08 mars 2013

Golden Boy [Pilot]

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Pilot // 10 560 000 tlsp.

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What About ?

La trajectoire fulgurante d'un "simple flic" qui devient en quelques années seulement, de l'âge de 26 ans à celui de 34, officier, puis détective et enfin commissaire, le plus jeune de l'histoire de New York...

Who's Who ?

 Créé et produit par Greg Berlanti (Everwood, Brothers & Sisters, Arrow) et Nicholas Wootton (Chuck, New York Police Blues). Avec Theo James (Downton Abbey, Bedlam), Chi McBride (Pushing Daisies, Boston Public), Kevin Alejandro (True Blood, Southland), Holt McCallany (Lights Out), Bonnie Somerville (Cashmere Mafia)...

What's More ?

Le héros de la série a bien failli être incarné par Ryan Phillippe ! Mais à quelques jours du tournage du pilote, en accord avec la production, il s'est désengagé, estimant qu'il n'était pas prêt à se plier à la rigueur qu'une série de network requiert. 

So What ? 

   Cette année, sans que je me consulte avec moi-même, presque comme un oubli conscient, je suis passé à côté des pilotes de Vegas et de Made In Jersey -ouais, ça fait un choc d'en reparler, on l'avait déjà complètement oubliée celle-là- mais je me suis dit qu'il fallait que je fasse un effort avec Golden Boy. Au moins pour Greg Berlanti. Certainement pas pour CBS. Je ne peux pas dire que je le regrette. Elle a tout de la série de mi-saison typique de la chaîne, que l'on pourrait même considérer comme sa bonne action annuelle. Elle dérive du standard Les Experts/NCIS juste assez pour nous donner de l'espoir. NYC 22 ou Chaos les saisons précédentes ont payé leur "originalité" -même si c'est un bien grand mot- en étant proposées dans des cases horaires moins exposées voire mortes -de préférence le vendredi- avec bien peu de promotion à la clé. Golden Boy a l'avantage d'arriver après un automne et un hiver peu concluants pour les nouveautés. Ni Vegas ni Elementary n'ont été de grand succès -ce n'est pas faute d'avoir essayé- et je ne parle même pas de Made In Jersey ! L'ambitieux Walter Clark avait donc un coup à jouer...

   ... Et il s'en sort pas si mal le bougre ! Je n'ai pas eu un coup de coeur pour Golden Boy, soyons clairs. Mais je l'ai trouvé intéressant ce pilote, de par sa structure narrative d'abord, même si elle s'annonce redondante -le héros ne va quand même pas raconter pendant six ans, dans le meilleur des cas, une nouvelle histoire/enquête de son passé à un journaliste ?!- et de par la dualité qui l'habite. On ne peut pas dire qu'il soit attachant : on apprécie guère les froids, distants et ambitieux monsieurs en général. Mais il est atypique et un peu plus nuancé que cela comme le prouvent les flashforwards. Mais ne nous propose-t-on pas l'inverse de ce que l'on aurait eu envie de voir, c'est à dire un héros qui commence sa carrière plein d'optimisme, d'altruisme et de bienveillance et qui la poursuit -et pas nécessairement la finit- transformé en un monstre d'égoïsme et de prétention ? C'est toute la différence entre CBS et disons... Showtime ! Il faut un happy ending, et on nous le sert ici carrément dès le pilote ! Bref, c'est la bonne idée qui n'en est pas vraiment une. Elle produit l'effet inverse de celui recherché. A-t-on vraiment envie de voir un homme pas cool devenir cool ? Non ! Dans un sens, ce n'est pas plus mal que la série se concentre avant tout sur la période où il n'était pas cool. Il est sans doute plus passionnant au présent que dans le futur. Ses premières altercations avec ses collègues sont réussies. On se plait à le voir se frotter à un Chi McBride bien en forme, pas commode du tout et avec une dose d'humour bienvenue pour détendre l'atmosphère de temps en temps. Parce qu'elle est quand même super tendue. On sent au comissariat comme un gros flottement, beaucoup de non-dits et sur la longueur, ce sera sûrement un élément intéressant à voir se développer. Sauf si ça doit être évoqué trois fois seulement par saison, à la Mentalist. Les personnages secondaires manquent tout de même un peu de charisme pour le moment et tout ça est un peu trop masculin à mon goût. La seule femme de l'équipe se retrouve du coup coincée dans cette représentation. En 2013, ça ne me parait pas très moderne. Façon Prime Suspect. Mais tout ça est amené à évoluer. Tout comme la relation de Walter avec sa soeur, intrigante et touchante du peu qu'on en voit. En revanche, le problème de Golden Boy est sans surprise l'aspect procedural inévitable sur CBS, qui prend beaucoup de place dans ce premier épisode et sans doute dans les suivants. Ce sont les moments où je m'ennuie. Donc souvent. Petite satisfaction néanmoins : la réalisation est dynamique et un peu plus recherchée que la moyenne sur CBS. 

   Ce Golden Boy ne fait pas rêver, mais il a suffisamment de charisme, de charme et même de magnétisme pour nous donner envie de revenir auprès de lui régulièrement...

What Chance ?

 CBS vient d'annoncer que le show resterait diffusé jusqu'a à la fin de la saison après NCIS: Los Angeles, contrairement à ce qui était prévu et ce malgré un départ décevant. C'est un signe de confiance. De là à imaginer que la série dépassera la première saison... je n'y crois pas du tout.

How ? 



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20 janvier 2010

Human Target [Pilot]

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Pilot // 1o 1oo ooo tlsp.

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What About ?

Christopher Chance, un mystérieux garde du corps, est capable de prendre différentes identités afin de protéger ses clients en danger de mort. Il risque sa vie tous les jours, il est prêt à tout et n'a peur de rien...

Who's Who ?

C'est Mark Valley qui a été choisi pour interpréter le rôle du charismatique héros de la série. Tous ceux qui regardent Fringe le connaissent bien puisque son personnage est célèbre pour avoir été tué dès le pilote (malgré de multiples apparitions au cours de la saison 1). Parmi ses autres rôles importants, on peut citer celui de Brad Chase dans Boston Legal. A ses cotés, celui qui ne passe pas une seule saison sans être à l'antenne, j'ai nommé : Chi McBride ! La preuve : Boston Public (2000-2004), Dr. House (2005), Killer Instinct (2005-2006), The Nine (2006-2007) et Pushing Daisies (2007-2009). Il est excellent, on ne va pas s'en plaindre ! Le trio de Human Target est complété par Jackie Earle Haley, plus habitué au cinéma avec des rôles dans Watchmen, Little Children ou bientôt Shutter Island. Il risque d'y avoir une nouvelle guest féminine par épisode, celle du pilote n'est autre que Tricia Helfer, la créature qui a fait bander des millions de geeks pendant 5 ans dans Battlestar Galactica. Elle est méconnaissable sans sa robe rouge et ses cheveux blond platine.    

So What ?

   Comme je m'y attendais, Human Target n'est pas du tout une série faite pour moi ! Elle s'inscrit dans une tradition oubliée des shows d'action pure et dure, très en vogue dans les années 70 et 80, qui ne requiert qu'une paire d'yeux grand ouverts mais pas forcément un cerveau. Je ne suis pas en train de dire que c'est une série faite pour les simples d'esprit, attention ! C'est une série faite pour ceux qui sont capables de poser leur cerveau sur leur canapé le temps de 42 minutes pour profiter d'un moment sans prise de tête purement divertissant. Je ne sais pas faire mais Dieu sait que j'aimerais ça !

Il me semble donc que Human Target remplit parfaitement son contrat : les scènes d'action sont nombreuses et plutôt convaincantes en matière d'effets-spéciaux (on sent que la FOX a mis de l'argent sur la table); et le personnage principal, sans dire qu'il est attachant, est exactement comme on le voudrait : un sous James Bond. Il a de l'humour et du charme, il sait parfaitement en jouer, et il a une part de mystère suffisamment importante pour éveiller la curiosité. Le rôle va parfaitement à Mark Valley puisqu'il n'exige pas d'avoir un talent immense. Un peu de muscle, une voix profonde et un beau sourire font amplement l'affaire. On se retrouve face à un personnage masculin fort, rusé et décomplexé, qui m'a fait énormément penser au désormais célèbre Mentalist ! Dans une moindre mesure, il fait également penser aux héros de White Collar et de Lie To Me. Les contextes de toutes ces séries sont différents mais on en revient toujours un peu au même. Etant donné que ça marche pour le moment, Human Target peut s'en sortir. Elle n'est ni meilleure ni pire qu'une autre. Les deux personnages secondaires apportent indéniablement quelque chose à la dynamique d'ensemble mais il est encore trop tôt pour dire quoi exactement.

En bref, Human Target est d'une efficacité quasi-irréprochable pour qui cherche du divertissement pop-corn et de l'action. Quelque part, elle remplit un créneau qui était laissé à l'abandon depuis des années, à l'exception notable de 24. En ce qui me concerne, n'étant pas du tout sensible à ce type de séries, mon aventure avec Christopher Chance s'arrête là. Je lui souhaite néanmoins bien du succès ! 


// Bonus // Un trailer... explosif !

16 juin 2009

Pushing Daisies [2x 13]

Pushing

Kerplunk (Series Finale) // 2 2oo ooo tlsp.

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   La malédiction Bryan Fuller continue. Après Dead Like Me et Wonderfalls, c'est au tour de Pushing Daisies de s'arrêter trop tôt. C'était certainement son oeuvre la plus poussée, il est allé au bout de sa folie et de son extravagance. Le voilà maintenant obligé de retravailler sur Heroes... Je crois que Pushing Daisies est une série que l'on regrettera longtemps. C'est de loin ce que la télévision américaine a offert de plus incroyable et de fantaisiste depuis qu'elle existe. Je suis persuadé que, malgré son parcours chaotique, on se souviendra d'elle pendant encore de nombreuses années. Pourquoi la série qui aurait dû être le succès de l'année 2008 n'a finalement jamais rencontré son public ? La faute à pas de chance ? Il est inutile de se torturer l'esprit à essayer de comprendre. On va dire que c'est un rendez-vous manqué et que la qualité n'attire pas toujours la quantité... Et on va essayer de ne pas haïr ABC, qui a fait ce qu'elle a pu et qui a eu le mérite de croire en ce projet. Pushing Daisies aurait certainement eu un parcours plus radieux sur une chaîne du câble mais aurait-elle eu autant de moyen ? On ne le saura jamais. Bryan Fuller envisage de conter la suite des aventures de Ned & co. à travers des comic books. Même si l'idée est bonne, ça ne remplacera jamais la série. On pourrait rêver à un téléfilm conclusif dans quelques années, comme ça vient d'être fait avec Dead Like Me (il faut que je le pense à le regarder d'ailleurs !), mais autant ne pas trop en attendre. On verra bien ce que l'avenir nous réserve dans le monde merveilleux de Pushing Daisies...      

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   J'appréhendai beaucoup le visionnage de ce dernier épisode, la peur que tout cela se termine sur une déception. Eh bien l'épisode est bon, même très bon, et ô surprise, il conclut la série dignemement. A la va-vite, certes, mais dignement quand même. Au moins, ça ne s'achève pas sur un terrible cliffhanger ou sur un épisode banal. Dans les dernières secondes, chaque personnage obtient son happy-end. Autant je ne suis pas tellement pour les happy-ends, autant dans le cas de Pushing Daisies, ça s'imposait. J'ai toujours pensé que la série se terminerait comme elle a commencé : sur la mort de Chuck. C'est peut-être ce qui serait arrivé si la série avait duré plus longtemps. Au lieu de ça, elle se termine sur une scène que l'on attendait tous et que l'on ne pensait jamais voir : Chuck en chair et en os face à ses tantes (enfin sa mère et sa tante), toute souriante, accompagnée de son éternel amour, Ned. C'est beau comme un champ de blé et un matin de printemps. C'est émouvant mais tout va trop vite pour que l'on ait le temps de verser une larme. La vue aérienne du village imaginaire de la série qui reprend un à un les lieux mythiques que le quatuor a visité est une belle idée, une jolie façon de boucler la boucle. Ca fait mal au coeur de voir toute cette magie et toutes ces couleurs s'envoler... Emerson Cod a lui aussi droit à so happy-end puisque sa fille vient cogner à sa porte. On n'assiste pas vraiment à leurs retrouvailles mais c'est beau quand même. Et puis Olive Snook tente d'oublier son Pie Maker avec le maladroit mais amusant Randy Mann. Ensemble, ils ouvrent "The Intrepid Cow", une restaurant spécialé dans le macaroni & cheese. So Pushing Daisies ! J'ai envie de glisser un mot, pour finir, sur les acteurs de la série, qui ont incarné leurs personnages à la perfection. A tel point qu'il est difficile de les imaginer dans d'autres rôles. Lee Pace sera éternellement Ned et Anna Friel sera Chuck advitam eternam. J'espère tout de même les revoir très vite. Ils sont excellents et uniques. Chi McBride sera présent la saison prochaine dans Human Target. Cet homme ne s'arrêtera donc jamais ! Et puis Kristin Chenoweth aurait dû rayonner dans le nouveau David E.Kelley, Legally Mad, mais le sort (enfin NBC) en a décidé autrement... J'ai hâte de la retrouver, plus encore que tous les autres. Son sourire va sacrément nous manquer !   

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// Bilan // Jamais facile de dire adieu à une série que l'on a profondément aimé, malgré ses défauts. Pushing Daisies fait partie de ces magnifiques accidents de parcours que l'on n'oubliera jamais. Tout là-bas au cimetière des séries, elle est l'arc-en-ciel qui surplombe les carcasses plus ou moins regrettées des séries décédées...

09 juin 2009

Pushing Daisies [2x 12]

Pushing

Water & Power // 2 3oo ooo tlsp.

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   Habituellement, c'est lorsqu'un des personnages principaux est directement lié à l'enquête du jour que Pushing Daisies excelle. C'était presque vrai dans cet épisode. Presque seulement car c'était franchement ennuyeux par moment. C'était pourtant une bonne idée que de faire revenir l'ex d'Emerson et lui faire miroiter une rencontre avec sa fille Penny. Ca fait un petit moment maintenant que l'on nous parle de cette histoire, c'est bien de la conclure avant que la série ne s'achève. La rencontre n'aura pas vraiment lieu mais Emerson verra quand même sa fille au loin, tout sourire. C'était mignon, légèrement émouvant. Ca m'a plu ! Ce qui était pas mal aussi, c'était de faire revenir Simone, la petite-amie officielle d'Emerson depuis la saison 2 mais que l'on a très peu vu. Ca doit faire la 2ème fois cette saison. Et c'est bien dommage car elle est excellente ! Elle tranche assez avec les autres personnages de la série et s'accorde parfaitement à Emerson ! J'ai bien aimé le bout d'enquête qu'ils ont réalisé ensemble, notamment ce passage dans les égoûts de la ville.

   Le problème, c'est que les autres personnages en sont presque réduits à faire de la figuration, surtout Ned et Chuck qui n'ont jamais été aussi peu utiles et présents. Il y a bien une conversation au fond d'un coffre mais elle se résume aux questionnements habituels sur la force et la complexité de leur relation amoureuse. C'est lassant... Olive s'en sort beaucoup mieux puisque le duo qu'elle forme avec le taxidermiste interprété par David Arquette est vraiment chou. La série fonctionne vraiment par duos et celui-ci est un des meilleurs assurément. Si la série ne s'était pas arrêtée, j'aurai bien vu et Simone et Randy rejoindre le casting à plein temps. Ils permettent de relancer un peu la machine. A part ça, Anna Friel semble se chercher capillairement parlant depuis quelques épisodes mais quelque soit sa coupe, elle est simplement sublissime. 

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// Bilan // Dommage que l'ennui soit si tenace parce que cet avant-dernier épisode possédait de nombreux atouts.

02 juin 2009

Pushing Daisies [2x 11]

Pushing

Window Dressed To Kill // 2 4oo ooo tlsp.

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   Rendez-vous compte : Pushing Daisies était absente de l'antenne d'ABC depuis Décembre dernier ! Elle est revenue, vivante mais morte. Même si cette saison 2 ne m'a pas pas passionné, je suis content de retrouver cet univers so special. Ca fait du bien, ça met du baume au coeur. Le point faible est encore et toujours l'enquête du jour. Cette fois, il s'agissait d'une mort suspecte dans un grand magasin. Comme d'habitude, il est question de faux-semblants, de jalousie et de personnages tous ou plus moins frappés. On s'en lasse même si ce n'est pas du tout ennuyeux. Depuis quelques temps, les scénaristes préférent miser sur le duo Emerson/Chuck et ils ont bien raison. Je les préfère ensemble, toujours en train de se bouffer le nez. Et c'est toujours bien de séparer un peu Ned et Chuck. Ils sont mignons, ça oui, mais on frôle vite l'overdose de grands sourires niais malgré les dialogues bien balancés.

   Non et puis y'a pas à dire, les meilleurs épisodes sont ceux où l'on voit beaucoup Olive. C'est le meilleur personnage de la série et le principal atout de cet épisode justement, c'est de lui être en bonne partie consacré. Le "kidnapping" de son enfance était encore une belle idée. J'adore ces scènes d'introduction toujours liées à l'enfance. Elles offrent beaucoup de profondeur aux personnages car nul n'ignore que c'est notre enfance qui régit notre vie d'adulte, en partie. Et puis Olive s'est mise à chanter ! Certes, toujours sur le même thème (son amour infini mais non partagé pour Ned), ça ne valait pas Hopelessly Devoted To You et c'était un peu court, mais c'est toujours un plaisir. Ca donne presque envie de réécouter ce bon vieux tube de Lionel Richie, Hello. Sauf que c'est mille fois mieux chanté par Kristin Chenoweth ! Peut-être que si la série avait eu du succès, on aurait eu un jour un bel album de reprises par Olive Snook... Arf. Bon, concernant son intrigue, c'était amusant, poignant et puis j'ai bien aimé le dénouement avec le retour des Soeurs !

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// Bilan // Eh bien c'est avec grand plaisir que je replonge dans la marmite de Pushing Daisies... C'est sucré, c'est calorique mais c'est trop bon !

28 décembre 2008

Pushing Daisies [2x 1o]

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The Norwegians // 4 67o ooo tlsp.

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   On avait enterré le fameux Dwight Dixon un peu trop vite ! Attention, il n'a pas ressuscité ! Mais sa mort a permis de nous offrir un bon épisode pour conclure temporairement la série. En effet, à l'heure qu'il est, on ignore quand les 3 derniers épisodes seront diffusés. USA Today parle de cet été. ABC n'a pas encore fait d'annonce officielle. Affaire à suivre donc. Tout l'épisode est donc consacré à l'enquête sur la disparition de Dixon, commandée par Vivian, plus touchante et désespérée que jamais. Mais ce n'est pas Emerson Cod et sa bande qui s'en occupe ! Et pour cause : ils en sont responsables. Ce sont ses rivaux : les norvégiens ! On joue, comme souvent dans la série, sur les clichés. Mais c'est toujours fait avec bienveillance. Les associations de nordiques ne devraient pas entamer une action en justice ! En plus, la délicieuse Olive se découvre des origines norvégiennes ! On peut maintenant le dire : elle est le meilleur personnage de la série. Celui qui ne déçoit jamais ! Une fois de plus, elle nous fait beaucoup rire. Elle va me manquer ...

   Comme on pouvait s'y attendre, le père de Ned est de retour ! On avait un peu oublié qu'il avait traîné dans les parages en début de saison. C'était pour mieux le retrouver. Il arrive à point nommé et il sauve la peau de tout le monde. De son fils, Ned, d'Olive (quand ils sont à deux doigts de tomber dans un ravin) et même de Chuck, du père de Chuck et des tantes, quelque part. J'ai hâte de découvrir cet homme dans le présent, après l'avoir souvent vu dans les flashbacks de l'enfance de Ned. D'ailleurs, depuis quelques temps, Ned est toujours accompagné de son ami d'enfance dont j'ai oublié le prénom. Ca serait sympa qu'il débarque un de ces jours ! C'était certainement prévu mais avec l'annulation de la série, peu de chance que ça arrive.

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// Bilan // Voilà un bon épisode qui sort de l'ordinaire et qui donne terriblement envie de voir la suite ... Oui mais quand ?

    

27 décembre 2008

Pushing Daisies [2x o9]

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The Legend of Merle McQuoddy // 4 86o ooo tlsp.

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   Ce que les épisodes de Pushing Daisies peuvent être inégaux, c'est fou ! Après un vrai bon épisode, en voici un beaucoup moins bon qui ne vaut que pour les excentricités de la série et le brio des acteurs. Ce qui est déjà pas mal, peu de séries peuvent prétendre faire aussi bien à ce niveau-là. Mais quand même, c'est rageant ! On a une bonne histoire depuis le début mais on a l'impression que les scénaristes ne savent pas trop quoi en faire. Ils ne savent pas où aller. Alors ils bifurquent et ils comblent. L'intrigue avec Charles Charles aurait pu être bonne et faire avancer les choses mais il n'en est rien ! Il se dispute avec Ned et Chuck, pas touchante du tout, nous joue la fille à son papa chéri. C'est un peu comme l'histoire avec Dwight. Elle était prometteuse et puis plus rien. Le fait que Charles se soit enfuit va-t-il changer quelque chose ? J'en doute. Soit ils vont le rattraper en deux secondes, soit ils vont passer tout l'épisode à le chercher. Dans les deux cas, on sait bien que Chuck va devoir prendre la décision tôt ou tard de "re-tuer" son père. Mieux vaut tôt ! Les tantes étaient sur le point de découvrir que Chuck était toujours vivante et puis finalement non. Dommage.

   L'intrigue policière du jour prenait beaucoup de place. En même temps, vu la pauvreté de l'intrigue d'à-coté, ça valait mieux ! Après un excellent duo Ned/Olive, on a eu droit à du grand Emerson/Olive. Les réflexions d'Olive toujours à coté de la plaque et ses délires sont toujours aussi drôles et frais. Ca rassure de se dire que dans quelques temps, si tout va bien, Kristin Chenoweth sera l'une des héroïnes du nouveau drama de David E.Kelley : Legally Mad. On n'en a pas fini avec la belle. J'ai une grande passion pour les phares, les "lighthouse" comme les anglo-saxons disent. Je vais même vous avouer que mon grand fantasme serait de faire l'amour dans l'un d'eux. Je trouve ça tellement romantique ... Je mourrai dans un phare. Voilà, c'est dit. L'intérêt de cette intrigue limitée dont on devinait les tenants et aboutissants très très vite, venait surtout des guests. Mary Kay Place a divinement interprété le rôle d' Annabelle Vandersloop (toujours ces noms improbables). J'ai d'ailleurs hâte de la retrouver en mormone dans la 3ème saison de Big Love. Et puis il y avait également Alexander Gould, plus connu sous le nom de Shane Botwin dans Weeds.

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// Bilan // Pas l'épisode le plus marquant de la série, loin s'en faut. Il montre assez bien que les scénaristes ne savent pas où ils vont depuis le début. D'où ces épisodes très inégaux en qualité.