17 février 2012

The Vampire Diaries [3x 14]

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Dangerous Liaisons // 3 080 000 tlsp.

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   Le destin de la saison 3 de The Vampire Diaries est entre les mains d'un seul personnage : Esther. Le salaire des acteurs aussi : pour faire de la place aux Originals et leur gentille maman, la moitié des personnages principaux est au chômage technique ! Point de Tyler, de Bonnie, d'Alaric et bien sûr de Jeremy dans les parages. Ce n'est pas désagréable en soi mais ces apparitions/disparitions ont quand même de quoi agacer à la longue. Mais revenons-en à EstHer. Comme prévu, elle a un plan et celui-ci n'implique pas de pardonner Klaus. Bien au contraire. Alice Evans est presque flippante lorsqu'elle parle de ses enfants comme de monstres. Dommage que les casteurs de la CW se sentent toujours obligés de faire preuve d'un jeunisme sans limite. Le personnage aurait certainement gagné en charisme s'il avait été un peu plus âgé. Esther pourrait facilement passer pour la soeur aînée de Klaus ! Ils ne sont pas non plus foulés au sujet des interprétes de Kol et Finn. Le premier passe encore mais alors le deuxième... Le fait qu'il soit laid et si proche de sa petite môman le condamne automatiquement. Il sera le premier à mourir. Enfin si la menace de tous les tuer en même temps tient toujours d'ici deux épisodes. On peut s'attendre, bien évidemment, à de multiples rebondissements à ce sujet et ça s'annonce plutôt fun. En plus, Bonnie et sa mère pourraient bien être associées à tout ça. Ce sera à double tranchant : soit elles gâcheront tout, soit elles trouveront une utilité (enfin !). Cela dit, le problème ce n'est pas que la sorcière n'est pas utile, c'est qu'elle n'est que ça. Un outil scénaristique bien pratique mais un personnage tout à fait vain. On pourra certainement compter sur Elijah pour faire bouger les lignes. C'est le plus méfiant de tous. Le plus attachant aussi. Le plus beau ? On l'aime bien. Ca change de la face de babouin de Klaus (oui, c'est méchant).

   L'idée s'associer Caroline à Klaus ne me plaisait pas beaucoup au départ mais les scénaristes et les acteurs ont su être convaincants cette semaine. On a envie d'y croire, on a envie qu'elle succombe à ses charmes (ou ce qui est censé en être). Mais le fait que Tyler soit absent est bien pratique pour cela. Que se passera-t-il à son retour ? L'épisode tournant beaucoup (trop) autour des couples établis et potentiels, les auteurs ont décidé de lier également Matt et Rebekah. On est déjà beaucoup moins convaincu étant donné le charisme de l'une et l'absence de charisme de l'autre. Depuis le départ, Rebekah est présentée comme une sorte d'alter ego masculin de Damon. La logique était donc de les pousser dans les bras l'un de l'autre et les auteurs n'ont pas perdu de temps en organisant une partie de jambes en l'air en guise de cliffhanger ! J'aimerais bien que leur relation ne se limite pas à une historiette sans lendemain. Quitte à ce qu'il y ait un nouvel obstacle entre Damon et Elena, autant qu'il soit crédible. Parce que depuis qu'il redevient de plus en plus gentil et "normal", Stefan perd tout son maigre intérêt...

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// Bilan // Lorsque Vampire Diaries se perd dans de multiples intrigues amoureuses, elle redevient un teen show presque classique qui a beaucoup moins de saveur. Heureusement, cela a toujours une impact plus ou moins grande sur l'aspect mythologique. Un épisode en demi-teinte donc, mais qui, comme souvent, est prometteur pour la suite...


19 janvier 2012

The L.A. Complex [Pilot]

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Down In L.A. (Series Premiere) // Audience inconnue

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What About  ?

 Originaire de Toronto, Abby tente de réaliser ses rêves de carrière à Hollywood, hébergée dans un hôtel dans lequel elle rencontre d'autres qui partagent les mêmes aspirations dans divers domaines artistiques. La réalité est cependant loin de ce qu'elle avait pu imaginer. Après une série de déconvenues, la jeune femme s'interroge sur son avenir : rentrer à la maison ou persévérer dans l'espoir que demain on lui laissera enfin SA chance ?

Who's Who ?

Créé par Martin Gero (Stargate Atlantis, Bored To Death). Avec Cassie Steele (Degrassi), Jonathan Patrick Moore (Neighbours, All Saints), Jewel Staite (Stargate Atlantis, Firefly, Coeurs Rebelles), Chelan Simmons (Kyle XY), Joe Dinicol, Benjamin Charles Watson...

So What ?

   Parmi mes bonnes résolutions de l'année 2012 souvenez-vous, je souhaitais m'intéresser davantage aux séries qui ne sont pas américaines. Alors certes avec The L.A. Complex, c'est presque de la triche puisqu'il s'agit d'une série canadienne mais qui se déroule aux Etats-Unis, à Los Angeles plus précisément, et qui, en plus, sera diffusée dans quelques mois également sur la CW qui vient d'en acheter les droits. On se demande d'ailleurs ce qui a bien pu leur passer par la tête car cette série va bien trop loin pour eux ! Cela veut-il dire que les déclarations du nouveau président ne sont pas de la poudre aux yeux et qu'il a véritablement l'intention de chambouler la grille et l'esprit de la petite chaîne qui descend au lieu de monter ? On aimerait en tous cas que leurs futures nouveautés aient l'efficacité et surtout la décontraction de The L.A. Complex

   La série commence un peu comme Melrose Place première génération (et la première version de la première génération pour être plus précis) sauf que les héros sont un peu plus jeunes à l'exception notable du personnage le plus intéressant à mon sens, une certaine Raquel, une actrice bitchy qui commence à veillir, toujours en quête du rôle de sa vie depuis que sa série a été annulée après quelques épisodes seulement. J'aime bien cette idée qu'elle tombe sous le charme du pilote écrit par ses voisins et qu'elle y croit suffisamment pour se sentir prête à le défendre avec eux. De grandes séries sont nées de cette manière. C'est rare, certainement, mais réaliste quand même. Et c'est ce qui transpire de The L.A. Complex dans sa globalité, sous ses airs légers voire superficiels. C'est le style canadien, c'est le Degrassi des artistes. Chaque personnage est donc intéressant à sa manière, explorant parfois des domaines moins exploités en télé comme le stand-up, dont l'un des personnages tente tant bien que mal d'en faire son métier. L'apparition de Mary Lynn Rajskub en guest est d'ailleurs un sympathique clin d'oeil, puisque elle est elle-même canadienne et qu'elle a commencé sa carrière en sillonnant les café-théâtres. La chanteuse, la vraie héroïne de la série, est attachante même si son parcours nous est forcément plus familier tant on en a vu des filles de ce type en fiction. Idem pour la danseuse, qui est pour le moment le personnage que j'aime le moins. Le cas du mannequin de la bande est différent parce qu'il n'y a finalement pas eu tant de séries que ça sur le milieu de la mode du coté des modèles et elles n'ont jamais duré bien longtemps en plus (The Beautiful Life et Models, Inc., justement spin-off de Melrose Place). Bref, on adhère aux personnages très rapidement, donc le plus gros du travail est fait !

   Sans dire non plus que The L.A. Complex fait preuve d'une audace incroyable, elle a le mérite de traiter de sujets délicats sans détour : l'héroïne se drogue lors d'une soirée, couche avec un bel inconnu sans se protéger et décide de se procurer au réveil la fameuse pilule du lendemain. Voilà comment en une seule intrigue, le scénariste traite de trois tabous des séries pour adolescents américaines : la fille "facile" qui couche par pur plaisir, sans trop se poser de questions et sans même prendre de précautions, et qui se drogue à l'occasion par dessus le marché ! La CW va-t-elle couper ces passages pour la diffusion sur son antenne ? Peu probable, ce serait quand même compliqué de proposer un épisode qui tient la route sans ces scènes ! Au-delà du contenu, avec sans doute peu de moyens (en tous cas moins que 90210 et Gossip Girl), la série tient carrément la route visuellement, tournée entre Los Angeles pour quelques passages et en studio à Toronto. Les plans de transition de la ville sont d'ailleurs très réussis. 

   En bref, The L.A. Complex n'est certainement pas la série du siècle mais elle a du mérite ! Sympathique, dynamique et amusante, elle traite avec sincérité et réalisme, sans abus de paillettes (pour le moment du moins) et de clichés, de thèmes qui n'ont rien d'original mais qui ont toujours fasciné la jeunesse et plus encore aujourd'hui : l'épanouissement personnel et l'accomplissement artistique, associés à la quête de la gloire. 

How ?

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16 novembre 2011

Ringer [1x 07 & 1x 08]

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Par UglyFrenchBoy

Oh Gawd, There's Two Of Them? // Maybe We Can Get A Dog Instead

1 800 000 tlsp. // 1 750 000 tlsp.

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   Les épisodes passent et l’exercice des critiques se complique. Comment écrire sur Ringer sans entrer dans les détails sous prétexte de faire du « bric à brac de l'épisode » ? Après tout, certains se « foutent des incohérences » ou « de telle ligne de texte qui cloche »… Et peut-on se permettre le moindre commentaire par rapport au diffuseur et aux autres séries occupant l’antenne de celui-ci sans être un « anti CW » ? A-t-on le droit d’évoquer et de rapporter un débat sur un autre support sans, en retour, que certains disent que ce  « blog devient hermétique à ceux qui ne sont pas inclus dans un "groupe d'amis" twitter » ? Et quand les amateurs de la série ne montent pas au créneau, ses détracteurs prennent le relai et de manière beaucoup plus virulente. Difficile ainsi d’évoquer des références, puisqu’on parlera alors de « litanie ne faisant pas la qualité », ni même des bons éléments de la réalisation, sous prétexte « qu’il y a tellement mieux » ailleurs… Alors que dire de Ringer ?

   Si je devais me contenter d’une critique d’ensemble,  sans évoquer la moindre scène ou décrire la façon dont je l’ai perçue, je me contenterais probablement de quelques mots. Oui, la série est plaisante à regarder, beaucoup plus aujourd’hui que lors de ses trois premiers épisodes. Malgré tout, il faut noter (désolé) les faiblesses des deux derniers diffusés avec le cas Malcolm. Ce personnage était LE mauvais élément aux yeux d’un grand nombre à en croire les différents témoignages. Alors, quand Mike Colter revient à la charge et occupe un temps d’antenne supérieur, la crainte est de mise et à juste titre. Son évasion échoue lamentablement : pas de suspense. Et sa venue à New York parait bien dispensable, même si l’on se doute que Malcolm va permettre à un moment donné d’éclairer Bridget sur les mauvaises intentions de Charlie. En attendant, le lien entre le nouveau sponsor et Siobhan est révélé. Pas une grande surprise, la voix mystérieuse au téléphone à chaque scène à Paris était semblable à la sienne. Terminer l’épisode 7 de cette manière n’était pas nécessaire. J’aurais préféré l’échographie, le cliffangher aurait été plus efficace je pense. De même, le pré-générique avec le split-screen et l’étonnant « Bridget Kelly » scandé par Andrew et Henry aurait été, à mon sens, une fin parfaite pour le précédent, surtout compte tenu des deux semaines d’interruption entre le 6e et 7e épisode. Oui, la frustration a du bon…

   Je ne suis pas là pour remplacer les réalisateurs et les auteurs de la série. D’ailleurs, c’est Eriq La Salle (le Dr. Benton d'Urgences) qui signe « Oh Gawd, There's Two of Them? ». On dit souvent que, quand un comédien passe derrière la caméra, la gestion des acteurs est mieux réussie, ou du moins celui-ci est plus à l’écoute. Je ne sais pas si concrètement cela se ressent à l’écran, chacun semble dorénavant maîtriser son personnage. Sarah Michelle Gellar est d’ailleurs plus à l’aise. La réalisation de cet épisode était intéressante. Le flashback couplé avec la révélation à Andrew et Henry n’était probablement pas l’idée la plus originale, mais l’effet était bien mené. Quant aux scènes de miroir, elles semblent devenir un gimmick dans la série. Je me demande si cela fait d’ailleurs partie d’un cahier des charges où chaque réalisateur doit inclure au moins un reflet dans « son » épisode. La démarche reste intéressante.

   Pour « Maybe We Can Get a Dog Instead » (notons l’invraisemblance du titre), on retrouve une Sarah Michelle Gellar d’une beauté saisissante, et surtout évidente. L’amour ne rend pas aveugle pour autant et j’ai noté une incohérence. Dans le précédent épisode,  un flashback “9 months ago” voyait Bridget fêter ses 3 mois de sobriété avec Malcolm. Pour quelle raison celui-ci lui donne-t-il aujourd’hui son « jeton » des 6 mois? Sachant qu’un trimestre en arrière, Bridget était toujours dans le Wyoming à ses côtés… Autre interrogation : Machado veut enfermer coûte que coûte Macawi. Pourquoi ne pas évoquer la possibilité de se servir de Malcolm ? Compte tenu de la torture dont il a été victime, ce simple acte ne peut-il pas lui garantir la prison à son agresseur ? Quant à Mr C. (A-t-on besoin d’avoir là aussi l’influence Gossip Girlienne ?), enfin Logan Echolls, je trouve le personnage dénué d’intérêt à ce stade. Je m’abstiens donc de commentaire, si ce n’est que la perspective d’une Juliet vicieuse (à son niveau) et marchant sur les pas de sa vraie belle-mère peut être intéressante. Jusqu’ici j’ai l’impression que l’on a toujours de l’empathie pour elle, ce qui ressort de la prouesse vu son arrogance, notamment lors d’une nouvelle confrontation avec Tessa: « We tried to hire your mom but she couldn't handle the big words ».

   Alors que dire de Ringer ? Malgré ses incohérences, une galerie de personnages secondaires peu reluisante et certaines facilités scénaristiques, la série sait créer des tensions à des moments inattendus, à l’instar de la confrontation Tyler / Bridget au restaurant, en plus de cliffanghers (généralement) réussis. La bande-son propose des morceaux de la scène indépendante européenne et d’autres pays en dehors du continent Américain (des artistes français illustraient les scènes à Paris lors des premiers épisodes). Le groupe australien The Jezabels y voit même son planant Catch Me utilisé dans ce 8e épisode (à écouter ci-dessous). Pour toutes ces raisons, ainsi que son interprète principale, Ringer est à mon sens une série qui mérite une certaine attention. Ses défauts ne sont pas rédhibitoires et le mystère autour du plan de Siobhan (et des scénaristes) suscite l’intérêt. Et ce n’est pas faire preuve de peu d’exigence que de l’avouer.

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// Bilan // Comme il est important de laisser un auteur s’exprimer, laissons la série s’installer en assistant à son développement en prenant conscience que les attaques faciles et les sarcasmes ne changeront pas grand-chose. 


// Bonus // Catch Me, entendue dans l'épisode :

 

04 octobre 2011

The Vampire Diaries [3x 03]

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The End Of The Affair // 2 704 000 tlsp.

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    Ambiance Boardwalk Empire/Années 20 dans The Vampire Diaries cette semaine. Malgré le budget limité, la production s'en sort quand même super bien visuellement je trouve (et ma remarque ne vaut pas que pour les flashbacks). C'est toujours un truc qui m'étonne dans cette série, avec le "gore" pas très habituel pour du 20h sur une chaîne pour ados. Alors comme ça, Klaus, alors surnommé Nik -Niklaus quoi- connaissait Stefan à l'époque de la Prohibition ! Ils étaient même super potes et passaient toutes leurs soirées ensemble. Problème : Stefan couchait avec la soeur de Nik, Rebekah. Et c'est ainsi que l'on part à la rencontre, à Chicago, d'une des Originals dont on nous a tant parlé en saison 2. Difficile de dire pour le moment si Rebekah peut être un bon personnage, mais elle est de toute façon clairement de passage et devrait bien vite retourner dans son cercueil, le pieu planté dans le coeur. Les flashbacks étaient plutôt réussis dans l'ensemble et gagnaient crescendo en intérêt, avec pour point d'orgue l'apparition d'un protagoniste incarné par Sebastian Roché qui prendra forcément de l'importance par la suite. Il est plus ou moins presenté comme un rival de taille pour Klaus. S'associera-t-il à Stefan à un moment donné pour atteindre leur but commun (le réduite en miettes) ? C'est une option. Je suis assez emballé par toute cette histoire en tous cas, même si le fameux pendentif de Rebekah n'annonce rien de bon et qu'il faut se faire violence pour fermer les yeux sur certaines facilités. Evidemment que Nik a pris le soin d'effacer la mémoire de Stefan. On le comprend dès l'annonce de leur passé commun ! Sinon, je me demande comment Stefan fait pour payer depuis 90 ans le loyer d'un appartement où il n'est jamais ! La petite scène des "retrouvailles" entre Stefan et Elena dans le placard était intense. Leur séparation officielle aussi. 

   Tandis qu'Elena doit se retirer, Katherine fait enfin son retour. Que peut-elle bien chercher en s'approchant à ce point de Klaus ? C'est un peu suicidaire mais elle a certainement un plan et j'ai hâte de le découvrir. Elle m'a un peu manqué. J'espère qu'on retrouvera celle du début de la saison 2, qui tirait vers le haut chaque épisode, plutôt que celle de la fin de la saison 2, qui ne servait vraiment pas à grand chose, à deux-trois répliques provocantes près. Pendant ce temps-là, la moitié du casting est portée disparue : pas de traces de Jeremy, Matt, Alaric et bien entendu de Bonnie. C'est qu'on s'y habituerait presque... D'ailleurs, détail sans importance : dans le générique, l'actrice est désormais créditée en tant que "Kat" Graham. M'étonnerait pas que ce soit une grosse chieuse... Heureusement, Caroline est là et rythme l'épisode grâce à sa captivité. Je ne m'attendais pas forcément à ce qu'elle reste enfermée pendant dix épisodes ni à ce que son père la torture avec ciseaux et écarteurs mais je suis quand même un peu déçu par ses scènes. Elles sont prenantes sur le moment mais il n'en ressort rien. On ne sait pas pourquoi son père a été si longtemps absent. On ne sait pas très bien de quoi il est capable. Il se fait capturer trop vite par le shérif et Tyler. Ce que j'aimerais beaucoup, c'est que les scénaristes se focalisent enfin sur les fameux conseils anti-vampires de Mystic Falls, quitte à avoir recours à des flashbacks à nouveau. Je suis sûr qu'il y a plein de chose à en dire. Il est temps que l'on en saisisse l'importance et la dangerosité. 

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// Bilan // Bien que je sois assez critique vis à vis de cet épisode après coup, sur le moment, il m'a beaucoup plu. Il faut toujours faire preuve d'indulgence quant à certains détails et certaines directions prises mais l'ensemble reste cohérent. Les scénaristes retombent toujours sur leurs pattes. Jusqu'ici, chaque nouvel épisode de la saison 3 est meilleur que le précédent...

16 septembre 2011

Ringer [Pilot]

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Pilot // 2 840 000 tlsp.

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What About ?

 Bridget, une ex-strip-teaseuse et ex-addict qui bénéficie du programme de protection des témoins, fuit ses obligations dans une affaire de meurtre en prenant l’identité de sa riche sœur jumelle, Siobhan. Mais elle va très vite découvrir que celle-ci a également des problèmes et est traquée...

Who's Who ?

Créée par Eric C. Charmelo et Nicole Snyder (Supernatural). Avec Sarah Michelle Gellar (Buffy), Kristofer Polaha (North ShoreLife Unexpected), Nestor Carbonell (LostSusan!), Ioan Gruffudd (Les 4 Fantastiques) ...

So What ?

    Entre les soeurs échangées à la naissance (Switched At Birth), les soeurs séparées à la naissance (The Lying Game) et maintenant Ringer, il ne fait pas bon avoir une soeur jumelle à la télévision ! Cependant, cette fascination pour les alter-egos n'est pas nouvelle. Elle a souvent inspiré le cinéma -on ne citera pas le film français Les Jolies Choses- mais aussi la télévision -on ne citera pas les jumeaux et jumelles maléfiques célèbres... oh et puis si : tendre pensée pour les Ben et Derek de Sunset Beach et ces chères soeurs Olsen, qui nous ont offert tant de téléfilms poignants et inoubliables- mais plutôt que de prendre pour référence des soaps bas de gamme, les créateurs de Ringer préférent citer les films des années 60 et 70 et Bette Midler, une des icônes de l'époque. On retrouve effectivement dans ce pilote, si ce n'est des clins d'oeil, en tous cas des emprunts au genre du film noir. J'en profite donc expressément pour évoquer cette séquence qui fait tant parler sur internet et les réseaux sociaux, plus connue sous le nom de la "boat scene", en général précédé d'un "terrible" ou d'un "hideous". Clairement, ce passage du pilote est embarrassant et indéfendable. Siobhan a beau donner l'impression de sortir tout droit d'un classique de Hitchcock, on est en 2011 et des effets-spéciaux aussi médiocres sont impardonnables. Même V et ses fameux fonds verts s'en sortaient mieux. C'est dire. Mais réduire Ringer à cette scène serait plus que réducteur et totalement injuste. Elle vaut mieux que ça, surtout si l'on part du principe qu'il s'agit d'un parti pris artistique...

   Il faut d'abord replacer la série dans son contexte : d'abord développé puis tourné pour CBS, ce pilote a finalement atterri dans le lecteur DVD du nouveau patron de la CW (filiale de CBS), qui a vu en lui un fort potentiel et qui en a donc commandé une première saison. Il aurait effectivement eu tort de se priver de Ringer pour sa rentrée. Le retour de Sarah Michelle Gellar à la télévision, huit ans après la fin de Buffy, était un argument marketing en or. Cela a fait beaucoup parler "dans le milieu". Est-ce que le grand public était vraiment impatient de retrouver l'actrice ? C'est moins sûr. Ringer participe également à la montée en gamme de la chaîne. Visuellement, si elle ne ressemble pas vraiment à une série de CBS, elle bénéficie en tous cas clairement de plus grands moyens que ses consoeurs de la CW (à voir si ce sera toujours le cas dans les épisodes suivants) et d'une réalisation plus soignée sur un thème bien plus sombre que les querelles des pisseuses de Gossip Girl et les tracas ô combien futiles des riches héros de 90210 (à partir de quel âge vais-je pouvoir me faire des injections de botox ?). Ringer passerait donc presque pour un chef d'oeuvre à coté ! Elle use pourtant de ficelles propres aux soaps (les coucheries et les tromperies, c'est un signe qui ne... trompe pas) et lorgne du coté de Nikita lors de ses quelques scènes d'action plutôt prenantes. On adore quand Sarah Michelle Gellar se bat de toute façon...

   Une question me taraude : aurais-je détesté Ringer si son interpréte n'avait pas été Miss Gellar ? Disons que j'aurais certainement été moins indulgent. Le scénario se révèle souvent maladroit et ne parvient pas totalement à rendre crédible cette histoire complexe, extrêmement prometteuse, mais dont les prémices restent suspects. On a par exemple du mal à croire que Bridget soit assez bête pour penser sa soeur suicidée ou noyée ! Elle ne semble d'ailleurs pas plus bouleversée que ça. Il manquait peut-être une scène plus axée sur l'émotion. Sarah Michelle Gellar fait ce qu'elle peut avec ce qu'on lui a donné. On sent qu'elle prend du plaisir à interpréter les deux femmes, et elle leur offre quelques nuances. D'ailleurs, en réalité, elle ne joue par deux mais trois rôles : Bridget, Siobhan et Bridget qui fait sa Siobhan. Sa performance, aussi imparfaite soit-elle, mérite d'être saluée. Je suis persuadé que son interprétation se bonifiera avec le temps (et je vous arrête tout de suite, je ne suis pas fan devant l'éternel d'elle, je l'aime juste bien). Les héroïnes sont moins caricaturales que prévu et ça c'est une excellente nouvelle. Bridget est forcément plus attachante mais je suis persuadé que la vapeur peut se renverser. On ne connaît finalement que les grandes lignes de leurs passés respectifs. Il y a encore tant à apprendre... Cette perspective est très enthousiasmante. En revanche, les personnages secondaires sont beaucoup -beaucoup- moins attirants. L'agent du FBI, incarné par l'excellent Nestor Carbonell, peut à la limite s'en sortir grâce à son duo avec Bridget, plutôt intéressant; mais le mari de Siobhan est déjà complètement détestable -mais vivre avec une telle femme, ça doit gravement atteindre- tandis qu'Henry, l'amant de Siobhan et mari de sa meilleure amie, ne semble posséder aucun relief. C'est probablement la faute de Kristoffer Polaha, un piètre acteur qui de la chance de trouver encore du boulot. 

   A mi-chemin entre un soap bancal et un film noir trop léger, Ringer ne parvient pas totalement à se trouver une identité propre au cours de ce pilote tantôt passionnant, tantôt ennuyeux, qui repose entièrement sur les épaules de Sarah Michelle Gellar. On la dévore des yeux, on la scrute, on est heureux de la retrouver, mais on se dit qu'elle aurait peut-être mérité mieux et ailleurs. Malgré toutes ses imperfections, ce premier épisode a réussi sa mission la plus importante : nous donner envie de revenir les semaines suivantes pour comprendre qui sont vraiment ces deux femmes, quelles sont leurs motivations, leurs failles et ce que leurs destins, intimement liés, leur réservent. A défaut d'être conquis, je suis impatient de voir la suite.

What Chance ?

 Partie comme elle est, grandement handicapée par son mauvais lead-in, qui n'est en plus pas du tout compatible (90210), Ringer ne sera pas le miracle tant espéré par la CW en cette nouvelle saison. Néanmoins, ses chances d'obtenir une saison complète puis une saison 2 sont importantes, surtout si elle se maintient à ce niveau. 

How ?

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18 août 2011

The Lying Game [Pilot]

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Pilot // 1 390 000 tlsp.

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 What About ?

 Deux jumelles séparées à la naissance, qui viennent d'apprendre l'existence l'une de l'autre, vivent dans deux milieux opposés et dans deux villes différentes. Lorsque la plus aisée disparaît, l'autre prend sa place et part à sa recherche. Elle découvre alors les nombreux secrets de sa soeur...

Who's Who ?

Créée par Charles Pratt Jr. (Santa Barbara, Melrose Place, All My Children, Desperate Housewives) et adapté des romans de Sara Shepard. Avec Alexandra Chando (As The World Turns), Kirsten Prout (Kyle XY), Blair Redford (Les feux de l'amour, Passions, Switched At Birth, 90210), Allie Gonino (10 Things I hate About You), Andy Buckley (The Office)...

So What ?

Je ne voudrais pas tomber dans le préjugé facile (et faux) sur les soaps qui seraient "bas de gamme" avec de mauvais acteurs, de mauvais scénaristes et de mauvais réalisateurs mais, quand on scrute un peu le parcours de l'équipe créative de The Lying Game et de sa (jeune) distribution, on se rend compte que nombre d'entre eux viennent de là et ça peut expliquer, en partie, pourquoi la série est aussi ratée ! Alors que Pretty Little Liars est considérée, à juste titre, comme un guilty-pleasure, avec tout ce que cela peut impliquer de négatif ET surtout de positif, sa soeur spirituelle n'est rien que guilty. Pour le plaisir, on repassera donc... ou pas ! 

Dire que les acteurs ne sont pas convaincants serait presque trop gentil. Ils ne sont pas bons, vraiment pas bons. Alexandra Chando, qui incarne les deux héroïnes, est peut-être la plus douée du lot. Elle ressemble pas mal à Nina Dobrev... de dos, mais elle ne lui arrive pas à la cheville ! Elle interpréte les deux soeurs jumelles de la même manière, en mettant très rapidement de coté les nuances qu'il était possible et fortement conseillé d'appliquer à son jeu. Ou alors elle a voulu effacer les traits si grossiers de leurs portraits tracés par l'auteur. Le reste de la troupe propose des prestations soit insipides, soit affligeantes, mais les répliques sont tellement pauvres qu'il n'y avait de toute façon pas grand chose à en tirer. Les personnages secondaires sont des caricatures mais pas des caricatures second degré que l'on prend plaisir à voir évoluer. Juste des caricatures, sans relief, sans humour, sans émotion. Le boyfriend good looking et donc prétentieux; le bad boy(friend), la rivale au regard noir, la meilleure amie écervélée (x2), les parents dépassés... Tout y passe: un festival. Que reste-t-il au milieu de toute cette médiocrité ? Des décors plaisants (enfin les passages où l'on entrevoit la ville de Phoenix, rarement utilisée en fiction et d'autant plus dans une série pour ados), de la musique pop (mais choisir Teenage Dream de Katy Perry est d'une facilité déconcertante), et un mystère fil-rouge (un peu brouillon et laborieux à se mettre en place) qui donnerait presque envie, à lui tout seul, de voir la suite. Oui je l'avoue, j'ai eu envie de savoir qui était vraiment Sutton au bout du compte. Malgré ma curiosité -qui me perdra un jour définitivement- je n'irai pourtant pas plus loin. ABC Family, qui commençait à trouver une vraie crédibilité à mes yeux après Greek, Huge et la bonne surprise Switched At Birth, a fait une erreur cette fois-ci. The Lying Game ne méritait pas une commande en série et la sentence du public est d'ailleurs tout de suite tombée : 1,3 millions pour un lancement, même en plein mois d'août, c'est médiocre.

 En fait, The Lying Game, c'est ce que la CW aurait fait de Ringer (la nouvelle série avec Sarah Michelle Gellar qui débute à la rentrée et dont le pitch est très très proche) si CBS n'avait pas été à l'origine du projet en cherchant donc à s'adresser à un public plus large que celui, très restreint, des 15/24 ans. Résultat des courses : ça ne ressemblera ni à ce que fait CBS, ni à ce que fait la CW -mais vraiment tant mieux- pendant que ABC Family s'amuse à faire du CW tout craché à travers The Lying Game. Tous les rôles sont inversés, tout le monde se ment et le thème des séries en question est donc, quelque part, drôlement bien respecté ! Et si chacun reprenait tranquillement sa place ? 

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28 juin 2011

[Saison 2011/2012 - Dramas] 9- Secret Circle

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What ?

Une adolescente californienne doit retourner vivre chez sa mère à Salem. Elle découvre alors qu'elle est une sorcière, comme le veut la légende...

Who ?

Crée par Kevin Williamson (Dawson, Vampire Diaries). Avec Britt Robertson (Swingtown, Life Unexpected), Thomas Dekker (Heroes, Terminator), Gale Harold (Queer As Folk)...

Where ?

 The CW.

When ?

 Le jeudi à 21h.

Why ?

 Parce que Kevin Williamson, bien qu'il ne soit pas à l'origine du projet. La CW a fait appel à lui en cours de route. Je suis fanatique de ce monsieur, je compter forcément sur lui pour réussir à nouveau son coup ! Parce que Britt Robertson est une des plus jolies révélations de ces dernières années à la télévision. Parce que je suis curieux de retrouver Thomas Dekker à la télévision après ses propos sur Heroes et Terminator peu élogieux. Parce que la série a de grandes chances de fonctionner (au niveau de la chaîne j'entends). Parce que Gale Harold en grand méchant, ça peut être sympa.

Why Not ?

Parce que la partie sorcellerie dans Vampire Diaries n'est pas la plus maîtrisée. Toute une série sur le sujet, est-ce que ça peut vraiment tenir la route ? Parce que les sorcières, c'est moins charmant que les vampires et la mythologie est en général moins touffue. Parce que le dédoublement de Kevin Williamson sur les deux séries pourrait causer du tort à Vampire Diaries et ce serait bien dommage. Parce que la CW. Tout simplement. (Je précise que j'aurais bien mis aussi Hart Of Dixie dans ce classement mais genre en 11ème ou 12ème place).

How ?

What About You ?

04 mai 2011

The Vampire Diaries [2x 20]

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The Last Day // 2 68o ooo tlsp.

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    Pendant que Jeremy et Bonnie batifolent parmi les feuilles volantes et que Katherine devient la préposée au café, Klaus réunit les derniers ingrédients pour lever la malédiction dont il est la victime : l'un est un vampire, répondant au prénom de Caroline, l'autre est un loup-garou, bien connu sous le nom de Tyler Lockwood. La première retrouve ainsi enfin une utilité après quelques épisodes de flottement, alors que Matt semble acquis à sa cause car il a vu dans ses yeux qu'elle n'avait pas changé, ce qui n'est pas totalement faux d'ailleurs. Sa mère, en revanche, ne voit pas les choses de la même manière et on la croirait presque capable de tuer sa propre fille. A mon avis, c'est plutôt Caroline qui la tuera, elle et ce sera très moche. Tyler, quant à lui, est de retour à Mystic Falls suite aux manigances d'un Klaus qui n'avait visiblement pas trouvé d'autres loup-garous que lui. Enfin si, il y a Jules mais elle est son plan B. Klaus est très malin et c'est là où il nous a tous eu comme des bleus : il avait plusieurs solutions de rechange, étant suffisamment intelligent pour comprendre que ses adversaires sont plutôt coriaces. Eux, à l'inverese, l'ont clairement sous-estimé. Ce n'est pourtant pas faute de les avoir mis en garde. L'acteur qui interpréte Klaus manque toujours cruellement de charisme mais le personnage, lui, commence à prendre toute son envergure après une arrivée mollassonne. Le plaisir de retrouver Tyler est indéniable mais c'est encore une fois Damon qui tient toutes les cartes en main pour nous faire passer les meilleurs moments de ces 42 minutes intenses...

   L'aîné Salvatore fait partie de ceux qui agissent et qui n'hésitent pas à se jeter directement dans la gueule... du loup, quand c'est nécessaire. Son impulsivité n'a d'égale que son intelligence. Il cherche par tous les moyens à stopper Klaus, quitte à aller à l'encontre de son éthique (qui lui est propre, on est d'accord). Et il se retrouve puni : à la fois parce qu'Elena et Stefan sont furieux contre lui désormais, il vient quand même de faire d'Elena un vampire, à moins que... je ne sais pas quoi. Mais Elena ne deviendra pas un vampire, pas cette saison du moins. Mais aussi parce qu'il s'est fait mordre par un Tyler incontrôlable. Là aussi, je ne sais pas quelle pirouette les scénaristes vont trouver mais ils ont tout intérêt à être convaincants. On ne peut pas nier qu'ils prennent des risques... Ils en ont même pris beaucoup puisque le cliffhanger de l'épisode est quelque chose que personne, je crois, n'avait vu venir : Tante Jenna va enfin jouer un rôle important dans toute cette histoire ! Et pourquoi ? Parce qu'elle s'apprête, elle aussi, à devenir un vilain vampire. Décidement, Alaric choisit bien mal ses petites-amies. Je ne pense pas que Jenna survivra à la saison. J'en doutais déjà avant cet événement mais encore plus maintenant. Vicky et Caroline sont déjà passées par là. Je ne vois pas les auteurs recommençaient une intrigue similaire avec elle. Bon et puis sinon, Stefan a amené Elena pour une petite balade romantique dans les bois qui m'a bien plu. Une scène de tendresse de temps en temps ne fait de mal à personne et il n'y en a plus si souvent que ça dans la série quand on regarde bien.

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// Bilan // La phase finale de la saison 2 de Vampire Diaries est enfin lancée dignement. Cet épisode ressemble même de près et de loin à un Season Finale, si ce n'est que les scénaristes n'auraient pas eu le culot de s'arrêter sur des images de Jenna. L'enthousiasme est de rigueur pour les deux derniers chapitres à venir...

26 février 2011

The Vampire Diaries [2x 16]

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The House Guest // 2 98o ooo tlsp.

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   Ce n’est qu’après avoir vu cet épisode que j’ai appris avec tristesse qu’il n’y en aurait pas de nouveau avant… le 7 Avril ! Si j’avais su, je l’aurai savouré encore davantage… Toujours est-il qu’il était génial, encore meilleure que le précédent, et qu’il a fait pas mal avancer les choses mine de rien. Après quelques semaines de flou artistique, c’était franchement appréciable. Délivrée de sa cave, Katherine nous a fait son show à la perfection, sans la moindre fausse note, et son duo avec Damon fonctionne toujours aussi bien, surtout qu’il sait lui résister. Elle voulait montrer qu’elle était de bonne foi, qu’elle pouvait aider la petite bande mais son utilité s’est avérée plutôt limitée. Sa présence suffit. Ses rares face à face avec Elena sont toujours très excitants, en plus. Tant que John reste éloigné d’elles… J’ai beaucoup apprécié la scène au début de l’épisode où Elena fait référence à ce fameux lycée dans lequel ils ne mettent pour ainsi dire jamais les pieds ! Ca sentait le clin d’œil.

   Comme on s’y attendait, le cas Elijah n’est toujours pas réglé et n’est visiblement pas prêt de l’être. Son corps est apparemment indestructible. Si le feu ne le consume pas, pourquoi ne pas essayer de le couper en morceau avec une hache ? Les scénaristes se sont plutôt bien débrouillés pour réunir les deux camps ennemis, vampires et sorciers, autour de son corps. Le petit voyage de Luka dans la propriété des Salvatore était fort en suspense et, dès lors, sa mort, inéluctable. Celle de son père, Jonas, n’a pas tardé. Une fois de plus, des personnages secondaires périssent. Je trouve ça toujours un peu facile mais peuvent-ils vraiment faire autrement ? Au final, le père et le fils n’auront pas apporté grand-chose, si ce n’est des complications plus ou moins prenantes, mais je me méfie : cette fameuse Greta que Klaus retient prisonnière va forcément avoir un rôle à jouer dans le futur. Et si elle devenait une des nouvelles grandes méchantes ? C’est fort possible. Elle a toutes les raisons d’en vouloir à Elena et ses amis. Les scénaristes sont très doués pour laisser trainer quelques éléments dans un coin en attendant de trouver l’occasion parfaire pour les ressortir. La révélation de Bonnie est enthousiasmante car elle lui promet une intrigue dans les prochains épisodes : au cours de son dernier souffle, Jonas lui a rendu ses pouvoirs et lui a donné pour mission de tuer Klaus. Bonnie est apparemment facile à convaincre puisqu’elle semble vouloir s’exécuter sans broncher. Jeremy n’est pas plus choqué que cela. A vrai dire, nous non plus. N’était-ce de toute façon pas son but, comme celui de son entourage ? J’attends toujours que son histoire rejoigne celle d’Emily Bennett, dont on a beaucoup parlé dans cet épisode. Ce n’est sans doute pas anodin...

    A force de se dire que tante Jenna allait bien finir par découvrir toute la vérité sur Alaric, sur Isobel, et accessoirement sur Elena, on avait un peu oublié que Matt aussi était susceptible de découvrir un secret, celui de Caroline. Mais son secret ne peut pas s’expliquer sans dévoiler ceux de Damon, Stefan et… Elena, encore une fois. Tout est lié et l’engrenage est lancé puisque Caroline a déjà révélé une partie de son mystère à son petit-ami. Il réagit mal, le contraire eut été étonnant, et l’avenir de ce personnage est plus que jamais entre les mains des scénaristes. Soit ils se débrouillent pour qu’il oublie (il y a bien un vampire qui s’en chargera si Caroline ne le fait pas elle-même), soit ils assument et il apprend tout sur tout le monde et choisit, ou pas, de les rejoindre dans leur lutte. Soit il meurt, d’une manière ou d’une autre, et on est débarrassé. Mais ce serait dommage de ne pas l’utiliser au moins une fois correctement, non ? Les scènes post-révélation entre Caroline et Matt était bien jolies, mention spéciale à l’interprétation made in Candice Accola du culte Eternal Flame. C’était d’ailleurs amusant de choisir ce titre alors que le bar, quelques secondes plus tard, prenait feu sous la colère de Jonas.

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// Bilan // Cet épisode de Vampire Diaries ouvre le dernier chapitre de la saison 2 de la série de manière brillante. Le retour tant attendu d’Isobel en guise de cliffhanger, alors qu’Alaric vient tout juste de jurer à Jenna qu’elle était morte, est un bon moyen de nous faire patienter les quelques semaines qui nous séparent de la suite. Ce que la CW peut être cruelle !

15 février 2011

The Vampire Diaries [2x 14]

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Crying Wolf // 2 79o ooo tlsp.

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   Jusqu'aux dernières minutes, cet épisode était bon. Mais le départ de Tyler en guise de conclusion a calmé mes ardeurs. Pas que je sois fanatique du personnage, ni de l'acteur et encore moins du déroulement brouillon de son intrigue, mais il a quand même apporté quelque chose de nouveau cette saison et c'était à peu près le seul. De toute façon, on est tous d'accord : il va revenir dans trois épisodes tout au plus, non ? C'est inquiétant pour les prochains par contre, puisque il n'y a pas d'autre très grosse intrigue en cours. Cela dit, l'affaire des doppelgangers peut continuer sans lui. On peut d'ailleurs remercier un des loups-garous, pote de Jules, de nous avoir remis les pendules à l'heure au sujet de la pierre de lune car, soyons honnêtes, on n'avait pas tout compris ! Puis c'était fait avec humour. Que demander de plus ? Le départ de Tyler a un mérite : mettre -provisoirement ?- un terme au triangle amoureux avec Matt et Caroline. Cela dit, ces deux-là ont encore leurs problèmes à régler, et pour être honnête, Matt est bien gentil mais c'est avec un bad-boy que l'on a envie de voir évoluer Caroline. Ou avec Tyler. Il pourrait justement se transformer en bad-boy pendant son voyage et l'affaire serait dans le sac ! C'est un peu tout l'inverse de Jeremy qui est devenu un trop gentil garçon. On est quand même content de le voir enfin embrasser Bonnie à pleine bouche. Laquelle a enfin trouvé une utilité dans cet épisode en hypnotisant Luka. Les aveux de celui-ci rendent d'ailleurs sa présence et celle de son père bien plus claire et bien plus intéressante par conséquent. Dans le même esprit, le premier vrai face à face entre Elijah et Damon valait le détour ! Il y a vraiment quelque chose à faire avec ce nouveau personnage avant que le fameux Klaus ne l'éclipse logiquement.

   Tante Jenna va-t-elle enfin découvrir la vérité sur les amis d'Elena et sur le sombre passé d'Alaric ? Le suspense dure... Okay, ce n'est pas très excitant mais cela pourrait aussi vouloir dire que ses jours sont comptés. Ceux de Jenna j'entends. Et ça, ça me plaît. Les interventions d'Oncle John beaucoup moins. C'est physique, il m'agace à chaque apparition. Le cliffhanger de l'épisode précédent qu'il avait initié ne trouve pas d'écho dans celui-ci, mais le retour de Katherine pourrait servir à combler le vide laissé par Tyler. Toute la partie se déroulant dans la maison au bord du lac m'a beaucoup plu. Les accents bucoliques sont les premiers reponsables, mais aussi l'agilité d'Elena qui sait désormais comment se débrouiller en cas de course-poursuite. Elle n'a pas totalement réussi son coup mais c'était bien tenté !          

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// Bilan // Après quelques semaines de flottement, Vampire Diaries reprend du poil de la bête. Mais la bête s'en est allée...