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Hold On To Sixteen // 7 110 000 tlsp.

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    "Welcome Back, Lisa Rinna !" Voilà l'unique réplique drôle de cet épisode quasiment médiocre de Glee dont le seul intérêt était très curieusement le retour de Chord Overstreet alias Sam après avoir été traité un peu comme de la merde par la production avant que la saison 3 ne commence. On ne peut pas dire que le personnage nous ait franchement manqué, ni même qu'il ait apporté grand chose à la saison 2 étant donné que les scénaristes n'ont jamais tellement su quoi faire de lui à part lui faire enchaîner les conquêtes. Pourtant, c'était un plaisir de le retrouver dans les premières minutes de cet épisode. La partie "Je suis devenu un strip-teaseur" n'était pas assez longue, ni celle de la confrontation avec ses parents expédiée en quelques secondes (John Schneider doit avoir des problèmes d'argent pour avoir accepté une si petite apparition). Puis, une fois de retour à McKinley, il a chanté sa petite chanson (nullissime) et est passé au second plan. Il a bien tenté de récupérer Mercedes, maquée avec un fantôme depuis son départ, mais ça ne sonnait pas juste. Déjà que leur couple était un peu improbable, mais comme en plus on ne les a quasiment pas jamais vus ensemble... Bref, les scénaristes auraient été bien inspirés de se concentrer sur Sam plutôt que de partir dans tous les sens, comme en saison 2. 

   Episode spécial "sectionals" oblige, il fallait faire monter la pression et permettre à certaines intrigues d'atteindre leur apogée émotionnelle. Les auteurs comme les acteurs se sont donnés du mal pour nous y faire croire mais le matériel de base était bien trop pauvre pour que cela fonctionne. Les histoires les plus intéressantes, dont le coming-out de Santana, ont été écartées pour mettre en avant des embryons de storylines, évoquées par le passé mais pas franchement promordiales. Les soucis entre Mike Chang et son père avaient permis d'offrir un bel épisode en début de saison mais tout ce qui s'est dit cette fois-ci n'était qu'une redite, si ce n'est que Tina a enfin eu l'occasion d'intervenir mais pour ne pas dire grand chose. J'ai l'impression qu'elle n'avait plus ouvert la bouche depuis ce fameux épisode d'ailleurs ! Les scènes de Quinn étaient relativement pathétiques et j'ai de la peine pour Dianna Agron qui mérite vraiment mieux que ça. Les auteurs la trimballent d'un état à un autre, sans conviction et sans grande cohérence. En fait, ils cherchent absolument à donner un sens à l'évolution douteuse du personnage, mais la vérité c'est qu'il n'y en a pas. On se retrouve au final avec la Quinn des débuts, celle que l'on aimait bien mais qui n'avait rien à offrir tant elle était effacée. Je ne souhaite qu'une chose : que l'actrice quitte la série au plus vite et trouve un meilleur job ailleurs ! Mais ça n'arrivera pas.

  La soi-disante concurrence entre Finn et Blaine, frôlée au hasard d'une séquence ou deux précédemment, revient sur le tapis pour le final showdown. Et c'était ridicule mais avec l'avantage d'avoir été réglé en deux scènes consécutives : Finn et Blaine se font les gros yeux en mimant le début d'une bagarre; Blaine, devenu un gros dur soudainement, enrage contre un punching ball, la sueur au front; Finn vient lui expliquer la vie- parce qu'il est devenu intelligent et mature depuis le début de la saison 3 on ne sait pas bien comment- et l'affaire est dans le sac ! Coté performances, c'est rien que du ringard pour tout le monde ! Un mash-up douteux pour les TroubleTones composé de I Will Survive et Survivor pour commencer : ce n'est pas tant la musique qui était mauvaise, mais plutôt la chorégraphie, nullissime. En plus, les actrices galéraient comme pas possible à coté des vraies danseuses et ça se voyait (excepté pour Heather Morris qui est bien meilleure danseuse qu'actrice). C'est ça le risque de produire une telle série à cette vitesse... Les New Directions ont fait bien pire cela dit avec des tenues hideuses et des chansons ennuyeuses à souhait. A la limite, Man In The Mirror passait encore mais le reste... Seul avantage : Rachel étant punie, tout le monde a pu chanter chacun son tour. Les Unitards n'ont pas pu montrer grand chose de leurs talents alors que leur unique prestation était bien plus entraînante et professionnelle (mais sur un titre sans intérêt). 

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// Bilan // Cet épisode, c'est du Glee façon saison 2 comme on en veut plus avec une tension factice, des sous-sous intrigues et des performances pas du tout mémorables.