11 mai 2013

Tueurs En Séries [Spéciale Dawson/Buffy]

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Il y a maintenant 10 ans s'achevaient deux grandes séries : "Buffy" et "Dawson". Découvrez notre émission spéciale !

 

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11 septembre 2012

[Homeland] Interview de Howard Gordon

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   Lors du 52ème Festival de Monte-Carlo, j'ai eu le privilège d'interviewer Howard Gordon. Privilège parce qu'il a tout de même travaillé sur La Belle et la bête, Buffy, Angel, X-Files (for Christ's sake!), 24 et aujourd'hui Homeland. Privilège parce qu'il est passionnant (mais frustration ultime de n'avoir que dix minutes pour parler de tout), et privilège parce qu'il était vraiment sympathique et professionnel. Dans cet entretien il revient sur son expérience X-Files, sur les ressemblances entre 24 et Homeland, sur la série israëlienne dont sa dernière née est adaptée; il nous parle également de Claire Danes et de l'échec d'Awake... Bref, regardez ! Et Homeland, ça commence sur Canal + cette semaine. La saison 2 sur Showtime, c'est pour le 30 septembre. 

 

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06 décembre 2011

Ringer [1x 09 & 1x 10]

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Par UglyFrenchBoy 

Shut Up And Eat Your Bologna // That's What You Get For Trying To Kill Me

1 830 000 tlsp. // 1 600 000 tlsp.

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   Il y a quelques semaines, un commentaire de ce blog décrivait Ringer comme un « méli-mélo d'intrigues à tiroirs ». On ne peut être plus d’accord avec cette description. Malgré tout, la volonté de bien faire des producteurs,  le schéma narratif un peu moins fluide que les autres productions à l’antenne et la présence de Sarah Michelle Gellar continuent de susciter notre curiosité. Les deux derniers épisodes diffusés sur The CW sont fidèles à l’esprit de la série : certaines semaines, on y reste juste pour voir comment les choses évoluent, pour la promesse que Ringer laisse espérer. Et parfois, peut-être moins souvent, on arrive à apprécier un épisode pour ce qu’il est.  Mon bilan, à ce stade, c’est qu’il se dégage une atmosphère assez sombre. Jamais l’hommage au film noir tant évoqué ne se fait à ce point ressentir que lors du 10e épisode, qui marque aussi la pause hivernale. La dernière scène fait office d’une conclusion idéale : le sort de deux personnages est scellé, plusieurs questions ont des réponses et la série laisse une porte grande ouverte avec le retour de Siobhan sur le sol américain.  D’aucuns diront qu’il s’agit d’un effet cheap (split screen) et un jeu caricatural. J’y ai retrouvé une référence évidente. Le film noir ou « neo-noir » est pessimiste par essence. Le fatalisme inhérent  à ces productions est parfaitement présent dans ce dernier épisode. Le précédent était peut-être plus « classique », mais pas totalement inintéressant…

   Shut up and eat your bologna comprend de nombreux flashbacks. Le procédé peut être ennuyeux, mais il arrive qu’il serve correctement le récit. Il est agréable de voir qu’au 9e épisode de la série, une scène du pilote est expliquée.  La fuite de Bridget est désormais justifiée : elle n’a pas quitté la Wyoming uniquement par peur de la menace Macawi, mais aussi parce que Jimmy, employé par Charlie, l’a encouragée. La fugitive n’a pas vraiment assommé un flic, du moins pas volontairement (merci pour cette courte réminiscence de Buffy), ni dérobé son arme. L’héroïne est donc un peu plus irréprochable, un bon comme un mauvais élément. Reste à savoir comment Jimmy s’est auto-ligoté à la douche de la chambre du motel…  Pour revenir à Bridget, elle déçoit quand il s’agit d’en découvrir plus sur son double. Après avoir posé les bonnes questions à l’avocat de sa sœur, la tâche est beaucoup moins aisée face à sa psychologue. L’échange entre les deux femmes est embarrassant. C’est avec un vrai manque de subtilité, et cette fois une utilisation inutile du flashback, que Bridget prend conscience qu’elle aime vraiment Andrew.  En revanche, on en apprend un peu plus sur la note dérobée dans le dossier de Siobhan, ou du moins celui de Cora Farrell.  Cette dernière se fait prescrire des antidépresseurs pour la paranoïa (depuis quand cette profession a le droit de prescrire des médicaments ?) et craint pour sa sécurité. Serait-ce pour cette raison qu’elle a fait venir Bridget à New York en premier lieu ?

   Shut up and eat your bologna marque également l’apparition tant attendue… des jumeaux de Gemma et Henry ! Même si on ne voit pas vraiment leur visage, les deux petits bambins sont roux, comme la fausse couleur capillaire de leur mère. Cette dernière est également vivante. Une doublure de Tara Summers est d’abord embauchée, idéal pour une raison budgétaire et pour éviter de gâcher la surprise avec le nom de l’actrice affiché à l’écran. On se doutait bien que le personnage n’était pas mort à ce stade : à aucun moment dans les échanges  entre Charlie et Siobhan, le mot « meurtre » n’a été prononcé, sans compter le titre évocateur de l’épisode suivant.

   Dans une série qui enchaîne les incohérences, je considère la façon dont Malcolm suspecte Charlie comme ingénieuse. La présence d’un produit pour l’haleine à base d’alcool dans la salle de bain d’un sponsor aurait pu être une négligence de plus, comme la coupe de champagne dans les mains de Bridget lors de sa fête d’anniversaire (épisode 4) l’a été, mais c'est le point de départ des doutes de l’invité pour son hôte. Il faudra attendre That's what you get for trying to kill me (le titre en question), soit deux semaines si on suit la diffusion américaine,  pour que les hostilités soient officiellement déclarées entre Charlie et le duo Malcolm / Bridget. Et tandis que cette intrigue avance à grands pas, ce qui se passe du côté du Wyoming reste toujours aussi peu captivant. Les faiblesses du début de la série n’étaient peut-être pas uniquement dues au personnage incarné par Mike Colter. Tout est décevant  du côté de l'État le moins peuplé des États-Unis, principalement la trop courte apparition de la méconnaissable Amber Benson, sans la moindre interaction avec Buffy Sarah Michelle Gellar. Même pour payer le loyer, l’actrice aurait pu se contenter de mieux/plus.

   Quant à Jason Dohring, je ne vois pas où les auteurs veulent en venir. Si ce n’est  qu’à chaque scène, je n’ai de cesse de m’interroger sur l’utilité de sa présence en dehors d’un clin d’oeil pour sériephiles. La « relation » entre Juliet et son professeur n’annonce rien de bon. La référence à Bella et Edward de Twilight pour justifier la différence d’âge aurait très bien pu être remplacée par Buffy et Angel. Regrettable, même si ce n’est qu’un détail. Le vrai test pour juger l’écriture de Ringer va être de savoir si et comment les auteurs vont mener la suite de la trame narrative et réunir la relation M.Carpenter / Juliet avec le plan démoniaque de Siobhan, qui semble, pour notre plus grand plaisir, tenir les rênes coûte que coûte.

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// Bilan // Le retour de Siobhan et la future confrontation avec sa sœur laissent espérer le meilleur pour la suite. Il est appréciable de constater une atmosphère sombre et qu’en dehors des acteurs « réguliers », tout le monde est en danger. Plus Bridget parle, plus son entourage disparait. Un constat qui confère à la série une noirceur insoupçonnée, ou plutôt inespérée.  Si la deuxième partie de la saison reste fidèle à l’ambiance du dernier épisode, le pari peut être gagné.

19 novembre 2010

Tueurs En Séries [Episode du 19 Novembre 2010]

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Au programme cette semaine : nos meilleurs souvenirs de Thanksgiving en séries, South Park écrase Justin Bieber, Castle en plein coeur d'un X-Files...

03 septembre 2010

Tueurs En Séries [Spécial Rentrée US]

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Au programme cette semaine : les nouveautés de la Rentrée US, les résultats des Emmy Awards et ceux des votes des internautes, Kristen Bell sous le charme de Mr. Patate, Misfits renouvelée, le retour de V programmé et Nicholas Brendon de Buffy en guest pour chanter et parler de ses appations dans Private Practice et Esprits Criminels...

15 février 2009

Dollhouse [Pilot]

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Ghost // 4 7oo ooo tlsp.

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   Le cru 2oo9 de Joss Whedon est enfin arrivé : ça s'appelle Dollhouse, c'est intrigant, mystérieux et un peu chiant. Y'a-t-il des similitudes avec ses oeuvres précédentes Buffy, Angel et Firefly ? A priori, pas tellement, hormis le choix de l'actrice principale évidemment, à savoir Elisa Dushku, anciennement Faith devenue ici Echo. Si les amours saphiques ont souvent été explorés dans Buffy, dès son pilote, Dollhouse les effleurent. Il suffit d'une scène entre Echo et sa "réparatrice", interprétée par Amy Acker (Angel), pour que le doute et la sensualité s'installent. Je me demande si Joss Whedon n'est pas un simple pervers finalement ? Pendant tout ce premier épisode, ce sont les courbes avantageuses d'Elisa Dushku qui sont mises en avant. Dès la scène d'introduction -qui n'aura finalement aucun intérêt avec du recul- elle se trémousse comme une fille facile sur un tube à la mode ( Just Dance, Lady Gaga) et nous laisse entrevoir ses petites fesses rebondies car il est impossible de porter une robe plus courte que celle-là. Le niveau au-dessus, ça s'appelle un t-shirt. Pour titiller le télespectateur masculin frustré qui n'en a peut-être pas eu encore assez, rien de tel qu'une course folle en moto, tout de cuir vêtue. Elisa Dushku joue à merveille les salopes, elle a ça dans le sang. Quand plus tard, elle se trouve dans la peau d'une négociatrice spécialisée dans les kidnappings, elle se la joue encore aguicheuse avec des regards bien appuyés et des petites lunettes de secrétaire coquine. Comment la prendre au sérieux, franchement ?

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   Dollhouse, c'est le nom d'une organisation top secréte qui se sert d'hommes et de femmes -comment sont-ils recrutés ? On l'ignore- pour résoudre des missions périlleuses en leur implantant dans la tête différentes personnalités ! A chaque mission correspond la personnalité adéquate. A chaque fin de mission, tous les souvenirs sont effacés de leur esprit et ils sont réduits à l'étât de légume, ou de fantôme, c'est selon, jusqu'à la prochaine fois ! Là où ça devient plus intéressant, c'est que le processus n'est pas complêtement fiable. Le personnage d'Echo, une des dolls, a des souvenirs qui lui reviennent, des flashs, et ce n'est pas supposé arriver ! En parallèle, un homme qui en sait à peu près autant que nous, mène son enquête pour savoir ce qu'est vraiment cette dollhouse. A la fin de l'épisode, un autre homme semble avoir tué les proches d'Echo (ses parents ?) et est à sa recherche. Voilà en gros les éléments que l'on peine à comprendre dans ce pilote.

   Le travail de Joss Whedon me semble malheureusement très mal maîtrisé. Un pilote est censé nous présenter les personnages principaux et l'intrigue de départ. Ici, seul le personnage d'Echo nous est véritablement présenté. Les autres ne le sont pas. Ils sont là mais on ne sait qui ils sont vraiment. Une seule autre doll nous est brièvement présentée mais là encore, c'est davantage pour sa plastique que pour sa personnalité, si tant est qu'elle en ait une. A coté de ces barbies, il existe des Ken mais ils ne nous sont pas présentés. Pourtant, en 49 minutes, il y avait le temps, non ? On préfère nous caler quelques scènes sans intérêt où Echo prend sa douche par exemple. La première mission d'Echo -enfin la première à laquelle on assiste- est assez classique : un enlévement d'enfant qui tourne mal. Ce n'est pas que c'est inintéressant, ça manque juste de rythme et de profondeur.  A part ça, les musiques d'ambiance sont bien choisies, la réalisation est plutôt correcte et les décors high-tech me plaisent beaucoup.


// Bilan // Si l'on s'en tient au fait que Dollhouse était une des séries les plus attendues de l'année par les sériphiles, alors c'est une sacrée déception, tant en termes de qualité que d'audience. Mais pour moi qui ne suis pas Whedonien du tout, qui n'en attendait pas grand chose, j'ai été agréablement surpris. Ce n'est pas si terrible. On se laisse prendre au jeu et je crois que je regarderais au moins le deuxième épisode, histoire de voir où cela nous mène. Espérons simplement que le rythme soit plus soutenu, que les choses soient présentées de manière un peu plus claire et que tout ne repose pas que sur le personnage d'Echo, d'autant que le jeu d'Elisa Dushku semble très limité.   

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