23 décembre 2008

Prison Break [4x 16]

dnes_v2_pbreak_mini_ban

The Sunshine State // 5 ooo ooo tlsp.

dnes_v2_poll_stars3


vlcsnap_1956551

   Etrangement, je ne me suis pas ennuyé pendant cet épisode et je me suis même surpris à apprécier. Pas tout, loin de là. Plein de petites choses m'ont agacé. Mais c'était digne d'intérêt à mon sens. On sent que la fin de la série approche et qu'il faut, par un moyen ou par un autre, se recentrer sur les frères et leur histoire. Ainsi, un psy de la Company annonce à Michael que sa mère n'est pas morte et qu'elle travaille même pour eux depuis toutes ces années ! Mensonge ou vérité ? Assez rapidement, on se dit que ça ne peut qu'être la vérité, c'est le seul moyen de relancer un tant soit peu l'intérêt. Et c'est effectivement vrai. Mieux encore : si elle travaille toujours pour la Company, elle est aussi contre elle en même temps ! C'est elle qui détient Scylla actuellement. C'est une surprise. Du moins pour moi qui regarde les épisodes sans plus réfléchir désormais. Je ne sais pas si certains télespectateurs se doutaient de ce qui se tramait. Reste que j'ai du mal à comprendre comment peut se justifier la maladie de Michael maintenant ! Même si ça paraissait déjà invraisemblable, la piste de l'hérédité était une possibilité. Mais si en fait elle n'a jamais été malade, comment justifier cela ? Peut-être qu'elle a effectivement été malade et que la Company s'est servi de sa faiblesse pour la faire entrer dans leur rang. Mais pourquoi elle ? Tout ça nous fait poser pas mal de questions et c'est pas plus mal puisque la série va être absente de l'antenne pendant quelques mois. C'est loin d'être suffisant pour créer de l'impatience mais c'est toujours mieux que rien.

    Les facilités et autres idioties sont toujours nombreuses. Je pense surtout à Michael qui réussit à s'échapper avec un peu d'eau, de détergent et deux tuyaux. Pour en arriver là, ça ne peut qu'être une blague des scénaristes. Trois giclés etles méchants armés sont parterre ! Puis il y avait une chance sur mille pour que ça marche. Sara arrive de nulle part au moment opportun. Comment savait-elle qu'il fallait foncer dans cette voiture ? Des dons de voyance certainement. Ou alors un détail qui m'a échappé. C'est possible aussi. Du coté des bras cassés, les changements de camps se poursuivent. Gretchen pactise avec l'ennemi, avant de se rétracter en tirant sur tout le monde. Mais elle se fait prendre à son propre jeu en recevant quelques balles dans le ventre. On la laisse ainsi agir sur le bitume. Etait-ce la dernière fois qu'on la voyait ou prépare-t-elle déjà son come back fracassant ? Vu le peu de temps qu'a mis Michael pour se remettre de son opération, tout est possible ! Mahone, après sa virée avec ses anciens collègues, retrouve la bande. Il est toujours très inutile, au même titre que Self et Lincoln. En fait, ils servent tous à rien. Lincoln fait son méchant mais on a bien du mal à y croire. Tiens, ce serait marrant qu'à la fin de la série, pour une raison ou une autre, il retourne en prison.

vlcsnap_1969449


// Bilan // Dans un grand élan d'indulgence, j'accorde trois étoiles à cet épisode. Comparé à beaucoup d'autres, il était pas trop mal ficelé malgré les facilités et il relance surtout l'intérêt, bien que de manière relativement minime. Retour de la série dans quelques mois pour la phase finale ... Enfin !

dnesv2finarticleminibanpk8

Posté par LullabyBoy à 23:23 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :


Battlestar Galactica [1x 00]

normal_bsg_poster

dnes_v2_poll_stars3

   "Tu vas voir, Battlestar Galactica est une série absolument géniale, une des meilleures de ces dernières années ! Puis c'est pas que de la science-fiction". Voilà en gros ce que j'entends et lis depuis plusieurs années maintenant sur la fameuse Battlestar Galactica, remake d'une série des années 70 du même nom. Profitant de la trève hivernale, je me suis donc lancé dans le visionnage du copieux pilote de la série. 3h ! En réalité, à sa diffusion, le téléfilm a été divisé en deux épisodes d'1h3o. Mais ça, je l'ignorais à ce moment-là. Je me suis donc enfilé les 3 heures du pilote d'affilée et je dois dire que ce fut long, très long. Mais bon aussi, plutôt bon. Je précise d'abord que je ne suis pas un habitué des séries de science-fiction. Je n'ai pas vu le moindre épisode de Star Trek, ou tout autre série se déroulant dans un vaisseau spatial. Ca ne m'a jamais attiré, allez savoir pourquoi. J'avais donc quelques appréhensions qui se sont vite envolées. Comme un geek en devenir, j'ai même ressenti une sorte d'excitation à l'idée de montée à bord du vaisseau Galactica. Mais alors, de quoi ça parle ? 

18462883_w434_h_q80   Le commandant Adama est sur le point de partir à la retraite et son vaisseau spatial, le Battlestar Galactica, également. Il va être transformé en musée, mémorial d'une guerre qui a opposé la race humaine aux Cylons, des robots créées par les humains qui se sont retournés contre leurs maîtres il y a 50 ans. Un beau jour, sans que l'on sache pourquoi, ils rompent cet armistice et attaque les douze colonies humaines à coups d'explosions nucléaires. Le Battlestar devient alors le refuge des derniers humains, dont la dernière chance de survie est de trouver une légendaire planête appelée la Terre. J'espère avoir été à peu près clair. Difficile de résumer les enjeux d'une pilote si dense. Un élément à ne pas négliger et qui risque d'avoir de l'importance dans la suite de la série, c'est que les Cylons peuvent prendre une apparence humaine. Il en existe précisément 12 modèles, dont un particulièrement marquant : le numéro 6, qui prend la forme d'une blonde pulpeuse interprétée par Tricia Helfer. On découvre d'autres modèles dans le pilote mais je ne peux pas vous en dire plus. Je vous en ai même déjà trop dis !

   Malgré ou grâce à ses longueurs, le pilote plante parfaitement l'histoire et l'atmosphère de la série. Tout est relativement simple à comprendre alors que sur le papier, cela semble alambiqué. On n'échappe évidemment pas aux scènes de science-fiction typiques où les vaisseaux spatiaux s'entrechoquent, se suivent et se poursuivent, explosent ou se désintégrent. Ces scènes censées être prenantes sont certainement celles qui m'ennuient le plus. D'autant que les personnages sont encore trop frais pour être déjà tués. On n'a pas vraiment peur pour eux. Les conversations avec le commandant de bord, les ordres, les communications qui se brouillent ... tout ça a tendance à plus m'agacer qu'autre chose et ça représente une partie non négligeable de ces 3 heures. Je suppose qu'il va falloir faire avec car ce ne seront pas les dernières. L'autre petit point négatif que j'aimerais mettre en avant concerne les personnages. Outre le fait qu'il y en ait beaucoup, j'ai eu bien du mal à m'attacher à eux pour le moment. Hormis l'ancienne ministre de l'éducation devenue présidente des douze colonnies, Laura Roslin (Mary McDonnell, actuellement dans Grey's Anatomy), et peut-être Numéro Six, absolument fascinante, les autres m'ont laissé de marbre. Starbuck par exemple (Katee Sackhoff), qui s'impose déjà comme une des figures les plus emblématiques de la série, m'agace par bien des cotés. C'est certainement ce cliché de la fille masculine, qui n'a peur de rien et qui fonce. Elle est présentée de manière trop caricaturale à mon goût. Les jeunes hommes du vaisseau ne me sont pas très sympathiques. Le fils du commandant notamment, beaucoup trop prétentieux. Dans le genre illuminé paumé, Gaïus Baltar pourrait me plaire. Pour le moment, le "fantôme" de Numéro Six qui le suit partout me gène un peu. Par contre, Billy, l'assistant de Roslin me plaît bien. Je l'aurai bien vu interprété par Adam Brody d'ailleurs. Je dis ça comme ça. Puis Seth était fan de la série si je me souviens bien ^^

   Ce qui m'a le plus séduit, c'est ce sentiment d'assister à quelque chose de grand, de réfléchi (je me trompe peut-être sur ce point) et d'intelligent. Déjà dans le pilote, certains thèmes, spirituels notamment, sont évoqués. On sent que la série a des choses à dire, au-delà simplement de l'action et des rebondissements. On sent aussi que les relations amoureuses ("il faut commencer à faire des bébés") seront au premier plan. L'émotion devrait donc être au rendez-vous. Elle est déjà effleurée dans cet épisode à travers cette relation distante et pudique entre le commandant et son fils. A la fin de ces 3 heures, et le cliffhanger a forcément aidé, je n'avais qu'une envie : me jeter sur la suite ! Voilà, j'ai fais le premier pas et je ne le regrette pas. Battlestar Galactica m'a pris aux tripes. J'espère que la suite me plaira.

Posté par LullabyBoy à 00:12 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :