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Props // Nationals 

6 090 000 tlsp. // 6 030 000 tlsp.

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   Props. Inconstestablement, la bonne idée de cet épisode est d'offrir ENFIN la parole à cette pauvre Tina qui, comme l'ouverture l'indique, n'a vraiment pas eu son mot à dire -ou à chanter- cette saison (même si c'était plus ou moins la même chose dans les deux premières). Ce n'est pas un personnage auquel je tiens particulièrement, le contraire serait étonnant puisqu'on ne nous a de toute façon rien donné pour que ce soit possible, mais je pense à l'actrice, Jenna Uschkowitz, qui ne méritait pas un tel traitement. Bizarrement, ce réveil soudain des scénaristes est suivi d'une deuxième bonne idée : la mauvaise chute dans la fontaine qui conduit Tina à halluciner quelques minutes. Elle se retrouve alors dans un monde où les rôles sont quelque peu inversés : Tina est Rachel et Rachel est Tina, tandis que les autres personnages ont également échangé leurs rôles. Cela donne lieu à des scènes très marrantes, où l'on prend plaisir à découvrir qui interprète qui. C'est souvent assez mal joué, au point où les costumes et éventuellement les coiffures sont les seuls indices à notre disposition pour jouer aux devinettes, mais bref. Ma préfèrence va sans doute à Puck en Blaine et aux inversions Will/Sue. Dans les gros ratés, on peut dire que Chris Colfer ne s'est pas donné beaucoup de mal pour imiter Cory Monteith ! 

   En dehors de ce gimmick amusant, le but était surtout de nous amener jusqu'au départ pour les Nationals en faisant légèrement monter la pression. La petite bataille de Kurt qui refuse de se déguiser en femme pour sa prestation était sans grand intérêt et sans subtilité aucune. On s'en serait volontiers passé. Le retour de l'intrigue "femme battue" du Coach Beist m'a moyennement plu mais je finis toujours par être touché à un moment ou à un autre donc je valide. J'avoue que l'effondrement de Puck dans ses bras, et réciproquement, était un moment émouvant. Dommage que la storyline de Puck avec ce vilain roux sorti de nulle part soit aussi nulle et redondante. Beist relève le niveau grâce à ses interventions. A part ça, la seconde apparition de Whoopi Goldberg était un peu moins décevante que la première. Mais n'importe qui d'autre aurait pu le jouer ce rôle pour l'instant. Donc je ne vois pas tellement l'intérêt de faire appel à elle si c'est pour ne pas se servir de ses talents humoristiques...

   Musicalement, on va dire que ce n'était pas la panacée. I won't Give Up par Rachel était une bonne entrée en matière, le Mean repris de Taylor Swift me m'a pas déplu, j'ai déjà oublié les deux autres prestations sur des titres que je ne connaissais de toute façon pas du tout, et le What A Feeling m'a carrérement plu essentiellement parce que j'adore la chanson et qu'elle me rappelle quelques souvenirs de mon enfance (et on ne se moque pas !). 

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   Nationals. On se doutait bien qu'après l'échec cuisant des New Directions l'an passé, ils gagneraient cette fois-ci. De ça, je ne me plaindrais pas. En revanche, ils auraient quand même pu se donner un peu plus de mal du coté des prestations car, sans conteste, les Vocal Adrenaline étaient bien plus convaincants, et pas seulement grâce à Unique. Notre Glee Club s'est contenté du stricte minimum, avec une mise en scène des plus classiques, sur un choix de chansons pas particulièrement inspiré -surtout le dernier numéro- et où tout reposait, comme d'habitude, sur Rachel Berry. Les autres se contentaient de faire les choeurs, en gros. Même Blaine ! Cela fait deux saisons que l'on nous bassine sans arrêt avec lui et il ne fait absolument rien sur la scène des Nationals ! Allez comprendre... Je retiendrais en tout cas It's All Coming Back To Me Now, qui est une sacrée chanson. Qu'on l'aime ou pas, il faut bien admettre que Lea Michele n'a pas fait honte à Céline Dion. Le retour de Jesse St. James, devenu gentil comme s'il fallait absolument qu'on ne reste pas sur une mauvaise impression le concernant, m'a moyennement convaincu mais j'ai trouvé Jonathan Groff, allez savoir pourquoi, plus charismatique que d'habitude. Comme souvent, le meilleur moment de la compétition est la délibération des jurés avec cette année Lindsay Lohan, Perez Hilton et Rex Lee qui ont assuré le show en coulisses. C'était trop court mais efficace ! La fin de l'épisode, superbement réalisée, avec une certaine classe et une simplicité qui fait trop souvent défaut à la série, m'a touché : les remerciements à Will de Finn et surtout de Rachel m'ont fait un petit pincement au coeur, que je n'attendais pas (ou plus). Le We Are The Champions qui a suivi était sans surprise mais réussi. 

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// Bilan // Dans ses derniers instants, je me sentirais presque capable de pardonner à Glee ses nombreuses errances en saison 3 et me réconcilier avec elle... mais j'attends d'abord de voir ce que nous réserve le final !