30 août 2007

Prison Break [Saison 3]

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Après une saison 2 bien décevante à mes yeux, Prison Break est de retour pour une saison 3 qui s'annonce bien différente des deux premières mais avec un retour à la case prison ! Comme vous pouvez le voir sur cette photo promo du cast, il y a plusieurs nouveaux personnages dont deux visages féminins. Il faut dire qu'à part Sara Tancredi, les femmes sont très peu présentes dans la série. Justement, en ce qui concerne l'interpréte de Sara, Sarah Wayne Callies, elle sera absente des premiers épisodes pour cause de grossesse.

Nous avions laissé Michael Scoffield dans une prison du Panama à l'ambiance très glauque, tandis que son frère Lincoln était définitivement innocenté. La violence risque d'être très présente. Retour de la série prévu le lundi 17 Septembre à 2oh sur FOX. Après des audiences en demie-teinte pour la saison 2, il va falloir relever le défi de reconquérir des télespectateurs et surtout de renouer avec la qualité de la saison 1 ! Personnellement, j'espère que ce sera la dernière saison. Dès le 18 Septembre, retrouvez une critique du 3o1 sur ce blog.  Et pour les impatients, les 17 premières minutes sont visibles sur la toile mais le lien YouTube is no longer available. Petit trailer quand même ici.

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Serez-vous au rendez-vous de cette saison 3 ?

Posté par LullabyBoy à 13:04 - - Commentaires [5] - Permalien [#]


La fille coupée en deux

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La fille coupée en deux, oui mais pas en parts égales ...

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Ce n'est pas un grand coup de coeur mais c'est un coup de coeur quand même. Disons que le film est trop inégal pour remporter toutes mes faveurs mais il y a de très bons passages et surtout, les acteurs sont (presque) tous formidables. Claude Chabrol a encore frappé.

AlloCiné a dit : Une jeune femme qui veut réussir dans la vie et dont le rayonnement séduit ceux qui l'entourent, s'éprend d'un écrivain prestigieux et pervers, et épouse un jeune milliardaire déséquilibré. Il faut avouer que ce résumé est un peu bref et pas très éclairant pour qui n'a pas vu le film. Mais en fait, que dire de plus ? C'est la trame de départ et on brode là dessus pendant 1h5o. Les 3o premières minutes sont longues, très longues, pour la première fois de ma vie j'ai failli m'endormir au cinéma. Puis ensuite, l'intérêt est peu à peu suscité et finalement on est content d'être là, bien éveillés. Vous aurez compris que dire que l'héroine du film est coupée en deux est une image. C'est un triangle amoureux avec d'un coté un écrivain d'un âge déjà bien avancé, François Berléand et de l'autre un jeune jet-setteur un peu cinglé, Benoît Magimel. Et au milieu coule Ludivine Sagnier, dans le rôle d'une miss météo naive et peu farouche. Sa relation avec l'écrivain est très particulière, l'homme est un peu pervers et l'entraîne dans des soirées très spéciales, des soirées échangistes quoi. Peut-être même sado-masos mais le film reste sobre de ce coté là et ne nous montre pas grand chose. Si ce n'est Ludivine Sagnier qui se déguise en paon le temps d'un jeu coquin. Original. Mais le problême c'est que la plupart des scènes entre ces deux là tournent vite au bla bla gonflant et l'excellent Berléand ne peut rien y faire. Son personnage est bien peu sympathique, sa femme (oui parce qu'il est marié) dit oui à tout, elle est parfaite, mais vraiment, donc horriblement ennuyeuse et puis Mathilda May joue une vamp fort désirable avec brio. On regrette même de la voir si peu au cinéma. C'est dommage, elle est plutôt douée. De l'autre coté nous avons le jeune héritier qui tombe fou amoureux de Ludivigne Sagnier et qui est prêt à tout pour la conquérir, quitte à être lourd et ridicule et puis à force de témérité il arrive à ses fins. Bon il lui aura fallu un an mais il y arrive. Ils se marient même. Mais depuis que son vieux beau l'a quittée, la fille coupée en deux ne fait que penser à lui et son mari, elle ne l'aime pas vraiment. Sa belle famille est très prout-prout, forcément, et la mère de Benoît est excellente ! La mère de famille coincée type mais super drôle du coup. C'est une actrice que je ne connaissais pas qui l'interpréte, Caroline Sihol, et elle excelle dans une scène clé où elle raconte un événement passé dans la jeunesse de son fils. Troublant. Benoît Magimel est rayonnant et énervant. C'est la première fois que je le vois dans un rôle un peu décontract' et ça lui va plutôt bien. Quant à Ludivine Sagnier, je suis un fan de la première heure et je fais en sorte de ne rater aucun de ses films. Il se toruve qu'elle fait souvent d'excellents choix, ne serait-ce que Les chansons d'amour (cf critique sur ce blog) dernièrement, ou encore Une Aventure, Swimming Pool, 8 femmes ... Le rôle lui va à merveille (quoique qu'elle n'est pas toujours physiquement à son avantage), comme si Chabrol l'avait écrit pour elle. Dans la dernière scène, en plus d'être magnifique, elle a quelque chose dans le regard de très émouvant. Parlons-en de la fin du film ! En fait, j'aurais aimé qu'il s'arrête à la suite de l'étonnant et choquant retournement de situation. Les quelques minutes qui suivent sont inutiles à mes yeux, sauf la toute fin avec cette scène tranchante où le titre du film prend encore plus de sens.

Parce que les acteurs sont excellents et parce que tout est fait avec beaucoup de finesse et de classe, de distinction même, parce qu'il s'agit quand même de perversité, j'ai aimé ce film. Et tant pis pour les longueurs. Beaucoup de critiques jugent ce film comme le meilleur Chabrol. J'en ai vu trop peu pour pouvoir infirmer ou confirmer leurs dires mais ça m'a donné envie de découvrir l'oeuvre de Chabrol dans sa totalité ...

Posté par LullabyBoy à 01:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]