31 décembre 2010

Fringe [3x 08]

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Entrada // 5 13o ooo tlsp.

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   Conscient des quelques faiblesses de cet épisode-événement, je ne peux me résoudre à lui accorder moins de quatre étoiles. C'était épique, c'était passionnant, c'était bouleversant, mais ce n'était pas surprenant. Je pardonne les scénaristes qui ont tout de même réussi à construire une grande histoire. Les 8 minutes 30 qui ouvrent l'épisode, tout en silence et en obscurité, habitées par la menace rampante que représente FauxLivia, étaient magistrales. Peut-être les plus intenses de la série à ce jour. Je me méfie toujours de ce genre de grandes phrases que l'on regrette aussitôt après les avoir écrites mais je suis sûr de mon coup cette fois. C'était vraiment bon. Le détail qui tue : le générique bleu-rouge. Pour contre-balancer cette pluie de compliments, je me dois de relever une scène ratée : celle que partagent Broyles et sa femme dans le Central Park exotique. J'ai bien saisi le message sur l'espoir et l'importance qu'il a eu par la suite mais l'émotion a été effleurée. C'était soit trop rapide, soit mal dialogué, soit les deux. Ils sont passés à coté de cette scène en tous cas. Dommage. Broyles était d'ailleurs le véritable héros de cet épisode, ce que le précédent laissait présager. Un héros qui a d'ailleurs donné sa vie pour tenter de sauver son univers, mais qui a pu partir l'esprit tranquille puisque celui qu'il aime le plus au monde -son fils- a retrouvé la paix. J'espère que notre Broyles prendra lui aussi de l'importance dans les prochains épisodes. C'est l'occasion ou jamais.

   Les conséquences de cet épisode risquent d'être nombreuses et cela renforce mon sentiment ces derniers temps que chaque nouvel épisode de Fringe marque un nouveau tournant dans l'Histoire de la série et de sa mythologie. On peut d'abord imaginer que Peter va radicalement changer de comportement. Comment va-t-il agir avec Olivia ? Leur relation va-t-elle repartir à zéro alors qu'elle était prête à prendre son envol ? Je le crains. Et c'est en même temps une belle façon de relancer l'intérêt. Je ne pensais pas dire ça un jour mais je les veux ensemble désormais. Je les veux en pyjamas dans le même lit. Je les veux qui s'embrassent et qui font l'amour. J'ai tellement peur qu'on coupe ses ailes à la série que j'aimerais au moins avant cela que l'on donne une chance à leur couple. Là encore, c'est l'occasion ou jamais. Le retour d'Olivia dans notre Monde ne marque de toute façon pas la fin de la lutte entre les deux univers. On peut même le voir comme une déclaration de guerre officielle ! FauxLivia est sortie indemne, on n'a pas eu de face à face entre elle et son double... autant dire que la suite de la saison est prometteuse. Les deux Walter n'ont pas eu l'occasion de se rencontrer non plus. Ca aussi c'est quelque chose que l'on attend et qui paraît inéluctable. Et puis je crois par ailleurs toujours en réveil d'Astrid. Pour terminer, parce que je ne l'ai pas assez dit dans mes dernières reviews : Walter est toujours aussi tordant. Son histoire où il racontre s'être trompé de maison et donc de femme une fois dans les années 60 (70 ?) m'a bien fait marrer.   

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// Bilan // Il est rare qu'une saison atteigne son apogée au bout de huit épisodes. Doit-on en conclure que le meilleur de la saison 3 de Fringe est encore à venir ?

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29 décembre 2010

Perfect Couples [1x 01]

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Perfect Tens // 3 56o ooo tlsp.

What About ?

Trois couples d'amis ont trois définitions très différentes de la perfection amoureuse...

Who's Who ?

Créée par Jon Pollack (Joey, 30 Rock...). Avec Christine Woods (Flash Forward) dans le rôle de Julia, Kyle Bornheimer (Worst Week, Romantically Challenged) dans le rôle de Dave, David Walton (Quarterlife, 100 Questions) dans le rôle de Vance, Mary Elizabeth Ellis (Philadephia) dans le rôle de Amy, Hayes MacArthur (How I Met Your Mother, Worst Week) dans le rôle de Rex et Olivia Munn (Greek, Chuck) dans le rôle de Leigh...

So What ?

Sûrement parce que je préfère les relations longues aux one-night stand, ce premier épisode de Perfect Couples -qui n'est techniquement pas le pilote dans l'ordre de production- m'a donné envie de suivre les aventures de Dave, Julia et les autres quelques semaines supplémentaires, histoire de voir s'il y a là matière à perdurer. Tout repose, selon moi, sur le duo formé par Christine Woods et Kyle Bornheimer (les producteurs ont été bien inspirés de le faire remplacer Kyle Howard). Ils sont les plus normaux de la sitcom, ceux auxquels on peut le plus facilement s'indentifier, et l'alchimie est là. Bon et puis j'aime vraiment beaucoup Christine Woods, la révélation de FlashForward, et je suis ravi de la découvrir dans ce registre qui lui va bien. Les deux autres couples nous offrent des intrigues plus déjantées mais pas nécessairement drôles. Le délire de Rex autour de l'Italie était lourd, pas inspiré, il sera certainement LE personnage énervant de la sitcom. Forcément, sa femme, Leigh, en pâtit. On la voit peu dans cet épisode et il est difficile de situer à quel degré elle se trouve sur l'échelle de la folie. Amy et Vance m'inspirent davantage, même si les deux acteurs en font un peu trop.

Cet épisode, dont le découpage laisse un peu à désirer, donnant parfois l'impression de se retrouver dans une version US de la shortcom de M6 Scènes de Ménage, réussit malgré tous ses scènes de groupe. Si les femmes sont un peu en retrait, la bande de potes masculins est plus convaincante et occasionne quelques sourires bienvenus. Sur la longueur, cela pourrait devenir problèmatique de se forcer à réunir les personnages mais Modern Family, par exemple, a prouvé qu'elle en était capable intelligemment. Perfect Couples est un peu le Modern Family du couple, sauf que la finesse n'est pas de mise et que l'ensemble sent le réchauffé. Combien de sitcoms du même style sont apparues ces dernières années et n'ont pas survécu ? Combien de sitcoms équivalentes ont été ou vont être lancées cette saison ? Cinq autres : Better With You, Traffic Light, Friends With Benefits, Happy Endings et Mad Love. Autant dire que Perfect Couples risque bien vite de se fondre dans la masse. Et puis que vient-elle faire dans le carré du jeudi de NBC ? On se le demande... 

28 décembre 2010

Fringe [3x 07]

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The Abducted // 4 85o ooo tlsp.

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   C'est sans aucune réserve que je décerne à cet épisode de Fringe le prix de celui le plus hâletant qu'il m'a été donné de voir depuis quelques temps toutes séries confondues. L'enquête de la semaine, celle du Candyman, qui n'avait finalement rien de paranormal, n'était pas seulement passionnante à suivre grâce aux capacités et déductions d'Olivia, mais aussi parce qu'elle faisait considérablement avancer la trame principale. On a appris en un épisode plus de choses sur le Broyles de l'autre univers qu'en trois saisons sur notre Broyles. On pourrait le voir comme une critique mais je trouve au contraire que c'est une belle idée. Et puis après tout, rien ne nous dit que le Candyman n'existe pas dans notre Monde et qu'il n'a pas kidnappé de la même façon le fils de l'agent... Dans ce cas, on aurait beaucoup appris sur lui tout court. Et puis c'était super émouvant. Je retiens toutes les scènes avec le petit garçon mais surtout celle où il parle avec Olivia au borde de l'eau. C'était poignant et super bien joué. Les enfants réussissent bien à la série (même si la nièce d'Olivia n'a toujours pas trouvé son utilité). Je me souviens toujours de l'épisode Inner Child de la saison 1 avec le mini-Observer. L'enquête était sans doute un peu trop rapide et simple pour être parfaitement crédible mais on lui demandait juste d'être prenante et le contrat est entièrement rempli.

   Le peu de temps restant a été accordé à Olivia et sa prise de conscience la conduisant à une fuite, qui a malheureusement échoué in extremis. Mais je ne suis pas certain de vouloir revoir la vraie Olivia dans notre Monde aussi vite, d'autant que cela pourrait signifier la fin de l'alternance Notre Univers/Univers parallèle et ce serait dommage puisque la série a trouvé un rythme de croisière par ce biais. Le chemin risque d'être encore long cela dit et la révélation faite à Peter en fin d'épisode devrait permettre au prochain épisode d'être mémorable ! Sinon, j'aime beaucoup la relation nouée entre Olivia et Henry, même si on n'est pas forcément amené à le recroiser. Je me demande cela dit si sa version non-alternative pourrait avoir un rôle à jouer dans notre Univers.   

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// Bilan // Un grand épisode de Fringe, qui en promet d'autres encore plus excitants et savoureux. La promesse sera-t-elle tenue dans la suite de la saison 3 ?

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27 décembre 2010

Parenthood [2x 10]

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Happy Thanksgiving // 4 47o ooo tlsp.

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   Chez les Braverman, Thanksgiving n’est pas vraiment synonyme de règlements de compte et de coups de sang. Oh, il y a bien Adam et son futur ex-beauf-patron qui se cherchent pendant tout le repas puis pendant la partie de baseball traditionnelle mais rien de bien méchant. Ils n’en viendront pas aux mains. En revanche, Sarah servira de dommage collatéral puisqu’elle se fait plus ou moins larguer de manière brutale et peu crédible. Son couple avec Gordon ne m’a jamais tellement convaincu donc leur séparation ne m’a pas peiné. Sarah s’en remettra ! Elle ne trouvera de toute façon jamais mieux que Jason Ritter ! C’est dans ces moments-là que je regrette l’existence de The Event, même si j’aime bien.

   A part ce pseudo-événement, la tablée est bien trop sage. Oui, je sais. C’est réaliste ! Mais je m’en fous que ce soit réaliste à partir du moment où c’est plat et chiant. On a envie que ça bouge, on a envie qu’il se passe quelque chose, on a envie de rire… Si c’est pour me retrouver dans un repas de famille encore plus chiant que les miens (en vérité, ils ne le sont même pas), alors à quoi bon regarder cette série ? Que les événements dépeints soient authentiques, c’est très bien. Mais que les personnages réagissent de manière aussi détachée, ce n’est juste pas possible. A la limite, j’ai beaucoup aimé la réaction de Kristina quand elle surprend Haddie en train d’embrasser Alex. Elle ne sort pas de sa voiture en hurlant comme une cinglée. Elle ne dit rien, elle observe et pose des questions calmement. Les scènes entre Zeek et Drew étaient pas mal aussi dans leurs genres, touchantes et amusantes. J’ai moins été séduit par les tourments de Julia, puisque ce sont toujours les mêmes depuis 20 épisodes. Puis la scène avec Camille était trop niaise. Le couplet habituel sur ce qu’est une bonne mère… Pas grand-chose à dire sur Crosby dont l’intrigue tenait sur un mouchoir de poche.

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// Bilan // Parenthood me rappelle à quel point la vraie vie peut-être ennuyeuse parfois. Je veux du rêve…

24 décembre 2010

Tueurs En Séries [Best-of 2010]

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23 décembre 2010

Cougar Town [2x 02 à 2x 10]

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   On ne dirait pas comme ça mais Cougar Town est une sitcom difficile d'accès. Elle ne s'adresse pas aux esprits faibles et aux paresseux. Le téléspectateur lambda serait naturellement tenté de ne plus jamais suivre la série après en avoir vu un épisode, surtout s'il s'agit d'un des tous premiers de la série. Vu la courbe descendante des audiences, on peut d'ailleurs en tirer quelques conclusions sur le public américain, mais ce n'est pas le sujet... Voilà la marche à suivre pour apprécier Cougar Town à sa juste valeur :

   Leçon N°1 : ne regardez pas un seul épisode. Aussi curieux que cela puisse paraître, et c'est un conseil que je donne rarement, Cougar Town s'apprécie par paquets de trois voire quatre épisodes ! Il faut un petit temps d'adaptation avant de se sentir vraiment à l'aise avec cette bande de fainéants alcooliques. C'est une question de rythme aussi. Celui de cette sitcom est particulier avec beaucoup de vignettes, souvent courtes, régulièrement des passages "clipés" et parfois jusqu'à quatre intrigues différentes traitées en parallèle. Pas facile de s'y habituer quand on est un fidèle des sitcoms dites classiques.

   Leçon N°2 : Fermez les yeux dès que le personnage de Bobby incarné par Brian Van Holt apparaît à l'écran. Il est le boulet ultime, celui qui casse l'ambiance quand il entre dans une pièce, celui qu'on aimerait assommer à coup de poêle. En clair, c'est le débile profond censé nous faire marrer mais qui ne provoque chez nous que pitié. Et si sa présence ne gâche heureusement pas tout, c'est bien parce que les scénaristes l'utilisent de moins en moins. Le bon point, c'est que quand il lui arrive d'être drôle au détour d'une petite réplique ou touchant, ça fait tout de suite beaucoup d'effet tant c'est surprenant. Tristement, son fils, Travis, lui ressemble de plus en plus. Mais grâce à son départ à l'université (à 20 minutes de chez sa mère), les scénaristes ont trouvé un bon moyen de renouveler ses intrigues dans un décor un peu différent. L'ado ne m'agace plus trop, même si on aurait pu lui trouver une copine un peu moins "ravissante idiote".   

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   Leçon N°3 : levez votre verre ! C'est presque une philosophie de vie made in ABC dont se moque constamment le show : les personnages boivent -du vin rouge- à longueur de journée et ne font quasiment rien d'autre. Ils ne bossent jamais, une critique à laquelle les producteurs répondent en intro de l'épisode 10 où les personnages expliquent tout simplement que leurs vies professionnelles sont bien trop monotones pour en parler. C'est devenu petit à petit un gimmick, vraiment très drôle, avec en apothéose une scène hilarante tout en ralenti où Jules est en extase totale avec son Big Joe, qui sera plus tard remplacé par Big Carl. Absurde et déjanté. Un peu osé aussi au fond car après un épisode de la série, on a juste envie de boire. On boit aussi beaucoup dans Brothers & Sisters ou Private Practice mais c'est plus discret. 

   Leçon N°4 : faites attention aux génériques ! Bill Lawrence est facétieux, les clins d'oeils sont nombreux (sympa la venue de Zach Braff de Scrubs via une application iPhone - autre gimmick excellent). J'aime le recul qu'il a sur son propre travail et sa capacité à rire même de ses erreurs parmi lesquelles, le titre original et le remaniement de la série en cours de route qui l'a rendu obsolète. On a donc droit à chaque générique à un sous-titre très inspiré dont je vous dresse la liste : "Badly Titled Cougar Town", "Not what the show is", "100% Cougar Free", "Titles Are Hard", "Modern Cougar Town", "It's okay to watch a show called Cougar Town", "Regretfully we give you Cougar Town", "All I Want For Christmas is a new tittle".

   Leçon N°5 : Sortez les mouchoirs ! Bien qu'il y ait eu au cours de la saison 1, surtout vers la fin, quelques jolis moments d'émotion dans la série tournant autour du thème de l'amitié, la saison 2 réussit à deux reprises à être hyper émouvante et je m'attendais à tout sauf à ça ! Il y a d'abord la venue du père de Jules à l'occasion d'Halloween qui se termine dans les larmes avec un très bel échange. C'est l'occasion en plus pour Courteney Cox de prouver qu'elle n'a pas qu'un talent pour la comédie pure. Elle sait pleurer et toucher et ça n'a pas souvent été exploité dans Friends. L'autre beau moment a lieu lors de l'épisode spécial Thanksgiving (les épisodes spéciaux réussissent à la série visiblement) lorsque Jules et Grayson s'avouent leurs sentiments réciproques avec difficulté. Qui aurait cru Cougar Town capable de ça ?   

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// Bilan // Cougar Town, à l'image du vin que les personnages s'enfilent à longueur d'épisodes, se bonnifie avec le temps. Je ne sais pas si c'est sa médiocrité de départ qui donne du coup cette impression d'excellence en ce début de saison 2 mais je prends beaucoup de plaisir à suivre la série désormais et c'est inespéré. Elle n'a pas la finesse de Modern Family ni l'efficacité de The Middle mais elle n'a plus à rougir de ce qu'elle est. Elle s'est forgée une belle idendité et les personnages sont tous -ou presque- devenus attachants à leur façon tout en sortant un peu du cliché auquel ils appartenaient initialement. Mention spéciale à Ellie, la plus tordante et la plus cruelle, et à Grayson, dont les mimiques m'amusent énormément. Chapeau également à Courteney Cox qui a accepté de ne plus être la star de la série mais de partager son temps d'antenne et le non-succès avec les autres ! 

21 décembre 2010

Fringe [3x 06]

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6955 kHz // 4 82o ooo tlsp.

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   Entre les références aux chiffres de Lost à peine dissimulées et ce nouveau pan mythologique fascinant et excitant, Fringe marque encore des points en cette saison 3 ! Les "First People", présents sur Terre avant même les dinosaures, ont enterré des machines un peu partout (à travers le monde ?). Tiens, ça rappelle aussi les artefacts de Rambaldi dans Alias. Je trouve cette idée, qui sort certes un peu de nulle part, excellente. Et pour une fois, ce n'est pas Walter qui a tout trouvé tout seul mais Astrid qui a plus aidé que jamais. J'attendais depuis longtemps qu'elle sorte de l'ombre et qu'elle prenne plus d'initiatives. Ce moment est peut-être venu. Ou alors ce n'était qu'une fulgurance. Elle ne ressemblerait pas de plus en plus à l'Astrid d'"Over There" en fait ? Et si... ? Non, je vais trop loin. En tous cas, j'ai hâte d'en découvrir davantage sur ces étranges personnages et, qui sait, leur lien avec les Observers. Il doit bien y en avoir un, non ? C'est fou ce que la série a gagné en complexité et en profondeur en deux saisons...

   Comme d'habitude, si l'enquête est menée à tambours battant, ce n'est pas ce qui nous intéresse le plus. Les personnages sont en train d'évoluer dans des directions inattendues. Dans cet épisode précisément, les rôles semblaient inversés. C'est Peter qui croyait et qui perseverait et c'est Walter qui doutait et qui était prêt à abandonner. Sa conversation sur un banc avec Nina Sharp -toujours trop rare- avait de l'importance. Créer plutôt que détruire... Quant à FauxLivia -j'ai appris qu'on l'appelait comme ça- elle commence doucement à se trahir. Je me demande même par moment si Peter ne se doute pas de quelque chose en cachant extrêmement bien son jeu. C'est-à-dire, pardonnez l'expression : en la sautant ET en lui apportant le petit-déjeuner au lit. Mince, j'ai beau savoir pertinemment que ce n'est pas la vraie Olivia, ça me choque vraiment de les voir roucouler en pyjama. La fin de l'épisode, qui m'a moyennement plu avec cette énième scène devant la machine à écrire, a le mérite de faire passer les choses à l'étape supérieure : Olivia a bien compris par l'intermédiaire d'une projection de Peter qu'il fallait qu'elle s'enfuit. Mais j'aimerais plutôt qu'elle se joue d'abord un peu de Walternate et éventuellement de ses collègues, Broyles surtout. Il n'y a pas de raison que FauxLivia soit la seule à s'amuser !      

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// Bilan // Un épisode important et marquant de Fringe. Un tournant ? Depuis quelques épisodes, on a toujours l'impression d'être à un tournant de la série en même temps...

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20 décembre 2010

Ciné Mix [Octobre - Décembre 2010]

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   HAPPY FEW. 44030377 Ou l'art de nous faire croire pendant 1h30 avec sensualité et désinvolture que l'échangisme, ça peut être excitant et bénéfique. Puis vient la débandade attendue. Original et troublant. LES PETITS MOUCHOIRS. 44030378 Les Bronzés au Cap Ferret, l'émotion en plus. Facile mais bouleversant. THE SOCIAL NETWORK. 44030377 Brillant, fascinant, incroyable. Mais où est le supplément d'âme ? 

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   KABOOM. 44030375_p My Heart Went Kaboom. Mais certainement pas pour le film. Parodier un genre qui est presque parodique en soi, ça ne mène nulle part. BURIED. 44030376 Un exercice de style qui atteint ses limites, une angoisse qui se fait attendre... Mais il fallait oser. POTICHE. 44030377 Pour le jogging de Catherine Deneuve, pour le brushing de Judith Godrèche, pour le décolleté de Karin Viard, pour les pantalons serrés de Jérémie Renier. Et aussi parce que c'est sacrément drôle !      

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   Bébé mode d'emploi. 44030376 Quand la diva Katherine Heigl veut, elle peut. De la part de Greg Berlanti, je m'attendais à mieux. Mais du point de vue du divertissement pur, on passe un agréable moment, c'est indéniable. Burlesque. 44030375_p Une comédie musicale qui ressemblait à un flop depuis sa conception. Le choix de Christina Aguilera dans le rôle principal a fini d'enfoncer le clou. Hormis quelques prestations remarquables et une Cher étonnamment convaincante, ce film n'a rien pour lui. The Tourist. 44030375_p Ennuyeux et inintéressant. Un film sans doute commandé par l'office du tourisme de Venise. 

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   The Kids Are Allright. 44030377 Même si ce film manque grandement de glamour, un parti-pris qui sonne comme une marque d'indépendance un peu crétine, et même si les fameux "Kids" manquent un peu de profondeur, cette histoire est attachante et réaliste.   

18 décembre 2010

Brothers & Sisters [5x 10]

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Cold Turkey // 8 76o ooo tlsp.

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   Les moments de fête comme Noël sont propices à la nostalgie et c'est ce sentiment-là qui m'a habité pendant le visionnage de cet épisode. Les Walker ont refait leur vie, ce qui nous a offert en début de saison de bons épisodes, avec une nouvelle dynamique et de nouveaux personnages parfois attachants. Depuis quelques épisodes, le soufflé est retombé et l'absence de Rebecca et de Robert se fait ressentir. On s'étonne presque de ne pas les voir débarquer à la fin de l'épisode lorsque tout le monde se retrouve dans la joie et la bonne humeur. Ils m'ont manqué, et Noël n'était pas tout à fait noël sans eux.

   Kitty et son étudiant, au fond ça me plaît. Jusqu'ici, à part coucher ensemble et rester des heures dans le canapé-lit, ils n'ont pas fait grand chose. Apprendre que la mère de Seth est la doyenne de l'université où travaille désormais Kitty n'est pas un grand bouleversement, d'autant que l'on n'a jamais vu Kitty dans l'exercice de ses fonctions. Ce n'est pas un reproche, je ne pense pas que ce serait très intéressant. Mais on ne peut pas baser une intrigue sur quelque chose d'aussi lointain. En tous cas, Seth, je l'aime bien. Il a une bonne répartie, de bonnes répliques : "There's so many of you and so few of me !". Cute. L'absence de Luc, au moins pour cet épisode, n'a pas permis à Sarah de briller, bien au contraire. Elle récolte la storyline la moins intéressante mais au moins, elle redevient plus ou moins celle que l'on connaît, la femme bossy qui n'a peur de rien, un peu aigrie sur les bords. Son job à la radio n'était pas une grande idée... Ojaï aussi me manque. Depuis le départ de Rebecca, c'est léger-léger pour Justin. Entre les épisodes où il n'apparaît pas du tout et ceux où il apparait à peine pour pas grand chose... Sa nouvelle romance avec -can't remember her name- débute doucement. C'est mignonnet, sans plus. Quant à Kevin et Scotty, que dire ? Les concernant en tant que couple, rien. Mais tant mieux, qu'on les laisse tranquilles et heureux. Par contre, la guéguerre pour organiser noël entre Kevin et Kitty était très amusante !

   Je n'ai pas tellement aimé la virée de Nora à Santa Fé avec son Karl, tout simplement parce qu'on savait dès le départ comment ça allait se terminer, et puis aussi parce que Karl a du mal à sortir de son rôle de psy. Nora a tendance à écraser le personnage qui n'en ressort pas grandi. Puis la Nora qui ne peut pas passer 1 heure sans un coup de fil d'un de ses enfants avant de devenir hystérique, c'est vu et revu. Et je ne sais pas quoi penser de son rêve... Je trouve toujours sympa ce genre de parenthèse "merveilleuse" mais ça ne colle pas tellement à Brothers & Sisters. A chaque fois qu'ils tentent ce genre d'extravagance (c'est-à-dire rarement), on prend surtout du plaisir à regarder les acteurs s'amuser mais ça s'arrête là. C'était l'occasion de revoir un peu Holly en tous cas, dont l'absence se fait beaucoup ressentir aussi ces derniers temps. Je ne vous ai pas parlé de Saul ? Effectivement. En fait, ses histoires me dépriment à chaque fois. Pas envie d'en parler. 

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// Bilan // Brothers & Sisters nous offre un épisode de Noël correct, mais qui manque de saveur. Pour la première fois, je me rends vraiment compte que la série a un peu changé et qu'elle est devenue, quelque part, un peu moins bonne... Laissez-moi digérer cette information.

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17 décembre 2010

Tueurs En Séries [Episode du 17 Décembre 2010]

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Au programme : "Dexter" et sa soeur divorcent,  Robert Knepper nous parle du retour de T-Bag, Kurt Sutter s'associe à Eminem,une rétrospective des noëls de "Doctor Who", un cours de pole-dance avec Christina Applegate, le porno inspire Neil Patrick Harris...