31 mars 2011

United States Of Tara [3x 01]

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...youwillnotwin... (Season Premiere) // 41o ooo tlsp.

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   Je fais partie des plus fervents défenseurs de United States Of Tara, encore qu'il me semble qu'elle n'est pas loin de faire l'unanimité, ma tâche est donc facilitée, mais je dois bien reconnaître que ce Season Premiere échoue dans sa mission : celle de donner envie de voir la saison 3 dans son intégralité. Plusieurs mois ont passé depuis la fin de la saison précédente et rien n'a vraiment changé. Tout est calme, trop calme. Tara continue de se "transformer", Buck enchaîne ainsi les excès de vitesse et se sert même d'une arme pour menacer les gens, mais les autres alters ne semblent pas avoir fait de bêtises. Du coup, notre héroïne s'ennuie et décide de reprendre ses études, contre le gré de Max, qui envisage cette idée comme une nouvelle source d'ennui. Et franchement, on espère qu'il ne se trompe pas. A quoi bon sinon ? La perspective n'est pas très excitante pour le moment. Heureusement, Eddie Izzard débarque en guest grâce à cette intrigue. On peut s'attendre à de bonnes tranches de rigolade à l'occasion... Telle mère, telle fille : Kate s'ennuie aussi. Toujours sans emploi, ses nouvelles recherches sont infructueuses. Ses shows internet passés la rattrapent. Que va-t-elle devenir ? Les scénaristes n'ont pas trouvé la réponse jusqu'ici. Je compte sur eux... Telle mère, tel fils ? Pas vraiment. Marshall, mon chouchou, avance, lui. Tout du moins, il essaye. Il file toujours le parfait amour avec Lionel. A un détail près : Lionel ne veut pas entendre parler... d'amour. Problématique. Je suis déjà plus enthousiasmé par cette première piste. Mais elle ne nous occupera pas toute la saison...

   Telle mère, telle soeur : c'est Charmaine qui vole finalement la vedette à sa soeur et  même au reste de la famille. Elle vit plutôt bien sa grossesse et sa nouvelle vie de célibataire. Mais on sent au fond qu'elle n'est pas totalement heureuse. Elle ne parvient pas à laisser plus de place à Neil, qui aimerait au moins accomplir son rôle de futur père. Il finit par s'imposer en douceur. Et c'est mignon. Ce couple est tellement improbable. Lorsque Charmaine sera prête à retirer son diadème, ses rêves de princesse s'envoleront peut-être enfin et elle pourra s'assumer en tant que femme. Elle est encore une femme-enfant. 

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// Bilan // La saison 3 de United States Of Tara ne démarre pas sous les meilleurs auspices. Les scénaristes ne semblent pas savoir quoi raconter et ne donnent pas vraiment d'indices sur ce qui nous attend. Au moins, la surprise sera totale ! Pourvu qu'elle soit bonne. 


30 mars 2011

Coming Next [Saison 3]

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29 mars 2011

[Interview] Glee - Chris Colfer & Amber Riley

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En Décembre dernier, j'ai eu la chance de rencontrer Kurt et Mercedes de Glee pour la promotion de la série musicale, diffusée sur M6 et W9 à partir de ce soir. Ils étaient fatigués mais sympathiques et souriants. Un joli souvenir !

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28 mars 2011

How I Met Your Mother [6x 19]

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   J'ai beau apprécié l'effort considérable des scénaristes pour donner de la profondeur au personnage de Barney ces derniers temps, je ne suis pas convaincu par le résultat. Autant ils ont bien réussi leur coup avec Marshall, autant avec Barney, on reste dans la caricature facile, qui n'émeut pas beaucoup. Dans un premier temps, Jerome, le père de celui-ci, nous est présenté comme une copie conforme de son fils. Les blagues habituelles sur l'alcool et les femmes fusent donc logiquement. On est en terrain plus que connu, battu et rebattu. On sourit mais on s'ennuie quand même un peu. Puis l'on découvre, par un twist pas si étonnant, que Barney a menti : son père est à peu près tout l'inverse de lui. Le juste milieu, ça n'existe visiblement pas. Ce qui conduit à une intervention du Scooby Gang et à une réconciliation, bien qu'il n'y ait pas vraiment eu dispute, entre le fier Barney et son fils. La toute fin reste en demi-teinte, histoire d'y consacrer un deuxième épisode rapidement. On laisse quelques parts d'ombre pas très discrétement : Barney ne rencontre pas sa soeur, une dénommée Carly. De là à imaginer qu'elle pourrait être la "mother"... ou peut-être que Barney se rendra compte dans quelques épisodes qu'il a déjà couché avec sa soeur ? Nope. CBS. Too Much. Jolie performance de John Lithgow en tous cas, plus proche ici de son registre habituel que de sa performance incroyable dans Dexter en trinity killer.

   Les scénaristes nous ressortent soudainement la maison de Ted, portée disparue depuis la saison dernière il me semble. Je n'ai pas trouvé le lien avec l'histoire de Barney particulièrement judicieux mais on va dire que c'est mieux que pas de lien du tout ! Le reste de l'épisode consiste à pointer du doigt les travers de Lily, Marshall, Robin et Ted. Un truc qu'on a l'impression d'avoir déjà vu mille fois et l'on s'étonne un peu de ne découvrir qu'au bout de six saisons certains détails... On va dire que c'est le système de narration qui veut ça. Il est bien pratique parfois. En tous cas, l'exagération dont font l'objet Lily et Robin est à la limite du ridicule, là où Marshall s'en tire un peu mieux. 


// Bilan // J'attendais avec une certaine impatience la rencontre entre Barney et son vrai père depuis longtemps et je ne peux pas m'empêcher d'être déçu. Ce n'était pas à la hauteur de mes espèrances malgré les talents conjoints de Neil Patrick Harris et John Lithgow. Le reste de l'épisode étant anecdotique, il faut se contenter de peu.

26 mars 2011

Grey's Anatomy [7x 17]

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This Is How We Do It // 1o 281 ooo tlsp.

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    Cela faisait un mois que Grey's Anatomy avait disparu du petit-écran. Un mois durant lequel le Japon a tremblé et a été submergé, TF1 a ouvert son Carré Viiip, Marine Le Pen a été désignée présidente du Front National, Elizabeth Taylor (la vraie, pas la chienne de Charlotte dans Sex & The City) nous a quittés, Heather Locklear, Christina Applegate et Ginnifer Goodwin ont rejoint des pilotes en vue de la saison prochaine... Bref, il s'est passé des tas de choses mais pas vraiment au Seattle Grace, où la vie suit son cours tranquillement. Arizona et Mark ne s'entendent toujours pas. Ils se battent cette fois -ci autour de l'organisation de la baby shower de Callie (et oui, il faut qu'elle accouche avant la fin de la saison, le temps doit passer plus vite...) alors que sa grossesse se déroule plutôt bien. Elle passera l'épisode le sourire aux lèvres, en montrant sa dentition parfaite, jusqu'à l'accident de voiture en guise de cliffhanger. Il aurait pu être génial si et seulement si on ne l'avait pas vu venir à des kilomètres (eh oh Arizona, tu conduis, regarde devant toi, pas à droite !), si la scène avait été tournée en décors naturels et non avec un écran qui défile derrière et si on nous avait évité la coupure brusque avec le classique son de freins puis de ferraille. Ridicule et pas digne d'une des séries les plus regardées aux Etats-Unis qui est donc censée avoir des moyens (et qui n'a pas si souvent l'occasion de les débourser en dehors des salaires des nombreux acteurs). Une introduction ratée à l'épisode musical qui suivra la semaine prochaine, en espérant que Shonda Rhimes ne s'est pas ramassée. On l'attend au tournant...

   Les relations amoureuses des uns et des autres n'ont pas beaucoup évolué en un mois. April et le Dr. Stark dînent régulièrement ensemble mais la première souhaite qu'ils restent au stade de l'amitié tandis que le second en veut plus. Qui va gagner ? D'un point de vue soapesque, ce serait plus avantageux qu'il se passe quelque chose voyez-vous. Et puis je veux les voir s'embrasser. Ce sera un peu dégoûtant, ça peut être marrant ! Leur début d'histoire fait en tous cas déjà parler. La scène au cours de la Baby Shower l'illustrait parfaitement, Grey' Style. Alex et sa blonde se contentent de boire des bières sur le parking de l'hôpital où la raclure (j'ai envie de le surnommer ainsi) a garé sa caravane. Cette femme ne m'inspire pas et je hais qu'elle découvre petit à petit combien la raclure a souffert et combien cela fait de lui le grand homme qu'il est apparemment devenu. Rachael Taylor étant l'une des trois nouvelles Drôles de Dames de ABC, cette affaire est vouée à l'échec. Rien n'est donc fait pour que je puisse m'y intéresser. Bailey et son Eli suscitent davantage ma curiosité. On n'a tellement pas l'habitude de voir le petit gland tout noir s'agiter de la sorte, tout en regards de braise ! Je suis fan de cette Miranda là aussi. Eli a quelque chose. Pourvu que ça dure... Lexie et Jackson assurent le minimum syndical mais ils le font bien : shirtless et moites. Comme un air du Grey's Anatomy des débuts. C'est très agréable mais pas très profond pour l'instant. Tant que cela ne débouche pas sur une prise de conscience de Lexie, qui se rend compte qu'il n'y a que Mark qui compte...

   C'est finalement vers les patients qu'il faut se tourner pour une fois afin de se procurer quelques émotions fortes. Du rire d'abord, grâce au mari de Teddy, qui a bien du mal à cacher ses sentiments pour sa "femme" lorsqu'il est sous l'emprise de médicaments. Evidemment, les choses deviennent plus sérieuses et plus émouvantes chemin faisant mais Teddy n'a pas l'intention de se laisser aller. Pas tout de suite du moins. L'une des patientes de Meredith et Derek, atteinte d'Alzheimer et supportée magnifiquement par son fils, aurait pu me faire verser une petite larme. C'était simplement touchant. Mais le meilleur revient à n'en pas douter à Adele et Richard, qui doivent désormais se battre contre la maladie main dans la main. Loretta Devine était absolument bouleversante. Je me suis soudainement souvenu pourquoi je l'aimais tant : elle est capable de passer du rire aux larmes en l'espace de quelques secondes et elle est aussi douée dans les deux domaines. Mais une Adele en cachait une autre au cours de cet épisode ! Le programmateur musical de la série a eu la bonne idée d'utiliser deux morceaux de la chanteuse portant ce prénom, issus de son dernier album, encore meilleur que le premier : l'entraînant Rumour Has It et le magnifique Someone Like You.  

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// Bilan // Même si cet épisode est finalement assez routinier et parfois maladroit, il délivre, sans temps mort, des prestations convaincantes ainsi que quelques scènes amusantes et d'autres bouleversantes.


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25 mars 2011

Tueurs En Séries [Episode du 25 Mars 2011]

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Au programme cette semaine : rencontre avec les héros de "Signature", la nouvelle série de France 2 écrite par l'équipe de "Pigalle, La Nuit"; le lifting de "Law & Order: LA", la nouvelle "Wonder Woman" fait polémique, quand la Russie achéte une série américaine, le retour des "Desperate Housewives" sur Canal +...

24 mars 2011

The Event [1x 10]

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Everything Will Change //

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    Ayant un retard considérable sur The Event, je me dois de replacer cet épisode dans son contexte : il a été diffusé juste avant la longue pause dont a été victime la série. Une pause imposée à la production par la chaîne. Sa fin n’a donc pas été spécialement pensée pour tenir en haleine les téléspectateurs. Du moins, pas plus que d’habitude. Découvrir que le père de Leila est un extra-terrestre est une réelle surprise. Je ne l’avais en tous cas pas envisagé. Avec du recul, c’est assez logique. Sa présence dans l’avion s’explique plus clairement, ainsi que ce qu’on lui a demandé de faire (à moins qu’il ne mente depuis le début). Mais surtout, on comprend tout de suite mieux pourquoi nos chers visiteurs souhaitent mettre la main sur Leila et pourquoi ils gardent rageusement Samantha : elles sont a priori le fruit d’une union entre un extra-terrestre et une humaine. Des êtres hybrides donc. Elles ne sont pas uniques pour autant. L’homme qui ne veut pas parler à Leila et Sean malgré leur insistance est également le père d’une enfant hybride. Est-ce que ces enfants ont quelque chose de spécial ? Sans doute, sinon ils ne les étudieraient pas de la sorte. Leila a pourtant l’air tout à fait normale… A partir de maintenant, on peut officiellement dire que la cavale des jeunes amoureux et toutes les autres intrigues se rejoignent. Ca ne peut qu’être une bonne pour la cohérence des événements à venir.

 

   Dans sa mécanique, cet épisode était très classique. La série a définitivement perdu ce qui la rendait un peu différente de ce que l’on a déjà vu (mille fois). Je ne vais pas le répéter chaque semaine mais les aventures de Sean et Leila auraient très bien pu avoir lieu dans Prison Break, les aliens mis à part. On est exactement dans le même type de rythme et de rebondissements. Du coté des petits bonhommes pas verts, justement, on avance lentement mais sûrement. Ils ont réussi à transmettre un message via satellite aux leurs. Les effets-spéciaux étaient plutôt pas mauvais. Mais c’est sûr que voir ça quand on ressort d’une saison entière de V… c’est autre chose disons. La partie politique  m’a franchement ennuyé. Certainement parce que le président Martinez ne m’est toujours pas sympathique. Il me laisse plus indifférent qu’autre chose et il n’y a rien de pire. Ses conseillers énigmatiques sont bien plus intéressants que lui mais trop en retrait maintenant que leurs épisodes sont passés.

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// Bilan // Malgré quelques doutes il fut un temps, je ne compte pas abandonner The Event. Je me souviens qu’à cette même période, FlashForward m’ennuyait profondément la saison dernière (avant de remonter la pente). C’est plutôt bon signe…

23 mars 2011

Glee [2x 16]

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Original Song // 11 15o ooo tlsp.

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   La compétition des Regionals, qui faisait l’année dernière office de Season Finale, ne méritait-elle pas d’être traitée au cours d’un double épisode cette saison ? Les producteurs ont jugé que non. Ils ont eu tort à mon sens. L’idée d’associer cet événement à celui des toutes premières chansons originales de la série était excellente. C’est précisément cette audace de la part des élèves de McKinley qui les a fait remporter leur ticket pour les Nationals, lesquels se dérouleront à New York et certainement dans le dernier épisode de cette saison 2. Là où le bas blesse, c’est que le concours était sans enjeux. On savait pertinemment que cette deuxième tentative serait la bonne. Les scénaristes n’ont même pas essayé d’instaurer un semblant de suspense. Sue nous avait promis une terrible vengeance, et on la sait capable du pire : elle s’est simplement contentée de faire interpréter à Aural Intensity des chansons qui étaient censées plaire au jury. C’était ça son plan ? Elle n’a même pas essayé de les soudoyer ? C’est tout bonnement indigne du personnage ! Les Warblers auraient pu être des concurrents sérieux mais ils ne sont pas franchement cassés la tête et tout reposer sur les épaules de Blaine. Les scénaristes semblaient vouloir s’amuser de son omniprésence dans les prestations en début d’épisode, puis ils ont laissé tomber en cours de route. Il a quand même fait 75% du show (Raise Your Glass était juste sympathique). Le reste a été généreusement confié à Kurt à l’occasion d’un duo sans grand intérêt, qui ne m’a pas ému comme il aurait dû. La mort de Pavarotti était assez ridicule dans son traitement. Le second degré ne marche pas à tous les coups. En revanche, je suis heureux que les deux tourtereaux se soient embrassés. On a attendu assez longtemps ! Je suppose que la défaite des Warblers va avoir des conséquences sur Kurt, qui ne va pas rester dans l’école formidable pour rejoindre les losers, temporairement devenus winners. Et ce sera une première épreuve pour Blaine et Kurt, peut-être fatale. J’ose espérer que les scénaristes ne tueront pas cette histoire à fort potentiel dans l’œuf. On pourrait avoir un couple à peu près stable dans la série. Ca nous changerait !

 

   Le Glee Club a donc performé et remporté la victoire grâce à des chansons inédites, créées pour l’occasion. Et ils ont vraiment tout misé sur les titres parce que niveau mise en scène, pour eux comme pour les concurrents, c’était le néant ! Quand on pense que la plupart de leurs répétitions en salle de classe ou dans l’auditorium sont plus recherchées… Les tenues des filles étaient particulièrement laides. Ca ne les mettait pas en valeur, et surtout pas Lea Michele qui était une fois de plus la star de ces Regionals. Elle a commencé par une ballade de son cru, Get It Right, plutôt jolie mais passe-partout. Je ne sais pas qui en est le véritable compositeur mais il aurait pu frapper un peu plus fort. Cette chanson ne deviendra pas un hymne. En revanche, le morceau Loser Like Me, beaucoup plus rythmé, est excellent. Il entre bien comme il faut dans la tête. Super efficace. Seule déception : qu’il soit confié en majorité à Rachel et à Finn. Tous les autres font de la figuration et c’est bien dommage. Certains ont quand même eu droit à leurs compositions (ratées) un peu plus tôt dans l’épisode. Elles étaient ridicules mais amusantes. Celle d’Amber Riley, Hell To The No, était vraiment pas mal. On aurait dit un classique alors qu’il s’agissait bien d’une création originale. Elle aurait tout à fait eu sa place aux Regionals. Oui mais ce n’était pas signé Rachel alors… A part ça, Quinn reprend du poil de la bête après avoir été éteinte quasiment toute la saison. On en avait oublié qu’elle pouvait se comporter comme une petite peste puisqu’elle n’avait plus de personnalité définie. Voyons voir de quel bois elle se chauffe… Mais rien que de penser qu’elles se battent pour Finn rend l’entreprise d’avance bien inutile. Je termine par mon passage préféré de l’épisode : les délibérations du jury ! Elles étaient beaucoup trop courtes à mon goût, surtout que Katy Griffin et Loretta Devine réunies (une idée géniale) auraient pu faire de plus grandes merveilles encore. Mais c’était drôle et irrévérencieux.

 

 

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// Bilan // Les producteurs de la série ayant décidé que les Regionals ne constitueraient pas un événement cette année mais une simple étape nécessaire, cet épisode n’a, par conséquence, rien offert de palpitant de ce coté-là. Les chansons originales étant à peu près à la hauteur de nos attentes, pour du Glee j’entends, ce pari-là au moins a été réussi.

22 mars 2011

Fringe [3x 17]

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Stowaway // 3 8oo ooo tlsp.

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    La question se posait suite au cliffhanger de la semaine dernière : Fringe serait-t'elle en train de sauter le requin ? Aujourd'hui, je peux dire avec soulagement que non. Tout va pour le mieux dans le plus effrayant des mondes. William Bell a donc bel et bien pris le corps d'Olivia pendant toute la durée de l'épisode, à un décrochage de quelques secondes près, et Anna Torv s'est extirpée de cette situation avec brio ! Elle était convaincante à la fois dans les modulations de sa voix, dans ses gestes et dans sa posture. On ne le dira jamais assez : elle est une excellente actrice. Dommage que les séries fanstatiques soient systématiquement boudées dans les cérémonies de récompense. Fringe et Anna Torv y auraient parfaitement leur place. Au moins autant qu'une Mariska Hargitay en tous cas. Olivia ne m'a pas manqué dans cet épisode. Il faut dire que le duo Walter/William a fait le spectacle ! Leur complicité et leurs petites blagues faisaient plaisir à voir (autour de la vache notamment ou encore d'Astrid). Si on rajoute à cela le cocasse de la situation, on peut dire qu'il s'agissait d'un des épisodes les plus drôles de la série ! Peter faisait un peu peine à voir face aux pitreries de son père. Ca ne lui aurait pas fait de mal de se détendre un peu... L'agent Lee fait désormais également partie de notre Monde, et j'ai trouvé son introduction réussie. Lui aussi était amusant à sa manière, charmant et il apportera sans doute plus tard quelque chose à la mythologie de la série. Il s'est contenté d'aider à résoudre l'affaire du jour pour le moment.

   L'immortalité est un des thèmes récurrents des cas de cette saison. On se souvient du fantôme qui ne voulait pas partir, de l'homme qui voulait rescussiter la danseuse qu'il aimait tant, ou encore du scientifique et son insecte disparu. Il s'agissait cette fois d'une femme qui ne voulait pas mourir, enfin dans un premier temps. On a découvert ensuite qu'elle faisait en réalité tout pour mourir et rejoindre ses chers disparus. C'était émouvant. Le jeu de Paula Malcolmson sonnait très juste. Ce n'est pas si facile de rendre un personnage si attachant en si peu de temps. J'ai tout de même un doute sur sa mort au final. Etant donné que William et Walter sont en plus incapables d'expliquer pourquoi elle est morte cette fois-là et pas toutes les autres... Mais est-ce que cela a une véritable importance ? J'en doute. Cette enquête était en tous cas plaisante à suivre et amorçait un discours sur la religion et la science auquel on ne nous avait pas tellement habitué dans Fringe... X-Files, vous avez dit X-Files

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// Bilan // Une enquête touchante mêlée à des dynamiques inédites et temporaires. Un bon épisode de Fringe en somme, à la fois amusant et prenant.

21 mars 2011

The Event [1x 08 & 1x 09]

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For The Good Of Our Country // Your World To Take

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    Après Simon et Sterling, c'est au tour du vice-président Raymond Jarvis d'obtenir son épisode, émaillé de flashbacks plus ou moins intéressants. Je regrette toujours que la série ait perdu la (dés)tructure de ses premiers épisodes, qui rendait l'ensemble moins monotone. For The Good Of Our Country s'efforce à nous présenter à la fois comment Jarvis a obtenu son poste et quelle est la nature de sa relation avec le président Martinez, et comment il est devenu l'un des pions d'une conspiration encore très floue. Le véritable rôle du vieux Dempsey, interprété par l'excellent Hol Hollbrook, est cependant un peu plus clair : il n'est pas l'ennemi pervers que l'on imaginait. Il agit pour la bonne cause, si l'on peut dire. Celle de son pays, comme le titre de l'épisode l'indique. Et du monde peut-être aussi, mais on s'interdit de l'évoquer. Vous savez le problème dans tout ça, le truc qui risque vite de me faire décrocher ? C'est le syndrôme Prison Break (ou 24, comme vous préférez). Les retournements de situation interminables, les personnages qui ne sont pas ceux que l'on croit, et qui retourne leur veste à de multiples reprises selon le sens du vent. Ca me gonfle. Ca empêche de s'attacher aux personnages, à force de tous les soupçonner lorsqu'un climat de paranoïa s'installe. The Event n'a pas encore atteint le point de non-retour, et ne l'atteindra sans doute jamais vu que sa vie risque d'être courte. Mais je regrette son penchant pour ce type de rebondissements. 

   Sean et Leila retrouvent peu à peu leur place de héros après avoir été écartés quelques épisodes. Les scénaristes n'avaient visiblement pas grand chose à dire les concernant dans le premier épisode puisque l'on doit se contenter d'une blessure et de la recherche d'un médecin de toute urgence. La détermination et le courage de ces deux-là ne sont plus à prouver. Alors on s'ennuie un peu. Dans le deuxième épisode en revanche, le rythme s'accélère un peu puisqu'ils sont fin prêt pour partir à la recherche de la petite Samantha, toujours perdue quelque part avec des gamines qui ont des têtes de vieilles. Ils ne vont pas apprendre grand chose mais la course-poursuite dans les hautes-herbes était palpitante et particulièrement bien réalisée. C'est bien de savoir s'en contenter.

   Un peu comme dans V où il faut toujours se tourner vers les visiteurs pour passer les meilleurs moments, c'est avec les extra-terrestres que The Event fascine le plus. La lutte de pouvoir entre Sophia et son fils est évidemment infiniment plus passionnante et mieux écrite que les aventures d'Anna et ses sbires. Les portraits des deux protagonistes sont approfondis, autant que faire se peut. Ils ne sont pas unidimensionnels. Les interprétes sont excellents. Toutes les conditions sont réunies pour les rendre attachants. Je ne portais pas tellement d'intérêt à Thomas jusqu'ici mais je suis prêt à raviser mon jugement.

 

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// Bilan // The Event a réussi à confectionner en peu de temps de solides portraits d'hommes et de femmes. Le problème à l'heure actuelle est que les intrigues qui les accompagnent ne sont pas dignes d'intérêt, pas toujours à la hauteur. Je crois encore beaucoup en la série. Pas en son succès, qui n'arrivera plus, mais en sa qualité.  



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