30 juin 2007

Traveler [1x o2]

1x o2  The Retreat

TravelerAprès un excellent pilot, Traveler tient toujours la route mais le rythme ralentit un peu. La course poursuite reprend là où on l'avait laissée et là, la ressemblance avec les fugitifs version 2.o de Prison Break est frappante. Outre les musiques stressantes déjà bien présentes dans le précédent épisode, les travelling hyper rapides dans les cables de la prison -vous savez ces images qui défilent à toute vitesse à la fin d'une scène et qui font transition avec la suivante dans PB ?- Eh bien ils sont ici remplacés par les images clés de la scène qui défilent elle aussi à une cadence effrenée sur des couleurs flashy. J'ai conscience que ce que je viens d'expliquer n'est pas très clair. Pardonnez-moi. Tout ça pour dire que la série a du mal à suprendre à cause de PB qui nous a habitué à un nombre assez impressionnant de rebondissements et de fausses pistes en tous genres. L'exemple parfait c'est quand on croit que les policiers vont entrer dans la maison où nos héros se cachent alors qu'en fait ils s'apprétent à rentrer dans une autre. On veut nous faire croire le contraire mais quand on a déjà vu PB on a l'oeil et on ne nous l'a fait plus ! Du coup, pas de surprise ! On sait de toute façon que nos compères ne vont pas se faire prendre par la police assez rapidement. Comme dans PB, il semble y avoir une vaste conspiration derrière tout ça et c'est plutôt un point fort de la série, c'est ce qui est intéressant.

Mais cessons les comparaisons avec PB, il n'est jamais bon de comparer trop longtemps deux séries. Une des spécificités de Traveler, ce sont ces rapides scènes de flashback qui jalonnent les épisodes. J'avoue que je déteste ce procédé autant que je l'adore. Il est bon de voir un peu la vie de nos fugitifs avant que leurs vies changent du tout au tout mais je trouve qu'ils ne sont pas toujours nécessaires et surtout la façon de les amener est plus que discutable. En effet, ils sont la plupart du temps centrés sur ce que Will a pu dire dans le passé et qui sonne très différemment maintenant qu'ils savent que Will n'était pas celui qu'ils croyaient. Ce qui me gêne c'est qu'il est évident qu'il est impossible de se souvenir de paroles dites dans le passé sans que l'on y prête attention et de se dire que maintenant elles sonnent étrangement. Vous voyez ce que je veux dire ? Aie Aie je ne suis pas en forme, j'ai du mal à expliquer mon ressenti. Bref, je suis pas toujours fan de ces scènes de flashback.

Autant la cavale de Jay et Tyler est prenante, autant l'enquête policière pour les retrouver l'est moins. Déjà parce que la plupart des flics sont hyper antipathiques, surtout le chef (ex Rex Van de Kamp). Reste quand même la flic Black déjà plus intéressante. Pour l'instant ils pataugent pas mal et du coup on s'ennuie un peu. Cette review est ratée, je préfére l'arrêter là, j'ai de toute façon dis le principal.

// Conclusion //  Episode un peu inégale, en dessous du pilot mais qui se laisse suivre agréablement et qui laisse à penser que la suite pourrait être pas mal !

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28 juin 2007

Hidden Palms [1x o3]

1x o3  Party Hardy

hidden_palmsÉpisode passablement ennuyeux compte tenu du fait que rien, ou presque, n’avance. On est dans un schéma très proche du précédent épisode. Et il faut attendre 4o minutes avant d’avoir un truc un peu excitant.

D’abord, il y a ce personnage de Nikki. Je l’aime bien mais comme dans l’épisode précédent elle ne résiste pas et boit à nouveau de l’alcool. Son départ en fin d’épisode me surprend tout de même un peu puisqu’elle est au générique de la série. Donc on verra si elle revient. Mais si c’est le cas, j’espère que ce sera pour autre chose que pour ses problèmes d’alcool. Dans le même temps, nous avons les parents de Johnny qui sont plus ennuyeux que jamais. Là aussi on tourne en rond. Les remontrances faites à Johnny ne servent à rien, surtout que la fête improvisée n’était vraiment pas de sa faute. Cette confrontation parents/enfants, dans ces circonstances en plus, ont été trop vues et revues dans les séries ados. Du coup, la série perd en originalité. Quant à la mère de Cliff et sa relation avec ce jeune homme profiteur et menteur, ben ça n’est pas non plus palpitant.

Puis il y a ce mystère autour de la mort d’Eddie. Plus ça va, plus j’ai l’impression que ce qui s’est passé est tout simple et finalement très léger pour tenir en haleine bien longtemps. On fait déjà du surplace au bout de 3 épisodes. Il faut attendre la fin de l’épisode pour avoir la confirmation d’une chose qui paraissait évidente depuis le début : Eddie ne s’est pas suicidé, il a été tué. Alors le responsable est Greta ou Cliff ? Comme ça, on aurait envie de dire Cliff mais qu’est-ce qui empêche Greta de ne pas tout révéler à la police par exemple ? Une sombre histoire de cul et de rivalité tout ça, je le sens. Par contre, j’ai été très surpris de découvrir l’identité du faux Eddie qui harcèle Johnny ! Alors comme ça c’est notre petite voisine qui paraît pourtant si gentille et innocente ? Toujours se méfier de l’eau qui dort ! Dire qu’en la voyant en début d’épisode étaler de la crème dans le dos de Johnny, je me suis demander à quoi elle servait !! Maintenant on sait, elle sait tout. Là aussi, qu’est-ce qu’il l’empêche de tout révéler et puis pourquoi harceler Johnny ? Il n’y est pour rien et elle le sait bien. C’est bien, ce mystère garde comme cela de l’intérêt. On a indéniablement envie d’en savoir plus et c’est rassurant de se dire que dans 5 épisodes on sera fixé !

// Conclusion // La série déçoit un peu avec des intrigues secondaires guère passionnantes. La faute à la CW ? En effet, certaines scènes du pilot pre-air ont été coupées à la demande de la chaîne pour que la série soit plus « familiale ». De ce fait, la mère étrange de la voisine a quasiment disparu, on l’a juste entrevue dans le pilot et pire, la partie à trois des voisins de Johnny a également été purement et simplement supprimée. C’est sûr que c’était pas tout public mais au moins, ça rendait la série plus innovante et culottée.

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26 juin 2007

Traveler [1x o1]

1x o1  Pilot

traveler_small

// Le Pitch //  Jay, Tylor et Will viennent d'en finir avec leurs études. Ils ont vécu ensemble pendant 2 ans et sont très proches. Pourtant tout semblait les opposer, Jay n'aspire qu'à être un honnête avocat. Il est très proche de Will qui lui est bien énigmatique. Tous les opposent à Tyler Fog, fils d'un homme fortuné qui ne pense qu'à l'argent.

Pour fêter la réussite de leurs examens, les trois amis décident de voyager partout dans les Etats-Unis. Mais le voyage va s'arrêter plutôt que prévu à New York. Au Museum, Will lance un défit à Tyler et Jay: Faire du roller dans tout le célèbre musée. La blague va tourner court quand celui-ci va exploser. Les caméras de surveillance les ayant filmé entrain de s'enfuir poursuivit par le service de sécurité, ils sont alors suspectés d'être les auteurs de l'attentat. Tyler et Jay vont donc tenter de prouver leur innocence (Series Live)

// Mes premières impressions // J'avoue m'être pas mal ennuyé devant ce pilot mais pas parce que l'épisode était mauvais, non il est excellent. Juste que je l'avais déjà vu il y a 1 an en pre-air et je m'en souvenais comme si c'était hier. Preuve que l'épisode est efficace d'ailleurs. D'emblée, on entre dans l'action : les personnages courent comme des dératés dans les rues de New YorK. Puis on expose la situation à travers des flashbacks, concis et clairs. On se laisse très vite happer par l'atmosphère à la Prison Break. Je crois que la comparaison n'est pas hasardeuse, on sent véritablement l'influence de la série. Ne serait-ce qu'au niveau des musiques stressantes ! Ce sont quasi les même. Et puis de la même façon on va de rebondissements en rebondissements et de suprises en suprises. L'histoire est vraiment bonne et originale, le tout est super prenant et efficace. C'est le maître mot pour qualifier ce pilot : efficacité !! Les personnages principaux sont rapidement attachants (en plus d'être plutôt mignons) et les acteurs bons, pas exceptionnels mais bons. Le flic que Steven Culp (Rex, dans Desperate) interpréte est extrêmement antipathique mais il faut bien avoir un personnage à detester !!

// Conclusion // La série est diffusée sur ABC pendant l'été et forcément ça ne marche pas. 8 épisodes ont été tournés, les 8 seront diffusés et en principe, il y a une vraie fin au bout donc lancez-vous si vous avez aimé Prison Break, c'est dans la même veine !

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25 juin 2007

Lady Chatterley

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affiche_Lady_Chatterley_2005_1C’est le film qui a eu un succès inattendu aux Césars 2oo7, c’est aussi un film qui n’a pas ameuté les foules en salles et puis c’est un film qui a bénéficié d’une diffusion télé très rapide sur Arte, ce qui m’a permis de le voir vendredi dernier.

De par ses récompenses, notamment le césar du meilleur film français, je me devais de voir Lady Chatterley, j’avais envie de me faire ma propre opinion. Je vais vous exposer mon avis, sans y aller par quatre chemins : ce film est ennuyeux au possible. Sur Arte, c’est la version de 3h2o qui a été diffusée, c’est donc cette version que j’ai vu mais je doute que la version sortie dans les salles soit plus vivante.

Cela se passe dans les années 2o, en Angleterre. Lady Chatterley s’ennuie dans la grande propriété de son mari, lequel est revenu de la guerre paralysé, jusqu’au jour où elle fait la rencontre du garde-chasse, un homme étrange, un peu rustre, qui va changer sa vie.

Ce qui m’a le plus énervé c’est le personnage même de Lady Chatterley. C’est une salope qui s’ignore, qui met des jours et des jours à se décider si elle doit oui ou non succomber au garde-chasse. Elle s’ennuie, elle est ennuyeuse et on s’ennuie forcément à la regarder vivoter. La pauvresse s’émerveille devant un parterre de jonquilles, elle jouie à la vue d’un écureuil qui traversent les bois. Elle fait semblant de ne pas comprendre, elle tente un sourire de temps en temps mais point trop n’en faut, elle a ses humeurs et se vexe pour un rien mais elle n’hausse jamais le ton. Bref, elle est antipathique. Marina Hands n’est pas en cause, elle mérite son césar de la meilleure actrice. C’est une prouesse de réussir à jouer un personnage aussi ennuyeux. Le garde-chasse n’est même pas beau,il ne parle pas beaucoup, il a une façon de faire l’amour assez spéciale. Il tire son coup et laisse la reloue en plan, les pattes écartées. La dame est limite frigide au début, puis elle finit par se lâcher et joui bien comme il faut pendant un acte sexuel dans la belle forêt anglaise. Ils font toujours ça habillés, on entrevoit rapidement un sein, quelques poils pubiens, rien n’est montré de monsieur … Même la partie érotique est donc à chier. Ça reste malgré tout le meilleur, parce que les passages avec son mari et la garde-malade sont profondément chiants, c’est le silence qui domine et c’est lourd à la longue. On attend que l’intrigue décolle et elle ne décolle jamais malheureusement. Tout est dans la pudeur, dans l’épuration, dans la simplicité … Ça aurait pu être bien pourtant mais la sauce ne prend pas. La réalisation est plus classique que jamais, en même temps c’est normal, fallait pas s’attendre à mille travellings et à des caméras à l’épaule.

En clair, j’ai trouvé ce film long, ennuyeux et triste. Triste parce que la vie de Lady Chatterley l’est profondément. Même quand elle est avec son garde-chasse elle n’est pas vraiment heureuse, elle culpabilise et on a qu’une envie : lui mettre des baffes !! Le film est en réalité la seconde adaptation du roman de D.H. Lawrence, je n’ai pas vu la première je ne saurais comparer mais je me demande si faire ce film était indispensable. Au fond, c’est l’histoire et l’ambiance de l’époque que je n’aime pas, la réalisatrice et les acteurs n’y sont pour rien. Je ne le vous recommande pas, sauf si vous aimez le livre, l’adaptation doit en être assez fidèle.

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20 juin 2007

Big Love [2x o1]

2x o1  Damage Control

BigLove_franchisepic

Ah ça fait vraiment plaisir de retrouver notre petite famille de polygamistes. Plus d'un an que nous attendions cette suite, j'ai même cru à un moment qu'elle ne viendrait jamais et puis finalement si. Et ce retour était plutôt bon même si j'ai toujours eu un sentiment mitigé par rapport à la série. Tout ce qui concerne les Mormons avait tendance à m'ennuyer en début de saison 1 pour que je finisse par m'y intéresser. Idem pour le boulot de Bill. La saison s'était terminée magristralement sur cet épisode où Barb était disqualifiée du concours Mother of the year à la suite de la dénonciation d'une employée de Bill quant à ce mode de vie polygamiste. Ce premier épisode de la saison 2 commence exactement où le précédent s'était terminé.

Barb a toujours été ma petite chouchoute des 3 femmes de Bill. L'épisode était surtout centré sur elle, sur ses doutes, ses craintes, ses peurs ... C'était très intéressant. Ce qui est génial dans cette série de toute façon c'est que les histoires de coeurs et de couples sont forcément traitées différement de ce que l'on a l'habitude de voir. Là il ne s'agit pas d'un couple de deux personnes mais d'un quatuor ! On ne se lasse pas de voir ces 3 femmes interagirent, de coups de gueules en réconciliations. Je n'aime pas Nikki et pourtant là je l'ai davantage apprécié. C'est très fort quand elle dit s'être mariée "avec Bill et Barb" et pas seulement avec Bill. Et puis on a Margene, comme d'habitude un peu beaucoup à coté de la plaque. Quelques notes d'humour très appréciables, notamment la scène dans la voiture avec le gamin qui s'enfuit pendant que Margene et Nikki s'engueulent au téléphone avec Bill. Dans Big Love, les pointes d'humour sont toujours discrètes, on en fait pas des tonnes, on ne rajoute pas une musique guignolesque pour forcer le trait et c'est très bien comme ça, ça change. C'est plus subtil quoi. C'est HBO.

C'était un plaisir de retrouver le personnage de Sarah, la fille de Bill et Barb, l'aînée de la famille. Je trouve qu'on l'avait trop peu vue dans la saison 1. C'est vrai qu'il y a beaucoup de personnages et que c'est difficile de voir tout le monde tout le temps. J'espère que cette saison on verra davantage les deux grands enfants ! Je les aime bien et la difficulté d'avoir des parents polygames est très bien retranscrite (enfin j'imagine !) Sarah semble avoir trouvé un futur petit-copain !!! J'espère que l'on reverra Mac (enfin je ne sais plus son nom dans Big Love)

La vilaine secrétaire qui a tout cafté risque de s'en prendre plein la tronche à l'avenir et ça ne serait que justice ! Ca commence déjà dans cet épisode quand elle se fait suivre et se plante en voiture. Je sens que Nikki va finir par s'en prendre à elle méchamment ... Et maintenant que sa mère lui a filé un gun, j'espère que Nikki va aller jusqu'au bout de son délire. Elle est un peu cinglée sur les bords quand même. Chloé Sévigny est toujours aussi excellente dans ce rôle d'ailleurs. Suffit de voir les regards en coin qu'elle jette parfois, j'adore ! Du coté du camp des mormons, pas grand chose à dire. C'est agréable à suivre, plus du tout ennuyeux comme ça pouvait l'être au début et la mère de Bill me fait beaucoup rire. Je ne vois pas trop ce vers quoi on se dirige cette saison à ce niveau là. Le coup de fil du père de Nikki à Bill semble proposer de "faire la paix" mais bon avec lui faut toujours se méfier ...

// Conclusion // Un retour gagnant pour Big Love ! Je n'avais pas regardé la 1ère saison très assidument mais là je suis motivé, ce premier épisode m'a convaincu. 

// Audience // 2 2oo ooo telespectateurs pour cet épisode c'est moitié moins que pour le final de la saison 1 ...

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19 juin 2007

Hidden Palms [1x o2]

hiddenbansd61x o2  Ghosts

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// Résumé de l’épisode // Johnny tombe par hasard sur Nikki, une fille qui était en cure de désintox’ avec lui et qui vit désormais à Palm Springs. Celle-ci est retombée dans l’enfer de l’alcool. Dans le même temps, Johnny est victime de harcèlement sur son MSN (Enfin l’équivalent Américain quoi) et il se rapproche de plus en plus de Greta.

// Mon Avis // Le pilot de la série était très bon, ce second épisode reste dans la même veine. On prend plaisir à suivre la nouvelle vie de Johnny, on découvre avec lui ce qu’est la vie à Palm Springs. Et ça n’est pas de tout repos ! Pour l’instant, il semblerait que tout ce petit monde n’aille pas à l’école, sans doute est-ce l’été. It’s Always Sunny in California alors forcément on a du mal à situer la période de l’année. En tous cas, je le répète, on voit bien que l’on a à faire à du Kevin Williamson tout craché. La chambre de Johnny peut faire penser à celle de Dawson, avec tous ces posters, et puis la jolie scène entre Greta et Johnny avec en arrière-plan les éoliennes, c’est romantique, j’adore. Une scène où nos deux amis se confient l’un à l’autre. On apprend donc au passage que Greta a un père homme d’affaire, très occupé, toujours entre deux vols, et sa mère est morte quand elle avait dix ans, des suites d’une grave maladie. Oui, en gros, elle a le même passé que Joey Potter. Enfin son père n’est pas en prison. Je ne sais pas si l’on doit y voir là un clin d’œil de Williamson ou une obsession ? Cette Greta est typiquement le genre de personnage que j’adore : elle paraît super forte de l’extérieur, toujours la tête haute, toujours une pique à lancer, un répondant incroyable et en même temps elle est toute cassée de l’intérieur, bien plus fragile qu’elle ne veut bien le montrer. Elle s’éloigne finalement de plus en plus de Marissa Cooper pour devenir un personnage à part entière, inédit. L’alchimie avec Johnny, et plus globalement l’alchimie entre les deux acteurs, est formidable. Ils vont doucement, malgré ce baiser, on ne peut affirmer qu’ils sont ensemble, disons qu’ils batifolent, qu’ils se cherchent … Nul doute qu’ils se trouveront. C’est le future couple vedette de la série !

Johnny est un homme à femmes. Parce qu’il n’y a pas que Greta qui craque pour lui, il y a aussi Liza, la voisine un peu étrange. On ne voit pas grand-chose d’elle dans cet épisode. Juste qu’elle n’est pas comme tous les jeunes de Palm Springs. Ça, on l’avait déjà bien compris. Autre intérêt amoureux pour notre héros : Nikki. La fille du passé, la fille qui ramène les vieux démons … Enfin pas si vieux que ça, il sort tout juste de désintox’ ! On nous évite, pour le moment en tous cas, le cliché du mec qui à peine sorti de cure, se jette sur l’alcool la première occasion venue. Johnny tient le coup, il faut dire qu’il a derrière lui son sponsor Jessie Jo, interprété par Leslie Jordan (déjà vu dans les dernières saisons de Will & Grace, vous savez c’est le nain riche et prétentieux très drôle !!) Nikki, elle, avoue que depuis sa sortie de cure, elle n’a pas été une seule journée sobre. La mission de Johnny, s’il l’accepte, c’est de l’aider. Et par la même occasion, ça l’aidera lui aussi. Nikki aurait bien aimé flirter avec Johnny mais pour le moment, je crois qu’ils s’en tiendront à une jolie amitié. Et puis Nikki fait la rencontre de Ciff, ce petit merdeux prétentieux qui adore foutre une mauvaise ambiance dès qu’il peut. Je ne l’aime pas et en même temps il a ce coté un peu fascinant du gros connard qu’on a envie de voir à l’œuvre. Parce que bon là, je suis sûr qu’il en garde sous le pied ! Il peut être pire le bougre.

D’ailleurs, quand Johnny se fait harceler par MSN, on pense tout de suite à Cliff, logique. Et puis le cliff’ de l’épisode (décidément !) est très surprenant : c’est le mystérieux Eddie en vidéo ! Y’a de grandes chances que Cliff soit derrière tout ça et ait balancé cette vidéo pour foutre la trouille à Johnny mais bon, je ne demande qu’à être surpris ! On avance donc un petit peu dans le mystère de la série puisque l’on apprend également que Eddie est mort par suicide, dans la chambre où dort maintenant Johnny. Alors vrai suicide ou vrai meurtre maquillé en suicide ? Il est évident que Cliff et Greta sont grandement impliqués dans sa mort et je me suis déjà fait mon petit scénario mais j’attends de voir …

Pour finir, autre élément de ce second épisode, c’est les relations de Johnny avec sa mère et son beau-père. Elles ne sont pas au beau fixe, il faut dire que la mère de Johnny n’a pas été très présente par le passé et que son nouveau mari n’est autre que le meilleur ami de son ex-mari mort, le père de Johnny quoi. On comprend mieux cette rancœur que semble avoir Johnny envers sa famille. Les choses semblent s’arranger vers la fin, avec sa mère du moins. Honnêtement, cette story line m’a un peu ennuyé. Il ne faudrait pas que ça traîne sur plusieurs épisodes.

// Conclusion // La série tient ses promesses et déjà on se sent familier avec les personnages, notre curiosité est piquée … Beaucoup de bonnes choses qui ne demandent qu’à être développées.

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18 juin 2007

Bilan 2oo6-2oo7 [Partie 1]

SERIES : Le Bilan de la saison 2oo6-2oo7

Avant toute chose, je tiens à préciser que le bilan qui suit est tout à fait personnel, il rend compte de mon ressenti. Je ne prétends pas avoir l’ Avis mais un avis parmi tant d’autres et je souhaitais vous le faire partager ici. Bien sûr tout le monde ne sera pas d’accord avec moi et tant mieux ! Je vous invite d’ailleurs à le faire savoir dans vos commentaires. Je tiens également à dire que je n’ai évidemment pas regardé TOUTES les séries de la saison mais une bonne partie. Vous ne trouverez rien sur les différentes séries policières, je n’en regarde aucune.

Les Nouveautés

La saison a été riche en nouveautés, toutes ne s’en sont pas sorties, loin de là. La machine impitoyable de l’audience a fait son œuvre mais globalement on peut dire que la qualité a été récompensée. Ce qui n’est pas toujours le cas … Partons à la découverte de ces nouveautés, classées par mentions, comme à l’école, pour plus de clarté.

Très bien

Brothers & Sisters

brothers_and_sisters

S’il y a une série sur laquelle il faudra compter à l’avenir, c’est bien Brothers & Sisters. Tout commence le jour où le patriarche de la famille Walker meurt subitement d’une crise cardiaque, laissant derrière lui sa femme, ses enfants et sa maîtresse. Nous allons donc suivre la vie de chacun des membres de cette famille entre joie, peine, coups de cœurs et coups de gueules.

Une des forces de la série est ce savoureux mélange entre drame et comédie. On passe du rire aux larmes avec ce sentiment de faire parti intégrante de cette famille si singulière. Chaque personnage est attachant à sa manière. Chaque acteur nous propose une composition époustouflante. Il faut dire que ce ne sont pas des novices ! Le casting est quatre étoiles : Sally Field (Urgences), Calista Flockhart (Ally McBeal), Rachel Griffiths (Six Feet Under), Ron Rifkin (       Alias), Patricia Wettig (Prison Break), Rob Lowe (A la maison blanche) et tant d’autres … A tel point que l’on s’étonne à chaque épisode du talent de toute cette troupe !

Brothers & Sisters c’est un peu l’anti-thèse de 7 à la maison. Je crois que l’image est parlante. Ici pas de discours religieux, pas de leçon de morale, pas d’histoires sans intérêt, pas de dialogues niais et surtout pas de caricatures ! Un des fils de la famille est gay ? Allons bon, ses aventures amoureuses sont traitées sur le même plan que celles de ses frères et sœurs. Une des filles est républicaine ? Eh bien la série aborde avec brio les thèmes du 11 Septembre, de la guerre en Irak. Elle propose même un débat d’idées entre républicains et démocrates. Là non plus pas de propagande, juste une peinture fidèle de l’Amérique avec ses qualités et ses défauts. La série peut donc adopter un ton plus sérieux, plus engagé tout en faisant le grand écart avec des scènes comiques, légères. Le réalisme côtoie le burlesque et il en ressort une impression de grande jouissance télévisuelle.

Sur ABC la série a réuni chaque semaine en moyenne plus de 11 millions de téléspectateurs pour sa première saison et c’est sur Fox Life que vous pourrez la découvrir en France dès le mois d’Août. TF1 en a également acquis les droits et la diffusera prochainement. C’est pour moi LA série de la saison.

Men In Trees

menintreesCette série revient de loin. Son parcours a été plutôt chaotique (changements de case horaire en cours de saison notamment) mais elle s’en sort plutôt bien puisqu’une seconde saison a d’ores et déjà été commandée. C’est France 2 qui la diffusera en France. Enfin disons que c’est France 2 qui va la ranger dans ses placards et qui la ressortira, ou pas, un jour. Elle lui trouvera une jolie case horaire où son sort sera joué d’avance, puis l’arrêtera en plein milieu de sa saison pour ne jamais diffuser la suite. Moi, pessimiste ? Non, réaliste.

Marin Frist (Anne Heche) est une écrivain à succès, elle coache ces hommes et ces femmes qui cherchent désespérément leur âme sœur sans jamais réussir à la trouver. Elle, elle a trouvé un mari … jusqu’au jour où elle apprend que ce dernier la trompe. Alors elle annule son mariage et décide de s’exiler dans une petite ville d’Alaska pour écrire son prochain livre. Et contre toutes attentes elle va y trouver bien plus que de l’inspiration.

C’est typiquement le genre de séries que les filles vont adorer. Mais les garçons sensibles aussi ! On rit beaucoup dans Men In Trees, il faut dire que la galerie de personnages secondaires est particulièrement bien fournie. Ils sont tous drôles et profondément humains. Résultat on devient vite accro à cette ville et à ses habitants. Les paysages sont magnifiques, les dialogues sont savoureux, le tout est vraiment rafraîchissant.

Ce qu’on pourrait reprocher à la série c’est d’être trop prévisible. Malgré cela on se laisse prendre au jeu et ce qui importe ce n’est pas les choses qui se passent mais comment elles se passent. Certains trouveront peut-être que la série manque d’originalité. C’est vrai que ce mix entre Sex & the city et Everwood n’a rien de novateur. Oui mais voilà, c’est super efficace et c’est tout ce qui compte non ?

Dexter

dexterMaintenant, on change d’univers par rapport aux deux précédentes séries. C’est le moins que l’on puisse dire. Place à un polar sanglant et classieux qui met en scène un expert médico-légal le jour qui se transforme en serial killer la nuit. Dexter Morgan.

Qui aurait cru que l’on réussirait un jour à rendre un serial killer attachant ? C’est exactement ce que parvient à faire la série. Michael C.Hall (Six Feet Under) est magistral dans ce rôle. Il est tour à tour inquiétant, effrayant et émouvant. Dans l’ambiance moite de Miami, la saison s’articule autour d’une enquête passionnante pour retrouver un serial killer dont Dexter admire les méthodes. Il a trouvé là un rival de choix. Et son but va être de trouver son identité. Bien sûr ses collêgues et amis ne sont pas au courant de la double vie de Dexter. Par ailleurs, notre anti-héros a quelques problêmes d’ordre sexuel : il ne ressent aucun désir. Sa petite amie est un peu paumée comme lui depuis qu’elle s’est faite violer.

La série est adaptée du roman de Jeff Lindsay Ce cher Dexter et la critique comme les télespectateurs l’adorent. Je dirais même que personne n’a été déçu par la série. Il suffit de s’y plonger pour ne plus en décrocher. Si les premiers épisodes sont un peu mous, le rythme s’accélère rapidement et la deuxième moitié de la saison est vraiment palpitante avec de nombreux rebondissements. La psychologie des personnages est extrêmement bien travaillée et l’ambiance qui se dégage de la série est envoutante.

Dexter a très bien fonctionné sur Showtime et la seconde saison commencera en Octobre prochain tandis que c’est Canal + qui la diffuse en ce moment chez nous. Etonnament, TF1 l’a également achetée. A voir et à revoir. Une série déjà culte.

Brothers & Sisters, Men In Trees et Dexter sont donc pour moi les 3 meilleures nouvelles séries de l’année. Voyons maintenant celles qui n’ont pas démérité sans être excellentes.

Bien

Vanished

vanished_castVanished c’est la série maudite de la saison. Elle a beau être de bonne voire très bonne facture, le public Américain n’y a pas adhéré et elle s’est arrêtée après 13 épisodes (dont les derniers n’ont été diffusé que sur le net). M6 la diffusera malgré tout prochainement et rassurez-vous, il y a une fin, partielle, mais une fin quand même.

La femme d’un grand sénateur Américain est kidnappée, commence alors une grande enquête pour la retrouver. Nous suivons simultanément les agents chargés de l’enquête, une reporter aux dents longues qui cherchent à tous prix LE scoop et bien sûr la famille du sénateur qui essaye tant bien que mal de supporter la situation.

Ce qui est très intéressant c’est que derrière ce kidnapping semble se cacher une grande conspiration. Chaque membre de la famille a ses secrets, tout le monde est possiblement impliqué. L’enquête est passionnante. Un peu à la manière de Prison Break on retrouve une grande tension, des musiques stressantes, des personnages douteux. Au casting nous avons entre autres Gale Harold (Queer As Folk), Ming Na (Urgences) et Rebecca Gayheart (Beverly Hills, Dead Like Me). Je vous la conseille même si au final on est un peu frustré.

The Riches

the_richesUne série très sympathique et plutôt originale que The Riches. L’histoire d’un couple de gîtans arnaqueurs et de leurs trois enfants qui à la suite d’un accident de voiture vont totalement changer de vie. En effet, ils vont usurper l’identité de la famille morte sur le coup au cours de l’accident, en s’installant dans leur villa de Louisiane. Pour la première fois de leur vie les enfants vont devoir fréquenter une école, huppée qui plus est. Il va leur falloir s’adapter à cette nouvelle vie.

La série est bourrée d’humour et la plupart des personnages ont un grain. La mère, interprétée par Minnie Driver est complêtement folle. Certaines scènes sont hilarantes. Le père n’a rien à envier à sa femme et il trouve toujours un moyen de se sortir des situations les plus délicates. Il s’improvise tout de même avocat d’une grande société. La série s’amuse avec les clichés du rêve Américain et les détourne régulièrement.

Là où il est plus difficile d’adhérer à la série c’est du point de vue du réalisme. On a bien du mal à croire que ce soit possible de prendre la place d’une autre famille sans que personne ne se rende compte de rien. C’est parfois un peu dérangeant mais à part ça, c’est une bonne série. Pour l’instant aucune chaîne française ne semble l’avoir achetée.

+ The Class

Ces derniers temps les sitcoms n’ont plus tellement la côte. Il y en malgré tout quelques unes qui parviennent à sortir du lot. C’est le cas de The Class, qui malgré des audiences convenables ne connaîtra pas de seconde saison. Elle est diffusée actuellement le samedi soir sur TPS Star.

David Crane (créateur de Friends) nous présente une dizaine de personnages qui étaient ensemble au lycée et qui se retrouve dix ans après. Leurs vies ont bien changé mais ils vont réussir à re-créer des liens d’amitié. Certaines scènes sont vraiment très drôles, certains personnages sont excellents. D’autres le sont beaucoup moins, et c’est probablement ce qui a perdu la série, ce manque d’équilibre. Cela reste un divertissement très agréable qui change un peu des sitcoms familiales habituelles.

Passable

Heroes

heroes_castLe pet foireux de l’année c’est Heroes. Attention, je ne dis pas que la série est mauvaise. Je dis juste qu’elle est clairement surestimée. Oui elle a marché aux Etats-Unis, oui c’est devenu un mini-phénomène. Mais non, ce n’est pas si extraordinaire que ça.

Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant c’est l’histoire de gens ordinaires qui se rendent compte qu’ils possédent des pouvoirs extraordinaires. La réalisation est très efficace, l’univers des comics est parfaitement retranscrit. On sent qu’il y a des moyens derrière, les effets spéciaux sont efficaces. Globalement, quand il y en a de l’action, on nous en met plein les yeux, comme au cinéma.

Il faut aimer les histoires de super-héros. Ce qui n’est pas mon cas. On sait d’avance comment tout cela risque de se terminer : un magnifique happy-end sur le thème « On a sauvé le monde ». Parfois j’ai vraiment l’impression de regarder un Smallville en plus classe. Les personnages sont loin d’être attachants pour la grande majorité, certains sont même très enervants (Hiro, le Japonais qui crie à tout va par exemple), certains sont ennuyeux (le policier qui se prend pour Jeanne d’Arc). Reste tout de même la cheerleader et son père dont la storyline est vraiment sympathique à suivre. Et puis il y a le grand méchant, Sylar. Il est formidable. J’avoue m’être souvent endormi devant certains épisodes, les premiers surtout, soporifiques. Puis il y eu un mieux. Et le final de la saison est très très mauvais. Tout retombe comme un souflet, on reste sur notre faim.

A mon avis, Heroes aura du mal à tenir sur la longueur et le phénomène s’essouflera dès la prochaine saison. Vous pourrez la découvrir sur TF1, en prime-time, chaque samedi de l’été. A vous de juger !

Dirt

dirtEnfin une ex-Friends a réussi sa reconversion ! Courteney Cox s’est transformée en Lucy Spiller, impitoyable rédactrice en chef d’un magazine à scandales américain et on est bien loin de la maniaque Monica Geller. La prestation de l’actrice est l’atout principal de cette série qui laisse une impression mitigée. Certains épisodes sont franchement ennuyeux, tandis que d’autres se laissent agréablement regarder. On ne peut décemment pas dire que c’est mauvais mais la série ne provoque aucune addiction.

Il y a beaucoup de personnages, certains sont bons, d’autres moins. Le meilleur ami de Lucy, paparazzi de son étât, a des délires très particuliers qu’il est parfois difficile de suivre. Dirt aurait du être une série trash, parfois elle l’effleure mais s’en éloigne aussi vite, comme si les scénaristes n’osaient pas aller au bout de leur délire et c’est dommage, on sent leur retenue. Il s’en fallait de peu pour que ce soit un Nip/Tuck version presse à scandales, là ça aurait  pu être vraiment bien. Au fond la série manque de personnalité. Passable donc.

+ The Nine

La promesse de la série était pourtant simple : à chaque épisode vous découvrirez un passage de la prise d’otages dont nos héros ont été les victimes. Le pilot était excellent, les épisodes suivants décevants. Ce qui intéresse le téléspectateur c’est le déroulement de la prise d’otage et les mystères qui l’entourent. Ce n’est pas ce que deviennent les personnages après cet événement. Résultat: la série a fait un flop monumental alors que pourtant la qualité revenait petit à petit. Les 13 épisodes seront diffusés cet été sur France 2 chaque dimanche soir après Urgences. Jetez y un œil, ça pourrait vous plaire.

+ October Road

Le retour de l’enfant prodige dans sa ville natale. Nick est un écrivain à succès et il va devoir faire face à sa famille et à ses amis qu’il a abandonnés pour vivre son rêve 1o ans plus tôt. L’accueil ne va pas être aussi chaleureux qu’il l’aurait espéré. Le pitch est relativement classique et la série est elle-même plutôt convenue. Certains personnages deviennent très rapidement attachants tandis que d’autres agacent. Les dialogues manquent d’humour et les acteurs, sans être mauvais, ne sont pas plus enthousiasmants que ça. La première saison est courte (6 épisodes) et les histoires stagnent beaucoup. La seconde saison devrait être mieux maîtrisée et plus passionnante. Ce n’est pas la série de l’année mais c’est plaisant quand on a rien de mieux à se mettre  sous la dent.

Mauvais

Jericho

jericho_castC’est l’histoire d’une petite ville des Etats-Unis qui se trouve livrée à elle-même après que le pays a été frappé par des explosions nucléaires. On pourrait facilement la renommer « La petite menace nucléaire dans la prairie » tellement les bons sentiments dégoulinent de part en part. L’idée de départ est pourtant bonne. Oui mais voilà :les scénarios patinent, les intrigues n’avancent pas et les acteurs sont tous plus mauvais les uns que les autres. On retiendra quand même une story line, celle de la famille Hawkins, nouvelle arrivante dans la petite ville, dont le patriarche semble bien mystérieux. Il en sait plus que quiconque sur ce qui se passe dans le pays.

L’avenir de la série a été récemment scellé. Elle ne dépassera pas les 22 épisodes que compte sa première saison. Si elle a fait des scores honorables dans un premier temps, elle s’est par la suite effondrée. C’est M6 qui en a acquis les droits en France et qui devrait la diffuser à la rentrée. Pas sûr que le public adhère.

Six Degrees

sixdegreesSix Degrees ou la série la plus ratée de la saison. Vous connaissez le principe des six degrés de séparation ? Eh bien le pitch se résume à ça : une demi-douzaine de personnages habitent New York et la vie de chacun influe sur celles des autres. Quand on a dit ça, on a tout dit. Non seulement les personnages ne sont pas attachants mais en plus la série est ennuyeuse au possible. Les histoires ont déjà été vues milles fois : la femme trompée sur le point de se marier, le golden boy qui tombe amoureux de la plus belle fille du quartier, la veuve qui élève seule ses enfants …

TF1 la diffusera prochainement. Un conseil : si vous avez des insomnies, enregistrez les épisodes et regardez les tard le soir, vous verrez, vous vous endormirez sur le champ.

+ Ugly Betty

Si vous aimez l’insipide version Allemande de la série Le destin de Lisa, alors vous aimerez sûrement Ugly Betty. C’est à peu près la même chose mais avec plus de moyen et avec le savoir-faire redoutable des américains.

Moi, je n’aime pas. La plupart des gags tombent à l’eau, ils sonnent faux. Le coté caricatural a beau être assumé, ça ne passe pas. Les acteurs ne sont pas mauvais, Americana Ferrara qui interprète Betty est plutôt douée et convaincante. Au fond, c’est une série qui s’adresse avant tout à un public jeune. Les enfants adoreront mais pour les adultes, ce sera plus délicat. Ou alors il faut avoir gardé une grande grande âme d’enfant. TF1 la diffusera prochainement sur son antenne et ça risque de cartonner.

Rendez-vous dans quelques jours pour la seconde partie sur les nouvelles saisons des séries que l'on connaît bien !

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16 juin 2007

Hidden Palms [1x o1]

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C'est donc avec le pilot de Hidden Palms que j'inaugure mes critiques séries sur ce blog. J'espère que cela vous plaira ...

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1x o1  Pilot

// Le Pitch // Johnny Miller était un étudiant heureux, il récoltait les bonnes notes au lycée, il accumulait les trophées de sport sur les étagères de sa chambre jusqu'à ce qu'une nuit son père se suicide sous ses yeux. Incapable d'oublier ce drame, il tombe dans l'alcool et dans la drogue.

Fraîchement sorti de cure de désintox', Johnny emmènage avec sa mère et son nouveau mari dans les quartiers chics de Palm-Springs. Ils vont devoir s'habituer à ce tout nouvel environnement qui paraît paradisiaque à première vue mais qui semble abriter un certain nombre de secrets. Il fait d'abord la connaissance de son étrange voisin, Cliff, qui lui parle brièvement du garçon qui occupait sa chambre auparavant. Ce jeune homme est mort mais Cliff, très affecté, ne souhaite pas en dévoiler plus sur ce qui s'est réellement passé. Puis Johnny aperçoit sa voisine d'en face, très étrange elle-aussi puisqu'en plus de faire des expériences chimiques douteuses, elle l'épie à longueur de journée. La jeune fille semble être tombée sous son charme. Johnny fait la rencontre d'une autre fille, Greta, très belle mais très dangereuse selon les dires de Cliff. Elle aussi est hantée par la mort de ce Eddie dont Johnny ne sait pas grand chose. Greta est au départ très méfiante envers Johnny, il faut dire qu'en grand passionné de photographie, le jeune homme s'est amusé à la prendre en photo en cachette. Petit à petit, elle apprend à le connaître et finit par l'apprécier. Johnny fait également la connaissance d'un nain travesti qui va vite devenir son sponsor aux alcooliques anonymes et de la mère de Cliff, qui vient tout juste de se faire refaire le nez. Une femme qui semble aimer les jeunes garçons ...

// Premières Impressions // J'avais déjà vu cet épisode une première fois l'été dernier, c'était la version non diffusée du pilot. La deuxième version de l'épisode, diffusée il y a quelques jours, est à peu de choses près la même que la première. Je le dis tout de suite : j'ai beaucoup aimé. La série a été crée par Kevin Williamson, le même qui était derrière l'excellente Dawson's creek. Il a aussi travaillé pour des films d'horreurs que nous avons tous vu tels Scream et Souviens-toi l'été dernier. Il n'a jamais eu beaucoup de chances pour ses séries télévisées puisqu'à l'exception de Dawson, qui a marqué toute une génération de télespectateurs, ses autres séries Wasteland et Glory Days (L'île de l'étrange) ont fait un flop. Pourtant elles étaient loin d'être mauvaises, surtout Wasteland. Une sorte de Dawson en plus adulte. Dawson était un peu la vie de Kevin Williamson, largement romancée. Peut-être est-ce la raison de son succès ... Dans tous les cas, Hidden Palms s'inscrit dans une mode du mystère où toute série qui se respecte a un fil conducteur mystérieux pour tenir en haleine le télespectateur, en plus de story lines diverses. On l'a vu dans Desperate Housewives ou Veronica Mars. Notre série est un peu à mi-chemin entre ces deux séries. Il ya ce quartier de Palm Springs, rempli de commères en tous genres, de femmes aux foyers desespérées qui n'ont rien de mieux à faire que de commenter en long, en large et en travers les faits et gestes de leurs voisins. Puis il y a ces adolescents un peu paumés qui vivent dans le luxe mais qui souffrent plus que de raison. Là on pense à Neptune ou encore à Newport Beach ! Johnny c'est un peu comme Ryan qui arrive à Orange County, Greta c'est un peu Marissa mais avec plus de caractère. On peut faire comme ça un certains nombres de parallèles. Pour autant la série n'est pas une pale copie de ce qui a déjà été fait, je dirais que c'est un savant mélange de ce qui a été fait et le résultat est unique !

On retrouve une ambiance à la Dawson et c'est clairement ce qui m'a plu d'emblée. Il y a cet atmosphère moite, cette belle scène ou Johnny et Greta partagent un moment un peu fou sous les jets d'eau des jardins. Il y a cette bande son excellente, avec entre autres Damien Rice The Blower's Daughter, Coldplay Don't Panic et Amy Winehouse et l'imparable Rehab. Cela permet de renforcer l'émotion de certaines scènes, celle où Greta s'effondre par exemple. On reconnaît bien là la patte Kevin Williamson. Et puis il n'a pas son pareil pour nous présenter les personnages sans que cela ressemble à un simple inventaire (défaut dans lequel beaucoup de pilots tombent) Tous deviennent rapidement attachants. On a envie d'en connaître davantage sur eux. Les dialogues sont intelligents, là aussi c'est du Williamson. Beaucoup d'humour, quelques références culturelles toujours bienvenues (Pablo Neruda ...) On sent que l'on regarde une série intelligente ! Et ça fait du bien, c'est pas si souvent. Je n'en dirais pas plus, j'attends de voir ce que les épisodes suivants vont donner.

// Conclusion // Un mix très intéressant entre Desperate Housewives et The OC, un pilot efficace qui pose les bases de la série et qui nous présente les personnages avec brio ! Kevin a encore frappé !

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13 juin 2007

Les Chansons d'Amour

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18764758 Il y a des films comme ça qui vous touchent beaucoup, sans trop savoir pourquoi. C’est le cas de ce quatrième film de Christophe Honoré. Décidément ce réalisateur me plaît. J’avais aimé Béatrice Dalle et Romain Duris dans 17 fois Cécile Cassard, j’avais apprécié de nouveau Romain Duris et Louis Garel dans Dans Paris il y a un an (Je n’ai pas vu Ma mère par contre, il faudrait que je répare cette erreur de toute urgence).

La musique a toujours eu une importance dans chacun des films cités mais dans le dernier, la musique est centrale. Le récit est parsemé de scènes chantées, à la manière de comédies musicales dira-t-on. Le danger c’est le ridicule. Eh bien dans Les chansons d’amour, ce n’est jamais ridicule. Une fois habitué on se laisse porter par les mélodies, par les paroles, certaines sont vraiment très belles et on plonge à cœur perdu dans ce film tendre, drôle et poétique.

J’ai toujours aimé Ludivine Sagnier. Une fois de plus elle nous montre tout son talent, pas seulement d’actrice mais aussi de chanteuse. Elle l’avait déjà fait dans 8 femmes. Là, elle transforme l’essai. Louis Garel est formidable. Son rôle est très proche de celui qu’il tenait dans Dans Paris. Il fait le pitre, il n’oublie pas d’être émouvant, il chante vraiment bien. Ce petit a beaucoup de qualité. Son personnage aussi. Il porte vraiment le film à lui tout seul bien que les acteurs qui l’entourent soient aussi très bons (Chiara Mastroianni …)

Un autre des atouts de ce film c’est qu’il est surprenant. On ne s’attend à rien, il est impossible de deviner comment les choses vont évoluer. Les personnages sont imprévisibles, capables de tout. Je ne peux en dire plus pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui iront le voir. Disons juste que ça commence fort, avec une histoire d’amour à trois. Voilà un thème rarement abordé au cinéma. Puis les événements s’enchaînent et on prend un plaisir fou à suivre les tribulations de ces personnages devenus vite familiers. La scène finale est excellente !

Au niveau des critiques négatives, je dirais que le film est un peu court. 1h25 si je ne me trompe pas. Certaines choses auraient pu être un peu plus creusées, certains personnages même. Ils ont un véritable potentiel, notamment celle qui joue la sœur de Ludivine Sagnier, mais on la voit peu.

Bref, un très joli film. A peine sorti, on ne veut qu’une chose : courir acheter la bande-originale ! Et j’ai même déjà hâte de le revoir en DVD quand il sortira. Je conseille ce film à tous ceux qui veulent voir un film un peu différent.

Posté par LullabyBoy à 12:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 juin 2007

Prochainement ...

Je vous proposerais prochainement sur ce blog, et ailleurs, un bilan de la saison télévisuelle écoulée (2oo6-2oo7) en 2 parties. La 1ère partie sera consacrée aux séries qui ont fait leur apparition cette saison. Le meilleur et le pire. Idem pour la 2ème partie dédiée aux séries que l'on connaît tous et leur nouvelle saison. A la hauteur ou non ?

L'article est un peu long et pas encore terminé mais ça ne va pas tarder.

Posté par LullabyBoy à 15:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]