Des News En Séries, Le Blog

Retrouvez les dernières news sur vos séries préférées ainsi que les critiques des derniers épisodes diffusés. En partenariat avec le forum Des News En Séries (http://www.desnewsenseries.com)

29 janvier 2012

Once Upon A Time [1x 10]

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7:15 A.M. // 9 330 000 tlsp.

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   En commençant cet épisode, j'étais gai comme un pinson, persuadé que j'aurais droit à 40 minutes consacrées au Slutty Chaperon Rouge. C'est ce que le générique puis l'ouverture laissaient penser en tous cas. Depuis le pilote, c'est un personnage qui m'intrigue beaucoup à Storybrooke tant on sent qu'elle est bien plus qu'une simple serveuse bien roulée, légérement vulgaire sur les bords. Finalement, tout ce que l'épisode nous aura apporté la concernant, c'est de la découvrir avec sa jolie tenue rouge à Fairytale Land et apprendre qu'elle est une bonne amie de Blanche Neige (à qui elle doit une dette...) ! J'imagine les supers soirées alcoolisées que devaient se faire Cendrillon, White Snow et le Petit Chaperon avant que la Reine Mère péte un plomb : ça devait être super fun. Maintenant, ça l'est beaucoup moins mais c'est toujours très plaisant de suivre les aventures de Ginnifer Goodwin au pays des fées, d'autant que cette fois, ça y est, les 7 nains -qui étaient encore huit avant son arrivée- la recueillent. C'était émouvant de les voir marcher tous ensemble dans les bois. On se demande toutefois pourquoi ils sont si grands, pour des nains... Je sais que l'actrice n'est pas bien grande mais quand même... La scène entre Blanche Neige et le prince était à nouveau très réussie et émouvante. J'étais drôlement triste qu'elle soit obligée de mentir pour le protéger...

   A Storybrooke, Mary Margaret et David connaissent une fin beaucoup plus heureuse puisqu'ils échangent leur premier baiser, sous le regard de Regina, toujours là quand il faut où il faut ! Que va-t-il advenir de leur relation ? Je doute que les scénaristes -et la mairesse- les laissent roucouler en paix. Et puis on ne sait pas très bien ce dont Abigail est capable. Si dans notre monde, elle fait plus pitié qu'autre chose tant elle est ignorante, on sait qu'à Fairytale elle était beaucoup moins sympathique à première vue. La peine pourrait bien la transformer en femme hargneuse et Regina aura ainsi une alliée de poids. Et nous on gagnerait par la même occasion un personnage un peu plus intéressant. Abigail n'est qu'un accessoire mal utilisé pour le moment. Je m'étonne moi-même d'être aussi emballé par le couple phare de la série en tous cas. Les scénaristes et les acteurs ont été suffisamment malins pour trouver un juste milieu qui empêche le cheesy. Par contre, le coup de la tempête et surtout de la colombe, ils auraient pu éviter. C'était ridicule, surtout quand Mary Margaret a glissé dans le ravin. On a eu droit à un effet spécial vraiment pas réussi pour l'occasion et ce n'était malheureusement pas le seul qui craignait dans l'épisode. C'est bizarre, je trouve les effets de moins en moins réussis plus la saison avance... 

   Mais qui est donc cet "étrange étranger" (pour reprendre une chanson de De Palmas qui passe beaucoup à la radio en ce moment et qui est assez atroce dans son genre) ? Il écrit. Il écrit quoi ? Oh ça, on ne le sait pas. Mais on pourrait très bien s'imaginer qu'il est l'auteur du livre que possède Henry. S'il ne veut pas dire son nom, c'est sans doute parce qu'il nous est familier. Charles Perrault ? L'un des frères Grimm ? L'idée me semble séduisante. En tous cas, Regina ne semblait pas au courant de sa venue et elle ne semble même pas le connaître. C'est rassurant, elle ne peut pas absolument tout contrôler. La production a fait une bonne affaire en tous cas : Once Upon A Time manquait d'un brun ténébreux depuis la mort du shérif Graham. Ce monsieur change un peu des princes lisses qui peuplent la série.

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// Bilan // Aimer Once Upon A Time à l'heure actuelle, c'est accepter qu'elle ne soit pas parfaite et qu'elle n'ait pas encore tout à fait trouver sa formule magique qui fait son effet à tous les coups. Peut-être que si Merlin l'enchanteur ramenait sa fraise... En attendant, on se plait quand même bien à Storybrooke !

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28 janvier 2012

Desperate Housewives [8x 12]

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What's The Good Of Being Good // 7 480 000 tlsp.

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   En référence au titre de cet épisode, j'ai envie de dire : What's The Point Of Being Bad? Les scénaristes de Desperate Housewives sont-ils en train d'essayer de nous prouver que, s'ils le veulent, ils peuvent être mauvais jusqu'au bout ? Ils se donnent clairement du mal ! C'est lorsque je me suis rendu compte que le seul truc qui m'avait vraiment fait rire  était la coupe afro de Renee le temps d'une scène, que j'ai compris que cet épisode, malgré Bree, était aussi mauvais que le précédent. Et j'ai aussi compris pourquoi il avait été programmé face à une rencontre sportive de la plus haute importance : la direction d'ABC souhaitait que le moins de téléspectateurs possibles tombent dessus !

   Quand on y pense, c'est quand même dingue que ce soit Bree, clairement la femme la plus intelligente du groupe de voisines, qui soit exclue. Pourquoi ne pas réserver ce traitement à Susan ? J'étais vraiment très en colère contre elle suite à son trip de la semaine dernière ô combien ridicule et inapproprié, mais je crois que je le suis encore plus contre Gaby qui ne lui en veut même pas d'avoir causé tout ce remu-ménage censé soulager sa conscience si coupable. Toute l'intrigue part d'une mauvaise idée et tout son déroulement est bien trop rapide pour la rendre un tant soit peu touchante et crédible. Je sais que le mot "crédible" n'est pas adapté à Desperate et ne l'a jamais été (et ce n'est pas nécessairement un problème) mais quand on parle d'attouchements sexuels et même de viols, je sais pas... on essaye de le faire de manière plus subtile. Là, peut-être qu'on aurait été aussi bouleversés que la femme d'Alejandro, interprétée avec talent par Justina Machado. Mais elle passe si facilement de l'hystérie aux larmes, et elle comprend tout tellement vite... Du coup, Gaby passe presque au second plan. De cette manière, au moins, Eva Longoria parvient à composer une prestation convaincante. 

   Lynette n'est pas la dernière des idiotes et pourtant, cela fait 12 épisodes qu'elle en vient encore et toujours à la même conclusion : elle a été une super bitch control freak avec Tom pendant toutes ces années de mariage et n'importe qui ne l'aurait pas supportée aussi longtemps ! On croit à chaque fois qu'elle a appris sa leçon et qu'elle est prête à évoluer mais non. Cette semaine encore, on pensait qu'elle allait peut-être enfin rencontrer un gentil monsieur avec qui elle se sentirait prête à passer du bon temps, au moins pour le fun, mais c'était trop demandé. Elles les a juste faits fuir un par un. Et oui, un peu plus tôt dans la saison, on avait eu une intrigue similaire sauf que c'est elle qui se rendait compte à la fin qu'elle n'était pas encore prête... C'est dire si les auteurs tournent autour du pot en attendant de réunir les Scavo pour de bon. On ne connaîtra donc jamais, même l'espace de quelques épisodes, une autre Lynette. C'est triste... 

   En revanche, c'est un sans faute pour Bree qui se lâche comme jamais ! Cet épisode est la suite logique du précédent, quitte à être un peu redondant sur les bords mais en mieux : c'est vraiment trop bon de voir Marcia Cross enchaîner les conquètes et leur demander de quitter les lieux aussitôt. On sent que l'actrice s'éclate comme jamais et bon sang, elle est absolument splendide ! La présence du Révérend Sikes nous rappelle combien le personnage a évolué au fil des années jusqu'à ce point où elle ne s'embarrasse même plus de sa bienséance et politesse habituelles. Même quand elle organisait les pires stratagèmes, elle faisait en sorte de ne pas se salir les mains. Désormais, ça ne lui importe plus. Elle veut juste vivre, s'amuser... Edie aurait été tellement fière d'elle ! A la place, on peut dire que Renee l'est. Les quelques interventions de Mrs McCluskey étaient amusantes aussi. Et au sujet de Renee, je suis content qu'elle ne soit pas qu'une machine à vannes ces temps-ci mais son intrigue avec Ben est tellement ennuyeuse et inintéressante... 

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// Bilan // Vite vu, vite oublié ! Encore un épisode de Desperate Housewives qui n'est pas à la hauteur de l'idée que l'on se fait légitimement d'une dernière saison...

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27 janvier 2012

Tueurs En Séries [Episode du 27 Janvier 2012]

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Au programme cette semaine : Ben Stiller s'acoquine avec HBO - Le retour des "Army Wives" en mars sur Lifetime - "The Big Bang Theory" passe la barre des 100 épisodes - Summer Glau, Victor Garber, James Purefoy et George Stults s'invitent en séries - Thierry Neuvic nous explique les raisons de son départ de "Mafiosa" - On répond à vos questions : "Fairly Legal", "Falling Skies" - La BA de l'épisode 'Film Noir' de "Castle" - Andrew Lincoln, le héros de "The Walking Dead" au micro - Rachel Bilson enfile sa blouse et sa cagoule...

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26 janvier 2012

Grey's Anatomy [8x 12]

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Hope For The Hopeless // 9 420 000 tlsp.

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   Non seulement cet épisode de Grey's Anatomy était tout à fait bouleversant mais, en plus, il était particulièrement important pour l'évolution des personnages et pour la suite de la saison. Bref, il était indispensable. Un must-see. A de nombreux moments, j'ai vraiment eu l'impression d'être devant un épisode de la saison 2 ou 3. Le Grey's Anatomy diablement efficace des débuts en somme, qui a laissé place depuis à un autre, moins réussi dans l'humour mais toujours aussi bien construit et émouvant. On dirait bien que ça y est, Shonda sait comment elle terminera la saison 8 et a défini les étapes pour y arriver...

   A quel moment de la saison interviendra la mort d'Adele ? Peut-être pas à la toute fin, comme je le pensais initialement, mais dans quelques épisodes seulement. Sa condition s'aggrave, la folie la guette. Loretta Devine n'a définitivement pas volé son Emmy l'an passé. Rien qu'avec ses scènes dans cet épisode, elle peut prétendre à remporter la statuette à nouveau ! Elle était parfaite. Même si la probabilité pour qu'un homme ait vécu avec deux femmes qui ont toutes les deux souffert de la maladie d'Alzheimer est faible, le parallèle dans le bloc opératoire entre Adele, Richard et Meredith dans le rôle d'Ellis était pertinent. La scène en elle-même était vraiment superbe, le passage sur My Funny Valentine tout particulièrement, mais ce qui était très touchant aussi mais de manière plus subtile, c'était de voir Meredith apporter de l'aide à Richard pour calmer Adele. Cette bienveillance a d'ailleurs trouvé une réciproque lors de l'anniversaire de Zola lorsqu'il l'a prise dans ses bras et qu'il a rappelé à la jeune femme qu'elle était d'ores et déjà une bien meilleure mère que sa mère. L'intrigue autour du choix de Meredith sur sa spécialité m'a plu aussi parce qu'elle était traitée avec beaucoup de finesse mais, dans le fond, elle n'a pas tellement d'intérêt étant donné que l'on sait très bien quel sera son choix. Je me demande d'ailleurs, du coup, si le prochain épisode -celui sur l'univers alternatif- ne partirait pas de ce prétexte-là... Pouquoi pas ?

   Depuis la mort d'Henry, pardoxalement, le duo Cristina/Teddy n'a jamais été aussi... fun ! Leur petit stratagème pour pouvoir opérer était hilarant. Leur complicité fait vraiment plaisir à voir, surtout après tout ce qu'elles ont vécu ensemble. Cela ne fait évidemment pas les affaires d'Owen mais j'ai encore beaucoup de mal moi-même à lui pardonner son énorme faux pas. Il s'est très mal comporté dans cet épisode mais peut-être pas au point de mériter une telle souffrance lors de la scène finale. A plein de moments cet épisode était bouleversant, comme je l'ai déjà souligné, mais ce passage-là était une sacrée claque ! Et tant pis si Kevin McKidd n'est pas toujours à la hauteur de l'excellence de Sandra Oh. La scène n'en était pas moins forte. Et pour terminer sur tout ce qui touchait à l'émotion, les cas médicaux étaient particulièrement réussis. Celui des soeurs était surtout drôle, mais celui du petit garçon malade était... les synonymes de "touchant" commencent à me manquer... Enfin, vous avez compris. Je trouve d'ailleurs que Cheryl White, qui joue la mère, mériterait d'être davantage qu'une guest dans tout un tas de séries. A quand un rôle régulier ?

  Pour la partie plus divertissante, on a pu compter sur "Calzona" et Mark, même si je regrette que Julia apparaisse encore si peu et de loin. Il y a vraiment quelque chose à faire de ce personnage, il semble avoir du potentiel... J'espère qu'elle n'est pas juste là pour combler en attendant que Lexie et Mark se remettent ensemble, ce qui arrivera tôt ou tard, qu'on le veuille ou non. Je n'ai pas bien compris pourquoi April,  Jackson et Alex voulaient déménager alors que théoriquement, Meredith et Derek sont censés emménager dans leur "maison-bougies" sur les hauteurs de Seattle... un jour. Mais bon, ce ne serait pas inintéressant de créer une nouvelle dynamique ailleurs, tant que le foyer des Grey ne disparait pas de la série. C'est le deuxième décor le plus important après l'hôpital quand même ! Tiens, Lexie et Mark finiront peut-être par y couler à leur tour des jours heureux... 

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// Bilan // Face à des épisodes comme celui-là, je me dis que Grey's Anatomy n'est vraiment pas qu'un "simple" drama médical comme il y en a eu tant d'autres et comme il y en aura encore beaucoup. Il s'agit vraiment de l'un des meilleurs dramas, networks et câble confondus, encore aujourd'hui. 

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25 janvier 2012

The Vampire Diaries [3x 12]

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The Ties That Bind // 2 710 000 tlsp.

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   Cette semaine, les scénaristes de Vampire Diaries font leur B.A. : ils offrent une vraie intrigue à Bonnie, évidemment liée à Klaus, mais qui sonne tout de même comme la sienne avant tout. Ca démarre par un rêve prémonitoire pour se poursuivre par une petite virée à la campagne qui va forcément mal finir ! A cette occasion, Bonnie retrouve donc sa mère, avec difficulté nous dit-on mais Damon et Klaus n'ont pas de mal, chacun de leur coté, à la localiser en un rien de temps ! On peut même dire que Klaus était limite au courant avant Bonnie elle-même de ce qu'elle allait faire ! Les retrouvailles, faussées par les compulsions, étaient dignes d'intérêt et on a pu se rendre compte que l'histoire de Bonnie pouvait aussi nous tenir en haleine, surtout lorsque l'on découvre que la Bennett en chef, Abby, a été la meilleure amie de la mère d'Elena et a croisé dans sa vie un certain... Michael ! J'espère qu'un jour, on nous offrira des flashbacks de cette période pas si lointaine. Il y a forcément de nouveaux secrets à révéler à ce sujet (que les auteurs n'ont pas sans doute encore imaginés, mais on leur fait confiance poour ça !). C'était presque frustrant de devoir se contenter d'entendre ce récit de la bouche d'Abby, et non d'y assister vraiment. On comprend aisément pourquoi elle a voulu quitter Mystic Falls. Ce sont d'ailleurs les mêmes raisons qui ont poussé Elena à envoyer Jeremy... quelque part. Ce que l'on comprend moins, c'est pourquoi elle n'a pas emmené sa fille avec elle ! Comment ne pouvait-elle pas souhaiter qu'elle soit en sécurité avec elle, loin de la ville maudite ? Là-dessus, on ne nous donne aucune explication. On se contente d'éluder la question... Bref, l'enchaînement des événements n'était pas trop prévisible et c'était assez plaisant de voir Elena prendre le pouvoir ! Mais elle était un peu naïve de croire qu'elle et Bonnie allaient pouvoir s'en sortir sans l'aide de Damon et Stefan. On nous glisse sans trop de lourdeur un petit passage spécial "le grand retour du triangle amoureux" qui a toujours été sous-jacent depuis le début de la saison mais pas traité frontalement. C'est quand même assez dingue que ça tienne encore à peu près la route à ce stade, qu'on arrive encore à y croire et à se laisser emporter !

   Tyler aussi a eu son intrigue à lui. Double B.A. ! Elle était moins inspirée que celle de Bonnie, et surtout un peu trop déconnectée du reste pour être tout à fait satisfaisante. Le couple qu'il forme avec Caroline ne m'intéressant plus vraiment, je n'ai pas été très sensible à cette idée de "l'amour plus fort que la pire des souffrances". C'est un peu facile. Tyler réussira-t-il vraiment à se libérer de l'emprise de Klaus par ce biais ? Bon courage à Caroline et son père pour savoir s'ils ont vraiment réussi ! La mission s'annonce risquée... De son coté, Alaric a continué à faire connaissance avec le Dr. Fell, qui se donne beaucoup de mal pour paraître sincère afin de le pousser à se confier. Je crois qu'elle savait déjà pas mal de choses qu'il lui a dites. Reste à savoir comment elle va s'en servir et quel est son véritable but... Une autre disciple de Klaus ? Vu que tout finit toujours par se rapporter à lui ces derniers temps, ça ne m'étonnerait pas une seule seconde... Le retour d'Elijah en guise de cliffhanger, ce n'est pas extrêmement excitant puisque l'on savait que ça allait arriver tôt ou tard, mais ça fait plaisir. On l'aime bien et il  a plus de charisme que son frère.

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// Bilan // Pas vraiment un épisode incroyablement bon et surprenant comme on y est habitué, mais il était efficace quand même, et meilleur que les deux précédents.

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24 janvier 2012

Alcatraz [1x 02]

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Ernest Cobb // 10 050 000 tlsp.

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    Je comprends complètement pourquoi la FOX a choisi de diffuser le deuxième épisode d'Alcatraz, indépendant pourtant, à la suite du premier. Ils se complètent parfaitement. Le pilote ne donnait pas une vision très précise de ce que la série allait nous offrir semaine après semaine, même si l'aspect procédural semblait inévitable. Ernest Cobb se présente ainsi comme un épisode "classique", dont les suivants reprendront plus ou moins le même schéma, et je dois dire que s'ils sont tous aussi efficaces que celui-ci, je ne bouderai certainement pas mon plaisir. On se rapproche bel et bien, comme prévu, de ce qu'offrait Fringe à ses débuts et de ce que propose Person Of Interest en parallèle cette saison. C'est la version Abramsienne du cop show de papy et mamy et je peux dire sans honte que ça me plait !

   Le "disparu retrouvé" du jour est assez différent du premier, Jack Sylvane, dans le sens où on ne cherche pas vraiment à créer une empathie à son égard. Ses actions sont impardonnables, quelque soient ses motivations peu claires et pas franchement convaincantes : tuer des jeunes filles de 16 ans parce que sa mère lui a caché qu'il avait une demi-soeur de cet âge ? Moi pas comprendre l'aspect psychologique de la chose. Le voir tirer aussi précisément et froidement parmi la foule avait quelque chose de glaçant et de franchement flippant. Ne vous moquez pas de moi. Je regarde tellement peu de cop shows que je suis facilement impressionnable ! Je suppose que Esprits Criminels, NCIS et leurs consoeurs ont régulièrement affaire à des meurtriers de ce type... Lorsqu'il tire sur Lucy, avouons quand même que c'est totalement inattendu ! On ne pouvait pas prévoir qu'un des personnages principaux serait touché si rapidement. C'était parfait que ça se porte sur elle en tous cas puisque c'est au final un peu "son épisode" après avoir été extrêmement discréte dans le pilote. La série n'oublie pas de nous offrir un cliffhanger mythologique du plus bel effet : Lucy a vécu elle aussi dans les années 50 et n'a pa vieilli depuis. Si votre curiosité n'avait pas été piquée jusqu'ici, je suppose que là, pour le coup, ça a fonctionné ! A ce propos, je suis assez fan des flashbacks de cet épisode. L'ambiance de la prison de l'époque, ce rocher battu par la pluie continuellement, ce vent qui siffle,  ces lumières du phare qui ne cessent de tourner... Tout cela suffit à rendre ces passages intéressants, même s'il ne s'y passe rien de formidable. On a quand même pu apprendre à connaître un peu mieux Warden Edwin James, le directeur d'Alcatraz, qui n'était apparu qu'en photo dans le pilote. Il est aussi inquiétant que ses prisonniers...

   La dynamique entre Rebecca et "Doc" est plus réussie également, même si les scénaristes ont du mal à être convaincants quand il s'agit de crédibiliser sa présence sur le terrain pendant les enquêtes. Il pourrait limite rester dans sa boutique, ça ne changerait pas grand chose. Mais ce serait dommage de se passer de ce ressort comique qui permet de temps en temps de détendre l'atmosphère. Rebecca s'avère plus attachante dans ce deuxième opus, notamment quand elle craque après le tir sur Lucy et face au silence d'Emerson Hauser, bien décidé à ne lui donner aucune explication sur ce qui se passe et ce que lui sait. Ce serait quand même pas mal qu'il ne tarde pas trop à lui donner quelques indices. Pas juste parce qu'on a envie de savoir. Simplement pour que sa motivation à elle pour continuer ses enquêtes soit compréhensible. 

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// Bilan // Alcatraz semble posséder des bases solides pour offrir chaque semaine un divertissement de qualité. Sera-t-elle capable d'aller au-delà en se servant habilement de sa mythologie encore floue ? Réponse dans les prochains épisodes. Mais le temps de convaincre un public peu friand d'intrigues trop feuilletonnantes, il est sans doute préfèrable d'y aller mollo de ce coté-là...

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23 janvier 2012

Glee [3x 10]

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Yes/No // 7 500 000 tlsp.

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   Désormais, je n'arrive plus à regarder Glee juste pour le fun. Chacun de mes visionnages s'accompagne d'une véritable réflexion sur le pourquoi du comment de cette déchéance à travers deux questions : pourquoi la série est si inégale d'un épisode à l'autre et pourquoi les scénaristes n'apprennent jamais de leurs erreurs ? Au bout de la troisième saison, c'est quand même dingue qu'ils continuent à offrir des épisodes comme celui-là qui partent dans tous les sens et où les grosses intrigues se noient dans les plus petites ! Tout s'enchaîne à un rythme effréné. A peine une scène devient intéressante qu'il faut la bâcler pour passer à la suivante. A  peine une bonne idée est exploitée qu'il faut en trouver une autre. C'est usant à la longue. Ce sont toujours les épisodes qui prennent le temps de s'attarder sur deux ou trois personnages maximum qui sont les plus réussis. Ce n'est clairement pas le cas de celui-ci qui tente, en vain, de mettre sur le devant de la scène une huitaine de personnages principaux.

   Les premiers à bénéficier de l'attention des auteurs sont Mercedes et Sam pour un hommage à Grease parfaitement orchestré mais totalement inutile. On explore ensuite l'arrivée de la carpe dans l'équipe de natation synchronisée de l'école pendant quoi... deux minutes ? C'est surtout un prétexte pour changer un peu de décor -ce qui fait effectivement du bien- varier les plaisirs en matière de chorégraphie et donner à une Real Housewife de je ne sais quelle version du show une scène, je dois bien l'avouer, assez drôle. Entre deux scènes, on apprend que Beast s'est mariée à la surprise générale. On n'a pas jugé bon de nous y convier apparemment. Puis on se concentre sur Becky, un personnage qui reste frais et qui méritait bien une intrigue à elle pour une fois. C'était sans aucun doute la meilleure de cet épisode. Excellente idée que d'utiliser la voix d'Helen Mirren pour faire monologuer la jeune fille dans sa tête. Ca fonctionnait vraiment bien. La fin, bien que prévisible, était très touchante. Et puis il y a eu Finn, qui veut soudainement s'engager dans l'armée pour faire comme son père et qui apprend de la bouche de sa mère une triste vérité sur l'homme qu'il admirait tant. Ca aurait vraiment pu être intéressant développé sur plusieurs épisodes ou dans un épisode un peu moins chargé mais là, honnêtement, on est complètement passé à coté de l'émotion parce que ça sortait vraiment de nulle part. Impossible de s'investir là-dedans. De la même manière, la demande en mariage en fin d'épisode était totalement inappopriée et stupide. On reconnaît bien là Finn, remarque... C'était simplement un artifice pour créer un semblant de suspense au sein d'une série qui en manque 95% du temps. J'ignore ce que Rachel va décider, si elle va dire "Oui", mais je suis dans l'obligation de vous dire que je m'en tape totalement ! 

   Après plusieurs semaines d'absence quasi-totale, Will a lui aussi eu fort à faire dans cet épisode puisqu'il a été demandé en mariage par Emma, avant de lui retourner sa demande sur un We Found Love pas très romantique mais entraînant. Je ne sais pas trop quoi dire de tout ça tant ça m'a laissé froid mais une chose est certaine : Schuester est franchement pathétique quand y pense ! Il demande quand même un de ses élèves comme témoin de son mariage ! Mais il n'a pas d'amis adultes sinon ?? C'est vraiment un truc qui me dérange dans Glee ça : on a l'impression que les personnages n'ont pas de vie dès qu'ils sortent du champ de la caméra. Ils cessent d'exister. Et quand ils reviennent, rien ne s'est passé pour eux. Rien n'a évolué. A partir de quel moment la relation entre Will et Emma a pris un tournant aussi sérieux et décisif ? On ne le sait pas. On ne les voyait quasiment plus l'un comme l'autre et, souvent, ils n'apparaissaient même pas ensemble. Bref, je n'ai rien ressenti face à cette scène censée être bouleversante alors que je me souviens pourtant que lors de la saison 1, je les trouvais vraiment mignons et émouvants. Que s'est-il passé depuis ? Rien. C'est justement le problème. Rien ou alors juste des complications inutiles toujours vite réglées et sans conséquences. D'un point de vue musical, Yes/No tenait à peu près la route. J'ai bien aimé Without You; le mash-up sur Moves Like Jagger était très efficace malgré un Matthew Morrison plus énervant que jamais entre ses pirouettes au ralenti et ses grimaces à n'en plus finir; et Wedding Bell Blues était pas mal non plus dans un tout autre style. J'ai été (beaucoup) moins sensible à Summer Nights comme déjà dit précédemment et à First Time, ennuyeuse à souhait. 

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// Bilan // C'est ce qu'on appelle un épisode riche. Mais alors vraiment trop riche. Glee préfère souvent privilégier la quantité des intrigues à la qualité. Il est inutile maintenant d'espérer un changement à ce niveau-là. Le problème revient régulièrement depuis la première saison et il n'a jamais été réglé, bien au contraire. 

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22 janvier 2012

Smash [Pilot]

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Pilot // Diffusé le 6 Février sur NBC

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What About ?

 Des artistes new yorkais aux égos parfois surdimensionnés, qu'ils soient compositeurs, paroliers, chanteurs, chorégraphes, s'unissent pour créer un spectacle musical à Broadway basé sur la vie de Marilyn Monroe. L'occasion de découvrir la mise en place et les coulisses d'un événement d'une telle ampleur, entre une productrice peu commode, une phase de castings compliquée où tous les coups sont permis, des répétitions harassantes... le parcours du combattant commence !

Who's Who ?

 Créée par Theresa Rebeck (New York Police Blues, New York Section Criminelle, Canterbury's Law). Produite par Steven Spielberg. Avec Debra Messing (Will & Grace), Jack Davenport (FlashForward), Anjelica Huston (La Famille Adams), Katharine McPhee (American Idol), Megan HiltyChristian Borle, Brian D'Arcy James, Raza Jaffrey...

So What ?

    Smash est l'une des dernières nouveautés à être lancée cette saison 2011/2012 (The River, Awake, Good Christian Belles... suivront prochainement), et il se pourrait bien qu'il s'agisse aussi de la meilleure de toutes, si l'on met les séries du câble à part (donc Homeland, Enlightened...). D'ailleurs, elle en partage l'exigence, ce qui n'est pas étonnant quand on sait qu'elle a été développée à la base pour Showtime par l'actuel président de NBC. A aucun moment ce pilote ne tombe dans la facilité. Il commence par exemple de manière très sobre, outre la petite "blague" d'ouverture que tout le monde avait malheureusement déjà vu dans les bandes-annonces, en entrant dans l'intimité de Julia, l'une des héroïnes, une quarantenaire mariée, un enfant, qui cherche à en adopter un deuxième, compositrice chevronnée qui a toujours rêvé de mettre en scène la vie de Marilyn Monroe et qui se décide enfin, malgré le mauvais timing, à se lancer dans cette aventure avec son meilleur ami et fidèle collaborateur. On est instantanément touché par son histoire, simple,  réaliste, qui promet de beaux moments de drama que Debra Messing saura soutenir avec talent. Puis les événements s'enchaînent rapidement afin de nous amener à la première phase de casting pour trouver LA bonne Marilyn et, à partir de ce moment-là, ce premier épisode s'emballe et nous dévoile tout le potentiel de la série. 

   On ne le dira jamais assez : il n'y a pas de bon drama sans bons personnages. Ca n'existe pas. Dans ce pilote, aucun ne peut nous laisser indifférent. Vraiment aucun. Et pas juste parce qu'ils sont drôles ou énervants ou touchants. Non, avant tout parce qu'ils vivent, ils existent, ils sont. On pourrait leur reprocher d'être des caricatures, chacun à leur façon, mais existe-t-il un milieu plus caricatural que celui du show business et plus particulièrement de Broadway ? Fantasmés ou réels, ils ont tous quelque chose en eux qui donnent envie de les suivre longtemps dans leur quête de gloire, de reconnaissance, de richesse... et d'amour, surtout d'amour. Même le petit assistant malin que l'on ne voit pas beaucoup a du potentiel. Une bonne partie de ce premier épisode et sans doute de cette première saison -que l'on n'espère pas être l'unique- est centrée sur la rivalité entre Karen, la douce mais pas si naïve débutante incarnée par la fantastique Katharine McPhee, indéniablement une star en puissance qui incarne... une star en puissance, et Ivy, l'expérimentée lassée des seconds rôles qui souhaite qu'on lui laisse enfin la chance de briller. On a forcément une tendance à s'attacher plus facilement à la première, parce qu'on sent qu'elle est profondément bonne et qu'elle ne nous décevra jamais, mais la seconde est très touchante aussi dans sa démarche et sa ressemblance avec Marilyn en fait une candidate idéale. Sauf que l'on sait pertinemment qu'elle est prête à écraser sa concurrente de tout son poids ou de la torturer au cours d'une séance de vocalises extrême, pour décrocher le rôle. Elle pourrait donc faire une excellente bitch, émouvante à ses heures perdues, mais pas une grande et belle héroïne qui fait rêver plusieurs générations de femmes. Le passage chorégraphié exécuté par Megan Hilty et ses danseurs, sous la direction du vilain chorégraphe qui n'est sans doute pas si mauvais dans le fond, avait de quoi faire palir bien d'autres séries et films musicaux. C'était impressionnant ! Les passages chantés, heureusement peu nombreux, étaient eux aussi très réussis, notamment les créations originales qui se mêlent parfaitement aux grands classiques si bien qu'un aficionados des comédies musicales ne saurait pas faire la différence entre les deux. Le montage alterné entre les deux stars en devenir lors de leurs auditions respectives est le meilleur moment de ce pilote, d'une puissance rare.

   J'aurais bien écrit tout un paragraphe sur les faiblesses de Smash mais, pour le moment en tous cas, je n'en vois pas vraiment, si ce n'est qu'elle n'est pas aussi facile d'accès que prévu, ce qui l'empêchera peut-être de rattisser aussi large qu'il le faudrait pour en faire un succès. Je continue alors sur les louanges en évoquant maintenant la réalisation, brillante, les décors, qui mettent bien en avant New York sans en faire des tonnes. La série est bel et bien tournée là-bas et pas en studio à Los Angeles, et ça se sent. Il y a cette vibe indescriptible, cette force, propre à cette ville incroyable. La distribution est parfaite, avec un bon équilibre entre les visages connus et ceux qui sont tout nouveaux pour nous. Je suis particulièrement fan d'Anjelica Huston qui réussit parfaitement son entrée dans le monde des séries ! Elle ne pouvait pas espérer meilleur rôle. Il lui va à ravir et l'histoire de son divorce, peut-être la plus faible de cet épisode s'il fallait en choisir une, intrigue magré tout. On est curieux de voir jusqu'à ce quel point il peut devenir moche. Il mettra de toute façon en péril à un moment donné l'entreprise. Il est vrai qu'en réfléchissant un peu, on sait à peu près ce vers quoi on se dirige, quelles seront les difficultés que rencontreront chacun des personnages, mais cela n'enlève en rien l'envie de découvrir la suite. Comme si, finalement, ce n'était pas vraiment ce qui allait se passer concrétement qui nous intéressait mais l'impact que ces événements auront sur les personnages et sur la comédie musicale.

   Smash est l'Etoile parmi les étoiles de cette saison télévisuelle américaine riche et surprenante. Même les meilleurs pilotes dont l'objectif premier est de poser des bases solides et de donner une idée de ce que la série sera par la suite, réussissent rarement à installer avec autant de facilité et de simplicité leurs personnages. On ne peut qu'applaudir des deux mains !

What Chance ?

 Avec un lancement idéal (après The Voice, elle-même boostée la veille par le Superbowl), Smash est le dernier espoir pour NBC d'obtenir un hit cette saison. D'ailleurs, même si la série ne tournait qu'autour des 8-9 millions avec de bons taux sur les 18/49 ans, ce serait déjà fabuleux, inesperé pour la chaîne. C'est faisable, honnêtement, mais ça va quand même être très difficile...

How ? 

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21 janvier 2012

Once Upon A Time [1x 09]

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True North // 9 830 000 tlsp.

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    "Because We're Family And Family Always Finds One Another". La conclusion de cet épisode de Once Upon A Time en dit long sur le propos de la série en elle-même : il y est question d'amour, bien entendu, mais d'amour perdu qu'il faut retrouver sans jamais baisser les bras. La plus grande faiblesse de l'Evil Queen, justement, celle qui est à l'origine de toute cette souffrance pour chacun des personnages, c'est l'amour, qu'elle n'a pas eu en quantité suffisante. L'amour de sa mère plus particulièrement ? Lorsque Hansel et Gretel, les héros du jour, refusent de vivre dans le château avec elle afin de retrouver leur père, le vide à la place de son coeur devient encore un peu plus grand. White Snow est sa pire ennemie car c'est la femme la plus aimée de son royaume. Elle a désormais en sa possession la pomme empoisonnée qui la tuera. J'ai beaucoup aimé la façon dont les histoires de Blanche Neige et de Hansel et Gretel ont été mélangés pour former un tout cohérent et pertinent. Le passage dans la maison de pain d'épice était jouïssif (malgré les effets spéciaux douteux) et la prestation d'Emma Caulfield en Blind Witch était fantastique ! Elle en a fait des tonnes mais c'est ce qui la rendait si flippante. C'est fou quand même comme cette histoire, quand on y pense, est troublante. Même si la sorcière n'a pas l'intention d'abuser des enfants sexuellement, on ne peut pas s'empêcher de penser à la pédophilie. Cette manière de manipuler les enfants, de les emprisonner et de vouloir les "manger" avec tant d'appétit... Les scénaristes n'ont pas reculé devant cette difficulté et n'ont pas cherché à aseptiser le conte. Gretel est un personnage intéressant, mais on ne pas en dire autant de Hansel, très tête à claque. Quand je pense que certains ne supportent pas Henry ! La fin de leur histoire -pour le moment en tous cas- dans le monde des contes de fée est particulièrement réussie car elle ne rélève pas du happy end classique. Alors que...

... la fin de leur aventure à Storybrooke est beaucoup plus sirupeuse, si bien que l'émotion, trop forcée, n'est pas vraiment passée chez moi. Pourtant, c'était touchant de voir la forte Emma fondre en larmes face à ce dénouement heureux, qu'elle a provoqué en déjouant les plans de Regina. Nicholas Lea dans le rôle du papa des deux enfants n'a pas été utilisé au plus fort de son potentiel, c'est peu de le dire, mais il reviendra peut-être plus tard. Un mécanicien, ça peut toujours servir dans une si petite ville ! La petite discussion entre Emma et Henry sur le père de ce dernier était très émouvante en revanche même si l'on sentait bien que le discours de la jeune femme était bien trop déceptif scénaristiquement parlant pour être vrai. Evidemment que non, son père n'est pas mort. On le rencontrera tôt ou tard et il aura certainement un grand rôle à jouer. Lui aussi est peut-être le fils d'un personnage mythique que l'on connaît bien (ou que l'on rencontrera plus tard). La fille de Blanche Neige qui se marie au fils de Cendrillon ? Bien entendu, malgré le concours de circonstances suspicieux, l'étrange motard qui débarque à la fin de l'épisode et qui a donc réussi à pénétrer dans Storybrooke, ce qu'un être humain "normal" n'est pas censé pouvoir faire, n'est pas le père d'Henry. Emma semble sincèrement ne pas le connaître. Curieux de savoir qui il est, je sens qu'il est en quelque sorte un catalyseur qui va accélerer la cadence des intrigues. Il est le bienvenue en somme ! Entre autres passages intéressants, on notera celui où Mary Margaret est troublée par la couverture d'Emma, le seul objet qui lui reste provenant de ses parents; ainsi que l'absence du nom de Mr. Gold sur sa propre carte de visite,  et ce court passage où Blanche Neige évolue avec les 7 nains pour la première fois !

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// Bilan // On n'attendait pas forcément grand chose de l'histoire de Hansel et Gretel, elle a pourtant beaucoup apporté aux personnages d'Emma, Henry, l'Evil Queen et Regina. Un épisode très bien ficelé, malin et touchant, qui aurait peut-être gagné à être un peu moins mielleux dans les derniers instants. 

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Tueurs En Séries [Episode du 20 Janvier 2012]

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Au programme cette semaine : Dernières annulations en date : How To Make It It America, Work It & Allen Gregory - Hell On Wheels, Psych, Sherlock & Hot In Cleveland renouvelées - Community obtient un sursis - The Firm en danger - Les dates des nouvelles saisons de Mad Men, Game Of Thrones, The Killing (US) et Being Human - Notre bilan des Golden Globes 2012 - Gregory Fitoussi nous donne des nouvelles d'Engrenages - Zoom sur Q.I, la nouvelle comédie dramatique d'Orange avec Alysson Paradis - Un montage qui vous fera aimer encore plus Breaking Bad...

 

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20 janvier 2012

Are You There, Chelsea? [Pilot]

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Pilot // 6 180 000 tlsp.

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What About ?

Inspirée de la jeunesse de la comédienne Chelsea Handler, cette comédie est centrée sur une barmaid dans la vingtaine qui n'a pas pour habitude de mâcher ses mots, surtout quand elle a un coup dans le nez, ce qui arrive presque tous les jours...

Who's Who ? 

Créé par Julie Ann Larson (Dharma & Greg, The Drew Carey Show). Adapté du roman de Chelsea Handler. Avec Laura Prepon (That 70s Show, October Road), Chelsea Handler, Jake McDorman (Greek), Lenny Clarke (Rescue Me), Lauren Lapkus, Ali Wong, Mark Povinelli...

So What ?

   Si les toutes jeunes 2 Broke Girls accouchaient d'un spin-off, il ressemblerait certainement à Are You There, Chelsea? (ou comment le titre de série le plus original et le plus long de l'année -Are you there Vodka, it's me Chelsea?- se transforme en le plus nul et insensé de la décennie). Donc une série un peu dans le même esprit mais en moins bien, en gros. N'est-ce pas ça, souvent, le principe d'une série dérivée ? Curieusement, ce n'est pas CBS qui nous offre ce chef d'oeuvre, qui a un gros penchant pour la vulgarité comme le lourd Oncle Charlie et le duo de serveuses suscitées, mais NBC, plutôt connue pour taper dans la qualité quant il s'agit de comédies. Enfin c'était vrai jusqu'à Whitney. Pas étonnant que la chaîne ait décidé de les coupler d'ailleurs. Elles vont très bien ensemble. Mais alors pourquoi ai-je accordé deux étoiles à Chelsea me direz-vous ?

   Eh bien parce que j'ai ri, souvent malgré moi et de temps en temps de bon coeur. Et ça ne se contrôle pas. Je crois que les filles qui jurent, qui parlent de cul et qui se comportent un peu comme des mecs, ça me plaît. Pas pour rien que j'ai adoré Sex & The City, qui est quand même LA référence en la matière (et qui allait plus loin que ça fort heureusement), ou encore Absolutely Fabulous (va falloir que je regarde les nouveaux épisodes d'ailleurs...). Chelsea essaye de surfer sur cette vague-là en se reposant sur l'autobiographie dont elle est adaptée, qui a été un grand succès en librairie aux Etats-Unis et qui méritait bien une adaptation. Peut-être qu'un film ou une série sur le câble aurait été plus adéquat. On sent que les auteurs sont dans la retenue. Ils aimeraient sans doute aller plus loin mais leurs blagues de cul déjà pas très subtiles correspondent au maximum de ce qu'ils peuvent se permettre sur un grand network. Alors du coup, ils tentent de se rattraper sur les personnages secondaires qui forment une galerie bien étrange. On se retrouve avec une petite asiatique avec une très grosse tête, un vrai nain mieux proportionné mais stupide, une grande ficelle toute idiote qui imite très bien les chats et un roux vraiment très roux (mais pas roux pour de vrai). Il y a une nonne aussi, et une lesbienne hypra camionneuse (aka Beist). Enfin bref, des curiosités en tous genres qui sauvent comme ils peuvent une Chelsea aux répliques pauvres, à peine aidée par une soeur un peu trop sobre pour trouver sa place (jouée par la vraie Chelsea d'ailleurs). Je ne suis pas du tout fan de Laura Prepon, qu'elle se la joue comique ou sérieuse mais je crois que je ne l'avais jamais aussi bien toléré qu'ici ! Ce qui est intéressant au bout du compte avec cette comédie, c'est le féminisme qui transparait entre deux blagues foireuses : Chelsea boit comme un homme et l'assume complètement, Chelsea veut toujours être "on top" quand elle fait l'amour et même si elle veut devenir une meilleure personne maintenant qu'elle est tata, Chelsea restera toujours Chelsea.  Elle a des grosses couilles et c'est plutôt cool. Sympa d'avoir cassé le tabou du caca pendant l'accouchement sinon (il fallait que ce soit dit).

   En bref, Are You There, Chelsea? s'en tire mieux que prévu à mes yeux, sans doute parce qu'après avoir enduré Whitney, Work it et toutes les autres sitcoms pourries que l'on nous a pondu cette saison, on revoit automatiquement ses exigences à la baisse. Celle-ci est la moins pire de toutes. J'aurais presque envie de continuer, c'est dire ! Mais j'ai peur quand même : c'est à cause de séries comme celles-là, écrite par des femmes et qui mettent en avant des femmes fortes et indépendantes, que l'on se retrouve avec des Last Man Standing et des How to be a gentleman qui crient à la virilité perdue des hommes à cause de leurs castratrices de femmes. Pitié, écrivez-nous juste de bonnes comédies qui font rire, sans chercher à faire passer des messages ridicules !

What Chance ?

   Difficile de prédire l'avenir de Chelsea étant donné la situation actuelle de NBC. Si elle réussissait à se maintenir au-dessus des 5 millions, elle devrait avoir ses chances mais est-ce vraiment possible ? J'ai comme un gros gros doute. Elle est déjà passée à 4,3 millions face à American Idol...

How ?

Un trailer "amusant", dans le sens où il s'agit d'images provenant du premier pilote, retourné depuis avec la moitié des acteurs qui ont changé ! Pas sûr qu'on ait gagné au change, cela dit.

 

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19 janvier 2012

The L.A. Complex [Pilot]

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Down In L.A. (Series Premiere) // Audience inconnue

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What About  ?

 Originaire de Toronto, Abby tente de réaliser ses rêves de carrière à Hollywood, hébergée dans un hôtel dans lequel elle rencontre d'autres qui partagent les mêmes aspirations dans divers domaines artistiques. La réalité est cependant loin de ce qu'elle avait pu imaginer. Après une série de déconvenues, la jeune femme s'interroge sur son avenir : rentrer à la maison ou persévérer dans l'espoir que demain on lui laissera enfin SA chance ?

Who's Who ?

Créé par Martin Gero (Stargate Atlantis, Bored To Death). Avec Cassie Steele (Degrassi), Jonathan Patrick Moore (Neighbours, All Saints), Jewel Staite (Stargate Atlantis, Firefly, Coeurs Rebelles), Chelan Simmons (Kyle XY), Joe Dinicol, Benjamin Charles Watson...

So What ?

   Parmi mes bonnes résolutions de l'année 2012 souvenez-vous, je souhaitais m'intéresser davantage aux séries qui ne sont pas américaines. Alors certes avec The L.A. Complex, c'est presque de la triche puisqu'il s'agit d'une série canadienne mais qui se déroule aux Etats-Unis, à Los Angeles plus précisément, et qui, en plus, sera diffusée dans quelques mois également sur la CW qui vient d'en acheter les droits. On se demande d'ailleurs ce qui a bien pu leur passer par la tête car cette série va bien trop loin pour eux ! Cela veut-il dire que les déclarations du nouveau président ne sont pas de la poudre aux yeux et qu'il a véritablement l'intention de chambouler la grille et l'esprit de la petite chaîne qui descend au lieu de monter ? On aimerait en tous cas que leurs futures nouveautés aient l'efficacité et surtout la décontraction de The L.A. Complex

   La série commence un peu comme Melrose Place première génération (et la première version de la première génération pour être plus précis) sauf que les héros sont un peu plus jeunes à l'exception notable du personnage le plus intéressant à mon sens, une certaine Raquel, une actrice bitchy qui commence à veillir, toujours en quête du rôle de sa vie depuis que sa série a été annulée après quelques épisodes seulement. J'aime bien cette idée qu'elle tombe sous le charme du pilote écrit par ses voisins et qu'elle y croit suffisamment pour se sentir prête à le défendre avec eux. De grandes séries sont nées de cette manière. C'est rare, certainement, mais réaliste quand même. Et c'est ce qui transpire de The L.A. Complex dans sa globalité, sous ses airs légers voire superficiels. C'est le style canadien, c'est le Degrassi des artistes. Chaque personnage est donc intéressant à sa manière, explorant parfois des domaines moins exploités en télé comme le stand-up, dont l'un des personnages tente tant bien que mal d'en faire son métier. L'apparition de Mary Lynn Rajskub en guest est d'ailleurs un sympathique clin d'oeil, puisque elle est elle-même canadienne et qu'elle a commencé sa carrière en sillonnant les café-théâtres. La chanteuse, la vraie héroïne de la série, est attachante même si son parcours nous est forcément plus familier tant on en a vu des filles de ce type en fiction. Idem pour la danseuse, qui est pour le moment le personnage que j'aime le moins. Le cas du mannequin de la bande est différent parce qu'il n'y a finalement pas eu tant de séries que ça sur le milieu de la mode du coté des modèles et elles n'ont jamais duré bien longtemps en plus (The Beautiful Life et Models, Inc., justement spin-off de Melrose Place). Bref, on adhère aux personnages très rapidement, donc le plus gros du travail est fait !

   Sans dire non plus que The L.A. Complex fait preuve d'une audace incroyable, elle a le mérite de traiter de sujets délicats sans détour : l'héroïne se drogue lors d'une soirée, couche avec un bel inconnu sans se protéger et décide de se procurer au réveil la fameuse pilule du lendemain. Voilà comment en une seule intrigue, le scénariste traite de trois tabous des séries pour adolescents américaines : la fille "facile" qui couche par pur plaisir, sans trop se poser de questions et sans même prendre de précautions, et qui se drogue à l'occasion par dessus le marché ! La CW va-t-elle couper ces passages pour la diffusion sur son antenne ? Peu probable, ce serait quand même compliqué de proposer un épisode qui tient la route sans ces scènes ! Au-delà du contenu, avec sans doute peu de moyens (en tous cas moins que 90210 et Gossip Girl), la série tient carrément la route visuellement, tournée entre Los Angeles pour quelques passages et en studio à Toronto. Les plans de transition de la ville sont d'ailleurs très réussis. 

   En bref, The L.A. Complex n'est certainement pas la série du siècle mais elle a du mérite ! Sympathique, dynamique et amusante, elle traite avec sincérité et réalisme, sans abus de paillettes (pour le moment du moins) et de clichés, de thèmes qui n'ont rien d'original mais qui ont toujours fasciné la jeunesse et plus encore aujourd'hui : l'épanouissement personnel et l'accomplissement artistique, associés à la quête de la gloire. 

How ?

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[Grey's Anatomy] Interview Jesse Williams

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Jesse Williams, alias le Dr. Jackson Avery dans Grey's Anatomy se confie dans cette interview sur le final choquant de la saison 6, l'évolution de son personnage en saison 7, si ça ne le dérange pas de jouer souvent shirtless... Tout ça tout ça !

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18 janvier 2012

Desperate Housewives [8x 11]

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Who Can Say What's True? // 7 830 000 tlsp.

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    Plus qu'une douzaine d'épisodes de Desperate Housewives... et on ose nous servir cette soupe ? Je suis clément avec les scénaristes depuis le début de cette saison 8 parce qu'ils reviennent de loin et qu'ils ont fait plutôt du bon boulot jusqu'ici. Cela méritait bien quelques encouragements. L'épisode précédent était particulièrement réussi et il y en a quelques autres qui valaient vraiment le coup. Mais celui-ci... C'est bien simple : aucune intrigue ne se détache du lot. Elles sont toutes très moyennes voire mauvaises et ne renouent absolument pas avec l'esprit des débuts de la série, ce qu'on est légitimement en droit d'attendre dans la dernière ligne droite. Ne nous avait-on pas promis une Mary Alice plus présente avec des flashbacks revenant sur les événements de la saison 1 en les éclairant sous un jour nouveau ? Rien pour le moment et c'est franchement mal parti. A moins qu'il y ait un véritable lien entre les lettres que Bree reçoit aujourd'hui et celles que la suicidée recevait, je ne vois vraiment pas où ils veulent en venir avec toute cette histoire... Il va falloir passer à la vitesse supérieure très rapidement parce que ça devient BORING

   Je vais commencer par m'attarder sur la gourde en chef : Susan Mayer. On savait très bien que son petit voyage était une mauvaise idée tant de la part du personnage que de la part des auteurs. Elle était une fois de plus à claquer mais je crois qu'elle n'avait jamais accumulé autant de bêtises en si peu de temps ! Les pitreries d'un épisode, c'est gonflant à la longue mais on se surprend à sourire encore parfois. En revanche, quand elle implique malgré elle les autres et qu'elle fait absolument tout foirer d'une scène à la suivante, ça n'inspire qu'une profonde antipathie. Il est vrai que sa scène avec Marisa était assez touchante sur le moment mais elle est entourée de tellement d'âneries et de facilités... On le sentait venir gros comme une maison dès le début de l'épisode : Susan va bientôt recevoir une visite de sa nouvelle copine, la femme d'Alejandro ! C'est Gaby qui va être contente ! Remarque ça l'occupera ! Gaby avec Carlos, ce n'est plus toujours très amusant mais Gaby sans Carlos, c'est sinistre. Vraiment, son intrigue ne m'a pas fait rire dans l'ensemble parce que j'ai eu à un moment donné une profonde haine pour sa joie d'être idiote, de n'avoir aucune culture et de ne s'intéresser absolument à rien. Lynette avait tellement raison de le lui faire remarquer à sa manière. Le pire, je crois, c'est que la morale de l'histoire n'a rien à voir avec tout ça : on se mange les répliques les moins inspirées du monde à base de "L'amitié, c'est ce qu'il y a de plus beau. Tant qu'on est ensemble, il ne peut rien nous arriver parce qu'on est so-li-daire. C'est trop cool. Hi hi hi." BORING. Dans le genre intrigue qui ne sert strictement à rien, Lynette est particulièrement gâtée cette semaine avec son système electrique défaillant et son obstination à prouver qu'elle peut se débrouiller seule, qu'elle n'a pas besoin d'un homme à la maison. Elle finit par se rendre compte que si, un peu (beaucoup) quand même. Puis vient le blabla sur l'amitié dont je parlais à l'instant puisque les intrigues BORING de Lynette et Gaby se rejoignent. 

   Toujours abandonnée par ses chères voisines, Bree ne peut compter que sur Renee, laquelle ignore apparemment qu'elle a été alcoolique par le passé. Ou alors elle ne ne l'aime vraiment pas parce qu'elle la laisse se servir à tout heure de la journée et elle l'encourage même à y aller encore plus franchement ! Cela fait combien de fois au juste que Renee emmène une de ses potes dans un bar pour lui faire rencontrer des hommes ? Avant elle, c'était Edie Britt qui s'en chargeait de toute façon. Toujours la même histoire, qui se déroule toujours de la même façon. Quand elle a bu, Bree est une chienne incontrôlable et elle y prend goût. La descente aux enfers continue pour le personnage. Ce passage pas du tout inspiré -qui ressemblait plus à du Susan classique qu'à du Bree- n'était qu'une étape. Aussi mauvaise soit cette intrigue du jour, c'était quand même la meilleure de cet épisode ! Pendant ce temps-là, Ben complote et Mike voit clair dans son jeu jusqu'à ce qu'il dise le truc qu'il ne fallait pas dire. Susan n'aurait pas fait mieux ! Maintenant, le mystérieux Ben se transforme en monstre avec des dollars plein les yeux, bien décidé à se faire pardonner auprès de Renee pour mieux lui voler son fric. BORING AGAIN ! Et ridicule aussi. Entre ça et le retour -forcément- du Parrain de Wisteria Lane que l'on entre aperçoit au cours d'une scène et qui va vouloir tuer Mike pour ce qu'il a fait -c'est-à-dire pas grand chose- je sens que les prochains épisodes nous réservent encore de mauvaises surprises... 

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// Bilan // BORING !

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17 janvier 2012

The Vampire Diaries [3x 11]

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Our Town // 2 860 000 tlsp.

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   Même lorsque Vampire Diaries semble faire du surplace, elle parvient à faire avancer ses intrigues d'une manière ou d'une autre. Par bien des aspects, cet épisode semblait répéter ce qui avait déjà été dit dans le précédent en clarifiant simplement les choses. Je pense par exemple à l'histoire des cercueils, qui n'auront vraiment d'intérêt que lorqu'ils seront ouverts et le plus tôt sera le mieux. On se demande évidemment qui peut être dans le 3ème. Je n'ai pas vraiment de théorie sur le sujet mais si l'on s'en tient strictement aux présentations qui nous ont été faites des membres de la famille de Klaus, il n'y a que sa mère -outre d'autres frères et soeurs- que l'on pourrait retrouver à l'intérieur... Les jeux de "qui a la plus grosse" entre Klaus et Stefan tournent néanmoins vite au ridicule car les deux acteurs peinent à être convaincants. Leur rivalité est franchement usante et, malheureusement, elle n'est pas prête de s'arrêter ! La position de spectateur de Damon n'est pas des plus confortables. On aimerait davantage le voir en action. En attendant, il prend des douches et s'invite à l'énième gala des "founders" de Mystic Falls qui n'amène à rien. Le rapprochement entre Klaus et la mère de Tyler n'a pas grand intérêt, de même que l'introduction plus précise du Dr. Fell. On se doutait bien qu'elle n'était pas une sainte et son ex-petite amie vient nous le confirmer avant d'être tué. Par qui ? Certainement pas par elle. Ce serait trop simple. Par Alaric ? Ce n'est pas son genre. Par Damon ? C'est ma théorie ! Mais à l'heure actuelle, difficile de savoir pourquoi... 

   Pendant ce temps-là, Jeremy est toujours là, un peu à la surprise générale. L'acteur avait encore un épisode à tourner pour honorer son contrat ? Ses adieux rallongés n'avaient pas vraiment de sens et j'ai eu très peur que Bonnie le convainc de rester. J'aurais préféré qu'il reste à la base mais je préfère encore plus que les scénaristes aillent au bout de leur idée. Ils auraient quand même pu faire un effort pour crédibiliser sa future nouvelle vie en précisant un peu chez qui il va. "Des amis de la famille', c'est tellement facile et bâteau... Là où l'épisode est vraiment bon, c'est lorsqu'il accorde à Caroline toute l'importance qu'elle mérite alors qu'elle doit fêter ses 18 ans, qu'elle aura, du fait de son statut de vampire, à tout jamais. Je comprends que l'on puisse s'en plaindre mais l'idée est séduisante aussi, non ? Ne jamais vieillir, rester une jolie jeune fille éternellement... Son énième rupture avec Tyler m'a gonflé en revanche, et le fait qu'elle puisse désormais se lier à Klaus n'est pas inintéressant même si j'aimerais bien qu'il ne s'incruste pas non plus dans toutes les intrigues si possible ! Le temps de quelques scènes, le groupe d'amis semblait -presque- normal et ça faisait du bien de les voir -presque- heureux ensemble. Même Matt, le personnage le moins utile de la série depuis que Tante Jenna a disparu, a trouvé une place intéressante dans l'équation à quatre inconnus. Mais c'est lors de sa scène avec Elena sur le pont où les parents de celle-ci ont péri dans un accident de voiture qu'il a été le plus touchant depuis bien longtemps. C'était mignon, et poétique. Le discours sur l'ancienne et la nouvelle vie fonctionnait à merveille.

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// Bilan // Vampire Diaries peut se réveler bien plus pertinente et émouvante lorsqu'elle s'intéresse quelques instants non pas aux circonstances folles dans lesquelles ses personnages se retrouvent, mais aux conséquences de celles-ci sur leur évolution, leur maturité et, pour certains, leur humanité. C'est ce que je préfère retenir de cet épisode en tous cas, un peu bancal et répétitif en dehors de ça. 

Posté par LullabyBoy à 11:44 - The Vampire Diaries - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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