28 février 2011

How I Met Your Mother [6x 17]


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 Garbage Island// 9 33o ooo tlsp.

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    En commençant par un flashforward, cet épisode promettait une annonce capitale pour la fin. C’est comme ça en tous cas que je l’ai ressenti. J’ai donc été bien déçu d’apprendre que la seule révélation qui nous était faite est que Zoey n’est pas la mère, chose que l’on savait déjà grâce à quelques déductions très simples. Ah et aussi que sa rupture avec d’avec Ted n’allait pas être jolie-jolie. Attention, on a créé en deux secondes une petite attente qu’il va falloir contenter d’ici à la fin de la saison ! Voilà ce qu’il fallait retenir au sujet de la grande histoire de la série. Passons maintenant à l’anecdotique, toujours roi dans How I Met...

 

   Trois intrigues se partagent le devant la scène mais une seule réussit à tirer son épingle du jeu : celle de Barney. J’allais rajouter « et de Robin » mais elle ne fait que passer les plats malheureusement, une fois de plus. Monsieur Stinson est en train de tomber amoureux de sa Valentine, Nora, mais s’évertue à le nier parce que ce n’est pas son genre à lui de tomber amoureux. Les situations et les dialogues n’étaient pas extrêmement inspirés, mais le duo fonctionne toujours très bien et j’ai l’intime conviction que les scénaristes continuent d’opérer un rapprochement discret qui débouchera sur une deuxième tentative de relation. Ce qui me remplirait de joie. En attendant, la question est : le mariage au cours duquel Ted va rencontrer la mother ne serait-il pas celui de Barney… et Nora ? Il ne faut pas oublier Punchy mais s’il s’agit de lui, ce serait bien de l’évoquer de temps en temps d’ici là !

 

   La deuxième storyline dédiée à Ted et Zoey se laissait suivre sans déplaisir mais le retour du Captain en est l’unique raison. Il ne fallait pas compter sur les deux protagonistes principaux, qui n’ont en plus aucune alchimie. Kyle McLachlan a fait du sacré bon boulot, réussissant à éviter de justesse le ridicule. D’autres acteurs en auraient fait trop et seraient tombés en plein dedans. Il manquait une sorte de conclusion à l’histoire, qui viendra peut-être plus tard, mais il y avait en revanche une morale. Merci à Zoey pour ces paroles d’une grande sagesse, et d’une grande niaiserie aussi : « après une telle rupture, on ressort plus fort ». C’est sans doute vrai mais pourquoi le surligner avec aussi peu de subtilité ? La prestation de Jennifer Morrison n’aide pas. Au cas où vous ne l’auriez pas compris depuis tout ce temps, je ne l’aime pas beaucoup.

 

   La troisième et dernière partie de l’épisode est centrée sur Marshall qui se pose (encore) des questions sur son boulot. C’est devenu une habitude, on y a droit tous les ans (plusieurs fois par an même). Lily, elle, ne pense qu’à coucher avec lui, d’abord parce que ça la démange, tout simplement. Ils ont été loin l’un de l’autre quelques temps. Ensuite parce qu’elle veut concevoir ce fameux enfant. Heureusement que l’on sait qu’elle sera enceinte dans le futur. Sans ça, je n’y croirais déjà plus. Pourquoi est-ce que ça prend autant de temps ? Les doutes de Marshall mélangés à son deuil forment une sorte de psychologie de comptoir dont on se serait bien passé. Contrairement aux semaines précédentes, je n’ai pas été ému. Juste un peu saoulé.

 

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// Bilan // Cet épisode moyennement drôle donne l’impression de faire avancer les personnages, à l’exception de cette pauvre Robin que l’on ne soigne plus que quand elle fait des étincelles en Sparkles. Reste à savoir si l’évolution va s’inscrire dans la durée…


27 février 2011

V [2x 07]

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Birth Pangs // 5 14o ooo tlsp.

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   De New York à Honk Kong en passant par Bangkok, Erica ne nous avait pas menti : elle est déterminée à prendre la relève d’Eli Cohn et sortir de sa cave la Cinquième Colonne. Grâce à d’heureuses coïncidences, la voilà à l’autre bout du monde avec Hobbes sur la piste du médecin-visiteur responsable de la débilité profonde de Tyler, puisque c’est elle qui l’a privé d’une partie de son ADN et donc d’une partie de ses neurones. La course-poursuite, de courte durée, aura eu le mérite de prouver à nouveau qu’ABC a décidé de sortir le porte-monnaie pour offrir des effets-spéciaux crédibles qui ne peuvent que servir le récit. La chute de la femme était assez impressionnante. Je ne m’attendais plus à ça dans V. L’autre mérite, si l’on peut dire, c’est que la tension sexuelle minime entre Erica et Kyle a été suggérée de manière plus évidente. Je ne suis pas pour qu’ils forment un couple, à vrai dire je m’en fous même pas mal, mais j’imagine que c’est ce qu’attend une partie du public et les scénaristes auraient été bien inspirés de se servir de cette arme à ménagères bien plus tôt ! C’est bête que ça arrive deux jours après qu’Erica ait perdu son ex-mari, dont elle était apparemment toujours très attachée

 

   Dans le même temps, les grands projets d’Anna depuis son arrivée sur Terre paraissent un peu plus clairs. Juste un peu. Sidney, qu’on désespérait de revoir, en profite pour prouver qu’il peut avoir une utilité parfois. En gros, il est le scientifique qui explique clairement au groupe et aux téléspectateurs ce que les visiteurs ont mijoté. Je serais incapable de dire si j’ai été convaincu par ses découvertes mais, en regardant un peu en arrière, il paraît évident que les scénaristes improvisent. Au tout début, c’est Tyler qui était fasciné par les extraterrestres et qui est venu vers eux, et non l’inverse. Alors peut-être que son patrimoine génétique le prédisposait, je ne sais pas, mais j’ai comme un gros doute. Ca tient moyennement debout. C’est beaucoup plus convaincant et intéressant, comme d’habitude, à l’intérieur du vaisseau. J’aime beaucoup Lisa et ce qu’elle devient depuis la fin de la saison 1 (sauf son incompréhensible attachement à Tyler). A bien y regarder, on pourrait la résumer à une pute dont le maque serait sa propre mère, Anna, sauf que sa situation ne lui plaît pas et qu’elle aimerait que les choses changent. Elle ne semble pas avoir l’ambition de prendre la place de sa mère, c’est ce qu’il la rend attachante et touchante. On ne peut pas ressentir la même chose pour sa grand-mère, Diana, puisqu’elle, elle respire le mensonge et la trahison. Elle se sert évidemment de Lisa pour sortir enfin de son exil et reprendre sa place de Reine. Plus ça va, plus je me dis que Lisa les écrasera toutes les deux, sans même le vouloir. Et la série se terminera sur son départ et celui de tous les aliens… Ce serait naze comme fin mais je ne vois de toute façon pas comment ils vont réussir à conclure dignement la série (s’ils en ont l’occasion).

 

   A part ça, on découvre, non sans un petit haut-le-cœur, que Ryan est toujours vivant mais Anna annonce clairement qu’il ne leur sert plus à rien. Ses jours sont donc comptés et, si saison 3 il y a, je ne le vois pas en faire partie. Qu’il rejoigne une bonne fois pour toutes sa Valerie ! Avec la grosse mise en avant d’Erica depuis deux-trois épisodes, et on ne s’en plaint aucunement, Father Jack et surtout Chad passent totalement au second plan. C’est triste pour ce dernier qui méritait mieux et dont le personnage n’a jamais vraiment été exploité comme il se devait. Il reste trois épisodes pour changer la donne mais je n’y crois pas trop. Joshua, que j’aimais bien à l’époque de la saison 1, est de retour et Anna se sert de lui de manière pertinente. C’est quand même plus difficile de l’apprécier maintenant qu’il est passé du mauvais coté. J’ai bon espoir qu’il revienne à la raison dans un ultime rebondissement.

 

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// Bilan // Maintenant que la Cinquième Colonne, et surtout Erica, s’assument, V prend enfin l’envergure qu’elle méritait. Elle n’en est pas pour autant écrite plus subtilement, mais il y a de l’idée et du rythme. Je ne m’ennuie plus. Peut-être que bientôt j’irai jusqu’à m’amuser mais pas aux dépens de la série ?

26 février 2011

The Vampire Diaries [2x 16]

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The House Guest // 2 98o ooo tlsp.

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   Ce n’est qu’après avoir vu cet épisode que j’ai appris avec tristesse qu’il n’y en aurait pas de nouveau avant… le 7 Avril ! Si j’avais su, je l’aurai savouré encore davantage… Toujours est-il qu’il était génial, encore meilleure que le précédent, et qu’il a fait pas mal avancer les choses mine de rien. Après quelques semaines de flou artistique, c’était franchement appréciable. Délivrée de sa cave, Katherine nous a fait son show à la perfection, sans la moindre fausse note, et son duo avec Damon fonctionne toujours aussi bien, surtout qu’il sait lui résister. Elle voulait montrer qu’elle était de bonne foi, qu’elle pouvait aider la petite bande mais son utilité s’est avérée plutôt limitée. Sa présence suffit. Ses rares face à face avec Elena sont toujours très excitants, en plus. Tant que John reste éloigné d’elles… J’ai beaucoup apprécié la scène au début de l’épisode où Elena fait référence à ce fameux lycée dans lequel ils ne mettent pour ainsi dire jamais les pieds ! Ca sentait le clin d’œil.

   Comme on s’y attendait, le cas Elijah n’est toujours pas réglé et n’est visiblement pas prêt de l’être. Son corps est apparemment indestructible. Si le feu ne le consume pas, pourquoi ne pas essayer de le couper en morceau avec une hache ? Les scénaristes se sont plutôt bien débrouillés pour réunir les deux camps ennemis, vampires et sorciers, autour de son corps. Le petit voyage de Luka dans la propriété des Salvatore était fort en suspense et, dès lors, sa mort, inéluctable. Celle de son père, Jonas, n’a pas tardé. Une fois de plus, des personnages secondaires périssent. Je trouve ça toujours un peu facile mais peuvent-ils vraiment faire autrement ? Au final, le père et le fils n’auront pas apporté grand-chose, si ce n’est des complications plus ou moins prenantes, mais je me méfie : cette fameuse Greta que Klaus retient prisonnière va forcément avoir un rôle à jouer dans le futur. Et si elle devenait une des nouvelles grandes méchantes ? C’est fort possible. Elle a toutes les raisons d’en vouloir à Elena et ses amis. Les scénaristes sont très doués pour laisser trainer quelques éléments dans un coin en attendant de trouver l’occasion parfaire pour les ressortir. La révélation de Bonnie est enthousiasmante car elle lui promet une intrigue dans les prochains épisodes : au cours de son dernier souffle, Jonas lui a rendu ses pouvoirs et lui a donné pour mission de tuer Klaus. Bonnie est apparemment facile à convaincre puisqu’elle semble vouloir s’exécuter sans broncher. Jeremy n’est pas plus choqué que cela. A vrai dire, nous non plus. N’était-ce de toute façon pas son but, comme celui de son entourage ? J’attends toujours que son histoire rejoigne celle d’Emily Bennett, dont on a beaucoup parlé dans cet épisode. Ce n’est sans doute pas anodin...

    A force de se dire que tante Jenna allait bien finir par découvrir toute la vérité sur Alaric, sur Isobel, et accessoirement sur Elena, on avait un peu oublié que Matt aussi était susceptible de découvrir un secret, celui de Caroline. Mais son secret ne peut pas s’expliquer sans dévoiler ceux de Damon, Stefan et… Elena, encore une fois. Tout est lié et l’engrenage est lancé puisque Caroline a déjà révélé une partie de son mystère à son petit-ami. Il réagit mal, le contraire eut été étonnant, et l’avenir de ce personnage est plus que jamais entre les mains des scénaristes. Soit ils se débrouillent pour qu’il oublie (il y a bien un vampire qui s’en chargera si Caroline ne le fait pas elle-même), soit ils assument et il apprend tout sur tout le monde et choisit, ou pas, de les rejoindre dans leur lutte. Soit il meurt, d’une manière ou d’une autre, et on est débarrassé. Mais ce serait dommage de ne pas l’utiliser au moins une fois correctement, non ? Les scènes post-révélation entre Caroline et Matt était bien jolies, mention spéciale à l’interprétation made in Candice Accola du culte Eternal Flame. C’était d’ailleurs amusant de choisir ce titre alors que le bar, quelques secondes plus tard, prenait feu sous la colère de Jonas.

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// Bilan // Cet épisode de Vampire Diaries ouvre le dernier chapitre de la saison 2 de la série de manière brillante. Le retour tant attendu d’Isobel en guise de cliffhanger, alors qu’Alaric vient tout juste de jurer à Jenna qu’elle était morte, est un bon moyen de nous faire patienter les quelques semaines qui nous séparent de la suite. Ce que la CW peut être cruelle !

25 février 2011

Tueurs En Séries [Episode du 25 Février 2011]

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Au programme cette semaine : Les Experts achèvent Justin Bieber, Les Beaux Mecs s'installent sur France 2, nous les avons rencontrés sur le tournage, les stars des futures séries de la saison prochaine parmi lesquelles Kiefer Sutherland et James Van Der Beek, un extrait du pilote de Body of proof avec Dana Delany, des nouvelles du film The Shield, Mortal Kombat...

Desperate Housewives [7x 15]

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Farewell Letter// 1o 58o ooo tlsp.

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    Comme vous le savez, il se dégage toujours d’un épisode de Desperate Housewives un thème commun à toutes les sous-intrigues, de façon plus ou moins tirée par les cheveux selon les cas. Cette semaine, après avoir bien réfléchi, il me semble que les enfants, et l’enfance de manière plus générale, se sont insérés dans les histoires de chacune des héroïnes… sauf celle de Susan, bien trop occupée à se servir de sa dialyse pour améliorer son quotidien. M.J. a quand même été présent le temps d’une scène, sans doute la plus drôle du lot d’ailleurs mais tellement prévisible… On notera qu’il n’y avait encore rien d’inédit à toutes ces pitreries puisqu’il y a deux ans, Gaby, elle aussi, profitait de la cécité de Carlos pour obtenir des places de parking. Bref, il ne fallait pas compter sur la Mayer pour se tordre de rire cette semaine. Elle est en revanche la seule, à ce jour, à posséder une intrigue au long cours. Toutes les autres se sont terminées soit à l’épisode précédent, soit lors de cet épisode-ci.

 

   C’est en particulier le cas de Bree, que l’on aime à la folie, mais qui ne ressemble plus à rien. Et je ne parle pas de son visage figé mais bien de son histoire avec Keith, qui s’achève dans cet épisode de manière navrante et attendue. Depuis qu’il a découvert qu’il avait un fils –cela fait trois jours pour être précis- il n’imagine plus sa vie sans lui et veut le suivre jusqu’en Floride. Keith n’aura aucune interaction avec la mère au cours de l’épisode, mais ce n’était pas forcément utile j’en conviens. Ca n’aide quand même pas à crédibiliser toute cette histoire qui avance soudainement à la vitesse de la lumière. Le « sacrifice » de Bree n’est pas émouvant pour deux sous et les adieux laissent profondément indifférents. Je l’aimais bien pourtant Keith… au début. Leur relation avait du potentiel mais elle a été gâchée avec des intrigues qui n’étaient pas dignes de Bree. Je me demande bien ce qui l’attend lors des prochains épisodes. Le retour du fils caché de Rex, histoire de terminer cette histoire qui n’a jamais bénéficié de véritable conclusion ?

 

   Gabrielle, en compagnie de Carlos, trouve le courage de se replonger dans ses souvenirs d’enfance en se rendant dans le village du Texas où elle a grandi. Un village qui se résume à une pauvre rue et un bar, je précise. Le but était de se recueillir sur la tombe de son père, qui l’a abusé, et en quelques sortes, boucler la boucle pour être enfin en paix. Oui, Gaby est une femme torturée maintenant. Finalement, on ne la verra pas au cimetière. Je vois ça comme un joli cadeau de la part des scénaristes qui savaient pertinemment qu’Eva Longoria allait encore tout faire foirer avec son jeu limité. A la place, on retrouve très rapidement la Gaby que l’on connaît, un peu diva et un peu pestouille, qui nous fait encore décrocher quelques sourires à l’occasion. L’intervention de la nonne rousse (et certainement perverse – comme toutes les nonnes et toutes les rousses) n’était pas indispensable mais il y avait un semblant d’audace dans le fond… Tiens, ça m’a d’ailleurs rappelé la nonne blonde (donc sage, innocente et conne) de la saison 2. La belle époque ! C’était frais, c’était drôle. On comprend en tous cas pourquoi Gaby lui en voulait tant. Elle a toujours eu un problème avec les religieuses, qu’elles soient blondes ou rousses, perverses ou connes. Ou les deux à la fois. Bref. Tout ça pour dire que Princess Valerie me manque atrocement…

 

   En moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, Lynette et Tom décident de virer Preston et Porter de chez eux, estimant qu’il leur faut enfin voler de leurs propres ailes. Le lendemain, ils s’en vont déjà mais -et j’avoue que ça m’a amusé sur le coup- c’est Mrs McClucksey et son mari pas drôle qui les hébergent ! Le point de départ était marrant, la suite un peu moins. C’est-à-dire qu’on avait juste envie de prendre l’un des jumeaux pour taper sur l’autre. Ils étaient tellement agaçants, mon Dieu ! Et puis, ça n’a pas grand-chose à voir, mais, après une étude approfondie, je peux vous affirmer que l’un des deux est gay ! Oui oui. Je m’ennuyais un peu donc je me suis concentré sur ses gestes et ils l’ont trahi. Ne me demandez pas celui dont il s’agit. Le moins moche (donc le moins roux). La ligue des roux de France (et du monde entier ?) vont me tomber dessus en commentaires, je le sens…

 

   Pour terminer, je suis extrêmement déçu par la tournure que prend l’intrigue fil rouge de Paul depuis l’émeute. On sent une fois de plus que les scénaristes ne savent plus quoi dire à mi-parcours. C’est comme ça chaque année de toute façon, je ne sais même pas pourquoi je m’en étonne encore… Toujours est-il que le semblant de potentiel entrevu la semaine dernière n’était qu’une illusion. Mike ne sert à rien. Paul est fidèle à lui-même et Zach… Zach… eh bien l’acteur n’a pas profité de ces quatre derniers pour prendre des cours de théâtre et puis, tout de même, il est roux (c’était juste histoire de poursuivre le running gag, ça va !). C’est regrettable ma foi. Pour l’anecdote, je me suis assoupi vers la fin, lorsque Beth est forcée à faire ses valises par Paul et, en me réveillant en sursaut, j’étais anéanti à l’idée d’avoir raté le cliffhanger. Oui, anéanti, vous aviez bien lu. En revenant en arrière, je me suis heureusement rendu compte qu’il n’y en avait tout simplement pas ! Petite remarque au passage, ça aurait été sympa que Mary Alice commente les actes de sa famille plutôt que de nous sortir sa morale à la con.

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 // Bilan // Je crois qu'on s'est tout dit. Un épisode de plus à ajouter à la longue liste des ratés de Desperate Housewives. Ca sent mauvais, et pas juste parce qu'il ne mettait en scène que des roux (je sais, c'est facile, c'est méchant, c'est gratuit, c'est bas, et je suis un odieux personnage).  



24 février 2011

[Interview] Luke MacFarlane - Brothers & Sisters

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Afin d'éviter de faire ma midinette, je ne vais pas commenter la vidéo qui suit. Sachez juste que Luke MacFarlane est aussi sympathique et souriant que son personnage, Scotty, dans Brothers & Sisters. Un de mes meilleurs souvenirs du 50ème Festival de Monte Carlo...

Glee [2x 13]

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Comeback // 1o 53o ooo tlsp.

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  Cette semaine, Glee nous plonge au cœur de sa « Justin Bieber Experience » en s’attaquant au phénomène « musical » de ces deux dernières années, qui déclenche une vague d’hystérie chez les jeunes filles en fleur et qui perpétue ainsi la tradition initiée par les Beatles il y a 50 ans (et les 2be3 il y en a 15). Non parce que sans vouloir passer pour un pro-Bieber, dont je me contrefous royalement, j’en ai un peu marre de lire et d’entendre partout des blagues sur ce pauvre gosse qui finira à coup sûr, d’ici cinq ou six ans, dans un centre de rehab. Cet acharnement devient indécent. Je n’aime pas les têtes de turc. Curieusement, les scénaristes de Glee n’ont pas choisi de le caresser dans le sens… de la mèche, et suivent allégrement la tendance en se moquant de sa coupe de lesbienne (blague déjà entendue dans les médias des dizaines de fois) ou en s’amusant de ses fans prépubères, qui ne sont rien de moins que le public cible de la série. Cette condescendance paradoxale me laisse perplexe. Mais à quel jeu peut bien jouer Glee ? On comprend en tous cas pourquoi le jeune chanteur a refusé d’apparaître dans l’épisode… Bien sûr, comme toujours quand la série rend hommage à un artiste, il y une leçon positive à en tirer. Et Justin Bieber peut bien être sujet à moqueries, il n’en est pas moins « rock’n’roll » et son pouvoir de séduction, aussi ridicule soit-il, reste intact. Au fond de moi, je dois reconnaître que j’ai bien rigolé devant les pitreries de Sam. Il n’avait jamais vraiment eu l’occasion de nous faire rire. C’est chose faite ! Face à lui, Dianna Agron était absolument magnifique. C’est triste de la résumer à ça mais ce personnage n’a jamais été vraiment défini. Tantôt tendre tantôt pestouille, on ne sait auquel de ses seins se vouer…

 

 

  Sue Sylvester qui devient gleek… Comment les scénaristes ont-ils pu noyer un poisson aussi gros ? Elle traîne dans la boue les apprenti-chanteurs depuis 1 an et demi et Will trouve encore le moyen de la pardonner en l’invitant à rejoindre la troupe ? Il est encore plus benêt que je ne l’imaginais. Bien sûr qu’elle avait un plan machiavélique derrière la tête ! Je sais bien que tout cela n’est qu’accessoire et que c’est le résultat qui compte (et il était plutôt bon grâce, notamment, au numéro musical final sur Sing de My Chemical Romance) mais je ne peux pas m’empêcher de penser que les scénaristes ne font strictement aucun effort d’imagination pour la mise en place des intrigues. C’est bâclé. C’est dommage. Et pourquoi vouloir encore et toujours contrebalancer la méchanceté de la coach par des scènes d’une facilité déconcertante la plaçant dans un contexte où même Satan fondrait en larmes ? C’est là que la série atteint ses limites et ne s’assume plus. Il ressort de tout ça une bonne initiative : Rachel va écrire sa propre chanson. On nous avait promis en début de saison un épisode spécial chansons originales et j’ai vraiment hâte de le découvrir. On attend forcément l’équipe au tournant. C’est « facile » de reprendre des chansons, quitte à les massacrer, mais c’est moins facile d’en créer de toutes pièces… Au passage, les  tubes de Bieber passent plutôt bien en version Glee. Oserai-je dire mieux ? Et puisque j’évoque les numéros musicaux : celui de Lauren Zizes était assez sympa dans l’intention, même si j’ai toujours du mal à adhérer à cette intrigue amoureuse avec Puck, et le duo Rachel/Mercedes était insupportable. Je n’en peux plus des chansons de gueulardes made in Broadway. Kurt et Blaine étaient absents mais ils n’ont pas manqué. Pas de scènes qui sortent de nulle part par conséquent, et pas d’a cappella prétentieux non plus.

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// Bilan // Pour la première fois depuis ses débuts, Glee réussit à rendre hommage à un artiste habilement, sans en faire des tonnes et de manière à ce que cela serve le récit (contrairement aux épisodes Britney et Gaga qui sortaient un peu de nulle part et qui ne faisaient rien avancer). Ce comeback est bourré de défauts mais les dialogues m’ont semblé plus soigné qu’à l’accoutumée et le rythme plus soutenu. C’était sympa.

 

 

23 février 2011

Grey's Anatomy [7x 15]

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Golden Hour // 10 24o ooo tlsp.

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   Après la parenthèse « docu-réalité » et avant l’intermède musical, Grey’s Anatomy troque à nouveau sa formule traditionnelle contre un peu d’originalité. La saison 7 est celle de toutes les expériences visiblement. Si l’objectif est de faire revenir les téléspectateurs perdus, c’est raté. Mais s’il est de distraire et de contenter les fidèles, mission amplement réussie ! Meredith est donc au cœur de cet épisode « en temps réel » qui se concentre sur la fameuse « golden hour », cette heure cruciale après un traumatisme où tout peut basculer de la vie à la mort. Parce que l’on n’est pas dans 24 heures Chrono, on ne nous impose pas un gros compteur stressant à l’écran mais la tension n’en est pas moins palpable et de plus en plus au fil de l’épisode jusqu’à une apothéose bouleversante. De façon parfaitement réaliste, notre héroïne déambule dans les couloirs croisant tour à tour chacun de ses collègues sans qu’ils ne lui volent la vedette. Certains ont plus de temps d’antenne que d’autres. Bailey aura ses quelques minutes de gloire, en passant pour la première fois par la salle de « repos » des médecins où l’on fait tout sauf se reposer, tandis qu’une April ou un Owen se contentent du strict minimum sans que ce soit choquant ou frustrant.


 Quelques personnages bénéficient quand même d’un traitement plus approfondi, en particulier le Chief dont la femme, Adele, est admise aux urgences suite à une mauvaise chute. Les choses se compliquent pour elle lorsque l’on se rend compte qu’elle est bien plus déboussolée qu’elle ne devrait l’être. Est-elle elle aussi atteinte de la maladie d’Alzheimer ? Richard ne contourne pas la question face à une Meredith interloquée et inquiète, mais il nie. Honnêtement, après le cas Ellis, ça fait beaucoup pour un seul homme. Mais admettons. J’étais quand même déçu de ne pas retrouver la Adele que j’adore et qui me fait beaucoup rire d’habitude. Teddy a retrouvé son petit mari le temps de cet épisode, lequel a clairement développé des sentiments à son égard. Elle ne semble pas encore s’en rendre compte et préfère partir diner avec un inconnu que l’on n’a pas tellement pris la peine de nous présenter mais qui, au premier abord, ne provoque pas de sympathie particulière. Avec un peu de chance, on ne le reverra plus. Mais c’est bien de temps en temps de rappeler que nos médecins peuvent faire des rencontres en dehors de l’hôpital. L’épisode étant consacré en majeure partie à Meredith et ses patients, Derek trouve une place confortable dans le récit. La scène dans l’ascenseur était particulièrement… piquante !


 Mais qu’en est-il alors de cette fameuse « Golden Hour » ? Le concept n’a sans doute pas été utilisé comme on s’y attendait, c’est-à-dire de manière très dramatique et trop rythmée, c’est sans doute ce qui m’a le plus convaincu au final. Pourquoi faire dans la surenchère quand on peut être efficace avec simplicité ? Chaque cas médical, du moins important au plus développé, avait sa raison d’exister. Il y avait celui qui était drôle (le mec bourré avec un couteau planté dans le crâne), celui qui faisait pitié (ce pauvre homme fiancé à la pire des égoïstes) et celui qui nous a déchiré le cœur (le père qui espère rejoindre son fils au plus vite mais qui meurt en cours d’opération). Toute cette attention exceptionnelle sur un même patient et une même opération a permis de redonner une force à des passages obligés auxquels on était trop bien habitué, comme l’annonce de l’heure de la mort par exemple. Pire encore : l’annonce funeste aux proches. Ellen Pompeo était très juste dans cette scène. La preuve que c’est possible, et de plus en plus souvent en plus !

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// Bilan // Une heure touchante, amusante et prenante en compagnie d’une Meredith qui n’a jamais été aussi bonne dans son métier ET dans son rôle d’héroïne.

22 février 2011

Fringe [3x 12 & 3x 13]

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Concentrate And Ask Again // Immortality

3 7oo ooo tlsp. // 4 1oo ooo tlsp.

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 Lorsque Fringe se mue en soap-opera, c’est toutes mes croyances qui sont bouleversées. Cette série fantastique, dans tous les sens du terme, serait-elle encore plus riche que prévu ? Je déplorais, lors des épisodes se déroulant dans le Monde Parallèle, que la plupart des personnages manquaient d’épaisseur, à l’exception de FauxLivia et de Broyles sur le tard. Le tir est rectifié grâce à l’épisode Immortality qui nous prend par surprise en ayant lieu Over There, alors que l’on croyait s’en être éloigné pour quelques temps, et qui invente une nouvelle dynamique au sein de la Fringe Division tandis que Broyle est porté disparu (mais mort à notre connaissance). Ainsi, l’agent Lee assure l’intérim et se la joue plutôt cool, ce qui apporte un peu d’humour à une série qui en manque parfois dès que l’on s’éloigne des facéties de Walter. Sa complicité avec FauxLivia est parfaitement exploitée. Charlie est également dans les parages, et on le retrouve avec plaisir, mais, à l’exception d’une scène avec une scientifique charmante et farfelue, il se contente d’enquêter. Efficacement, certes. On attend toujours un peu plus de lui, d’autant qu’avant sa mort dans notre Monde, les scénaristes commençaient à explorer son intimité. Mais c’est celle de FauxLivia qui est plus que jamais mise en avant.

 

 Alors que l’on scrute le moindre changement dans l’attitude de la jeune femme depuis son retour parmi les siens, c’est une révélation étonnante qui vient tout emporter : elle est enceinte ! Et pas de son petit-ami, Frank, qui bénéficie lui aussi pour l’occasion d’un portrait approfondi, mais de… Peter. Forcément. L’idée est excellente et se marie parfaitement avec l’ensemble des éléments développés depuis le début de la saison. Et pout ne rien gâcher, Walternate montre à cette occasion un peu d’humanité. L’idée d’avoir un petit-fils le réjouit et le motive plus que jamais à faire revenir Peter près de lui, près de son futur enfant et près d’une FauxLivia sans doute tombée amoureuse lors de son escapade Over Here. Olivia aussi est raide dingue de Peter et le lui fait clairement savoir dans l’épisode Concentrate et Ask Again. Elle n’obtient pas la réponse attendue mais la tendresse que Peter a pour elle se lit dans ses yeux et les mots ne sont pas nécessaires. Cela dit, il est évident aussi qu’il n’a pas oublié FauxLivia. L’heure est donc à la remise en question pour notre héroïne, il va lui falloir clairement se battre pour ne pas le perdre, et ça ne se jouera pas qu’au niveau des sentiments.

 

 Au beau milieu de toutes ces préoccupations d’ordre sentimental, les scénaristes bâclent un peu les enquêtes, à la fois trop classiques et simplifiées à l’extrême pour ne pas prendre trop de temps d’antenne. Celle du premier épisode a un lien fort avec la mythologie de Fringe puisqu’il y est question de Cortexiphan. Mais on n’apprend absolument rien de nouveau à cette occasion et l’ambition fait défaut. Le but avoué est de faire prendre conscience à Olivia de ses erreurs passées en comparant son histoire à celle de ce sujet qui a été exposé au même traitement et aux mêmes souffrances qu’elle pendant son enfance. L’affaire du second épisode est surtout dégueulasse, mais pas particulièrement passionnante. Et encore, il faut avoir une dent contre les insectes. Ce qui n’est pas vraiment mon cas.

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// Bilan // Les enquêtes, faibles comme rarement, sont rattrapées par les relations entre les personnages principaux, toujours plus complexes et plus profondes. Fringe poursuit son évolution générale en oubliant par moment sa formule de base, qui a pourtant participé à son succès.

21 février 2011

V [2x 05 & 2x 06]

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Concordia // Siege

5 4oo ooo tlsp. // 5 43o ooo tlsp.

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  Le projet Concordia était l'opportunité rêvée pour que la Cinquième Colonne passe enfin à l'action et montre ce qu'elle a dans le ventre. L'a-t-elle saisie ? En partie, oui. Pour leur première action d'envergure, Erica et sa bande n'y sont pas allés de main morte. Objectif: assassiner Anna, carrément ! A ce stade de la saison, on se doutait bien que la Reine ne serait pas touchée, tout du moins mortellement. On n'est donc pas tellement surpris que Marcus se fasse tirer dessus à sa place. L'enchaînement des événements ne laisse de toute façon pas tellement de place à la surprise. Je ne vais pas m'amuser à relever toutes les incohérences tant elles sont nombreuses, comme d'habitude, mais elles n'étaient apparemment pas suffisantes pour me gâcher mon plaisir cette fois-ci. Les dix minutes, environ, occupées par la fusillade et sa mise en place étaient prenantes, pour ne pas dire... passionnantes. Mais tout ce qui se passe avant est ennuyeux, et tout ce qui se passe après, téléphoné. Les trop nombreuses scènes avec Tyler viennent nous rappeler à quel point les personnages sont tout sauf attachants dans cette série. Ryan n'est pas tellement gâté non plus. On ne sait toujours pas comment il a réussi à duper les siens, ou plutôt : comment les siens ont réussi à se faire rouler dans la farine aussi facilement. Le fait que la Fifth Column Task Force du FBI se pose des questions sur Erica arrive comme un soulagement. On se demandait là aussi comment l'idée n'avait pas pu leur traverser l'esprit avant, mais il faut avouer qu'Erica sait y faire en la matière et elle a drôlement assuré pour cacher sa réelle implication...

   Si l'on peut consiédérer Siege comme un bon épisode de V, c'est justement parce qu'Erica réussit à obtenir enfin et légitimement son statut d'héroïne. A plusieurs reprises, j'ai cru reconnaître la combative et déterminée Juliet de Lost. Elizabeth Mitchell était parfaite, en particulier sur la fin quand elle doit faire face à la mort de son ex-mari (que l'on voyait arriver à des kilomètres) et au départ de Tyler. La toute dernière scène où elle fait preuve d'une détermination qu'on ne lui connaissait pas vraiment aurait pu être géniale si la réalisation n'avait pas été aussi grandiloquente. Et puis, dans le fond, c'est bien beau de vouloir enfin passer à l'offensive, mais c'est le genre d'annonce qui est faite tous les trois ou quatre épisodes pour un résultat souvent médiocre. Qu'est-ce qui va changer cette fois ? Je me le demande. Ils sont toujours aussi peu nombreux à première vue. Et ils ne sont pas devenus plus intelligents. Le renvoi de Father Jack de l'église est un non-événement, comme à chaque fois qu'il arrive quelque chose au personnage. La petite scène habituelle avec Diana était plus réussie que les précédentes car elle laissait entrevoir qu'elle aussi allait passer à l'action. S'associer à Lisa n'est pas une mauvaise idée. Mais je me demande en fait comment Diana, de sa cave, peut être au courant de la rivalité entre Lisa et sa mère. Enfin on touche là aux incohérences dont j'ai fait mention plus haut et sur lesquelles il faut fermer les yeux. Je ne parlerai donc pas du nouveau bras droit d'Anna qu'on nous impose tout à coup alors qu'on ne le connaissait pas il y a deux épisodes. Et puis je préfère ne pas parler de Kyle dont je ne comprends absolument rien du passé et des intentions.

   Une petite remarque pour terminer : mais qu'est-ce qu'il s'est passé ? La production a-t-elle enfin investit dans une équipe créative digne de ce nom pour se charger des effets-spéciaux ? Ceux de l'explosion par exemple étaient très bons. On n'est pas tellement habitué, donc ça saute forcément aux yeux. La réalisation était un peu plus inspirée que d'habitute également. Pour une fois, la série marque des points coté visuel. Mieux vaut tard que jamais !       

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// Bilan // V trouve enfin un nouveau souffle, tout en tournant encore et toujours en rond. C'est assez curieux comme sensation. Mais à chaque fois que l'on a l'impression d'avancer, on recule à l'épisode suivant...



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