08 avril 2009

Les Bleus [Interview]

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J'ai eu la chance d'interviewer Clémentine Célarié, Elodie Yung et Jean-Michel Fête de l'équipe des Bleus pour le site AlloCiné. En voici un extrait, la suite est sur le site !

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Qu'est-ce qui différencie "Les Bleus" de toutes les autres séries policières françaises, selon vous ?
Clémentine Célarié : C'est avant tout une série inventive et énergique. On ne s'ennuie jamais et on rit beaucoup. Le thème de la police est un sujet pourtant éculé. Un peu comme l'amour d'ailleurs ... Mais je ne voudrais pas comparer l'amour à la police ! (rires) Les Bleus renouvelle totalement le genre. La série donne une image plutôt positive de la police en plus. Les auteurs manient la dérision à merveille. Puis les autres comédiens sont très doués, les dialogues sonnent juste. C'est tellement rare à la télévision !
Elodie Yung : La façon de développer les personnages est originale et vraiment intéressante pour nous à jouer. Ce qui me plaît le plus, et je crois que c'est la même chose pour le public, ce sont surtout les histoires de cul et de coeur et les relations familiales souvent chaotiques. J'aime moins les enquêtes mais elles ont le mérite d'être punchy et bien menées.

Que pouvez-vous nous dire sur le Commissaire Mercier, une main de fer dans un gant de velours ?
Clémentine Célarié : C'est exactement ça. C'est une femme très dure, très autoritaire, très sérieuse. Elle a du pouvoir et elle le sait. Elle est en même temps très moderne, à la fois féminine et masculine. Je pense que derrière ce masque elle cache une grande sensibilité et de nombreuses failles. Elle devient l'emmerdeuse de service au commissariat. Une femme au pouvoir, ça les fait chier ... embête pardon !

Etait-ce un rôle de composition pour vous, Clémentine ?
Clémentine Célarié : Totalement. Elle est à l'opposé de ce que je suis dans la vie. Je ferais une très mauvaise policière. Je suis trop bordélique et trop sensible. C'était néanmoins un plaisir de l'interpréter ! Je me suis éclatée comme une débile dans les scènes d'action. On riait d'ailleurs beaucoup sur le tournage. Je ne compte plus le nombre de fous rires que j'ai eu ! Je me souviens d'une scène de course-poursuite où je tenais une arme dans une main et un talkie-walkie dans une autre. Au lieu de parler dans le talkie-walkie, je me suis mise à parler à mon arme ! Tout le monde était mort de rire.

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