22 juillet 2010

[Saison 2010/2011 - Comédie] 6- Running Wilde

finalWK_Group_F1_5

What About ?

Un homme riche mais franchement stupide vivant à Beverly Hills tombe follement amoureux d'une jeune femme qui n'accepte ni son style de vie ni ses valeurs. Chacun va alors devoir composer avec les défauts de l'autre...

Why ?

Le casting ! Rien que le casting ! Je ne sais pas vous mais moi Keri Russell me manque depuis la fin de Felicity. Elle s'est faite on ne peut plus discréte et il était temps que cela cesse. La voir évoluer dans une sitcom cette fois me tente. Quant à Will Arnett, il n'est pas vraiment discret depuis la fin d'Arrested Development mais c'est toujours un plaisir de le voir. Il méritait bien une sitcom à lui. Une grande partie de la réussite de la série reposera donc sur l'alchimie du duo. David Cross sera présent en récurrent, très bonne nouvelle, et la réunion Arrested Development ne s'arrête pas là puisque Mitch Hurtwitz en est le co-créateur et co-producteur, avec Jim Vallely !

Why Not ?

Oui mais voilà : les premières images dévoilées par la FOX ne sont guère convaincantes. Ca n'a pas l'air si drôle que ça. Tout juste sympathique. Et quand bien même, serait-ce bien sérieux de s'y attacher alors que ses chances de survie sur la chaîne sont très maigres ? Malgré Glee en lead-in, je ne vois pas comment elle pourrait marcher (avec son acolyte Raising Hope, carrément moins excitante malgré la présence de Martha Plimpton). Alors on verra...

// Bonus // Trailer


21 avril 2010

Fringe [2x 18]

dnes_season4_fringe_bishopd

White Tulipe // 6 62o ooo tlsp.

44030377


vlcsnap_23667

  C’est fou le nombre de points communs que Lost et Fringe partagent quand on y pense. C’était particulièrement flagrant dans cet épisode à travers le thème du voyage dans le temps motivé par la perte de l’être-aimé. Dans des univers éloignés et avec des circonstances très différentes, les deux séries traitent du même sujet, à chaque fois avec beaucoup de subtilité et un regard nouveau. J’aime à penser que J.J. Abrams et son équipe ont eu l’idée de créer Fringe lorsqu’ils travaillaient sur Lost, en comprenant qu’ils tenaient là quelque chose de fort et de déclinable. Le clin d’œil, s’il n’est pas que dans ma tête, se poursuit lors de la conversation passionnante entre Walter et Peck où les termes « man of science, man of faith » sont prononcés. J’arrêterais là de parler de Lost mais il faut reconnaître que l’œuvre de J.J. Abrams est tout de même absolument incroyable et riche qu’on l’observe de près ou dans son ensemble. J’espère que la prometteuse Undercovers s’inscrira aussi dans cet élan.

   J’ai beaucoup aimé cet épisode je dois dire et pourtant, il n’apportait rien à la mythologie de la série malgré les apparences et il n’a pas tellement fait avancer le problème. Peter sera-t-il mis au courant de ses origines avant la fin de la saison ? Je commence vraiment à en douter tant elle est proche. Le surplace émotionnel que vit Walter reste néanmoins infiniment émouvant. Le voir écrire sa lettre, à plusieurs reprises, avec autant de conviction que de doutes, était touchant. Chaque regard entre John Noble et Joshua Jackson est intense et nous voilà comme suspendus dans une émotion qui ne cesse plus d’exister. Et je me prends tout à coup pour un poète… La vérité, c’est que je ne sais pas comment combler cette review sans la bourrer de lieux communs et sans faire un inventaire de tout ce qu’il y avait de fort dans cet épisode. C’est étrange mais la série a pris un drôle de virage qui me plaît et qui m’angoisse à la fois : elle est passée de complexe et fascinante à émotionnellement éprouvante. Le complexe et le fascinant me manquent un peu, et les efforts sont pourtant faits pour qu’ils ne soient jamais trop loin, mais je ne peux plus me passer de cette émotion et je me demande comment les scénaristes vont pouvoir gérer l’après révélation… Eux-mêmes ne le savent peut-être encore, c’est pour ça qu’ils retardent l’échéance !

vlcsnap_8647


// Bilan // A nouveau un très bel épisode, parfaitement écrit et parfaitement joué. Il serait irréprochable s’il ne nous éloignait pas un peu plus de ce que l’on attend depuis une vingtaine d’épisodes maintenant… 

Posté par LullabyBoy à 14:43 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

28 février 2010

Coming Next [Tour 7 - FOX]

dnesseason4nextminiban

800px_fox_wordmarksvg_590x255

Que serait la FOX sans "American Idol" ? Je vous le demande ma bonne dame ! On n'est pas prêt de le savoir en tous cas puisqu'en plus de ce mastodonte, la FOX a commandé une première saison de "X Factor" qui ne devrait arriver qu'en 2011. En tous cas, cette année bien plus que les précédentes, la FOX a bien mal géré sa case stratégique du post-"American Idol", a transformé son hit de l'année dernière, Fringe, en non-événement, a lancé des séries dont on savait pertinement qu'elles allaient se planter (Brothers, Past Life), n'a pas su imposer Lie To Me et Human Target. En gros, à part les valeurs sûres que sont House, 24 et Bones, l'année n'a pas été fameuse. Reste bien-sûr le phénomène Glee, qui n'est pas un hit d'audience mais qui vend beaucoup de disques et qui fait parler. Pour la saison prochaine, comparé aux autres chaînes, peu de pilotes ont été commandés et ils sont tous relativement différents les uns des autres... En voici une sélection. Une chose semble claire : la FOX veut relancer le genre de la sitcom sur son antenne. C'est la grande tendance toutes chaînes confondues.   


1. BREAKOUT KINGS (Pilote commandé)

Créé et produit par Matt Olmstead et Nick Santora (Prison Break, Lie To Me). Avec Domenick Lombardozzi (The Wire), Laz Alonso (Avatar), Malcolm Goodwin... 

Des ex-fugitifs sont recrutés pour devenir des US Marshalls qui sillonnent les Etats-Unis afin de résoudre les cas les plus périlleux...

__________

2. KEEP HOLE ALIVE (Pilote commandé)

Créé et produit par Greg Garcia (My Name Is Earl). Avec Garrett Dillahunt (Terminator : Sarah Connor Chronicles, No Country For Old Men), Martha Plimpton (Urgences)...

Un homme de 25 ans se retrouve du jour au lendemain avec un enfant à élever sur les bras. Sa famille un peu barrée va l'aider à sa façon...

  __________

3. THE MYSTERIES OF OAK ISLAND (Script commandé)

Créé et produit par Tom Wheeler.

Une mère célibataire et ses deux enfants héritent d'un phare de 200 ans sur une île mystèrieuse au large de Nova Scotia. Elle est célébre pour renfermer dans ses entrailles de nombreux trésors...

  __________

4. MOST LIKELY TO SUCCEED (Pilote commandé)

Créé par David Alpert. Produit par David Nevins (Friday Light Lights, Lie To Me, Shark) et Brian Grazer (24, Arrested Development). Avec Kathryn Hahn (Preuve à l'appui), Malcolm Barrett (Better Off Ted)...

Un groupe d'amis, qui ont tous été des enfants stars, doivent affronter la réalité de la vie d'adulte...

__________

5. RIDEALONG (Pilote commandé)

Créé par Shawn Ryan (The Shield) et réalisé par Charles McDougall (Desperate Housewives, Sex & The City, Big Love...). Avec Todd Williams (In Plain Sight).

Dans les rues de Chicago, les enquêtes menées par trois groupes d'officiers de police...

__________

6. MIDLAND (Pilote commandé)

Créé par Kyle Killen. Réalisé par Marc Webb (500 Jours Ensemble). Avec Jimmy Wolk et Eloïse Mumford.

Un arnaqueur professionel marié à deux femmes tente de se faire une place dans le business du pétrole de ses beaux-parents...

__________

7. TORCHWOOD US (Script commandé)

Créé, adapté et produit par Russell T. Davies.

Version américaine de la série britannique éponyme centrée sur un groupe qui utilise les technologies extra-terrestres pour venir à bout de problèmes qui dépassent le gouvernement et la police. Unis, ils se battent pour le futur de l'humanité. Car c'est au 21ème siècle que tout va se jouer...

NB: Le héros pourrait être interprété, comme dans l'original, par John Barrowman.

__________

8. UNTITLED WILL ARNETT PROJECT (Pilote sur le point d'être commandé)

Créé par Mitch Hurwitz (Arrested Development), Jim Vallely (Les Craquantes) et Will Arnett. Avec Will Arnett.

Un homme riche mais franchement stupide vivant à Beverly Hills tombe follement amoureux d'une jeune femme qui n'accepte ni son style de vie ni ses valeurs. Chacun va alors devoir composer avec les défauts de l'autre...

__________

9. TERRA NOVA (Script commandé)

Créé par Craig Silverstein et Kelly Marcel. Produit par Steven Spielberg (Jurassic Park).

En l'an 2100, une famille voyage dans le temps et se retrouve à l'ère préhistorique dans un monde étrange et inhospitalier...

NB: En raison d'un coût de production forcément très élevé, si la FOX se lance dans le projet, ce ne sera pas pour un pilote seulement mais une saison complète directement.

___________

10. NEVERMIND NIRVANA (Pilote commandé)

Créé et produit par Ajay Sahgal. Avec Rachael Leigh Cook, Ravi Patel, Harish Patel...

Deux frères d'origine indienne sont tiraillés entre leurs origines, notamment leurs parents très respectueux des traditions, et leurs amis et petites-amies qui ne partagent pas toujours les mêmes valeurs...

NB: Il s'agit du troisième pilote pour ce projet, d'abord développé pour NBC avec notamment Kal Penn et Judy Greer.

__________

A vos votes !

Vous pouvez toujours voter pour les projets de NBC : ICI.

Vous pouvez toujours voter pour les projets de HBO : ICI.

Vous pouvez toujours voter pour les projets de Showtime : ICI.

Vous pouvez toujours voter pour les projets de la CW et de ABC Family : ICI.

Vous pouvez toujours voter pour les projets de SyFy, TNT, USA Network... : ICI.

Vous pouvez toujours voter pour les projets de CBS : ICI.

Posté par LullabyBoy à 12:44 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

26 janvier 2010

Fringe [2x 13]

dnes_season4_fringe_bishops

What Lies Below // 6 9oo ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_106619

   Bien que très divertissant, cet épisode de Fringe souffre d'un mal qui me ronge depuis toujours : je ne supporte pas les formula shows (avec intrigues bouclées donc) et c'est tout ce que la série est capable d'offrir depuis plusieurs semaines. J'en ai marre. Overdose. Ca commence toujours de la même façon, avec un mec bizarre à qui il arrive une "transformation". Ici, il se décompose et "crache" du sang contaminé. On est loin des scènes d'ouverture impressionnantes de la saison dernière, réduction budgétaire oblige. Je me demande quand même si les scénaristes ne manquent pas de nouvelles idées aussi. Puis enquête classique menée par Olivia d'un coté et par Walter et Astrid de l'autre pour l'aspect scientifique. Les 15 premières minutes de cet épisode n'étaient pas particulièrement palpitantes. A un moment donné, Peter se retrouve pris au piège, ici il est contaminé par le virus rampant. A partir de là, on se sent déjà plus concerné même si on se doute bien que Peter s'en sortira quoi qu'il arrive. Walter montre quelques signes de grande émotion. On est touché mais de ça aussi on se lasse un peu. Puis Walter trouve la solution, presque par hasard et tout le monde est sauvé, la vie peut continuer ! Le pire, c'est que je ne force même pas le trait. C'est vraiment ça et c'est décevant.

   Et puis alors le pire du pire je crois, le truc qui m'a le plus énervé, ce sont les nouvelles allusions de Walter au sujet de la mort de Peter. On nous en remet une couche chaque semaine mais on ne nous apprend jamais rien de plus ! La petite différence ici, c'est qu'il met la puce à l'oreille à Astrid mais de là à ce qu'elle comprenne tout ce qui se trame, la fin de la saison sera déjà arrivée. Quant à Olivia, son évolution est au point mort depuis un bon bout de temps maintenant. Elle évoque ici sa soeur, qui a complètement disparu de la circulation. Une autre qui a disparu, c'est l'agent Jessup. On l'a vue pendant deux épisodes et depuis plus rien. L'histoire des Observers n'avance plus depuis l'épisode magistral qui leur a été consacré. Et Nina Sharp, disparue aussi ! Mais que se passe-t-il ?

    vlcsnap_94899


// Bilan // Fringe semble dépourvue de toute ambition depuis plusieurs épisodes. Les loners se suivent et se ressemblent. On ne s'ennuie pas car l'efficacité est au toujours au rendez-vous mais la flamme s'éteint peu à peu. Il est temps de la rallumer pour de bon !

44069764

20 janvier 2010

Human Target [Pilot]

19220835

Pilot // 1o 1oo ooo tlsp.

44030376

What About ?

Christopher Chance, un mystérieux garde du corps, est capable de prendre différentes identités afin de protéger ses clients en danger de mort. Il risque sa vie tous les jours, il est prêt à tout et n'a peur de rien...

Who's Who ?

C'est Mark Valley qui a été choisi pour interpréter le rôle du charismatique héros de la série. Tous ceux qui regardent Fringe le connaissent bien puisque son personnage est célèbre pour avoir été tué dès le pilote (malgré de multiples apparitions au cours de la saison 1). Parmi ses autres rôles importants, on peut citer celui de Brad Chase dans Boston Legal. A ses cotés, celui qui ne passe pas une seule saison sans être à l'antenne, j'ai nommé : Chi McBride ! La preuve : Boston Public (2000-2004), Dr. House (2005), Killer Instinct (2005-2006), The Nine (2006-2007) et Pushing Daisies (2007-2009). Il est excellent, on ne va pas s'en plaindre ! Le trio de Human Target est complété par Jackie Earle Haley, plus habitué au cinéma avec des rôles dans Watchmen, Little Children ou bientôt Shutter Island. Il risque d'y avoir une nouvelle guest féminine par épisode, celle du pilote n'est autre que Tricia Helfer, la créature qui a fait bander des millions de geeks pendant 5 ans dans Battlestar Galactica. Elle est méconnaissable sans sa robe rouge et ses cheveux blond platine.    

So What ?

   Comme je m'y attendais, Human Target n'est pas du tout une série faite pour moi ! Elle s'inscrit dans une tradition oubliée des shows d'action pure et dure, très en vogue dans les années 70 et 80, qui ne requiert qu'une paire d'yeux grand ouverts mais pas forcément un cerveau. Je ne suis pas en train de dire que c'est une série faite pour les simples d'esprit, attention ! C'est une série faite pour ceux qui sont capables de poser leur cerveau sur leur canapé le temps de 42 minutes pour profiter d'un moment sans prise de tête purement divertissant. Je ne sais pas faire mais Dieu sait que j'aimerais ça !

Il me semble donc que Human Target remplit parfaitement son contrat : les scènes d'action sont nombreuses et plutôt convaincantes en matière d'effets-spéciaux (on sent que la FOX a mis de l'argent sur la table); et le personnage principal, sans dire qu'il est attachant, est exactement comme on le voudrait : un sous James Bond. Il a de l'humour et du charme, il sait parfaitement en jouer, et il a une part de mystère suffisamment importante pour éveiller la curiosité. Le rôle va parfaitement à Mark Valley puisqu'il n'exige pas d'avoir un talent immense. Un peu de muscle, une voix profonde et un beau sourire font amplement l'affaire. On se retrouve face à un personnage masculin fort, rusé et décomplexé, qui m'a fait énormément penser au désormais célèbre Mentalist ! Dans une moindre mesure, il fait également penser aux héros de White Collar et de Lie To Me. Les contextes de toutes ces séries sont différents mais on en revient toujours un peu au même. Etant donné que ça marche pour le moment, Human Target peut s'en sortir. Elle n'est ni meilleure ni pire qu'une autre. Les deux personnages secondaires apportent indéniablement quelque chose à la dynamique d'ensemble mais il est encore trop tôt pour dire quoi exactement.

En bref, Human Target est d'une efficacité quasi-irréprochable pour qui cherche du divertissement pop-corn et de l'action. Quelque part, elle remplit un créneau qui était laissé à l'abandon depuis des années, à l'exception notable de 24. En ce qui me concerne, n'étant pas du tout sensible à ce type de séries, mon aventure avec Christopher Chance s'arrête là. Je lui souhaite néanmoins bien du succès ! 


// Bonus // Un trailer... explosif !


14 janvier 2010

Fringe [2x 11]

dnes_season4_fringe_dunham_

Unearthed // 7 72o ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_236809

   On se plaint souvent et à juste titre des diffusions anarchiques de TF1 (et de d'autres chaînes) des épisodes des séries américaines non-feuilletonnantes. Le dernier cas étant celui de The Mentalist, diffusée dans le désordre le plus complet. Ce que l'on sait moins, c'est que ça arrive même aux américains de faire quelques mélanges parfois. Je pense par exemple à la première saison de la série Eurêka qui était diffusée n'importe comment sur SyFy et pour le coup, cela avait un vrai impact sur la compréhension des intrigues. Dans le cas de cet épisode de Fringe, ce n'est globalement pas très gênant. Pour la petite histoire, la FOX avait gardé un épisode de la saison 1 dans ses placards pour des questions de place sur sa grille et elle a décidé de le sortir enfin six mois plus tard, profitant d'un trou à remplir. Il faut donc le prendre pour ce qu'il est : une sorte de bonus qui n'a aucun impact ni sur la saison 1 ni sur la saison 2. Je l'ai regardé comme un épisode de Bones ou des Experts : sans rien en attendre.

   La seule chose incohérente, c'est la présence de Charlie (Kirk Acevedo), mort plus tôt dans la saison 2. Je me mets à la place du téléspectateur qui n'est pas au courant du statut de cet épisode : je me pose mille questions idiotes croyant que je suis en train de passer à coté d'un truc énorme ! En réalité, comme dans la plupart des épisodes de la saison 1, Charlie est très accessoire. Il apparaît deux fois, échange quelques mots avec Olivia et emballé c'est pesé ! C'est un personnage que j'aime bien (surtout grâce à l'acteur) mais il faut reconnaître qu'il n'a jamais été d'une grande utilité et qu'il ne manque pas du tout à la série. Bref, je retarde l'échéance mais il faut bien que je vous parle de l'intrigue de l'épisode en elle-même. Je ne sais pas tellement quoi dire en fait. C'est une enquête très classique, qui se laisse regarder facilement mais qui n'est pas particulièrement palpitante et/ou impressionnante. Certains passages sont ridicules, notamment la première fois où le Russe s'empare du corps de la jeune fille. Ce n'est pas la prestation de l'actrice que je remets en cause mais la situation. Et puis l'énième recours aux électrodes pour faire avancer l'histoire, c'est vraiment trop facile. Afin d'ajouter un petit quelque chose à l'ensemble, le thème de la foi est abordé. C'est un peu maladroit, le message n'est pas très clair. On s'en serait presque passé. Et puis le tout manque terriblement d'humour.

vlcsnap_235908


// Bilan // Vraiment pas indispensable, cet épisode de Fringe figure parmi les plus faibles de la série. Comme le niveau est relativement élevé de manière générale, il se laisse regarder sans déplaisir.

44069764 

    

20 décembre 2009

Dollhouse [2x 03]

dnes_season4_dollhouse_mini

Belle Chose // 2 24o ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_34862

   A nouveau un épisode correct mais pas très excitant de Dollhouse. Il s'agit d'un loner et c'est là son plus gros défaut. Sachant très bien dès le départ que cette deuxième saison serait sans doute aussi la dernière, je m'attendais à ce que l'équipe de Joss Whedon propose plus d'épisodes "mythologiques" afin d'en dire le plus possible en peu de temps. Mais peut-être n'y a-t-il tout simplement rien à dire ? On se retrouve donc avec un épisode à double intrigues qui finissent par se rejoindre pour n'en faire qu'une. Et quelque part, heureusement parce que ce n'est qu'à partir de ce moment-là que l'on est vraiment pris dans l'action. Et c'est au bout de 25 minutes quoi. Nous avons donc d'un coté un serial-killer dans le coma que la dollhouse se retrouve contrainte et forcée de réanimer car il est le neveu d'un de leurs plus gros clients. De l'autre, nous avons Echo qui, pour ne pas changer, doit faire sa pute pour assouvir les fantasmes d'un homme déviant, en l'occurrence un professeur pervers qui veut se taper une de ses étudiantes et lui mettre une bonne note. N'y a-t-il vraiment que ce genre de missions à raconter ? En tous cas, c'était plutôt amusant puisque Echo jouait une salope oui, mais une salope complètement idiote ! Quelques bons moments de rigolade grâce à cela. Autre moment de rigolade : lorsqu'à cause de problèmes techniques (dont on ne comprend rien), Victor se retrouve dans la peau de la salope Kiki ! Il se met à danser lagoureusement sur le dancefloor et attire les convoitises de tous les homos de l'assistance. L'occasion pour Enver Gjokaj de montrer, si je puis dire, une autre facette de son talent.

   Toute cette comédie fait que l'on se sent beaucoup moins impliqué dans les affaires plus graves relatées dans l'épisode, à savoir Echo qui se retrouve dans la peau du serial-killer. J'avais l'impression d'avoir déjà vu ça quinze fois dans la série, ne serait-ce déjà qu'à l'épisode précédent. Et puis je ne peux pas supporter Ballard, c'est définitif. Il était encore d'une inutilité extrême. Je sais bien que ce que je dis est de mauvaise foi puisqu'il a quand même servi à l''intrigue mais il ne sert pas à la série en général. Son rôle, Boyd aurait pu le jouer. On a juste l'impression que les scénaristes l'ont posé car il fallait bien lui faire faire quelque chose en saison 2. On se serait passé pourtant passé de lui avec plaisir... Une fois de plus je suis resté hermétiques aux petites blagues de Topher mais j'ai apprécié qu'il remette en cause, l'espace d'un instant, la nature de certaines missions. 

vlcsnap_40784


// Bilan // Du Dollhouse classique, moyennement efficace.

19 décembre 2009

Dollhouse [2x 02]

dnes_season4_dollhouse_mini

Instinct // 2 1oo ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_77325

   Plus d'un mois et demi après avoir regardé le Season Premiere, je me relance enfin dans Dollhouse. Même si le visionnage de la série ne m'est plus désagréable, je traîne toujours des pieds. Aucune excitation à l'idée de découvrir un nouvel épisode. Et ce n'est pas celui-ci qui va relancer la machine. Je ne me suis pas ennuyé, le format 42 minutes sied d'ailleurs beaucoup mieux à la série, mais je n'ai pas été plus emballé que ça. Le fait est que Joss Wedhon et son équipe, comme je le craignais, n'ont pas compris qu'il ne fallait pas tout miser sur Echo ! Cet épisode lui est presque exclusivement consacré une fois de plus. Eliza Dushku trouve d'ailleurs le moyen de faire sa chaudasse alors qu'elle nourrit au sein un bébé. Ca m'a halluciné ! Elle est toujours dans la séduction, avec sa petite bouche gourmande demandeuse et ses regards sous forme d'appels au viol. A coté de ça, elle peut être convaincante quand il s'agit de jouer l'hystérie. Etrange actrice. La mission du jour m'a quelque peu dérouté : je m'attendais à un rebondissement mais il n'est jamais venu. On nous joue la carte du suspense quant aux raisons qui ont poussé le client à faire appel à la dollhouse mais le problème, c'est que l'on a tout deviné dès les premières minutes de l'épisode ! Il ne reste donc pas grand chose à se mettre sous la dent à part le nouveau dysfonctionnement d'Echo qui la pousse à transcender sa mission. On aurait pu éviter le passage façon film d'horreur/thriller bas de gamme où Echo menace le client un couteau à la main, pendant que l'orage gronde. C'était limite ridicule et pas plus stressant que ça. Tout cela nous dirige finalement vers un constat : Echo garde en mémoire ce qu'elle a vécu dans ses précédentes missions, en tous cas une partie. Et on nous l'avait déjà dis dans le précédent épisode. So ? Je passerais sur l'inutilité de Ballard.

   J'étais bien content de revoir Mellie/November/Madeleine. On ne sait plus comment l'appeler. Dire qu'au départ ce n'était qu'une porteuse de plats de lasagnes... Je l'aime bien ce personnage et j'aime l'idée d'explorer l'après-Dollhouse. Que devient-on ? Survit-on ? Quels souvenirs garde-t-on ? Les réponses ne sont données qu'en surface mais j'imagine que l'on reviendra sur tout ça plus tard. La scène des retrouvailles entre Mellie et Ballard était pas mal. Il s'est passé quelque chose. Pendant que Sierra (sous-exploitée) et Victor (pas exploité du tout) font de la figuration, le sénateur Perrin, introduit à l'épisode précédent et incarné par Alexis Denisof, nous confirme ce que l'on pensait : il est en fait le nouveau Ballard et il compte bien découvrir la dollhouse, qu'il compare très justement à un réseau de prostitution de luxe d'ailleurs. Il a visiblement des raisons personnelles qui le poussent à mener cette croisade mais elles ne nous sont pas explicitées. C'est en rapport avec sa mère, si j'ai bien compris. Mais le plus intéressant, c'est que sa femme est bien étrange. Sans doute une doll. Le petit génie Topher nous gratifie, de son coté, de ses scènes habituelles moitié-marrantes moitié-irritantes. Et je ne me remets pas de la nouvelle coupe courte d'Olivia Williams. L'est toute pas belle. 

vlcsnap_87640


// Bilan // Malgré une intrigue principale encore faible, cet épisode de Dollhouse se laisse regarder tranquillement.

   

19 août 2009

Sons Of Tucson [Pilot]

media__image_242226_series_ajust_300

Pilot PreAir //

dnes_v2_poll_stars3

What About ?

Ron Snuffkin, un arnaqueur sans domicile fixe, est engagé par trois jeunes frères pour se faire passer pour leur père tandis que celui-ci purge une longue peine de prison...

Who's Who ? 

La trentaine passée, Tyler Labine fait toujours aussi jeunot. Avec son look de geek et ses fringues de looser, il suffit de jeter un oeil à sa sériegraphie (la filmographie pour les séries, un mot que je viens d'inventer et qui a tout à fait sa place dans le dico) pour constater qu'on lui refile toujours les mêmes rôles. Donc après Temps Mort (Dead Last), Invasion et Reaper, le voilà en tête d'affiche de Sons Of Tucson. Il a suffisamment de charisme pour porter la série sur ses épaules mais les personnages secondaires ne sont pas de trop. Inutile d'écrire une tartine sur les petits acteurs qui jouent ses "enfants" : ils n'ont rien fait avant, normal, et ils ne sont pas très bons. C'est certainement pour cela que deux d'entre eux vont être remplacés pour le pilote définitif (celui que j'ai vu est un PreAir). A noter tout de même la présence au casting de Kurt Fuller, un abonné des guests vu notamment dans Supernatural, Desperate Housewives, Alias et Boston Legal; Natalie Martinez et Jake Busey. Rien de bien excitant en somme.

So What ?    

Dans le genre "je galère avec mes sitcoms et je ne sais pas quoi en faire", la FOX est sur le point de battre ABC ! Il est bien loin le temps de la subversive Mariés, deux enfants ou même de Malcolm et That '70s Show. Maintenant, c'est 'Til Death, et puis c'est tout. Une série, soit dit en passant, renouveller chaque année par on ne sait quelle miracle car elle est tristement mauvaise et ses audiences ne suivent plus du tout. Avec Sons Of Tucson, la chaîne tente de renouer avec ce qui a fait le succès de Malcolm en son temps : des gamins infernaux mais malins comme des singes, et des adultes complétement dépassés par leurs perpétuels facéties. Le pilote est d'ailleurs réalisé par Todd Holland, qui a travaillé sur Malcolm; et est produit par... Justin Berfield, le Reese de... Malcolm, on y revient toujours ! L'ambiance est similaire mais on ne sent pas seulement l'influence de Malcolm, il y a aussi celle de Earl ! C'est sans doute dû aux décors (ici l'Arizona) et aux personnages déjantés, mais quand même moins que dans Earl. La grand-mère de Ron a par exemple beaucoup de potentiel. Elle m'a bien fait rire le peu qu'on l'a vu. En revanche, l'ennemi juré de Ron n'a pas su démontrer son utilité et sa drôlerie dans ce pilote, pas plus que le proviseur du collège des garçons. Je ne parle même pas de la prof sur qui Ron flashe : typiquement la chic fille qui n'a apparemment pas grand chose à dire et ce n'est pas très étonnant dans cette série très mec, très "je me gratte les couilles et je bois une bière". Pardon pour ce cliché atroce mais c'est un peu ça. Les dialogues ne sont malheureusement pas très soignés mais les situations dans lesquelles se retrouvent les personnages peuvent se suffire à elle-même. A confirmer !

          Sons Of Tucson ne sera pas la comédie de l'année mais son pilote a au moins le mérite de poser des bases solides dans un univers qui nous semble familier. Si vous avez aimé Earl, vous accrocherez dans doute. Si vous avez aimé Malcolm, vous accrocherez sans doute. Si vous avez aimé les deux, alors vous accrocherez sans AUCUN doute ! Mais accrocher ne veut pas dire aimer... il y a encore du boulot avant qu'elle n'arrive ne serait-ce qu'à la cheville de ses aînées. Elle est attendue pour la mi-saison sur la FOX.


// Bonus // Un trailer, un !

 

15 février 2009

Dollhouse [Pilot]

dolllhouse04

Ghost // 4 7oo ooo tlsp.

  dnes_v2_poll_stars3

   Le cru 2oo9 de Joss Whedon est enfin arrivé : ça s'appelle Dollhouse, c'est intrigant, mystérieux et un peu chiant. Y'a-t-il des similitudes avec ses oeuvres précédentes Buffy, Angel et Firefly ? A priori, pas tellement, hormis le choix de l'actrice principale évidemment, à savoir Elisa Dushku, anciennement Faith devenue ici Echo. Si les amours saphiques ont souvent été explorés dans Buffy, dès son pilote, Dollhouse les effleurent. Il suffit d'une scène entre Echo et sa "réparatrice", interprétée par Amy Acker (Angel), pour que le doute et la sensualité s'installent. Je me demande si Joss Whedon n'est pas un simple pervers finalement ? Pendant tout ce premier épisode, ce sont les courbes avantageuses d'Elisa Dushku qui sont mises en avant. Dès la scène d'introduction -qui n'aura finalement aucun intérêt avec du recul- elle se trémousse comme une fille facile sur un tube à la mode ( Just Dance, Lady Gaga) et nous laisse entrevoir ses petites fesses rebondies car il est impossible de porter une robe plus courte que celle-là. Le niveau au-dessus, ça s'appelle un t-shirt. Pour titiller le télespectateur masculin frustré qui n'en a peut-être pas eu encore assez, rien de tel qu'une course folle en moto, tout de cuir vêtue. Elisa Dushku joue à merveille les salopes, elle a ça dans le sang. Quand plus tard, elle se trouve dans la peau d'une négociatrice spécialisée dans les kidnappings, elle se la joue encore aguicheuse avec des regards bien appuyés et des petites lunettes de secrétaire coquine. Comment la prendre au sérieux, franchement ?

dollhouse02

   Dollhouse, c'est le nom d'une organisation top secréte qui se sert d'hommes et de femmes -comment sont-ils recrutés ? On l'ignore- pour résoudre des missions périlleuses en leur implantant dans la tête différentes personnalités ! A chaque mission correspond la personnalité adéquate. A chaque fin de mission, tous les souvenirs sont effacés de leur esprit et ils sont réduits à l'étât de légume, ou de fantôme, c'est selon, jusqu'à la prochaine fois ! Là où ça devient plus intéressant, c'est que le processus n'est pas complêtement fiable. Le personnage d'Echo, une des dolls, a des souvenirs qui lui reviennent, des flashs, et ce n'est pas supposé arriver ! En parallèle, un homme qui en sait à peu près autant que nous, mène son enquête pour savoir ce qu'est vraiment cette dollhouse. A la fin de l'épisode, un autre homme semble avoir tué les proches d'Echo (ses parents ?) et est à sa recherche. Voilà en gros les éléments que l'on peine à comprendre dans ce pilote.

   Le travail de Joss Whedon me semble malheureusement très mal maîtrisé. Un pilote est censé nous présenter les personnages principaux et l'intrigue de départ. Ici, seul le personnage d'Echo nous est véritablement présenté. Les autres ne le sont pas. Ils sont là mais on ne sait qui ils sont vraiment. Une seule autre doll nous est brièvement présentée mais là encore, c'est davantage pour sa plastique que pour sa personnalité, si tant est qu'elle en ait une. A coté de ces barbies, il existe des Ken mais ils ne nous sont pas présentés. Pourtant, en 49 minutes, il y avait le temps, non ? On préfère nous caler quelques scènes sans intérêt où Echo prend sa douche par exemple. La première mission d'Echo -enfin la première à laquelle on assiste- est assez classique : un enlévement d'enfant qui tourne mal. Ce n'est pas que c'est inintéressant, ça manque juste de rythme et de profondeur.  A part ça, les musiques d'ambiance sont bien choisies, la réalisation est plutôt correcte et les décors high-tech me plaisent beaucoup.


// Bilan // Si l'on s'en tient au fait que Dollhouse était une des séries les plus attendues de l'année par les sériphiles, alors c'est une sacrée déception, tant en termes de qualité que d'audience. Mais pour moi qui ne suis pas Whedonien du tout, qui n'en attendait pas grand chose, j'ai été agréablement surpris. Ce n'est pas si terrible. On se laisse prendre au jeu et je crois que je regarderais au moins le deuxième épisode, histoire de voir où cela nous mène. Espérons simplement que le rythme soit plus soutenu, que les choses soient présentées de manière un peu plus claire et que tout ne repose pas que sur le personnage d'Echo, d'autant que le jeu d'Elisa Dushku semble très limité.   

Posté par LullabyBoy à 20:10 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,