrésistible en vieux bougon. Et le tout égratigne le monde de la télévision avec délection. RABBIT HOLE. C'est avec peu de mots que Nicole Kidman et Aaron Echkart, au diapason, composent une partition parfaite, fine et délicate. C'est donc les seuls mots que j'écrirais sur ce film dramatiquement beau. MR. NICE. La première partie du film est ennuyeuse, clichée sur les années 60/70 et la drogue, l'alcool, les partouzes... La deuxième partie, qui donne la part belle à Chloe Sevigny, est bien plus convaincante mais le mal est déjà fait. 

 

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    SCREAM 4. Le défi était presque impossible à relever et pourtant, ils l'ont fait ! Ce quatrième volet, bien qu'absolument pas nécessaire, est fidèle à l'esprit originel de la trilogie, basculant même par moments dans le jubilatoire. ET SOUDAIN, TOUT LE MONDE ME MANQUE. Inventif et moderne, ce film porté par la toujours éblouissante Mélanie Laurent, séduit plus par sa justesse et son humour que par la profondeur de son propos ou sa subtilité. DE L'EAU POUR LES ELEPHANTS. Le "Titanic" du cirque ? Certainement pas ! Mais un film hollywoodien très classique, dans le bon sens du terme, mais avec les défauts qui vont avec : de la prévisibilité et du manichéen en veux-tu en voilà.

 

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   BON A TIRER (BAT). Sans Christina Applegate dans l'un des rôles principaux, je ne serais sans doute pas allé voir ce film (on ne se refait pas) qui sentait mauvais dès l'affiche. Comme prévu, en plus d'être vulgaire et trop rarement drôle, cette comédie trouve le temps d'être frustrante et misogyne. MINUIT A PARIS. Je n'aime pas tellement Owen Wilson mais il est bien meilleur chez Allen que dans la comédie suscitée. Le pari(s) de Woody est réussi malgré les clichés et Carla Bruni. Magique et surréaliste, il marque les esprits d'une jolie manière. THE TREE OF LIFE. Malgré la présence, parfois insoutenable, de la religion, cet arbre de vie est une des plus belles choses qu'il m'ait été donné de voir au cinéma à ce jour. Les images sont sublimes, gracieuses, éblouissantes. C'est ce que l'on retient au bout du compte. Tant pis pour les défauts et les longueurs. 

 

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   LE GAMIN AU VELO. Le visionnage de ce film n'a pas été qu'une partie de plaisir à cause de son aspect inquiétant. Il est douloureux de voir ce gamin errer sans but, triste comme les pierres, seul et en manque de son père. Mais il y aussi de la douceur et un regard bienveillant de la part des réalisateurs qui touche du début à la fin. LA DEFENSE LINCOLN. A part pour prouver que Matthew McConaughey peut être un bon acteur quand il fait le bon choix de projet, j'ai du mal à trouver une utilité à ce film. Qui a suivi assidument quelques séries judiciaires aura vite compris de quoi il retournait. Mais ce n'est pas mauvais... LE COMPLEXE DU CASTOR. Décidément, Kyle Killen (Lone Star, Awake) a du talent à revendre. C'est un bon scénariste, mais qui n'a pas là rendu son meilleur travail. Ou alors est-ce Jodie Foster qui n'a pas su sublimer ses écrits ? Je parle de la Jodie Foster réalisatrice, pas l'actrice, toujours impeccable, au même titre que Mel Gibson. Le film est au final aussi déprimant que le héros est déprimé. 

 

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    BEGINNERS. Raconter les hauts et les bas d'une histoire d'amour aussi singulière qu'universelle, ce n'est pas nouveau et ce sera encore fait mille fois. Mais avec beaucoup d'imagination, d'humour et de fantaisie, on parvient à faire original. Un des plus beaux rôles d'Ewan McGregor au passage, ça ne se rate pa. BLUE VALENTINE. Le pendant sombre et désenchanté de Beginners. A voir pour le couple extrêmement convaincant et juste porté par Michelle Williams, qui n'a plus rien à prouver, et Ryan Gosling, qui se révèle peu à peu. C'est dur, c'est triste, ça coupe même l'envie d'aimer, mais c'est trsè réussi. LES TUCHE. Comme dans la plupart des comédies françaises, les meilleures blagues -les seules même- sont dans la bande-annonce. Toutes les autres tombent à plat. J'adore Isabelle Nanty mais il faudrait que je pense à arrêter d'aller voir ses films. Les Tuche sont quand même attachants dans le fond mais le film aurait dû être mille fois plus drôle. Et pas de Stéphanie de Monaco au final: c'est un scandale !

 

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   IL N'EST JAMAIS TROP TARD. Le duo Tom Hanks/les lèvres de Julia Roberts tient toutes ses promesses. Il m'a donné le sourire, même si tout cela était un peu facile et un peu niais. DERRIERE LES MURS. J'ai rarement autant regretté d'être allé voir un film. Au point où je me suis même demandé comment j'avais pu croire, ne serait-ce que quelques instants, que ça pouvait être réussi. D'en ennui terrible, dès les quinze premières minutes. D'un ridicule total jusqu'à l'apothéose finale. Il n'y a bien que Laetitia Casta qui s'en sort dignement. Et encore. C'est vraiment pour lui trouver un point positif. La 3D ? Je ne vois absolument pas son intérêt ici. J'AIME REGARDER LES FILLES. Le casting, rempli de talents inconnus mais prometteurs, n'est pas la seule richesse de ce petit film français très touchant, drôle mais mélancolique.

 

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    BAD TEACHER. La meilleure comédie américaine de 2011 ? Décomplexée, un peu trash et vulgaire, elle tient la route de bout en bout. Cameron Diaz est évidemment excellente en salope sans pitié mais la révélation du film, c'est sans aucun doute Lucy Punch ! ABSENT. A force de pudeur, ce film argentin ne tient pas toutes ses promesses. Il ennuie même beaucoup sur la fin, malgré une surprise de taille. Traiter un tel sujet sur le ton du thriller, c'était osé et original mais c'est essentiellement raté. Le reste l'est heureusement un peu moins.