30 avril 2013

Beverly Hills Cop [Pilot Script]

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BEVERLY HILLS COP

Drama // 42 minutes

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Créé et produit par Shawn Ryan (The Shield, Terriers, The Chicago Code, Last Resort). Basé sur la saga Le Flic de Beverly Hills. Réalisé par Barry Sonnenfeld (La Famille Adams, Wild Wild West, Men In Black, Pushing Daisies). Pour Sony Pictures Television, Paramount Pictures & CBS. 60 pages.

La suite de la saga, centrée sur les exploits du fils d'Axel Foley, Aaron. Flic infiltré dans un gang de Detroit depuis plusieurs mois, le jeune homme est obligé d'en suivre les membres à Los Angeles. Lorsqu'ils sont tous assassinés sous ses yeux, il rejoint le commissariat de Beverly Hills pour mener l'enquête. Il est alors aidé par son célèbre père...

Avec Brandon T. Jackson (Tonnerre Sous les Tropiques, Percy Jackson, Fast & Furious 4), Christine Lahti (Chicago Hope, Jack & Booby, Hawaii 5-0), David Denman (The Office, Drop Dead Diva), Kevin Pollak, Sheila Vand (Cult) et les participations d'Eddie Murphy et Judge Reinhold.

 

   Je ne vous cache pas que 1/ La saga Le Flic de Beverly Hills n'est pas ma tasse de thé. 2. J'ai dû m'y reprendre à trois fois pour aller au bout de ce script car je m'endormais systématiquement dessus (mais ce n'était pas uniquement à cause de sa qualité). 3/ On s'en fiche au fond de ce que je vais dire puisque, de toute façon, CBS va commander ce pilote en série à n'en pas douter. Quitte à prendre la place d'un projet plus méritant et plus original évidemment. Mais honnêtement, en ayant l'esprit le plus ouvert du monde, je ne trouve pas que Beverly Hills Cop soit si efficace que ça dans son genre. Je m'attendais à quelque chose de plus drôle et de plus vif. C'est très rythmé, les scènes d'action s'enchaînent et les amateurs y trouveront leur compte. Mais ce n'est pas aussi divertissant que prévu. Les répliques amusantes ne fusent pas tant que ça. Ou alors je n'en ai pas toujours saisi l'humour, ce qui est fort possible. Pour la subtilité, évidemment, on repassera. Ca parle de Jay-Z et Beyoncé à un moment donné. Là, c'était à mon niveau. J'ai souri. Le reste... 

   Pardonnez mon cynisme, mais Beverly Hills Cop, c'est quand même l'occasion unique d'avoir un héros black sur CBS ! Le miracle a eu lieu. Et je dirais même deux puisqu'Eddie Murphy n'est pas un simple guest dans ce pilote. Il est très présent, notamment dans le deuxième, le quatrième et le dernier acte. Sauf qu'aux dernières nouvelles, il n'est pas question qu'il apparaisse à chaque épisode. Le personnage est censé avoir sa petite vie tranquille à Detroit. Je me demande bien pourquoi l'acteur n'a d'ailleurs pas accepté d'être régulier. Ce n'est pas comme si sa carrière était à son apogée. Il ne fait plus rien. Ce qui fonctionne dans ce pilote, c'est le duo père/fils : les vannes qu'ils s'envoient, le respect mutuel qu'ils ont l'un pour l'autre et qui parvient occasionnellement à créer un semblant d'émotion ainsi que l'effacité de leur alliance au cours de l'enquête de ce premier épisode. L'un apporte son énergie et sa naïveté, tandis que l'autre joue sur son expertise tout en refusant d'être trop sérieux et trop raisonnable. Bref, dès le deuxième épisode, si Axel n'est plus là, Aaron va avoir un peu de mal à tenir la barraque à lui tout seul, aussi doué soit Brandon T. Jackson. C'est-à-dire que l'on fait une fausse promesse au téléspectateur et ça, en général, ça ne pardonne pas. Et si Beverly Hills Cops faisait un four ? On a presque du mal à l'imaginer, et pourtant... Cette hypothèse n'est pas à écarter. On ne peut pas vraiment dire qu'Aaron puisse reposer sur une équipe attrayante. Ils n'ont pas assez de place dans ce pilote pour exister. Ils se contentent de faire le job. La jolie créature de l'équipe entame évidemment un jeu de séduction avec le héros. Pourquoi se casser la tête à chercher des dynamiques originales ? La scène d'ouverture est assez sombre, mais le reste est beaucoup plus clinquant étant donné le lieu de l'action. Le contraste sera sans doute saisissant. Mais là encore, on est presque dans la fausse promesse. Le teaser n'est pas du tout à l'image de la suite. Ah et puis j'en veux à Christine Lahti d'avoir accepté ce rôle de chef de la police lisse et ennuyeux. Vous vous souvenez de Lauren Holly dans les premières saisons de NCIS ? J'ai eu l'impression que c'était le même rôle, le même personnage. A la fin de l'épisode, Billy Rosewood débarque à son tour. Il est devenu le Maire de Beverly Hills. Cette apparition n'aboutit sur rien, même pas une réplique drôle. C'est un non-événement. 

   Bien que je sois dans l'obligation d'admettre que Beverly Hills Cops n'est pas du tout mon genre de série, si j'avais trouvé ce script efficace, je n'aurais pas hésité à le dire. Mais ce n'est pas le cas. Ou alors je suis passé complètement à côté de ce qu'il avait de véritablement fun. On est dans du CBS typique, plus dans l'esprit de NCIS: Los Angeles ou de Hawaii 5-0 que des Experts ou des Esprits Criminels, certes. Ca veut déconner, mais pas trop. Et dans de jolis décors, avec des belles filles et des grosses voitures. Ca n'apporte rien en clair. Shawn Ryan, le scénariste, nous a habitué à bien mieux..

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29 avril 2013

The Vampire Diaries [4x 20]

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The Originals (Backdoor Pilot) // 2 240 000 tlsp.

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    On ne va pas se raconter des histoires : il n'était pas formidable ce backdoor pilot de The Originals. Il était exactement dans le même esprit que les derniers épisodes de The Vampire Diaries que Julie Plec et son équipe nous ont servis : il manquait de rythme, de surprise, d'humour et d'émotion. Tout ce qui fait un bon épisode en somme. Si bien qu'au bout du compte, je me demande si cette série mérite d'exister. Elle n'a pas un aussi gros potentiel que prévu. Non seulement elle risque de ne pas être réussie, mais en plus elle va très certainement appauvrir l'originale. La CW a peut-être plus à y perdre qu'à y gagner. Elle va pêcher par gourmandise, je le sens. De toute façon, elle est désormais officiellement commandée. Il faudra faire avec... ou sans. Je n'ai pas encore décidé si j'allais la suivre ou non à la rentrée. Et vous ? Je crois qu'en fait, ce spin-off intervient un an trop tard. Il aurait fallu le lancer à la fin de la saison 3, quand Klaus était un personnage encore puissant, impressionnant, et que Mystic Falls n'était pas tout à fait devenu un champ de ruines. 

   Histoire de justifier le salaire des acteurs principaux et de ne pas trop perturber le public, Elena, Damon et Stefan apparaissent en début et en fin d'épisode (contairement à Caroline, qui avait encore un problème de téléphone, son principal problème dans la vie). Un procédé factice, qui n'apporte absolument rien. Le cliffhanger avec Silas de l'épisode précédent suffisait. Il aurait fallu nous laisser là-dessus. En revanche, l'apparition de Katherine est la bienvenue. Malheureusement, ses adieux avec Elijah ont été baclés. C'est dommage, les auteurs avaient réussi à créer un lien intéressant entre ces deux-là. Nina Dobrev trouvera peut-être le temps de passer par The Originals l'année prochaine... Rebekah, quant à elle, a refusé de suivre ses frères à la Nouvelle Orléans, et on la comprend aisément, mais du coup, que va-t-il advenir du personnage ? Va-t-elle rester à Mystic Falls ou va-t-elle être amenée de force dans le royaume de Klaus ? Claire Holt va-t-elle naviguer quelques temps entre les deux shows, sans être régulière ni dans l'un ni dans l'autre ? C'est peut-être la moins mauvaise solution. Ils ont tous les deux besoin d'elle, étant donné que c'est le dernier personnage pour lequel on ressent encore une sincère empathie (et j'exagère à peine). Sur le long terme, nénamoins, il faudra qu'elle choisisse son camp ! 

   Comme de nombreux spin-off (Angel et Private Practice en tête), si The Originals s'annonce plus adulte que son ainée, elle ne jouit en revanche pas d'une ambiance très différente. Je regrette qu'aucun effort particulier n'ait été fait pour distinguer les deux séries. A moins que ce soit un choix parfaitement assumé du network et de la production. Du coup, seuls les décors de la Nouvelle Orléans -ou une partie de l'épisode a bel et bien été tournée- permettent d'apporter un peu de fraîcheur. Je retiens surtout la scène où Klaus verse sa larmichette sur le morceau Terrible Love, face à un peintre de rue et des musiciens locaux, tout droit sortis de Treme. C'est le seul passage où j'ai ressenti un petit quelque chose qui n'était ni de l'ennui ni de l'inquiétude, ni de la suspision. Les balbutiements des sentiments de Klaus à l'égard de cette sympathique Camille m'ont ému. Mais point trop n'en faut. Ca ne s'annonce pas non plus comme la romance du siècle. Il ne faut certainement pas compter sur Klaus/Hayley non plus, un couple créé à la vite dans Vampire Diaries à l'approche du backdoor pilot. Après coup, je trouve que c'est bien joué quand même grâce à LA surprise, l'unique : le bébé hybride que porte la jeune femme ! Ca fait irrémédiablement penser à Twilight, mais ça colle parfaitement aux désirs de Klaus, ceux d'appartir enfin à une vraie famille et ne plus jamais être seul. Et comme il le dit si bien au cours d'une réplique marquante : "Tout roi a besoin d'un héritier". Si ça ne vire pas au Connor/Angel, je suis preneur.

    Sans surprise, les meilleures intéractions sont celles de Klaus avec Ellijah, mais j'espérais quand même que "l'autre frère" sorte davantage de l'ombre à l'occasion de cette introduction au spin-off. Dans la suite, heureusement, ce souci devrait être logiquement réparé. Klaus ne pourra pas faire le show à lui tout seul. Dans le fond, j'ai toujours un peu de mal à voir en quoi leur relation varie de celle de Damon et Stefan, mais l'efficacité est là quand même et c'est le principal. Concernant l'autre duo, moins fraternel, composé de Klaus et son ancien protégé Marcel, je ne suis pas convaincu. Ca avait bien commencé dans les premières scènes, je trouvais même ce monsieur tout à fait charmant, puis il m'a rapidement agacé. Trop de faux sourires. Pas assez de charisme. Il ne fait pas vraiment peur Marcel. On a dû mal à prendre ses menaces au sérieux. Sa petite bande est un peu ridicule, même si celle de Klaus n'a jamais été bien consistante non plus. Juste une masse de visages qui ne se distinguent pas et qui finissent par disparaitre dans l'indifférence. Les enjeux sont un peu trop faibles à mon goût entre les deux protagonistes. Il va falloir complexifier tout ça intelligemment. Sinon, on risque de tourner très vite en rond. Je vous parlerais bien de la partie sorcière, avec notamment les personnages de Sophie et Davina (rien à voir avec les cours d'aérobic), mais comme dans Vampire Diaries c'est la partie la plus faible. Elle ne semble mener nulle part. On regretterait presque Secret Circle...

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// Bilan // Un backdoor pilot raté que cette incursion sur les terres de Klaus. J'aurais presque préféré un spin-off sur les jeunes années de la famille Michaelson il y a une centaine d'années. Si les "anciens" personnages ne perdent pas en intérêt, les nouveaux ont du mal à montrer du potentiel et toute la future série semble reposer sur des bases fragiles. Je n'ai pas particulièrement enve de repasser par la Nouvelle Orléans à la rentrée...

28 avril 2013

Bates Motel [1x 06]

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The Truth // 2 930 000 tlsp.

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Par Ronan.


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   Disons le tout de suite : cet épisode était excellent. Il avait même l'allure d'un season finale. Et le résumer sans le déflorer va être délicat. En tout cas, il portait très bien son titre : il nous promettait la vérité et nous l'avons eue sur de nombreux points. Même sur des éléments pour lesquels nous n'imaginions pas avoir une réponse si rapidement. C'est d'ailleurs une des grandes forces de la série : en plus de jouer sur les faux semblants, de rajouter pirouettes sur pirouettes, de nous proposer de multiples twists, elle a cette qualité rare de nous surprendre, de mettre des grands coups d'accélérateurs sur certaines storylines de manière inattendue. A la fin de ce sixième épisode, nous pourrions quasiment nous dire "mais quels sujets les scénaristes vont-il traiter maintenant ?" tant il semble que certaines histoires sont plus ou moins bouclées. Heureusement, il y a encore de la matière. Ou peut-être même que certaines vérités crument annoncées durant cet épisode n'en sont pas...

   A moi maintenant de vous dire toute la vérité sur les différents protagonistes. Norma, comme à son habitude, oscille entre calme, volupté et colère noire. Elle a cette capacité déstabilisante de passer d'une émotion à une autre en un claquement de doigts. C'est ce qui la rend insaisissable et qui nous laisse toujours dans le doute sur ses intentions. En est-elle vraiment arrivée là pour protéger Norman d'un mal qu'elle n'identifie pas ? Est-elle tout simplement bien dingue elle aussi ? Je me pose la question depuis le début et il m'est impossible de distinguer le vrai du faux... Il n'en reste pas moins qu'elle livre à Dylan la vérité à propos de la mort du père de Norman . Mais est-ce LA vérité ou SA vérité ? Elle serait bien capable de mentir pour mieux manipuler ses deux fils. En parlant de Dylan, son personnage s'affine de plus en plus. Mi homme mi enfant, mi ange mi démon, mi humain mi salopard. Et il est celui pour lequel les prochains épisodes promettent de véritables ennuis. Il n'a pas gagné du galon dans son "métier" pour se la couler douce !! Concernant Emma, elle fait figuration mais on sent qu'elle s'amuse à vivre des aventures mouvementées (il suffit de voir son regard presque amusé quand Norman et Norma se disputent). Cette jeune fille veut du rocambolesque pour respirer et elle devrait en avoir !

   Et, pour terminer, voici la vérité sur l'ambiance de cet épisode. De grands moments de stress, de tensions, soulignés par une musique bien foutue. De grandes confrontations dont on n'imagine pas l'issue, que ce soit durant la discussion entre Dylan et son boss ou entre la famille Bates et Shelby. D'autres moments plus cradingues : quand il y a des morts, c'est pas fait avec le dos de la cuillère. A ce sujet, celui qui s'écroule sur le perron du motel Bates est bien amoché et c'est toujours sympa de voir que la série ose un traitement un peu sale de ses histoires. Idem pour les quelques scènes assez violentes qui émaillent l'épisode. Ici, pas de hors caméra. On fonce tête baissée dans une image brute : pas la peine de laisser le public s'imaginer l'horreur, il est déjà assez occupé à tenter de démêler le vrai du faux dans les cerveaux délabrés des personnages. Ce qui est visuel est ouvertement montré, ce qui est mental est laissé à l'appréciation de chacun. Nous sommes loin de Psychose mais ce n'est pas grave (à moins d'être un puriste de l'oeuvre de sir Alfred) car Bates Motel gagne une identité scénaristique et visuelle qui fait mouche.

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// Bilan //
 Cet épisode palpitant, franchement réussi, nous laisse sur le fessier ! Son seul inconvénient est qu'il place la barre très haute alors qu'il reste pourtant 4 épisodes avant la fin de cette première saison. Nous pouvons donc nous demander ce qui nous attend pour être maintenu en haleine, surpris encore et encore. Mais si la suite est de la qualité de ce 6ème épisode, nous allons nous régaler !

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Coming Next [Round 7 : NBC / Dramas]

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 Après une saison moins mauvaise que prévu, en grande partie grâce à deux cycles de The Voice, NBC a encore un chemin énorme à parcourir avant de retrouver des audiences décentes, qui ne soient pas dignes d'une chaîne câblée. Hormis Revolution et Chicago Fire, qui s'en sont sortie correctement côté dramas, la chaîne a dû annuler Do No Harm, Deception et probablement Hannibal bientôt. Sans compter l'échec cuisant de Smash saison 2. Ses séries les plus fortes ne sont pas non plus à des niveaux d'audiences mirobolants (Parenthood, Grimm, New York Unité Spéciale). Je ne parle pas des comédies, qui ont fait l'objet d'un précédent article. Heureusement, elle possède probablement la plus belle liste de projets en cette saison des pilotes, avec un peu de tout. Je vous laisse en juger. En choisissant les bons et en les programmant bien, NBC peut espérer relever enfin la tête... 

 

Nouveauté 2013 : lorsque le logo LullaRecommande2 apparaît, c'est que je recommande le pilote (en toute humilité).

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Tous les synopsis suivants sont tirés de mon dossier La Saison des Pilotes 2013 sur AlloCiné

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1. THE BLACKLIST

Créé par Jon Bokenkamp (Taking lives, destins violés).

Le criminel le plus recherché du monde se rend mystérieusement à la police et offre ses services en dénonçant tous ceux avec qui il a collaboré sur ses crimes par le passé. Sa seule contrepartie : travailler avec un agent du FBI débutant avec qui il n'a semble-t-il aucune connexion...

Avec James Spader (Boston Justice, The Office, Lincoln) , Megan Boone (Blue Bloods, Los Angeles Police Judiciaire), Ryan Eggold (Dirt, 90210), Diego Klattenhoff (Homeland, Men In Trees, Mercy), Harry Lennix (Dollhouse, 24, Matrix), Charles Baker (Breaking Bad), Annet Mahendru (The Americans), Ilfenesh Hadera....

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2. BLOODLINES

Créé par David Graziano (Felicity, Terra Nova, SouthLAnd). Produit et réalisé par Peter Berg (Friday Night Lights, Chicago Hope).

Une orpheline de 18 ans nommée Bird Benson se retrouve au cœur d'une bataille ancestrale entre deux familles rivales de tueurs et de mercenaires. Entraînée par un expert en arts-martiaux toute sa jeunesse, elle doit maintenant retrouver sa mère et accepter de la tuer pour pouvoir mener une vie normale...

Avec Skyler Samuels (The Nine Lives Of Chloe King, The Gates), Kadee Strickland (Private Practice), Jonathan Banks (Breaking Bad), Tom Everett Scott (New York Police Judiciaire, SouthLAnd), Chris Zylka (Kaboom, Secret Circle), Tzi Ma (24, Le Flic de Shanghaï)...

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3. THE NIGHT SHIFT

Créé par Jeff Judah (90210) & Gabe Sachs (90210). Réalisé par Pierre Morel (Le Transporteur, Taken, Zero Hour).

Les nuits d'un groupe de docteurs venus de l'Armée pendant leurs gardes aux urgences de l'hôpital de San Antonio...

Avec Freddy Rodriguez (Six Feet Under, Ugly Betty), Jill Flint (Royal Pains, The Good Wife), Ken Leung (Lost), Brendan Fehr (Roswell), Brigid Brannagh (Army Wives), Jeananne Goossen (The Following, Alcatraz), Eoin Macken (Merlin)...

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4. BELIEVE

Créé par Alfonso Cuarón (Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban) et Mark Friedman (The Forgotten). Produit par J.J. Abrams et Bryan Burk.

Bo, à 10 ans, est dotée de pouvoirs mystérieux, mais le découvre à peine. Orpheline, elle assiste au meurtre de ses nouveaux parents adoptifs. La femme qui les a assassinés avait pour mission de récupérer la jeune fille. Traquée, elle doit désormais se cacher. Elle est protégée par un homme qui vient de s'évader de prison, aidé et recruté par une organisation secrète. Ensemble, ils parcourent les Etats-Unis...

Avec Johnny SequoyahJack McLaughlin (Crash, Savages, Sécurité Rapprochée), Kyle MacLachlan (Twin Peaks, Desperate Housewives), Delroy Lindo (The Chicago Code, Kidnapped), Jamie Chung (Once Upon A Time, Sucker Punch), Arian MoayedSienna Guillory (Resident Evil)...

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LullaRecommande2

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5. SECRET LIVES OF HUSBANDS & WIVES

Créé par Sascha Penn. Produit par Jerry Bruckheimer (Les Experts, Pirates des Caraïbes). Réalisé par Mark Pellington (Cold Case, Red Widow).

Une mère au foyer qui vit dans la communauté de Paradise Heights en Californie séduit le père de famille sur qui toutes les voisines fantasment lorsque sa femme le quitte. Soudainement, elle n'est plus la bienvenue parmi ses amies et son propre mariage est en danger. Tout se complique lorsqu'un meurtre et l'enquête qui en découle secouent tout le quartier...

Avec Martin Henderson (Men In Trees, Off The Map), Jesse L. Martin (New York Police Judiciaire, Ally McBeal, Smash), James Tupper (Men In Trees, Mercy, Revengz, Grey's Anatomy), Laura Allen (Dirt, Awake, Les 4400), Nicole Ari Parker (Boogie Nights, Soul Food), Perrey Reeves (Entourage)...

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6. THE SIXTH GUN

Ecrit par Ryan Condal. Adapté du comic-book de Cullen Bunn & Beian Hurtt. Produit par Carlton Cuse (Lost, Bates Motel). Réalisé par Jeffrey Reiner (Friday Night Lights, The Event, Awake).

Lorsque le dernier des six pistolets mythiques de l'Ouest, le plus puissant et le plus dangereux, refait surface dans les mains d'une innocente jeune fille nommée Becky Montcrief, les forces du mal se réveillent. Des vilains que tout le monde pensait morts partent à la recherche de l'objet avec la ferme intention de tuer Becky, le seul moyen de le posséder pleinement à leur tour. Seul Drake Sinclair, un combattant égoïste mais courageux, met tout en oeuvre pour s'inteposer...


Avec Laura RamseyMichiel Huisman (Treme, Nashville), James LeGros (Ally McBeal, Sleeper Cell, Mercy, Girls), W. Earl Brown (Rogue, Scream, Deadwood), Elena Satine (Magic City), Graham McTavish (Le Hobbit, 24), Pedro Pascal (The Good Wife, Lights Out, Red Widow), Chin Han (Arrow, Last Resort), Alis Hodge (Leverage)...

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LullaRecommande2

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7. IRONSIDE

Créé par Michael Caleo. Adapté de la série L'Homme de fer. Réalisé par Peter Horton (Grey's Anatomy).

 A la suite d'une fusillade, le détective Robert T. Ironside se retrouve en fauteuil roulant. Malgré son handicap, il continue de mener avec brio les enquêtes les plus délicates, aidé par son équipe d'inspecteurs triés sur le volet.

Avec Blair Underwood (Sex & The City, The Event, LAX, Dirty Sexy Money), Pablo Schreiber (Weeds, A Gifted Man), Brent Sexton (The Killing US, Life, Deadwood), Spencer Grammer (Greek), Neal Bledsoe (Smash, Ugly Betty), Kenneth Choi (Sons Of Anarchy)...

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8. HATFIELDS & MCCOYS

Créé par John Glenn (L'oeil du mal). Produit par Charlize Theron. Réalisé par Michael Mayer (Smash).

A Pittsburgh, lorsqu'un homme puissant est assassiné alors qu'il vient juste de sortir de prison après avoir été condamné pour un crime qu'il n'a pas commis, deux familles rivales légendaires, les Hatfield et les McCoy, se refont la guerre, malgré des années de trêve, afin de prendre le contrôle de la ville...

Avec Virginia Madsen (Candyman, Sideways, The Event), Rebecca De Mornay (Risky Business, Urgences, John From Cincinnati), James Remar (Dexter, Sex & The City, Jericho), Patrick Flueger (Scoundrels, Les 4400), Jesse Lee Soffer (The Mob Doctor), Sophia Bush (Les Frères Scott, Partners), Nick WestrateAnnie Ilonzeh (Charlie's Angels, Arrow), Li Jun Li (The Following, Damages)...

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LullaRecommande2

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9. I AM VICTOR

Ecrit par par Mark Goffman (À la Maison blanche, Studio 60 on the Sunset Strip). Produit par Katie Jacobs (Dr House). Adapté du roman de Jo Nesbø.

Victor Port est un avocat spécialisé dans le divorce qui possède un point de vue unique sur les relations amoureuses. Bien qu'il soit marié -à la fille de son patron- et père de deux enfants, il ne peut s'empêcher de séduire constamment, notamment ses clientes, et de coucher avec la plupart d'entre elles. Lorsque la nouvelle recrue de son cabinet s'avère être sa conquête de la veille, son petit manège se complique...

Avec John Stamos (La Fête à la maison, Urgences), Megan Dodds (Les Experts: Manhattan), Matthew Lillard (Scream, Scooby-Doo), Terry Kinney (Oz, Mentalist, NYC 22), Lorenza IzzoJosh Zuckerman (Desperate Housewives, 90210), Angela Sarafyan (The Good Guys), McKaley Miller (Hart Of Dixie), Kosha Patel...

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10. UNTITLED RAND RAVICH PROJECT

Créé par Rand Ravich (Life). Réalisé par Phillip Noyce (Revenge).

A Washington DC, un agent secret idéaliste se retrouve à l'épicentre d'une crise internationale le premier jour de sa prise de fonctions lorsque le fils du Président ainsi que quelques uns de ses camarades sont kidnappés. Parmi eux : sa nièce. Sa quête de vérité au plus haut niveau du pouvoir et de la corruption va le forcer à dépasser les limites qu'il s'était pourtant fixées...

Avec Gillian Anderson (X-Files, Hannibal), Rachael Taylor (Grey's Anatomy, 666 Park Avenue), Dermot Mulroney (Zodiac, Le mariage de mon meilleur ami, New Girl, Enlightened), James Lafferty (Les Frères Scott), Michael Beach (New York 911), Max Martini (Revenge, The Unit), Halston Sage, Max Schneider, Lance Gross...

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11. WONDERLAND

Créé par Whit Anderson. Produit par Anthony E. Zuiker (Les Experts).

Clara, une jeune femme à qui la vie n'a pas fait de cadeaux, se retrouve en guerre contre la Reine de Cœur du Pays des merveilles...

Le tournage du pilote a été repoussé à l'été.

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A vos votes ! Commentaires appréciés.

 

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27 avril 2013

Wonderland [Pilot Script]

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WONDERLAND

Drama // 42 minutes

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Ecrit par Whit Anderson. Produit par Anthony E. Zuiker (Les Experts). Adapté de Lewis Carroll. Pour ABC Studios, Universal Television, Brillstein Entertainment & NBC. 56 pages.

 

   Le conte d’Alice au Pays des Merveilles est l’un des plus beaux et excentriques qui soient. C’est sans doute pour cette raison que même un réalisateur aussi talentueux que Tim Burton n’a pas su lui rendre l’hommage qu’il méritait. A partir de là, il n’est pas très étonnant de découvrir que le Wonderland de NBC ne s’en sort pas mieux. Ses tentatives de se démarquer de l’histoire originale sont louables mais discutables. La série ne suit pas Alice, mais Clara, une jeune femme qui semble avoir à peu près le même caractère qu’elle, et qui est une Cosette comme on n’en fait plus ! Elle vit dans la misère la plus totale : maison à l’abandon, plus d’électricité faute de pouvoir payer les factures, un petit frère au lycée dont elle doit s’occuper, un père mystérieusement disparu et une mère qui se bat contre la folie en hôpital psychiatrique. Pour couronner le tout, Clara travaille dans un diner sordide, avec un patron imbuvable. Bref, le premier acte du script qui montre sa vie est tout sauf joyeux et enthousiasmant. Puis la magie et les lapins blancs font leur entrée en scène. Là, le pilote démarre… mais le plaisir est de courte durée.

   Dans cette version, point de chute vertigineuse pour atteindre Wonderland mais le passage sous un pont dans un coin miteux de Detroit. Oui, autant choisir une ville bien tristounette. C’est beaucoup moins impressionnant. D’autant qu’il est question d’accident de voiture et de bouteille de bière à ce moment-là. Clara est jolie mais tout sauf glamour. Je suis curieux de voir ce que va donner le petit voyage en ascenseur qui entraîne l’héroïne et le lapin blanc –qui prend forme humaine- au cœur de la forêt enchantée. La description très fantasque fait envie. Mais n’oublions pas qu’il s’agit d’une production ABC Studios… Donc avec des effets-spéciaux très limités façon Once Upon A Time. Quoiqu'Universal Television semble vouloir mettre la main à la pâte aussi. Ce qu’il faut savoir sur Wonderland, et c’est là toute l’originalité de cette version : point de Reine de Cœurs ou de Reine Rouge –à ce stade en tout cas- puisque c’est Alice elle-même qui domine le Royaume ! Oui mais cette Alice, si elle a gardé son goût pour la facétie, est devenue méchante. Et ça, c’est surprenant, certes, mais pas très engageant. Je vais même vous spoiler : elle a volé le père de Clara depuis 8 ans pour en faire sa chose ! Elle lui a lavé le cerveau à coup de merveilles et elle est bien décidée à le garder près d’elle. C’est ainsi qu’une guerre naît entre Clara et Alice. L’une a quelques alliés pour l’aider, l’autre possède une armée. Ce n’est pas très équitable. Mais le rapport de force est amené à s’inverser car une rébellion se prépare à Wonderland. Alice la despote s’est mise tout son peuple à dos ! Au bout du compte, on se retrouve avec les mêmes enjeux que dans l’histoire originale mais avec un glissement des personnages. Point de Chapelier fou, de Chenille, ou tout autre personnage mythique du conte en dehors du Lapin et d’Alice pour le moment. C’est un peu frustrant. Et puis je me dois d’insister : on n’a pas envie de détester Alice ! Bien sûr qu’il y aura des explications derrière tout ça et qu’elle redeviendra bonne et aimante à la fin, mais le mal est déjà fait. Il y a une scène où elle coupe sans vergogne la tête d’un de ses assaillants. Elle veut en faire de même pour Clara à cause d’un mot de trop… Mouais. On revient dans la réalité par la suite, on fait la rencontre de la mère de l’héroïne… et tout se déroule sans que l’on s’y intéresse vraiment. Ce Wonderland n’est pas très plaisant et la réalité est juste trop déprimante !

   J’ignore si NBC va réellement tourner ce pilote après l’avoir repoussé, officiellement pour des raisons de production, mais le fait qu’ABC se lance dans un spin-off de Once Upon A Time se déroulant justement au Pays des Merveilles et qui risque fortement d’être validé me fait dire que l’on ne verra jamais le bout du nez de cette Clara. Et je crois que l’on ne rate rien. Ce Wonderland manque de fantaisie, de « merveilles ». Il est trop sombre, trop déprimant, trop facile. Il en décevrait plus d’un. Je ne suis pas contre une Alice plus dark, pourtant. Je trouverais même ça intéressant. Mais pas comme ça. Par ailleurs, je soupçonne fortement le président de NBC d’être monomaniaque et d’avoir un problème avec sa fille –s’il en a une- car entre Believe, The Sixth Gun, l’horrible Bloodlines et Wonderland, il est toujours question d’une relation père/fille compliquée ! Les deux premières nous suffiront –et raviront- amplement.

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26 avril 2013

Once Upon A Time [2x 19]

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Lacey // 7 280 000 tlsp.

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   A trois épisodes du final et après une longue pause, on pouvait légitimement espérer un épisode important de Once Upon A Time, du genre qui relance l'intérêt pour nous entraîner avec excitation dans la dernière ligne droite. Ce n'est pas ce que Lacey a été. Il s'est contenté de ressasser des choses déjà sues par coeur concernant certains personnages, tout en accordant peu de temps à d'autres qui le méritait pourtant, et en introduisant de nouveaux comme s'ils n'étaient déjà pas assez nombreux à Storybrooke. Le résultat ne pouvait donc qu'être décevant, mais pas totalement imbuvable non plus.

   J'ai aimé découvrir Belle sous les traits de Lacey, une fille de petite vertue qui boit de la bière, joue aux billards et se comporte à peu près complètement à l'inverse de ce que l'était avant que l'on efface sa mémoire. En plus, pour une fois, Emilie de Ravin était convaincante, dans son élément. Même de voir Mr Gold demandait des conseils sur le romantisme à Charming m'a amusé. On pourrait se plaindre des auteurs, en arguant qu'ils vont un peu trop loin dans le délire, mais c'est fun ! Et Once Upon A Time ne l'est pas souvent, alors profitons-en ! En revanche, les flashbacks à FairyTale Land paraissaient bien inutiles, à part remettre en perspective une situation que l'on connaissait déjà très bien. Je n'ai pas aimé non plus l'introduction de Robin des Bois et de Keith, le shérif de Nottingham. Ils n'ont été que des accessoires et, au fond, cela aurait pu être n'importe quel autre personnage. On dirait que les scénaristes ont pioché au hasard dans les nombreux qu'il restait. J'espère que les deux reviendront par la suite avec véritablement quelque chose à dire. Mais la production a pris un petit risque : Tom Ellis, qui incarne Robin des Bois, est l'un des héros du pilote Gothica (dans un autre rôle mythique d'ailleurs, celui de Frankenstein). Si la série est commandée, ça va être compliqué pour l'acteur de revenir. 

   J'aurais aimé que l'on creuse davantage le dilemme qui est en train de secouer la famille d'Emma : retourner dans le monde magique ou rester à Storybrooke ? Telle est la question. A n'en pas douter, elle sera au coeur du final, ce qui explique peut-être la timidité avec laquelle elle est traitée jusqu'ici. Le problème, c'est que c'est ça qui nous intéresse vraiment et ce n'est pas là-dessus que les auteurs misent. Il y a un vrai souci de timing. Plusieurs éléments sont mis en place bien trop mécaniquement par dessus le marché, comme le champ de haricots magiques, tenu par Anton, ou les manigances que l'on a du mal à prendre au sérieux de Tamara et Owen. Regina nage au milieu de tout ça avec sa classe habituelle et sa délicieuse perfidie. Mais on doit encore patienter avant qu'elle ne passe à l'action...

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// Bilan // Où sont passés les surprises, les retournements de situation, les personnages que l'on a aimé ou aimé détester ? Once Upon A Time a-t-elle perdu à jamais ce qui faisait d'elle un divertissement hautement recommandable ? Il faut qu'elle retrouve sa voie coûte que coûte. Au boulot, m'sieurs-dames les scénaristes, au boulot ! Hé ho-Hé ho.

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25 avril 2013

The Sixth Gun [Pilot Script]

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THE SIXTH GUN

Drama // 42 minutes

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Ecrit par Ryan Condal. Adapté du comic-book de Cullen Bunn & Beian Hurtt. Produit par Carlton Cuse (Lost, Bates Motel). Réalisé par Jeffrey Reiner (Friday Night Lights, The Event, Awake). Pour Universal Television & NBC. 66 pages.

Lorsque le dernier des six pistolets mythiques de l'Ouest, le plus puissant et le plus dangereux, refait surface dans les mains d'une innocente jeune fille nommée Becky Montcrief, les forces du mal se réveillent. Des vilains que tout le monde pensait morts partent à la recherche de l'objet avec la ferme intention de tuer Becky, le seul moyen de le posséder pleinement à leur tour. Seul Drake Sinclair, un combattant égoïste mais courageux, met tout en oeuvre pour s'interposer...


Avec Laura Ramsey, Michiel Huisman (Treme, Nashville), James LeGros (Ally McBeal, Sleeper Cell, Mercy, Girls), W. Earl Brown (Rogue, Scream, Deadwood), Elena Satine (Magic City), Graham McTavish (Le Hobbit, 24), Pedro Pascal (The Good Wife, Lights Out, Red Widow), Chin Han (Arrow, Last Resort), Alis Hodge (Leverage)...

 

   Avec le script de The Hundred, la CW frappe fort, mais avec celui de The Sixth Gun, NBC va encore plus loin. Pardonnez par avance mon enthousiasme, qui vous fera miroiter une série tout à fait exceptionnelle que l'on aura peut-être jamais la chance de voir portée à l'écran ou dont le pilote ne sera pas en live à la hauteur de ce qu'il est sur le papier, mais je me dois de vous faire part de mon ressenti le plus brut. Au fil des pages, j'ai eu l'impression d'être face à un hit en puissance. Rien que ça. Je sais que c'est dangereux de dire ça, surtout que l'on parle là d'un projet développé par NBC. Mais il a le potentiel de contribuer au sursaut du network, initié par The Voice et Revolution, dans une bien moindre mesure. Il a un côté The Walking Dead, renforcé par ses origines -il s'agit aussi de l'adaptation d'un comic-book- que l'on ne peut ignorer. Et puis pardon de l'évoquer une fois de plus, mais Lost n'est pas loin non plus. Pas dans le thème, ni dans les personnages et encore moins dans le déroulement des événements, mais dans l'aura. Carlton Cuse est d'ailleurs de la partie côté production et on murmure que le pilote aurait coûté la bagatelle de 10 millions de dollars. S'il y a une chose dont on peut être sûr, c'est que visuellement, on aura droit à quelque chose de surperbe. Le tournage s'est déroulé dans le Nouveau Mexique, au coeur de ses sublimes paysages désertiques, très cinématographiques, de quoi se consoler un peu de la disparition de Breaking Bad quii surviendra cet été. 

   Vous décrire The Sixth Gun n'est pas une mince affaire. Concernant l'histoire, je n'ai pas envie de vous en dire plus que ce qui est déjà évoqué dans le pitch ci-dessus. Ce serait vous gâcher le plaisir. Sachez simplement que le créateur ne s'embarrasse pas de faux-mystères et distille, tout au long du pilote, les principales informations qui nous permettent de comprendre l'origine de ces fameux pistolets. Ce n'est d'ailleurs pas vous spoiler que de dire qu'au terme de ce premier épisode, les enjeux sont clairement définis : une fois les différents camps formés -et il n'y en a pas que deux- nos héros se lancent dans une course-poursuite pour prendre possession des 4 pistolets qui leur manquent et, ainsi, sauver le monde ! Mais il s'agit de sauver leurs peaux avant tout. La scène d'ouverture devrait être la plus impressionnante de toutes les scènes d'ouverture non pas de l'histoire, mais au moins de ces deux ou trois dernières années. L'exécution a intérêt d'être à la hauteur car à l'écrit, c'est fascinant, perturbant même, violent. Elle se déroule dans une abbaye perdue dans le désert. Avec des moines, un prisonnier et des... ! Je laisse libre cours à votre imagination. Dans la suite de l'épisode, il n'y a jamais de temps mort. Il se passe énormément de choses, dans différents lieux (un canyon, une petite ville, une ferme quasi-abandonnée...) avec des personnages très différents et déjà complexes (dont un qui passe l'intégralité de l'épisode dans un cercueil), mais qui finissent tous par rejoindre dans un hôtel luxueux pour une fin d'anthologie ! Prenez cette réfèrence avec des pincettes, mais il y a alors comme une ambiance à la Tarantino façon Django Unchained. Je ne sais d'ailleurs pas comment NBC pourrait programmer la série avant 22h, vu le contenu extrêmement violent de certaines scènes et le potentiel érotique de quelques autres (l'hôtel luxueux que j'évoquais est rempli de prostituées et de clients que l'on est amené à croiser dans des positions plus que charnelles). Les dialogues sont soignés, avec ce qu'il faut d'humour pour détendre l'atmosphère de temps en temps. Les personnages... Ah... C'est un peu compliqué de parler d'eux sans entrer dans les détails. Ce sont des héros atypiques car ils sont à peu près tous mauvais, en dehors de l'héroïne, même si cette dernière n'a pas d'autre choix que d'embrasser sa part d'ombre et devrait être amenée à le faire de plus en plus, qu'elle le veuille ou non. Il y a deux duos de brigands, dont un est sans doute plus attachant que l'autre. Parmi eux, certains protagonistes deviendront forcément irritants par la suite. Le défi sera de nous faire adorer les détester. Il n'y a que deux personnages féminins, mais ils sont aussi forts l'une que l'autre et promettent de grands moments. Retenez bien le nom de Miss Hume. Elle ne devrait laisser personne indifférent ! 

   The Sixth Gun nous entraîne dans une exploration hors du commun, à mi-chemin entre la série western, d'aventure, fantastique et soap, qui n'est pas sans rappeler dans l'esprit la saga La Tour Sombre de Stephen King, même s'il n'est pas question ici de voyages dans le temps (du moins pas encore) et que sa mythologie, aussi riche soit-elle, parait un peu moins complexe (et ce n'est pas un mal). Je la soupçonne d'avoir cette capacité rare à rassembler un public très large, des hommes aux femmes, des jeunes aux moins jeunes. Ce projet unique en son genre doit absolument voir le jour. En revanche, il aurait dû naître sur le câble. Il faut donc espérer que NBC aura la sagesse d'en commander une première saison d'une douzaine d'épisodes, pas plus. Et si on tenait, enfin, "Le nouveau Lost" ? 

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The Vampire Diaries [4x 19]

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Pictures Of You // 2 140 000 tlsp.

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   Il est vraiment temps que le backdoor pilot de The Originals soit diffusé ! Cette idée, qui donnera peut-être lieu à une bonne série, aurait sacrément affaibli The Vampire Diaries sur la deuxième partie de la saison 4, alors que la première n'était déjà pas fameuse. Et elle risque d'ailleurs d'affaiblir le show pour de bon par la suite. Mais ça, on en reparlera quand on y sera. Pour le moment, le constat est très simple : les auteurs ont dû freiner toute l'intrigue de Silas un maximum afin de préparer le pilote et tous nos héros n'ont par conséquent fait que répéter encore et encore les mêmes discours et les mêmes erreurs, épisode après épisode. Celui-ci ne déroge pas à la règle et ne fait pas franchement avancer les choses, si ce n'est à la toute fin, lorsque l'on nous promet que le visage du grand méchant va enfin nous être révélé... dans deux semaines. Il s'agit apparemment d'une "bête", mais une vraie, pas un mannequin balafré comme dans l'autre série de la CW diffusée juste après... Et on peut remercier Bonnie pour cette avancée majeure. Contrairement à d'habitude, elle n'aura pas été inutile. On peut même dire qu'elle a tenu Pictures Of You à bout de bras, même si ses quelques scènes avec Jeremy/Silas n'étaient pas aussi émouvantes qu'espéré par les scénaristes parce que 1/ C'est un couple qui ne nous a jamais passionné et 2/ Il est mort depuis un moment maintenant, on a le sentiment qu'elle arrive vraiment après la bataille. Notre deuil à nous -si tant est que l'on en ait entamé un- est achevé depuis longtemps. 

   On ne pouvait compter sur personne d'autre. Certainement pas sur Elena, exécrable en petite peste façon mini-Katherine. C'est peut-être abusé de s'en plaindre sachant que sa version pleurnicheuse ne nous plaisait pas davantage, mais c'est un entre-deux plus subtile qu'il nous faudrait, comme au début de la série, à la bonne époque. Elle était parfois irritante déjà, mais on ne s'en formalisait pas. Aujourd'hui, c'est impossible d'avoir encore de la compassion pour elle et c'est un gros problème puisqu'elle reste l'héroïne de la série, qu'on le veuille ou non. La solidarité retrouvé entre Damon et Stefan est rafraîchissante, mais le fait qu'ils se battent toujours pour cette petite conne ne peut que nous dépasser. Il serait peut-être temps que les auteurs tâchent de leur offrir de nouveaux intérêts amoureux solides, qui viendront nous distraire le temps que ça durera. En saison 5, espérons... Du côté de Caroline, on nage en plein déni. La jeune femme croyait sérieusement pouvoir passer un dernier bal de promo tranquille ? Elle est censée être un peu naïve, mais pas idiote ! Rebekah s'en sort légèrement mieux, mais le discours sur son humanité est invariablement le même et le pacte passé avec Elijah n'y change pas grand chose. Mais merci d'avoir essayé quelque chose pour casser un peu la routine... Concernant les apparitions incessantes de Silas dans les corps d'autres personnages, elles ont été poussées à leur paroxysme, si bien que l'effet s'est usé très rapidement. C'était prévisible et too much

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// Bilan // The Vampire Diaries ne rentre toujours pas dans le droit chemin, mais dévie encore et encore à l'infini sur le même thème, et nous ennuie sérieusement. Il ne reste plus qu'à espérer que l'après The Originals relancera les enjeux, mais ce n'est loin d'être une certitude. Pendant ce temps-là, le public fuit. 

24 avril 2013

Coming Next [Round 6: NBC / Comédies]

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Alors que NBC est dans un état pitoyable en dehors du succès de The Voice (qui ne sera pas éternel si deux éditions sont programmées chaque année), côté comédies une ère s'achève : celle des comédies multi-récompensées mais dites "de niche" telles que The Office et 30 Rock. Si Parks And Recreation devrait en être la dernière représentante l'an prochain, NBC abandonne quasiment les comédies de bureau pour des formats plus familiaux ou dits "de potes", à l'image de MJF, directement commandée en série et signant le grand retour de Michael J.Fox à la tête d'une comédie. Deux projets relativement ambitieux, Girlfriend In A Coma et Donor Party, ont été repoussés à l'année prochaine, faute de trouver leur lead. Avec 13 pilotes commandés, NBC devrait en valider beaucoup, d'autant que The New Normal, Up All Night, 1600 Penn et quelques autres ne devraient pas être renouvelées. A l'exception de Go On

 

Nouveauté 2013 : lorsque le logo LullaRecommande2 apparaît, c'est que je recommande le pilote (en toute humilité).

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Tous les synopsis suivants sont tirés de mon dossier La Saison des Pilotes 2013 sur AlloCiné

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1. HAPPINESS

Créé par Victor Fresco (Better Off Ted). Produit par Sean Hayes (Hot In Cleveland). Multi-camera.

Un père doit apprendre à élever sa fille de 14 ans qui vient tout juste d'emménager avec lui alors qu'au boulot, il a affaire à un nouveau patron pas franchement commode...

Avec Sean Hayes (Will & Grace, Smash), Linda Lavin (Alice), Thomas Lennon (Reno 911!), Lindsay Sloane (Grosse Pointe, Sabrina), Echo Kellum (Ben & Kate)...

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2. HOLDING PATTERNS

Créé par Justin Spitzer (The Office). Multi-camera.

La veille de son mariage avec Sabrina, sa petite amie de longue date, Griffin Brady, ainsi que sa meilleure amie et le frère de celle-ci, sont victimes d'un crash d'avion. Ils survivent tous au drame mais leurs vies ne seront plus jamais les mêmes...

Avec Erinn Hayes (Worst Week, Parenthood, Guys With Kids), Humphrey KerLuka Jones (Up All Night), Kate Lang Johnson (Perdons Unknown), Nelson Franklin (New Girl, The Office, Traffic Light), Oscar Núñez (The Office), Kimiko Glenn...

Lire la critique du script

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3. ...THEN CAME ELVIS

Créé par DJ Nash ('Til Death). Produit par Jason Bateman (Arrested Development).

Librement inspirée de la vie de DJ Nash, cette comédie est centrée sur un fils qui idolâtre son père aveugle et qui s'amuse des excentricités de sa mère qui se comporte comme une adolescente, alors que la famille se rapproche petit à petit après une période post-divorce difficile...


Avec Parker Posey (Party Girl, The Big C, The Good Wife), J.K. Simmons (The Closer, New York Police Judiciaire), Harold Perrineau (Lost, The Wedding Band), Eli Baker, Ava Deluca-Verley...

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4. JOE, JOE & JANE

Créé et produit par Joe Port & Joe Wiseman (Voilà!, Son Of The Beach), inspiré de leur propre vie. Multi-camera.

Un auteur de livre pour enfants qui fuit toujours les conflits se retrouve au coeur d'une guerre perpétuelle entre deux de ses proches : sa femme et son meilleur ami et partenaire dans le travail. L'histoire non pas d'un couple, mais d'un "trouple" !

Avec Sally Pressman (Army Wives), Dave Annable (Brothers & Sisters, 666 Park Avenue), Will Greenberg (Cloverfield), Larry Wilmore (The Bernie Mac Show)...

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5. THE JOHN MULANEY SHOW

Créé par John Mulaney (Saturday Night Live). Produit par Lorne Michaels (Saturday Night Live, 30 Rock, Up All Night). Multi-camera.

Inspiré de la propre vie du comédien John Mulaney. Un jeune homme qui aimerait devenir enfin quelqu'un de bien met en danger ses relations amicales...

Avec John Mulaney, Elliott Gould (American History X, Ocean's Eleven), Martin Short (Damages, How I Met Your Mother), Griffin Newman (Political Animals), Nasim Pedrad (Saturday Night Live, Urgences)...

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6. ASSISTANCE

Ecrit par Leslye Headland (Terriers, Bachelorette). Basé sur sa pièce de théâtre Assistance. Produit par Will Ferrell

Les tribulations de Nora Johnson, l'assistante idéaliste d'un producteur de film excentrique et autoritaire, qu'elle admirait avant de l'avoir rencontré et qui la terrifie aujourd'hui. Avec ses collègues, elle essaye tant bien que mal, jour après jour, de satisfaire ses exigences, quitte à faire passer sa vie personnelle au second plan, au grand dam de sa soeur, avec qui elle vit, et de son petit ami...

Avec Krysten Ritter (Breaking Bad, Don't Trust The B), Zach Cregger (Guys With Kids), Alfred Molina (Monday Mornings, Los Angeles Police Judiciaire), Peter Cambor(The Wedding Band, NCIS Los Angeles), Vinette Robinson (Sherlock)... 

Lire la critique du script

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7. UNTITLED CRAIG ROBINSON PROJECT

Créé par Owen Ellickson (The Office). Produit par Greg Daniels (The Office, Parks And Recreation, Les Simpson).

Un musicien talentueux mais torturé doit se faire à sa nouvelle vie de professeur de musique dans une école primaire, entre ses collègues pas toujours bien intentionnés et les tentations que représentent les mamans célibataires...

Avec Craig Robinson (The Office), Jean Smart (Samantha Who?, Harry's Law, 24), Larenz Tate (House Of Lies, Rescue Me), Amanda Lund, Amandla Stenberg...

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8. ABOUT A BOY

Créé et produit par Jason Katims (Friday Night Lights, Parenthood). Réalisé par Jon Favreau. Adapté du film avec Hugh Grant.

Le lien particulier entre un homme célibataire immature et un jeune garçon qui emménage dans l'appartement voisin avec sa mère, célibataire elle aussi...

Avec David Walton (Bent, New Girl, Perfect Couples), Minnie Driver (The Riches, Will & Grace, Will Hunting), Benjamin Stockham (1600 Penn), Leslie Bibb (Popular, Preuve à l'appui, GCB), Anjelah N. Johnson, Al Madrigal (La Nouvelle Vie de Gary)...

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9. UNDATEABLE

Créé par Adam Sztykiel (Le Témoin Amoureux, Date Limite). Produit par Bill Lawrence (Scrubs, Cougar Town). Multi-camera.

Suite au départ de son meilleur ami et colocataire, fin prêt pour une vie à deux, Danny Beaman, un célibataire qui multiplie les aventures sans lendemain et qui s'en satisfait, fait la rencontre de Justin, le jeune propriétaire d'un bar qui cherche un appartemment... et l'amour, depuis toujours. Il décide de le prendre sous son aile, lui et sa bande d'amis qu'il surnomme les "Undateables" car ils sont tous moins doués les uns que les autres pour draguer...

Avec Chris d'Elia (Whitney, Glory Daze), Brent Morin, Rick GlassmanBriga Heelan (Cougar Town, Jane By Design), Bianca Kajlich (Rules Of Engagement), Ron Funches, Matthew Wilkas (Gayby)...

Lire la critique du script

LullaRecommande2

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10. UNTITLED DANIELS & PADNICK PROJECT

Créé par Robert Padnick (The Office). Produit par Greg Daniels (The Office, Parks And Recreation, Les Simpson).

Matthew, un innocent et vulnérable jeune homme dans la vingtaine, est poussé par sa bande d'amis à reprendre sa recherche de l'âme sœur malgré les différents échecs qu'il a subis. Pourtant, ils n'ont pas vraiment de leçon à lui donner...

Avec Mike Castle, Ellen Woglom (Californication, Crash), Eric André (Don't Trust The B****), Adhir Kalyan (Aliens In American Rules Of Engagement)...

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11. WELCOME TO MY FAMILY

Créé par Mike Sikowitz (Rules of Engagement).

Une grossesse imprévue force deux familles que tout oppose à se rapprocher...

Avec Mary McCormack (US Marshals, Deep Impact) , Mike O'Malley (Glee, Oui, chérie !), Ricardo Chavira (Desperate Housewives), Justina Machado (Six Feet Under, Private Practice), Ella Rae Peck (Deception, Gossip Girl)...

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12. GATES

Créé par Cathy Yuspa (Ce que veulent les femmes, Un Gars du Queen) & Josh Goldsmith ('Til Death). Remake de la série anglaise Gates.

Les portes de l'école de leur fille devient vite un lieu de rencontres improbables et un champ de mines favorable aux rivalités, maladresses et autres quiproquos, pour un couple fraîchement débarqué dans une nouvelle ville...

Avec Kathleen Rose Perkins (Episodes), Ken Marino (Party Down, Veronica Mars, Dawson), Greg Germann (Ally McBeal, Raising Hope), Diana Maria Riva (Rob, The Good Guys), Christina Kirk...

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13. BRENDA FOREVER

Ecrit par Andrew Leeds (Rex is not your lawyer) & David Lampson.

1995. Brenda, 13 ans, est une jeune fille en surpoids qui n'a pas froid aux yeux, dont les hormones sont en ébullition. Avec sa meilleure amie, Pearl, plus réservée, elle ne rêve que d'une chose : être enfin une adulte et mener la grande vie. En attendant, un garçon de l'école lui plait et elle a bien l'attention de l'attirer dans ses filets... 2013. Brenda, 31 ans, est devenue une jolie femme, elle a maigri, elle est devenue une musicienne accomplie, mais dans sa tête, elle a toujours 13 ans. Alors qu'elle est en couple, elle n'a d'yeux que pour l'un de ses collègues. Contre l'avis de Pearl, qu'elle traîne toujours comme un boulet depuis toutes ces années, et de Neil, son meilleur ami qui est sur le point de se marier, elle décide de proposer à son officiel et à son obsession une partie à trois, à leurs risques et périls...

Avec Ellie Kemper (The Office), Da'Vine Joy RandolphStephnie Weir (MadTV, Big Day), Lindsey KraftKen Marino (Party Down, Veronica Mars, Dawson)...

Lire la critique du script

LullaRecommande2

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14. MJF

Créé par Will Gluck (Easy Girl, Sexe entre amis) & Sam Laybourne (Cougar Town).

A New York, un mari et père de trois enfants vit un quotidien mouvementé, menant de front tous les challenges liés à sa carrière, sa vie de famille et son combat contre la maladie de Parkinson.

Avec Michael J. Fox (Retour vers le futur, Sacrée famille, Spin City, The Good Wife), Betsy Brandt (Breaking Bad), Wendell Pierce (The Wire, Treme), Katie Finneran (I Hate My Teenage Daughter, The Inside)...

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A vos votes ! Commentaires appréciés.

 

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23 avril 2013

Glee [4x 19]

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Sweet Dreams // 6 140 000 tlsp.

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   Comme prévu, les élèves de McKinley High et le corps professoral ont très vite oublié le soi-disant "School Shooting" de l'épisode précédent, à l'exception de quelques répliques au début, histoire de faire illusion, et des troubles post-traumatiques chez certains élèves, qui se voulaient drôles mais qui ne l'étaient pas du tout. On n'a pas envie d'en rire. Je ne comprends pas comment les auteurs ont pu penser que ce serait intéressant de traiter ce sujet sérieux et important de telle manière. Il n'en est rien ressorti, même pas une vague morale sur le port des armes à feu. Ce qui est étonnant de la part de Glee. Ils doivent se réserver pour plus tard, d'autant que ce chapitre n'est pas tout à fait refermé : le coach Roz est de retour et compte mener l'enquête sur ce qui s'est vraiment passé (puisque ni le principal ni la police n'ont l'air de s'en soucier). J'aime beaucoup NeNe Leakes, je suis content de la retrouver. Mais ce premier passage n'était pas extraordinaire. Peut-être que The New Normal l'a usée ? Je ne sais pas si le "drame" est une conséquence de la niaiserie poussée à l'extrême de Marley dans cet épisode, mais merci bien. Sa chanson originale "You Have More Friends Than You Know" était à la fois désagréable à l'oreille et ridicule dans l'intention. Mais d'un autre côté, on ne s'attendait pas de sa part à un morceau mature. C'était l'idée même de lui faire écrire quelque chose qui était mauvaise. Le Outcast était un peu moins laid. Mais comme c'était la scène finale de grande réjouissance habituelle, je ne l'ai pas aimée par principe. On regretterait presque Loser Like Me, qui n'était pourtant pas un chef d'oeuvre non plus. A ce petit jeu-là, Smash est très très loin devant Glee ! Et Nashville aussi.

   Lors de la prestation sur Outcast, je ne sais pas si vous avez remarqué -un ami bienveillant s'est assuré que je ne rate pas ce magnifique moment- Mr Shue se laisse aller à une roue, comme ça, au milieu de la scène. Juste parce que c'est la joie. Et quand il est heureux, il fait soit des pas de danse ridicules soit de la gymnastique. Je soupçonne quand même Matthew Morrison d'imposer ce genre de bêtise pour le plaisir de se faire plaisir. Mais c'est un détail. S'il n'avait fait que ça d'énervant dans l'épisode, on lui aurait pardonné. En réalité, tout ce qu'il a entrepris était profondément agaçant, de ses idées ringardes pour les futurs Regionals à son incursion à la fac pour récupérer le talent inestimable qu'est évidemment Finn. Le débile qui, rappelons-le, croyait au début de la série qu'une fille pouvait tomber enceinte juste en se baignant dans un jacuzzi plein de sperme, et qui est promis à un bel avenir de professeur... Au secours ! Les passages délirants à l'université avec Puck m'ont moyennement amusé. Leur rock m'a défoncé les oreilles. Non vraiment, je ne trouve rien à en dire de positif. Allez, je dirais que c'était juste sympa de changer un peu d'ambiance.

   Heureusement, la partie New York a un tout petit peu rattrapé le reste. Pas de Santana et très peu de Kurt, mais une Rachel déterminée à décrocher son premier rôle à Broadway. L'énième version de Don't Stop Believing m'a bien plu. C'était émouvant. Un joli clin d'oeil. Cela ne pouvait déboucher que sur une réponse positive. Et puis il faut bien que ça avance... Le duo Next To Me avec Idina Menzel était très bien aussi. Le personnage de Shelby ne m'a pas du tout manqué et j'espère qu'on ne la verra pas trop souvent, mais ça passait bien pour cette fois.

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// Bilan // Il ne reste plus que trois épisodes dans cette saison de Glee et j'ai comme le pressentiment qu'ils ne seront pas bons, à l'image de celui-là et au contraire de pas mal de réussites cette année. Dommage. Et la FOX veut nous en resservir pendant au moins encore deux ans... 

Posté par LullabyBoy à 12:12 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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