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Skin Deep // 8 650 000 tlsp.

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   Cette semaine, c'est la "La Belle et la Bête" qui passe sur le grill des auteurs de Once Upon A Time. Il ne s'agit pas de mon Disney préféré mais j'y suis quand même attaché car c'est le premier que j'ai vu en salles, quand j'avais quoi... 6 ans ? On savait depuis quelques temps déjà que c'était à Emilie de Ravin qu'incombait la lourde tâche d'incarner Belle. Etant donné que son jeu laissait souvent à désirer dans Lost, j'étais un peu inquiet. Sa prestation ne m'a pas particulièrement emballé mais j'en suis satisfait. Malheureusement, elle n'avait pas beaucoup d'alchimie avec la Bête... qui n'est autre que Rumplestiltskin ! Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une idée de génie mais c'est une bonne manière de ne pas trop s'éparpiller en tous cas, chose que la série, de par son concept et malgré sa bonne volonté, a parfois trop tendance à faire. Certains pans de l'histoire ne sont pas aussi soignés qu'il le faudrait, sans doute parce qu'il faut aller vite dès le départ pour poser la situation, et la romance qui se noue entre les deux personnages n'a pas vraiment le temps d'être crédible qu'elle est déjà terminée. J'aurais aimé que l'on passe plus de temps à les voir s'approviser. Là, Belle est très rapidement charmée par Rumplestiltskin, chose qui n'était quand même pas évidente à la base. C'est évidemment un couple qui détonne à coté de Blanche Neige et son Prince Charmant et rien que pour ça, on est content de la proposition qui nous est faite, aussi imparfaite soit-elle. Leur rapport vire rapidement au Syndrôme de Stockholm et ça, aussi, c'est intéressant, même si peu exploité. Les explications de Belle sur son sacrifice sont assez satisfaisantes mais on se demande quand même comment elle a pu se dire que devenir la bonne à tout faire de Rumple allait lui permettre de vivre de grandes aventures ! Etait-ce vraiment une perspective plus attrayante que de rester auprès de son père et Gaston, homme qu'elle n'aime pas mais avec qui elle doit pourtant se marier ? A sa place, j'aurais pas mal hésité quand même...

   Ce que cette histoire amorce avec brio, c'est la guerre entre Mr Gold et Regina, et leurs équivalents de contes de fées, car il nous est annoncé, même si l'on s'en doutait fortement, que le mystérieux monsieur est au courant de la réelle identité de la mairesse de Storybrooke. Il ignore certainement qu'elle détient Belle captive mais il ne devrait pas tarder à l'apprendre. En attendant, il passe tout son épisode à chercher une tasse que la jeune femme avait ébréché, à laquelle il est attaché, mais cet objet est également convoité par le père de celle-ci, missionné par Regina, afin de le faire souffrir et surtout l'affaiblir. On ne dirait pas comme ça, mais c'était très agréable à suivre ! Il faut dire que Robert Carlyle et Lana Parilla étaient excellents, comme d'habitude, et ça aide indéniablement. Les clins d'oeil au conte original n'étaient pas très nombreux à ma connaissance, en dehors de cette tasse (inanimée) et Gaston transformé... en rose ! Ah et aussi la robe jaune de Belle, très proche de celle qu'elle porte dans le Disney. Oui bon, c'est déjà pas si mal.

   Pendant ce temps là à Storybrooke, Ashley est de retour et elle est désormais maman. On ne tenait pas particulièrement à la revoir, surtout dans ces conditions. Son épisode était assez faible si je me souviens bien. Cendrillon n'était pas à la hauteur et son prince à elle encore moins ! La demande en mariage en plein milieu du bar était sans intérêt, pas plus que les scènes entre Mary Margaret et David. Il serait temps que les scénaristes fassent quelque chose pour rendre leur liaison plus palpitante ! Cela dit, la gaffe de David était vraiment très embarrassante et ridicule. Et puis Ruby est là, elle attend toujours d'avoir quelque chose à faire. L'idée de sa soirée entre filles était plutôt bonne mais elle n'a pas du tout été exploitée... Navrant.

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// Bilan // Inspirés dans le monde des contes de fées, les scénaristes de Once Upon A Time ont toujours beaucoup de mal à maintenir l'équilibre avec les événements se déroulant à Storybrooke, souvent anecdotiques. C'est regrettable mais pas de quoi zapper pour le moment...