07 octobre 2009

Brothers & Sisters [4x 02]

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Breaking The News // 9 6oo ooo tlsp.

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   Après un Season Premiere plutôt léger et amusant, ce second épisode nous plonge dans ce que les scénaristes de la série savent faire le mieux : nous émouvoir... jusqu'aux larmes. Brothers & Sisters est officiellement la première série de la saison à m'avoir fait verser quelques larmes et, à vrai dire, ça ne m'étonne pas d'elle. Kitty a donc bien un cancer. Un lymphome. Précision importante car beaucoup de séries ont tendance à sortir la carte "cancer" comme s'il s'agissait d'une seule et même maladie alors qu'il y en a malheureusement une variété infinie. Pour le moment, on ne se lance pas dans des grandes prédictions utilisant les mots "rémission", "incurable" et autres joyeusetés. Et c'est bien bien mieux ainsi. Chaque chose en son temps. La réaction de Kitty est troublante car réaliste. Elle ne s'effondre pas, elle se pose même des questions futiles mais normales ("What about my hair ? I love my hair ! Are they gonna come back curly ? ") et elle ne sait pas comment annoncer la nouvelle à son mari si occupé. Pour la première fois depuis longtemps, Robert a réagi de manière censée et j'espère qu'il en sera ainsi tout au long de la maladie de Kitty. Je pense même qu'il pourrait, à un moment donné, si cela est nécessaire, laisser tomber la course à la place de gouverneur. Ce serait une belle preuve d'amour et il en a beaucoup de retard. Parallèlement à ce bouleversement, il doit gérer une crise inévitable : la crise cardiaque qu'il avait tant tenu à cacher à l'opinion est dévoilée par son principal concurrent. C'est l'occasion d'un nouvel affrontement entre Kevin et Robert, assez réussi dans son genre, et un retour de la politique dans les intrigues principales de la série. Ca m'avait un peu manqué mais c'est sans doute provisoire.

   Par ailleurs, Kevin tente toujours de convaincre Scotty qu'un enfant leur ferait le plus grand bien. La tournure que prennent les choses me paraît déjà plus cohérente que lors du précédent épisode. En réalité, si Scotty émet des doutes sur ce big step, ce n'est pas parce qu'il a peur de la responsabilité que cela représente mais parce qu'il n'est pas certain que Kevin soit prêt. Il travaille beaucoup, Scotty aussi, y'a-t-il alors de la place pour ce bébé ? Comme prévu, Kevin réussit à le rassurer et dans quelques épisodes, un nouveau bébé Walker devrait faire son apparition. J'ai un peu peur honnêtement. Ce n'est pas comme si l'intrigue avait déjà été traitée plusieurs fois, certes sous des angles différents... J'ai beaucoup aimé le dialogue entre Nora et Scotty à ce sujet. Ils partagent rarement des scènes ensemble mais elles sont toujours très belles. Au même titre que les scènes que Nora partage avec son frère Saul d'ailleurs. La dernière, lorsqu'elle s'effondre dans ses bras, est celle qui m'a fait craquer. Comment réagir autrement lorsque l'on apprend que son enfant est malade ? Dire qu'elle le méritait plus parce qu'elle est plus vieille est tellement juste... Je veux dire : c'est évidemment la première chose que n'importe qui penserait à sa place.

   Là où l'épisode est moins réussi, c'est concernant Ojaï. A chaque saison sa nouvelle intrigue autour de l'entreprise, qui finit d'ailleurs toujours pas des révélations fracassantes sur William Walker, décidément une belle ordure. Les scénaristes nous en promettent de nouvelles par le biais d'un personnage mystérieux qui a connu William et qui semble lui en vouloir encore. Et c'est ce bon vieux Ryan qui lui sert d'indic'. Lui aussi est donc bien une saleté. Je pensais qu'il allait éventuellement faire sa rédemption à son retour mais c'est tout le contraire, il en rajoute. Vivement que Rebecca se rende compte de tout ça (je suppose que ce sera la première) ! Je reste quand même très étonné par l'attitude de Ryan. Je ne comprends pas cette haine. Pour moi, elle n'a jamais été suffisamment bien justifiée donc ça sonne faux. Ce n'est de toute façon pas le coté soap de la série que les scénaristes gérent le mieux.

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// Bilan // J'avoue que j'attendais avec une certaine impatience que Brothers & Sisters se frotte au thème de la maladie et ça devait de toute façon arriver tôt ou tard. Et comme prévu, elle le fait avec justesse et émotion, sans blagues vaseuses, sans fantômes, pas comme les autres quoi. C'est (entre autres) pour cela qu'on l'aime.

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Dexter [4x 02]

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Remains To Be Seen //

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   Alors, le corps était-il dans le coffre de Dexter lorsqu'il a eu son accident ? Bien-sûr que non ! Voilà un cliffhanger qui n'avait pas grand intérêt, tant sa résolution était évidente. Une fois de plus, la chance est avec le serial-killer. Good For Him ! Malgré cela, l'épisode était tout en tension et tout en suspense, on vibre encore pour le secret de Dexter ! Car si le corps n'était pas dans le coffre, Dexter n'avait plus aucune idée de ce qu'il en avait fait ! Finalement, il était pendu au-dessus du ring, théâtre de son meurtre. Pourquoi aller chercher midi à quatorze heures ? Heureusement que Dex est extrêmement fatigué car je ne vois pas comment on aurait pu expliquer autrement un tel changement dans son comportement. Il n'est plus alerte, il ne fait plus attention (il avait laissé une trace de sang sur les lieux du crime) et il se montre relativement désagréable avec son entourage et ses collègues. J'espère que ce Dexter-là va repartir de là où il vient. Une bonne cure de sommeil et tout sera rentré dans l'ordre. Le "Fuck" final était excellent, cela dit.

   Pendant que Dex cherchait donc le corps, il ne s'est pas passé grand chose d'intéressant. C'est toujours Les Feux de l'amour au Miami Metro avec Laguerta qui se demande si ses cheveux sont mieux attachés ou détachés (passionnant) et qui a encore dû mal à gérer sa toute nouvelle relation avec Batista. Lui vit les choses beaucoup plus sereinement. Ils sont tous les deux fidèles à leurs personnages mais cela n'a pas grand intérêt. Un peu plus intéressant mais tellement prévisible : Debra doit affronter Lundy et son charme qui la dévaste, quoi qu'elle en dise. Elle était à deux doigts de tomber dans ses bras, au lieu de ça elle s'est ridiculisée car lui prétent n'être venu à Miami que pour le Trinity Killer et en aucun cas pour la revoir. Cela doit être vrai mais ça ne l'empêchera sans doute pas de la sauter dans quelques épisodes. En attendant, Debra se rassure comme elle peut avec son Anton. Quand je vous dis que c'est Les Feux de l'amour... D'ailleurs, le jeu de Julie Benz au moment où elle vient rendre visite à Dexter sur son lieu de travail était aussi mauvais que celui de Melody Thomas Scott, la célèbre Nikki Abbott. Elle n'a jamais été excellente mais quand même, à ce point-là... On se reprend !

   Pendant ce temps-là, le Trinity Killer prépare son deuxième crime à Miami et s'en prend cette fois à une gentille mère de famille qui n'a rien fait à personne. Pour la première fois dans la série, on observe les méthodes d'un autre tueur que Dexter. Avec les précédents, puisqu'on ne connaissait pas leur identité, on ne les voyait pas à l'oeuvre. C'est intéressant, d'autant que John Lithgow fait vraiment flipper. J'aurai tout de même préféré que ça aille un peu plus vite et qu'il tue la femme dès maintenant. Avant que j'oublie : il n'y a rien à dire sur Quinn. Il ne sert toujours à rien. Terrible constat. Dans le même genre, on se passerait bien du père de Dexter. Ses interventions ne sont plus aussi bien justifiées qu'avant. 

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// Bilan // Dexter nous a appris par le passé qu'il fallait prendre son mal en patience et que tout venait à point à qui savait attendre. Sauf qu'à l'époque, il y a deux ans, il y avait plein d'intrigues secondaires qui faisaient patienter avec plaisir. Là, c'est le vide.